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Akallabeth, La Chute de Númenor :
Page 362, §5
[...] Elendil fit tout ce qu'avait ordonné son père, ses navires furent placés sur la côte est du pays, les Fidèles y firent monter leurs femmes, leurs enfants, leurs biens de valeur et beaucoup de marchandises. Il y avait là nombre d'objets très beaux et de grand pouvoir, tels que les avaient produits les Númenóréens aux jours de leur sagesse, des coupes, des bijoux et des rouleaux où le savoir était inscrit en lettres rouges et noires. Il y avait les Sept Pierres, le don des Eldar, et le navire d'Isildur portait l'Arbre encore jeune, le rejeton du Beau Nimloth. Elendil se tint prêt et ne se mêla en rien aux entreprises malfaisantes de l'époque, attendant chaque jour un signe qui ne venait pas. Il se rendit secrètement sur la rive ouest et regarda vers la mer, plein de chagrin et de nostalgie, car il aimait beaucoup son père. Mais il ne vit que les flottes d'Ar-Pharazôn qui se rassemblaient dans les ports.
[...]
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