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Ingvais: quand la vie commence

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         
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Chapitre 3: La connaissance.
(par Anastasia, ajouté le 06/09/05 12:33)


Dans une salle spacieuse, remplie du meuble lourd et dur de bois sombre une dizaine de grosses bougies luttaient en vain avec les ténèbres; il y avait deux hommes et une femme.
L’un des hommes, d’environ quarante ans, était grand, aussi lourd et dur que l’ameublement, large des épaules, parcourait la salle des pas pésants, faché. Il avait une moustache et une tignasse de cheveux bruns, courts et ébouriffés. Son vêtement était simple, mais de tissu d’une bonne qualité : une chemise grise, dont les manches retroussées jusqu’aux couds montraient ses mains forts, un gilet anthracite et des pantalons noirs enfoncés dans ses bottes bases lacées. Sa femme, elle était de même age, petite et potelée, assisse sur une des chaises à dos haut. Elle portait ses cheveux noirs noués à la nuque et une robe aussi sombre et sage que la nuit, brodée au décolleté réctangulaire et aux manchettes de fleurs-de-lis dorées. Pas de bijoux, sauf un collier de petits agates elle avait reçu le jour de fiançailles. Elle manifestait un air hautain, orgeuilleux, mais dans ses yeux se mélangaient la fatigue, l’angoisse et la peine. Elle n’était jamais en bon sainté, ce qui donnait à sa peau un teint pâlot, même jauni. Elle ne se bougeait pas, le regard attentif voltigeant de son époux à Ingvais.
Ce dernier était debout; il regarda son père, attendant l’explication – en vain. Il prouvait inutile de l’interroger, Ingvais l’avait tenté à deux ou trois réprises.
- Mais quel était le but de sa visite, père? Et pourquoi tu l’as chassé dans telle façon? – Ingvais n’avait dit “comme une bête sauvage”, mais il l’avait pensé.
- Je ne vais pas t’expliquer mes décisions, - coupa net Daïrilk. - Son insolence et ses mensonges sont des raisons suffisants. Je te conseille, si, un jour, ce mendiant aille chez toi avec des mots empoisonnés et faux, de l’éviter. De l’éviter n’importe comment.
- Quelles mensonges a-t-il dit à toi?
- Je ne les réitérerai pas.
- S’agissait-il du roi-gouverneur? Comme j’ai compris, Joghann doutait sa légitimité.
- J’espère que je me suis déjà exprimé clairement: je ne veux pas traiter ce sujet, - dit Daïrilk fermement, regardant son fils dans les yeux.
- Nous sommes si isolés ici, - insista celui-ci, - privés de toutes nouvelles. S’il y avait un changement dans le royaume, nous n'en saurons que après des mois. Et s’il y avait un dangeur, un ennemi, un coup d’état – un assaillemet, enfin – quoi nous portera un message ou des ordres?
- Je les ai reçu recemment. Tout va bien. Il y aura des changements – bienfaisants, qui devrait avoir lieu il y a longtemps. Joghann voudrait les opposer, mais… bien.
- Peut-être, il a raison dans quelquechose? Comment tu sais que c’était les mots du roi-gouverneur? Ne sera-t-il mieux d’envoyer notre courier pour enêtre sûr?
- Je suis capable de distinguer les ordres de mon suzerain des contrefaçons, - rétorqua-t-il, agacé. - Je ne vais pas écouter un mot plus sur ces illuminés vagabondants. C’est très vraisemblable que deux mendiants, un aveugle et une muette, sont immensement plus au courant de l’état politique que moi, - renifla-t-il, meprisant.
Ce jour-la, Daïrilk était obstiné, impénétrable. Il les souhaita une bonne nuit et s’en alla.
Layra restait silente pendant la conversation. Maintenant, elle semblait fatiguée, mais drôlement contente. Elle regarda Ingvais avec une sourire souciante et tendre.
- Qui s’est passé, mon garçon? Porquoi ce besacier t’interesse tellement?
