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En complément au fuseau traduire les poèmes ?, je crée celui-ci qui serait sa partie théorique. Je pense qu’il serait utile aux néophytes (moi la première) qui voudraient se lancer dans la traduction des poèmes de Tolkien, ou tout simplement mieux les apprécier dans leur version originale. De plus, le cours que Moraldandil m’a gentiment envoyé y trouverait toute sa place, sans profiter à moi seule (avis à l’intéressé ;-)).
Pour ma part, je joins ci-dessous quelques notions de bases, repêchées dans mes cours de 2de et 1e (après dépoussiérage ;-,). J’y ai redécouvert pas mal de choses, et peut-être cela pourra-t-il être utile à d’autres (je sais, j’aurais eu mieux fait de m’y replonger avant de faire la maline ;-D, maintenant c’est moi qui suis horrifiée quand je vois ce que j’ai pu écrire !). 1) La nature de la rime
A) Sonorité
B) Qualité
C) Disposition Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages, (A , F, C) Lamartine, « le Lac », Méditations poétiques 2) La mesure des vers
A) Où l’on aborde des choses compliquées… ;-)
B) Faut-il accentuer une syllabe qui contient un E muet ?
C) Diérèse et synérèse (pourvu que les balises marchent;-)) |
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Elles ont marchées !!! Je continue... 3) Les mètres
A) L’alexandrin
B) Autres mètres 4) La mesure des rythmes
A) Règles de l’accentuation
B) Le rythme
C) La place des coupes
Voilà pour le moment. Il y a encore beaucoup de choses à dire sur les différentes sortes de poèmes (ici, ce ne sont que des exemples de poèmes français, sauf 1 que j’ai tenu à mettre ;o)), médiévaux ou anglais, etc… Mais je ne suis pas spécialiste (de loin ; je me demande maintenant comment ceux qui ont lus mes essais de traductions ont évité les crises cardiaques ;-D Je m’excuse encore une fois, j’apprend ;-)). |
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Passionnant !... |
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La suite ? Désolée, mais il faudra attendre un peu; je suis un peu-beaucoup débordée en ce moment. Promis, j'essaye de la faire d'ici janvier ;-) |
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Bon, je sais, ça à été long à venir. Mais les vacances semblent être de moins en moins faites pour se reposer :-(. Je vais essayer de m’attacher à la versification accentuelle allitérative anglaise. Cette forme de poésie a été la première à être pratiquée en Angleterre, pendant la période du vieil anglais (700 – 1 100) et du moyen anglais (1 100 – 1 500). Ces dates ne signifient pas que cette forme ait été abandonnée depuis : elle a aussi été utilisée au 16e siècle (Sir Gawain and the Green Knight) et… au 20e, par le Professeur. Comme je n’ai pas la police nécessaire pour poster ici un poème en vieil anglais (et que du reste je suis incapable d’en comprendre un traître mot), je me servirai de The Song of the Mounds of Munburg (LVC6) pour illustrer mes propos. Ce poème n’est évidemment pas le seul à être allitératif et accentuel chez Tolkien ; les chants des Rohirrim sont majoritairement composés ainsi.
Les poèmes accentuels et allitératifs étaient destinés à l’origine à être chanté par un Scop (poète) accompagné par sa harpe. 1) Les allitérations
Elles servent à créer une sorte de musique non imitative (comme le fameux « Pour qui sont ces serpents… »). Les échos ne sont pas symboliques et ne renvoient pas à une réalité (les sifflements des serpents par exemple), mais servent de points d’attache au poème. We heard of the horns in the hills ringing. Les allitérations se font toujours sur les syllabes accentuées, pas ailleurs. Toutes les voyelles s’allitèrent entre elles : Ever, to Arnach, to his own country Ever, Arnach et own s’allitèrent. Cependant, il est plus fréquent en vieil anglais que l’allitération porte sur la même voyelle. Pour les consonnes… un exemple parlera mieux : to his golden hall and green pasture
Les consonnes des accents 1 et 3 (gol- et green) s’allitèrent, même si le son intiale (g- et gr-) est différent. the sword shining in the South-kingdom La troisième syllabe accentuée doit s’allitérer avec la première ou la deuxième syllabe accentuée. N.B. : Allitération et accent (ou stress) en anglais) sont confondus, mais pas l’inverse : le quatrième accent du vers ne s’allitère pas (en règle générale) (migh- dans l’exemple suivant) There Theoden fell, Thengling mighty 2) Les accents Dans la poésie vieille anglaise, les accents émanaient souvent des substantifs ; ils étaient généralement lexicaux (l’accent indiqué par le dictionnaire, nommé stress en anglais) plutôt qu’intonatifs (liés à la position du mot dans la phrase, accent en anglais). Chaque distique (moitié de vers) comporte deux accents, le premier accent du deuxième distique s’allitérant, vous l’aurez compris, avec le premier et/ou le deuxième accent du premier distique (vous avez suivis ;-) ? Revoyez l’exemple « There Theoden fell… »). |
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3) Les mètres Chaque vers est divisé en deux distiques. Ceux-ci n’étaient pas nécessairement égaux ; la poésie vieille anglaise utilisait beaucoup les enjambements, ce qui fait que le deuxième distique d’un vers pouvait se prolonger dans le premier du vers suivant : nor Forlong the old // to the flowering vales * : fin du deuxième distique du vers précédant, mais le premier distique de ce vers est « ever, to Arnach, ».
