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ça me chagrinne de devoir encore la ramener sur ces noms de nains mais quand vont-ils enfin être mis de nouveau dans une version plus proche de l'originale ?. Je parle evidement d'accentuation, de choix phonétiques très aleatoires (même entre différents passages d'un même recueil !). Attention je ne suis pas un linguiste ou un expert mais disons que je cultive quelques notions de Vieil Islandais en ce moment et que quand je lis encore et toujours Fraï au lieu de Frár et des Durïn à gogos je me dis " Vince' s'il te plait ;) " Dans un même opus j'ai trouvé Je sais que ce labeur est des plus compliqués mais de temps en temps juste revenir un peu plus sur la V.O. serait une bonne chose Mr Catburry. Paix à ton âme charitable Vincent ;) |
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Je reprends mon propre fuseau ;(( En lisant les [Lettres], P. 405, n°212, je lis : l'exemple de Balin cité plus haut est le sommet de l'iceberg, sans doute le plus visible aussi, mais nombreux sont les exemples à lire y compris entre une oeuvre et ses propres appendices.(je ne parle que des accents des noms de nains...) sur Durin cela donnerai approximativement en phonétique Pardon de vous 'asticoter' ainsi, c'est sans doute mon côté 'maggot' à moi ;) |
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Je ne serai pas aussi critique que ça à propos des trémas. Il empêchera peut-être certain de faire rimer Durin avec surin (de même que d'aucuns identifient Túrin et Torino). Il s'agit d'une adaptation orthographique minime. Il ne faut pas oublier que Tolkien lui-même a légèrement anglicisé les noms norrois des nains : par exemple Dvalinn devient Dwalin. Par contre, c'est vrai que les erreurs sur les accents ou le r transformé en i... Le tréma est plus critiquable quand Pérégrin, mot latin bien francisé, devient bizarrement Peregrïn... de même que je n'ai jamais compris pourquoi Francis Ledoux n'avais pas susbstitué à Pippin son équivalent français bien attesté Pépin (qui permettait même de conserver sous une forme proche le jeu de mot sur le surnom). Pour la prononciation, celle que tu donnes, Anglin, correspond à celle de l'islandais moderne (encore que le d s'y prononce plutôt comme un t). Mais il faut signaler qu'elle a subi une série de changements sytématiques par rapport à celle du vieux norrois(*), et je ne serais pas surpris que Tolkien eût employé cette dernière. Il faudrait vérifier sur des enregistrements. En norrois, l'accent aigu marquait "seulement" la longueur vocalique et non une différence de timbre comme en islandais moderne. Dans les deux cas on aurait approximativement "Dourine" avec un ou bref ou long selon la présence ou non de l'accent aigu. B. (*) Entre autres, transformation de l'opposition de sonorité des occlusives en une opposition d'aspiration, transformation de l'opposition de longueur des voyelles en une opposition de timbre (avec diphtongaison de nombreuses voyelles longues) et développement de nouvelle longueurs vocaliques en lien avec la structure syllabique. |
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En fait, pour se rendre compte des petites altérations effectuées par Tolkien, autant poster le dvergatal, la thula des nains dans la Völuspá ;-) <style>TD {text-decoration:none; font-family:Verdana; font-size:10pt;color:#000000}</style>
La traduction est celle de Régis Boyer pour de L’Edda poétique ; j’ai rétabli les thorn et eth qu’il transcrit th et d. Il y a des variantes textuelles avec l’original recomposé donné ici. |
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non je ne savais pas ;)) |
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Merci, de me repondre. Translated and with an introduction by Henry Adams Bellows, The Poetic Edda - The mythological poems, Dover Publication, INC. Mineola, New York 2004 (unabridged republication of the first part of the Poetic Edda 1932), 251p. nous remarquerons aussi que Gimli est épellé rarement gimli (mais plutot gimlé) et qu'il apparait dans la forme G-I-M-L-I dans le Cleasby-Vifgusson. PS: enfin ... ceci fait partie integrante de mon gros travail en cours si l'un de vous est interressé qu'il me fasse signe par EMail ... merci, tant que ce n'est pas plus aboutit je ne veux pas tout donner ici ;) |
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> parmi 38 noms distincts et d'origine probable norroise de nains, nous remarquerons que 23 (en gras plus haut) se trouvent lettre pour lettre dans la Völuspa traduite par Henry Adams Bellows et datant de 1923 En même temps, Tolkien a certainement dû regarder la Völuspá dans le texte :) Les modifications faites par Tolkien sont courantes dans les transcriptions de noms norrois : la transcription de thorn et eth comme th et d, le fait de citer les noms forts sans leur désinence de nominatif sauf quand ils se terminent par une voyelle (ex. avec les noms de dieux : Óðinn > Odin, Þórr > Thor, mais Týr > Tyr et Freyr avec le r du nominatif), la suppression d'accents aigus sont trop répandues dans les transcriptions de noms norrois pour indiquer une source précise. En revanche, Dvalinn > Dwalin est une modification que je n'ai pas vue ailleurs. Se retrouve-t-elle chez Bellows ? Si oui, il faudrait voir si c'est une particularité qui lui est propre ou une habitude de transcription à certaine époque. Pour la question du f / v et du i / e, il s'agit surtout de variantes graphiques : le f interne se prononce [v] en contexte sonore (ce que tu sais certainement) et les trois voyelles inaccentuées du norrois pouvaient s'écrire soit a, i, u (graphie classique) soit a, e, o (*). B. (*)...in many manuscripts, especially early Icelandic ones, the unstressed vowel are spelt <e> and <o> instead of <i> and <u>... (FAARLUND, Jan Terje. Old and Middle Scandinavian. In KÖNIG, Ekkehard et VAN DER AUWERA, Johan (éd.). The Germanic Languages. London: Routledge, 2002. chap. 3, p. 38-71.) |
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Tiens Bertrand c'est là : |
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Kærar þakkir :) B. |