- Je sais pas, mama. Je sens simplement qu’il faut l’écouter, - il fit une pause, sous l’oeil interrogeant de Layra. - Je voudrais savoir plus sur lui, plus que des racontars fantastiques.
- Je pourrais te contenter sur cette question. Cet homme nous a visité, le même automne tu est né.
- Je le sais. Merci, mais je n’en veux pas parler. Pas maintenant. La journee a été trop longue. Bonne nuit, - il l’embrassa et quitta la salle précipitemment.

Quand la maison se coucha, Ingvais sortit. Il parcourut des rues somnolentes. Le ciel nuageux ne laissait passer la lumière des étoiles ou de la lune, mais il y avait une lampade à chaque façade.
Il quitta la fortresse, expliquant à la guarde qu’il allait à la chasse.
Pas éxactement sage et raisonnable, sans armes ni chien; il n’avait même un arc ou un poignard. Il n’aimait pas porter des armes sans nécessité: ce serait comme une appelle à la guerre dans le paix.
Pour le moment, il n’y avait pas besoin d’armes. Une force inconnue, indéfinie l’avait invité au bois, lui promettant la sécurité. Ingvais sentait le dangeur, aussi, mais pas si proche. La force, qui le guidait, elle le garderait.
Une voie étrangement claire, comme un rayon, s’ouvrait devant lui: à travers les champs, vers le colosse noir qui se dessinait à l’horizon contre le gris foncé de nuées. Là, ou elle menait l’attendait une éclaircie, l’aide contre la nuit qui allait les enfermer. Il avait besoin de comprendre, d’avoir un conseil, de savoir ce qui s’approchait.
Il atteignit l’orée et plongit dans l’encre. Il éprouva la même sensation que en s’enfonçant dans le profondeur – la vertige, le bruit de sang dans la tête. Point d’autre son. Le silence – majesteux, écrasant. Pas de musique.
Sous ses pieds, milles des lampyres, des miniscules luminaires vertes, parsemaient l’herbe, évoquants des émeraudes sur le velours. Ils marquaient la piste correcte parmis des ténèbres impénétrables. Dans la forêt, il n’y avait pas d’autre lumière.
Il marchait longtemps, comme dans un rêve. Le silence était peu naturel – même surnaturel: pas de vent, pas de craquement des branches sous ses pieds, ni oiseaux, ni bêtes, ni insectes. Pas de bruissement de feuilles tombant. Il n’entendait plus ni son coeur, ni son souffle. Il ne voyait rien que les émeraudes…
Devant, il apperçut une étincelle. Il sentit un vent le plus léger effleurer son visage. L’étincelle disparut.
Il se mit à courir. Il vut un lueur, un rayon s’évader entre la végétation fournie. Les arbres jeunes et sveltes, aux grandes feuilles échancrées encadrèrent une clairière ronde, au centre delaquelle brûlait un bûcher. Auprès du feu, deux gens étaient assis sur des bûches. Ingvais les surveillait, le coeur battant. Ses capuchons étaient baissés, mais il reconnut Joghann le Borgne: son bâton et son épée étaient étalés sur un tas de bois à sa droite, sous la main. Le petit bûcher, qui Ingvais barra la vue des gens, illumina merveileusement, au contraire, le grand épée lourd. Sur la gaine luisèrent des ornements de jaune et rouge entrelacés, comme des sepents ou des salamandres dançant dans la lave volcanique. La poignée, elle aussi à motifs courbés, donnait un lueur froid du bon acier.
Ingvais ne contemplait pas l’épée, ce n’était qu’une impression piquée tandis que ses yeux glissait vers la silhouette à gauche du sorcier. Elle aussi capuchonnée, son visage couvert pouer le regard d’Ingvais, penchait vers le feu, ajoutant des herbes dans une marmite. Ingvais était sûr que tous les deux, le regard plongé dans les flammes, ne pouvait pas le remarquer. Il hésitait, car entrer le cercle éclairé lui semblait égal à faire irruption dans une maison sans frapper.