Il y a plusieurs schémas métriques spécifiques, nommés Sievers’ types (du nom de celui qui les a classés). A. _ u _ u (Steeds went striding) Pourquoi certains mots sont entre crochets ? Parce que ce sont des anacruses. Le terme existe aussi en musique et désigne les petites notes sur la partition, qui ne font pas partie de la mesure mais sont inscrites avant une notes (en quelque sorte, elles lui servent de tremplin). En poésie, il peut y avoir une, deux ou trois syllabes avant que la "mesure" ne commence. [to his] golden halls and green pasture Et il n’y a pas d’erreur à l’exemple D.b). Le phonème « e » est souvent articulé (avant une consonne à la fin des mots, en fin de distique, ou même devant une voyelle) ; cependant, à l’intérieur d’un distique, il ne se prononçait pas devant une voyelle ou un « h », de même qu’à la fin de certains mots courants (there, were, where…) où cette lettre était devenue purement graphique. Les Sievers’ types sont des distiques. Pour faire un vers, il faut en associer deux, le plus souvent différents (associer deux fois les mêmes distiques dans un même vers pouvait être considéré comme un manque de finesse poétique). Les types les plus utilisés en poésie vieille anglaise sont A, D et E. Steeds went striding (A) to the Stoningland (B) S’il faut utiliser obligatoirement quatre accents, le nombre de syllabes inaccentuées est illimité. Cependant, on n’en trouve en général qu’entre 2 et 5 dans un même distique. Ceci a pour conséquence que ces poèmes ne sont en rien syllabiques. Que deux vers qui se suivent aient le même nombre de syllabe peut arriver, mais ce n’est qu’accidentel. 4) Style et sujet
Il y a quelques techniques stylistique à détacher dans la poésie vieille anglaise : le kenning et la variation. Le kenning est une métaphore descriptive, un mot composé poétique remplaçant un simple nom. Dans Beowulf, par exemple, sea est souvent remplacée par swan-road, ou sun par candle of the sky. Les sujets traités en poésie vieille anglaise étaient essentiellement des exploits épiques (Beowulf), des lamentations, des histoires bibliques et la vie des Saints, mais parfois aussi des prières Cependant, comme c’était une tradition essentiellement orale, très peu de textes ont survécus _________________________________________ Sources
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Excellente idée que d'introduire au vers allitératif. Je signale en passant qu'il en existe une présentation par Tolkien lui-même dans le recueil d'essais The Monsters and the Critics, chapitre "On translating Beowulf", p. 61. Quelques remarques : Laegalad a écrit :
plutôt le 14e (faute de frappe ?)
On dit bien "allitérer" ;-)
Golden et green allitèrent bel et bien : il suffit d'une consonne commune (g ici). Tolkien a employé plus d'une fois ce type de vers en anglais moderne : outre les chants de Rohirrim déjà cités, le Lai des enfants de Húrin dans The Lays of Beleriand (HoME 3) est composé ainsi. |
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Pour Sir Gawain, il s’agit bien d’une faute de frappe. Quant aux allitérations, je reste perplexe. Je me suis permise de remettre ici le passage dont tu m’as fait part, extrait de The Monter and the Critics : Alliteration in this meter is the agreement of the _stressed elements_ in beginning with the _same consonant_, or in beginning with _no consonant_ [note 5]. avec en note : Phonetically speaking : thus _ph_ will alliterate with _f_, but _sh_ will not alliterate with _s_ ; _yes_ will alliterate with _use_. In Old English, _st_, _sp_, _sc_ are regarded as "consonantal diphthongs", each having an individual character. Each can only alliterate with itself, as _stone_ with _stiff_, or _strong_. In other cases only the first of a group of initial consonants is compulsorily repeated. Dans une autre ressource internet, wikipedia.org, j’ai lu que : Two syllables alliterate when they begin with the same sound ; all vowels alliterate together, but a consonant cluster as “st” only alliterates with the same cluster _ so “st-” does not alliterate with “s-”. Peut-être, en effet, une différence de tradition. En tout cas, maintenant je sais ce qu’en pensait Tolkien ;-p |
