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L'AINULINDALË
Le texte original
Le texte
suivant est le premier paragraphe de la dernière version
de l' Ainulindalë telle qu'elle apparaît dans sa
version finale publié dans le dixième tome ( Morgoth's
Ring) de la série The History Of Middle-Earth...
Ce texte n'étant pas traduit à ce jour, la version
de ce premier paragraphe de l' Ainulindalë donné
ici est restitué en anglais.
There was Ilúvatar, the All-father, and he made first
the Ainur, the Holy Ones, that were the offspring of his thought,
and they were with him before aught else was made. And he spoke
to them, propounding themes of music; and they sang before him,
and he was glad. But for a long while they sang only each alone,
or but few together, while the rest hearkened; for each comprehended
only that part of the mind of Ilúvatar from which he
came, and in the understanding of their brethren they grew but
slowly. Yet ever as they listened they came to deeper understanding,
and increased in unison and harmony.
J.R.R. Tolkien
The Silmarillion
L'Ainulindalë
Les compositions calligraphiques
L'Ainulindalë |
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(cliquez sur l'image pour une version
agrandie)
«
Au départ, je voulais faire une calligraphie dans
un style qui se rapprochait de Tolkien (anglo-saxon ou autre),
mais je me suis vite rendue compte que, premièrement
je n'y connaissais rien, et qu'en plus, je revenais tout
le temps à quelque chose de plus celtique. Je pensais
au livre de Kells, mais c'est bien évidemment au-dessus
de mes moyens. J'en ai quand même gardé l'alphabet,
l'enluminure (qui est ici simplifiée) et le fait
que je suis allée à la ligne en plein milieu
des mots. Les instruments, ce sont une harpe celtique et
un biniou ( et pas une cornemuse écossaise !!!).
»
Elisabeth Petit (alias Eriel),
février 2001. |
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L'Ainulindalë |
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(cliquez ci-dessus pour une version
agrandie)
« Ce premier essai calligraphique a demandé
un certain nombre d'heures que j'ai préféré
ne pas comptabiliser. Le choix entre un type d'écriture
gothique et un autre plus rond (par exemple les polices
dites " Onciale ") a été difficile
mais pour cette première fois, le choix s'est imposé
car le gothique m'était plus abordable, plus adapté
à mon type d'écriture même si je ne
renonce pas à aborder l'onciale.
Pour la question technique, le papier est un simili-parchemin
(dit " peau d'éléphant ") 110g,
encre noire et crayons de marque Rothring (plume de 0.9
et 1.5) ont servi aux caractères. Des crayons aquarelle
ont permis la mise en couleur.
Le numérisation ne rend pas fidèlement les
couleurs ni le détail des caractères mais
l'aperçu donné ici est tout de même
satisfaisant. »
Cédric Fockeu,
février 2001 |
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L'Ainulindalë |
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(cliquez sur l'image pour une version
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« Quelques mots sur les matériels
utilisés : papier au format A3, papier Canson 180g.
Encre de calligraphie brun clair, plume "Italic n°1",
encres acryliques cyan, vert turquoise et noire. Peinture
dorée. Le fond orangé est rajouté numériquement.
Ce travail m'a demandé une quinzaine d'heures de
boulot.
J'ai eu du mal à définir un ornement, c'est
assez difficile d'illustrer la création du monde.
Alors j'ai voulu faire dans le style dépouillé
avec les deux feuilles pour combler un certain vide. »
David Boulbes (alias Samsagace),
février 2001 |
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L'Ainulindalë |
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(cliquez sur l'image pour une version
agrandie)
« Comme je suis pas
très doué avec une plume, je me suis limité aux stylos:
noir, argent, or. J'avais voulu faire la calligraphie complète
du premier paragraphe, mais j'ai trouvé l'alignement et
le découpage trop difficile. La calligraphie qu'on peut
voir n'était pas une version définitive à l'origine, mais
je n'ai jamais trouvé le temps d'en faire une meilleure.
J'espère que ma vision du chant des Ainur n'est pas trop
"facile". »
Greg Dyke (alias Tirno),
mars 2001
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L'Ainulindalë |
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- Nouveau -
« Je pourrais dire que ceci est
mon premier essai à l'écriture elfique. Je
pratique la calligraphie et l'enluminure comme hobby depuis
12 ans.
Le texte est un cadeau pour un de mes amis. J'ai eu envie
de le faire car je trouve les « lettres » magnifiques
(bien que très reminiscentes du style Oncial), un
peu comme un défi à moi même mais aussi
pour changer des alphabets plus classiques comme le Gothique
ou le Rondo.
La deuxième partie, celle en alphabet Romain, est
un mélange d'Onciale et d'Italique que j'ai développé
moi même.
Côté matériel, c'est encre de chine,
aquarelle pour les fonds et gouache par dessus, sur du papier
Canson 180 g/m².
Il m'a fallu environ deux semaines pour réaliser
ce travail. »
Virginie Balbin (alias Elbaratha),
avril 2004. |
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