- Bienvenu, Ingvais de Versent Vert, fils de Daïrilk, - sonna soudain la voix cuivrée de Joghann. – T’approches, une fois tu es venu. Nous serons heureux de t’accueillir pour cette nuit.
Confus, Ingvais fit un pas. Le silence, rompu par la voix du vieillard, revint. Une branche seche qu’il croqua sous sa pied – elle ne produit pas une sonne.
Son hôte ajouta du bois dans le bûcher et montra d’une geste la place pour Ingvais devant lui, afin qu’ils faisaient ensemble un triangle. Dans le lieu proposer pour lui, Ingvais trouva le troisième morceau de rondin, comme si préparé exprès.
- Je vous salue, - commença Ingvais, incertain de quoi dire à ses gens il ne savaient pas dans le sens propre. La personne à sa droite hocha la tête, en acquiesçant, et il saisit la vue de cheveux dorés, comme l’encadrement des émeraudes éclairées par les reflets.
Il resta figé pendant un bon moment, et il n’avait quoi dire après. Ses hôtes se taisaient. Joghann contemplait le feu, ne prêtant aucune attention à son invité, avant de parler de nouveau:
- Il me semble que nous n’avons pas acceuilli notre visiteur d’une manière convenante. Du moins, pas comme il est accepté dans les parties civilisées de l’empire.
Ingvais pâlit, souvenant quel accueil eux avait accordé son père. Pourtant, Joghann continuait:
- J’ai l’honneur de te présenter la hôtesse, Ellie.
Celle-ci leva le capuchon et opina sa tête. Elle donna à Ingvais un regard court et s’inclina vers la marmite. Elle avait une peau comme le marbre blanc et des lèvres pâles, de corail rose. Et des yeux, comme l’herbe scintillant de la rosée. Dans son habit pauvre, elle était plus splendide que une reine le jour de couronnement.
Joghann, après une pause, reprit:
- J’espère que tu n’objecte pas à ma façon de t’adresser. Si je ne me trompe pas, le droit de plus agés à tutoyer est une coûtume ancienne et encore enracinée, - le vieillard paraissait ironique.
- Non, monsieur. Je voudrais vous faire mes excuses pour Daïrilk, mon père, pour son manque de hospitalité.
- Pas de ça. Ton père serait, sans doute, furieux, s’il t’entendait. S’il regrettera sa conduite un jour, il pourra me passer ses propres excuses. Toi, tu ne m’as pas offensé – pour le moment.
- Et je n’ai pas d’intention.
- Bien. Dans ce cas nous pourrons passer la nuit assez agréablement. Nous avec Ellie ne pouvons pas t’offrir un banquet, seulement des fruits secs et du thé, mais on peut compenser ce défaut par une conversation. C’est pour ça que tu es venu, n’est-ce pas?
- Oui, monsieur. Je croie que je n’avais pas de choix, - ajouta-t-il franchement.
- Non, si tu es ce qui tu es, - repondit Joghann simplement. – Donc, de quoi tu voulais parler?
Cette question évidente pourtant inexpectée lui rendit embarrassé. Vraiment, qui allait-il demander: de répéter ce qui Joghann avait confié à son père? Il en voulait plus. Il voulait savoir ce qui se passait au dehors de la province – au dehors du royaume, peut-être.
- Tu veux pas mal de choses de moi, - fit Joghann, pensif. – Beaucoup de ce que tu veux savoir sûrement est different de ce qui tu en pense et de ce qui croient tes gens, surtout ton père. Je doute que tu sois prêt pour en entendre tout: pour le croire, l’accepter, - soupira le vieil homme.
- Je vais essayer. Il y a un dangeur au royaume, aux nous? Quelquechose du mal va prendre lieu?
- Quelquechose a pris lieu, - lui corrigea Joghann gravement. Soudain, il adressa la fille. – Ellie, porrais-tu nous servir du thé?