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Je pensais au départ ne parler que de la poésie à accent fort (strong-stress verse), mais je me suis aperçue que le contenu serait un peu léger. J’ai donc complété avec quelques généralités sur l’accentuation et les schémas métriques anglais, même si ces derniers ne correspondent pas au strong-stress verse. Cela m'évitera, par la suite d'avoir à y revenir. 1. Les accents Je développerai plus que précédemment ce point. On distingue au moins 5 accents différents en anglais : (1) accents au sens d’intensité, (2) accents au sens de la plénitude du timbre et (3) accents au sens de la hauteur dans la gamme (pour les deux autres, voir plus bas). Si je comprend la dernière sorte (la syllabe accentuée est prononcée plus aiguë que les autres), j’avoue avoir du mal à faire la différence entre les deux autres. L’accent d’intensité consiste à prononcer plus fort le phonème (ou groupe de phonème) que ceux qui l’entourent ; le problème est que je conçois l’accent de la plénitude du timbre de la même manière. J’en viens aux deux dernières sortes, qui sont celles qui m’intéressent : les accents d’intonation. J’y ai déjà fait allusion : les accents grammaticaux (stress) et les accents intonatifs (accent), ces derniers pouvant être forts ou faibles (en théorie ; en pratique, ce terme désigne l’accent fort). On appelle ces deux sortes d’accents des ictus (ou beat en anglais), ce terme désignant les accents obligés, qui rentrent dans un schéma rythmique et devant être considéré comme tel (en clair, on ne pourra employer le terme d’ictus pour les strong-stress verse, qui ne fonctionne pas selon un schéma rythmique particulier). 2. Où tombe l’accent ? Il y a trois éléments à prendre en considération pour le déterminer : (i) l’accent grammatical (word accent) dans les mots polysyllabique (flying) ;
To the Sea, to the Sea ! The white gulls are crying, L’accent emphatique à son rôle à jouer aussi : pour white gulls, par exemple, si on veut accentuer le fait que les mouettes sont blanches, c’est white qui aurait été accentué. (iii) l’accent métrique (metrical accent), c’est à dire la pulsation, l’endroit où est attendu l’accent dans la diction, suivant le schéma métrique récurrent. 3. Schéma métrique Il existe un grand nombre de pieds (foot, c'est à dire cellules rythmiques), avec des noms compliqués, mais je ne citerai ici que les plus courants ;-). « u » désigne l’accent faible, « _ » désigne l’accent fort. (i) iambique : u _ : le plus commun en anglais, il donne une impression d’effort soutenu. Allez, deux autres pour la route : (v) : spondaïque : _ _ Pour caractériser un vers, on cite le type et le nombre de pieds utilisé. The Ents marching Song, par exemple, est en vers iambiques de 8 pieds (avec une césure tous les quatre pieds). We come, / we come / with roll / of drum: // ta-run/da run/da run/da rom ! 4. L’accent écrit
Les accents métriques correspondent souvent aux accents grammaticaux. Si ce n’est pas le cas, le poète pose alors un wrenched accent (un accent forcé). in chainéd rings he armoured him Le “é” de « chainéd » est écrit pour faire porter l’accent sur la deuxième syllabe de “chained”, ce qui n’est pas dans la diction naturelle. Je reviendrai sur ce poème plus tard, quand j’aurai rédigé un petit quelque chose sur les ballades anglaises. 5. Strong-stress meter Bon, et bien, je n’ai presque plus rien à dire ;-). Ce mètre est la forme de poésie native des langues anglaises et germaniques, dont la poésie accentuelle et allitérative n’est qu’une forme compliquée. Seul importe le nombre d’accents par vers, le reste (pied, rimes…) n’est pas pris en compte. Le schéma le plus classique est de 4 accents par ligne. C’est celui qu’on retrouve dans Legolas’s Song to the Sea : To the Sea, to the Sea ! The white gulls are crying,
Je n’ai pas pu déterminer si la césure était obligatoire ou non après deux accents, comme ici, ou si c’est Tolkien qui a voulu compliquer les choses en l’ajoutant (ainsi que les rimes). _________________________________________ Sources : Mêmes livres que précédemment, et
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Le Moot de Mougins est le dernier a s'être réuni dans les formes validées par le Consitutio Mootorum, à savoir: I. :-) |
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De la longévité de certains fils sur Jrrvf... Plus de 7 ans plus tard, je voulais te remercier, Laegalad, pour ce superbe exposé de la métrique anglaise... shudha (lent mais fidèle). ps : le lien Internet étant mort, s'il y en a d'autres de référence, je suis preneur. Merci à Moraldandil pour la référence à "On translating Beowulf"...
pps : Il faudrait faire des réunions de lecture de la poésie allitérative de Tolkien, ainsi que d'autres poésies anglaises, et d'autres formes qu'affectionnaient le maitre ! Est-ce que ça se fait ? Y a-t-il déjà eu des rencontres Jrrvéfiennes de ce type ? À l'image des Coalbiters en plus modeste !!... Dites-moi, je meurs d'impatience ! |
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Les Tolkiendili parisiens organisent régulièrement des soirées lectures (et gastronomie). Les hôtes de passage (Toulouse, Lille, Lyon, Strasbourg, Chartres, Belgique et ailleurs...) sont toujours les bienvenus. Les week-ends lectures sont plus compliqués à monter car il nécessitent une logistique plus lourde. Ici, à JRRVF, on appelle ça des moot... Pour te donner une idée, un moot, c'est comme la conférence de Rambures, mais en inversé : ce sont les exposés qui interrompent le repas... et on dort très peu. Il est vrai que ça fait longtemps que JRRVF et les collègues de Tolkiendil et feu-Numenor ne se sont pas réunis sous cette configuration élargie :/ Ceci-dit, j'ai ouïe dire que les amis de l'association Tolkiendil organisent une rencontre "IRL" sur Paris en juin. I. |
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Isengar a écrit :
Pour ce que j'en sais, il y a eu d'autres moots par la suite, réunissant des membres du forum de façon plus informelle, en France et en Belgique... Cordialement, Hyarion |
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Je ne savais pas que ce "Constitutio Mootorum" avait été finalement adopté. Si c'est le cas, je crois - sans trop risquer de me tromper - qu'il n'a jamais fait l'unanimité... ;-) Comme dirait Didier : vive le moot libre ! Amicalement, :-) Hyarion. |
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Fantastique ! - Isengar : excuse mon ignorance, mais donc, pourquoi moot ? Et qu'est-ce qu'une IRL ? s. |
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Moot : 1154, from O.E. gemot "meeting" (especially of freemen, to discuss community affairs or mete justice), from P.Gmc. *ga-motan (cf. Old Low Frankish muot "encounter," M.Du. moet, M.H.G. muoz), from collective prefix *ga- + *motan (see meet (v.)). Pour nous autres de JRRVF, l'idée était à l'origine de s'inspirer de l'Entmoot ou de la rencontre annuelle des Tolkien societies, l'Oxonmoot. IRL : "in real life", c'est à dire, dans la lingua interneta, les "rencontres dans la vraie vie" par opposition aux rencontres virtuelles sur internet. Shou, à ton service. I. |
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Merci Isou ! Pour peu je te ferais un bisou... - euh, la sortie ? s. |
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On essaye d'organiser des rencontres publiques sur Tolkiendil, mais j'avoue que l'organisation n'est pas une mince affaire. Là on tente de voir pour juin ou juillet. Dans l'idéal j'espère qu'on arrivera à faire une rencontre parisienne en juin et une lilloise en juillet mais rien n'est encore sur. Sinon fin octobre en général on organise l'assemblée générale de l'association qu'on accompagne d'une sortie, la plupart du temps c'est sur Paris (c'est le plus pratique : |
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Reste à organiser un Moot Tolkiendil-JRRVFien pour les Sudistes. :-) Je me propose comme volontaire. Si cela intéresse quelqu'un, me contacter par MP. On pourra créer un fuseau spécifique. |
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Je te laisse Toulouse ;). J'y viendrai bien mais pour le moment c'est quelque chose que mon portefeuille n'approuverait pas :( (sauf peut-être en août, mais ça semble mal parti...) |
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Elendil a écrit :
Je me suis permis de prendre les devants et de créer d'ors et déjà un fuseau, dans la section "Espace libre", pour éventuellement discuter de ce sujet, vu que, de toute façon, tu n'indiques pas d'adresse pour message privé sur ton profil... et moi non plus, d'ailleurs... ;-) : Du phénomène "moot" et de son éventuelle résurrection. Cordialement, :-) Hyarion. |
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Note aussi, Shud', que plusieurs d'entre nous sommes transversaux sur JRRVF/Tolkiendil/Dragon Vert, la dernière activité impliquant qu'on est aussi présents sur quelques festivals médiévaux/fantastiques (quelques, pas beaucoup hélas) et que à ces occasions, il est possible de nous voir (mais pas de mooter. En presta, c'est presta et on vaque à nos affaires, mais ça n'empêche absolument pas d'accueillir et de papoter entre deux tournois et un coup de feu en cuisine ^_^). |
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Merci pour la précision, Laegalad... ;-) |
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Merci beaucoup, Zelphalya ! Je viens seulement de voir ta réponse !! - Pour les 22 - 23/05, ça ne sera pas possible, mais je retiens le superbe plan voiture :-) |