Elle eux accorda des coupes du bois couperosé, remplies d’une boisson odorante. Ingvais y trempa ses lèvres, et l’arôme chaleureux de la forêt, des fleurs et des herbes l’enveloppa. Pour un instant, il voyait ses hôtes à travers la buée. La boisson les renvoya aux champs vastes et libres de la nature fleurissante et puissante, vers les bois mystérieux, aux bords des fleuves sauvages et violantes… Il était protégé et réuni en même temps, contre et avec la nature primordiale, les forces des quatres éléments. Le toit des nues, les mûres des feuilles frémissantes doucement, le tapis moelleux de l’herbe courte. Ses hôtes n’étaient pas vagabonds sans feu ni lieu, ils l’accueillirent dans une maison la plus riche du monde.
- C’est le même refrain, - commença Joghann, presque gaiment, la fatigue mortelle se dissimulant derrière les mots légers, - plus ancien que ce monde. Il y a une vieille légende rencontrant que, quand le sable dans les horloges ou l’eau soient écoulé, le seigneur du mal va se réveiler. Lui, qui était tyrane sans merci, qui jouissait de voire les souffrances des peuples, surtout de ses sujets, surtout des plus fidèles. Parceque lui, il aussi éprouvait des peines insupportables. Il voulait voire tous les êtres vivants se tordre de douleur infinie, les corps et les âmes. Il y a presque quantre cents ans il fut forcé à someil. Il était immortel et invulnérable, et les gens forts de cette époque ne pouvaient faire rien d’autre contre lui. La légende explique que ça se passait pendant la trouble dynastique. Le dernier roi de la descendance de Byendrotté devait abdiquer pour rémercier ceux qui l’avait aidé et les passer le trône. La nouvelle dynastie fut établie et l’empire, quoique devasté et considerablément echancré, continuait à exister, retenant la plupart de ses avant-postes d’auparavant. Beaucoup dans cette légende est farfelu et exaggeré, mais dans les pointes principales elle est juste.
- Pourquoi vous me la racontez?
- C’est évident: le seigneur du mal s’est réveillé.
La réaction d’Ingvais fit Joghann penser que le jeune homme ne le croyait pas.
- Je t’ai prevenu que l’histoire entière peut éprouver pas pour toi maintenant. C’est toi qui en voulait tout. Ce qui se passe sur la surface est un changement subtile dans les moeurs et les coeurs de tes compatriotes; la dégénérescence se répands du centre vers les bords. La violence, les crimes et les massacres: le nouveau suzerain traite ses sujets de sa manière favorite. Il veux subir des nouvelles territoires, exterminant leur habitants ou les transformant et les mutilant. Quel que soit le sort il a dessiné pour vous, votre vie habitulle va passer sans mémoire et ce qui le va remplacer… Le changement dans les terres de l’ouest était graduel, mais ce qui a présérvé un coeur clair et des yeux ouverts va le rémarquer. La lumière du jour empêche la vue et donne la semblance du train-train normale. “Par la motion puissante de la nuit, la vérité regagne le lieu…” C’est une ligne d’une ballade appartenant au temps de l’aube de l’histoire, aussi confus et rédoutant que ce qui est devant nous.
- De quoi savez-vous toute ça? Sur l’arrivée du nouveau seigneur – nous n’avons reçu aucune message. Et pourquoi il s’intéresse de nos parages, qui sont si loin?
- Je suis illuminé, selon tes gens et les autres partout de l’empire, - fit-il avec une sourire amère. – Quand à ton deuxième doute, ou espère… La modestie, c’est bien, mais il ne faut jamais se denigrer ni denier son importance. Le nouvel empereur veux gérer toutes les terres, il ne va pas laisser un coin libre pour abrîter une guerrilla. Il a manifesté ses intentions en vous envoyant ses agents.
- Les marchans qui résidait chez nous la semaine dernière?
- Son but était de sonder ton père et votre gens, vérifier s’ils seraient obéissants au nouveau maîtres et ses goûts. Sinon, préparer d’ouvrir la porte à ses troupeaux. Il a trouvé ton père prêt à négocier, mais ce n’élimine pas le dangeur. Au contraire, la résistance sera plus difficile une fois ses loups sauront vos faiblesses et prendront des efforts pour vous affaiblir encore plus. Vous aurez besoin de vous défendre, si vous ne désirez pas devenir semblants à ses servants ombreux dépourvus de tout qui est humaine, méchants et malheureux. La victoire de son maître est assuré par sa pouvoir de corrompre des coeurs, d’y trouver des taches pourries et pénibles et les magnifier, puis utiliser à ses fins. Si tu veux sauver ta domaine, Ingvais, prende garde. Pour qu’une fortresse tombe, il faut que deux ennemis l’attaque à la fois: de dehors et de dedans.
Ingvais regardait les flammes courbantes, les feux de la guerre, des inondations… Qui était cet usurpuer qui avait pris lieu de leur gouverneur et comment il était parvenu à saisir la gestion du royaume sans que personne ne l’aie découvert?
- Notre ennemi, si tu choisis à le battre au lieu de lui servir, pourrait être qualifié par les gens de sorcier – ou, plutôt, de nécromance. Il vit de temps immémorial, depuis le debout des chroniques humaines. Comme j’ai mentionné, il a été assoupi. Sa chambre se trouvait dans les cavernes profondes sous le palais d’Erkelle. C’était le lieu pourri dans le coeur de l’empire. Le dernier roi savait du mal enterré sous ses appartements, et cela l’inquiètait. Il avait voulu s’en débarasser, et il est descendu dans le souterrain. Le deuxième coup est celui du traître, et la justice universelle le renverse. Le dernier gouverneur légitime s’est fuit et s’est caché, dans le misère et l’honte, et son adversaire pris l’empire, en lançant le voile d’ignorance sur le peuple. Si ton père le verra, il peux discerner la déception – peut-être, non, s’il s’est penché vers le mal. C’est pourquoi j’ai offert à Daïrilk d’aller à la capitale et le tester.
- Il ne va pas, - hocha la tête Ingvais. – Il ne croie pas.
- Je sais, - confirma Joghann. Il continua, ni offensé, ni amère, avec du regret et de la pitié. – Les gens me voient comme un illuminé, un fou, ou pire – un mendiant et un menteur.
- Non, - s’empressa de protester Ingvais.
La tristesse blonde dans son capuchon gris leva la tête, comme le soleil matinal se leve pour dissiper la brume. Ses yeux brûlèrent de l’indignation.
- Calmez-vous, jeunes gens, - sourit Joghann, l’air indifférent. – Un sage ne se fâche pas contre des ignorants. Pourrais-tu nous servir encore du thé, ma chere?
Ingvais pris la coupe pleine encore une fois, rencontrant ses yeux chagrins. Il senti la douceur sur ses lèvres, le saveur de l’eau d’une petite source sylvaine, qui miroitait de feuillage, tranquille et claire.

Il se réveilla sous les chansons des oiseaux. Le vent balançait des branches gentiment. Une fumée ruisselait des braises. À travers elle, Ingvais vut vagument le retentissement de hier: la dance silencieuse de feuilles grises. Finallement, il se reveilla pour de vrai.
La clairière était vide. Ses hôtes avaient disparu. Même l’herbe paraissait pas foulé par ses pieds, sauf le lieu ou il était entré. Comme s’il ait accueilli par des esprits sylvaines. Ou comme si ce n’était qu’un rêve.
Il faisait frais le matin, le soleil encore trop bas. Ingvais voulait rallumer le feu, se pencha, et trouva entre des pierres chaudes à côtè du bûcher un coupe à thé, couvert d’un morceau d’écorce de bouleau. Il le prit dans ses mains, senti le chaleur monter dans ses doigts gélés, l’ouvrit. La liquide tiède, d’un goût riche, toujours différent, lui fit revenir.

Voir le chapitre 3 sur 5



Script fourni par 21st Century Scripts, adapté et modifié par Cédric Fockeu.