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Salut à tous, Il est plusieurs fois fait mention dans le SILM de l'Ultime Bataille (au Jour du Jugement) et du retour de celui que Maître Feänor nous a interdit d'appeler Melkor, j'ai nommé Morgoth, le Noir Ennemi du Monde. Merci de vos lumières et qu'Elbereth vous bénisse ! RR |
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Si tu peut m'en dire plus et mieu m'expliqué se que tu veux et bien je te réponderais. dsl mais j'ai po full compris se que tu voulais. Gwindor |
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Je crois qu'il est fait allusion quelque part dans les CLI à la Dagor Dagorath, l'ultime affrontement entre les forces du bien et du mal, après le retour de Morgoth. C'est seulement là paraît-il que Manwë consentira à se bouger le cul et à descendre de sa montagne pour partir au carton. Denethor. |
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Cher Denethor, J'ai peur que cette Bataille des Batailles n'engage un peu plus que l'éminent postérieur de Manwë et sa soudaine envie d'aller démonter du Morgoth, du Gorthaur et du Balrog... Il s'agit quand même d'une problématique apocalyptique du Jugement Dernier qui implique Eru lui-même, et tout Eä. RR, standing still... |
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Ben tu sais, moi je faisais que recracher grosso merdo ce que Tolkien disait dans les CLI. Sans plus... Denethor |
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Si je peux me permettre: que Manwë bouge ou qu'Eru bouge, l'acteur du mouvement et les résultats ne sont pas vraiment les mêmes, non ? Peu importe... Tu as raison pour Arda après l'enfoncement de Numenor (d'une planète plate à un monde rond), mais les guerres entre les Valar ont elles aussi énormément eu de conséquences physiques et géographiques en TdM, sans certes, modifier la structure d'Arda elle-même. RR |
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Il est évident que Tolkien reprend ici le mythe de l'Armageddon, l'affrontement final entre les forces du bien et du mal, que l'on retrouve dans la tradition judeo-chrétienne, sans l'approfondir. Dans les deux cas il s'agit d'un retour à une personnification du bien et du mal et de leur affrontement. Par opposition au monde tel que nous le connaissons où tout est gris. Mais je ne pense pas que cette bataille doive être la cause profonde de la destruction d'Arda et/ou d'Ea. J'ai ma propre idée sur la question.
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Denethor, Tu as écrit: >> "J'ai ma propre idée sur la question." Je reconnais bien là la puissance d'esprit du Gondor et/ou l'obscurité des Nandor, mais quelle est cette idée, cher Denethor ? Par ailleurs, la question des sources d'inspiration te semble-t-elle répondre aux questions que pose cette référence ? RR |
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>Supposons que la fameuse tradition judeo-chrétienne dont je parlais ne soit qu'une distorsion des mythes et légendes des elfes parvenus jusqu'à nous. Je ne pense pas qu'il s'agisse d'une distorsion, mais plutôt de la continuation logique. - d'abord, tout simplement, parce que les trois premiers âges d'Arda se passent plusieurs millénaires avant Abraham... Le monde de Tolkien, de toute manière, est un monde chrétien. La Bible est, d'un certain côté, la suite du Silmarillion...
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Salut Mathieu, Quel sens donner au mot "suite" dans ta remarque ? RR |
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ben Matthieu, |
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>ben Matthieu, Ah! Mais je n'étais pas encore là lors de ce débat!
Il ne s'agit pas de 'réduire' Tolkien (peut-on parler de réduction lorsque l'on compare une oeuvre à la Bible? Vous en connaissez beaucoup, vous, des auteurs qui ont créé un monde que l'on peut qualifier de pré-biblique?), mais seulement de constater que, Tolkien étant profondément chrétien, il a (même inconsciemment, j'insiste) modelé sa cosmogonie et sa théologie en accord avec l'enseignement du judéo-christianisme. Le Silmarillion n'est pas une tentative consciente et rationnelle d'expliquer le monde d'avant la Révélation biblique. C'est seulement une vision (cohérente) d'un monde qui se trouve être profondément chrétien avant l'apparition historique du Christianisme (et même du Judaïsme). Je crois que la difficulté (au moins en France, j'ignore comment cela se passe dans d'autres pays) provient des grincements de dents et de la gêne que provoque la mention du Christianisme dans l'oeuvre d'un auteur. Il n'y a qu'à voir la bataille homérique qui s'est tenue il y a quelques temps ('le Silmarillion fait la nique à la Genèse'...). Moi, je ne vois pas où est le problème: Tolkien était catholique, il a écrit une oeuvre non allégorique qui baigne pourtant dans les valeurs chrétiennes (médiévales; Tolkien était médiéviste), il ne l'a jamais caché (au contraire, il a accentué le côté 'théologique' de son oeuvre à la fin de sa vie, ce qui montre ses préoccupations spirituelles). Il n'a pas imposé de croire au Christianisme, mais ceux qui préfèrent, par commodité, évacuer son aspect religieux prépondérant, risquent de passer à côté de la profondeur de son oeuvre.
Mathieu |
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Quelle est donc mon idée sur la question de la fin d'Arda ? Eh bien voilà : je considère que toutes les âmes (les fëa) des créatures qui peuplent Arda sont tirées de la flamme de vie insuflée dans la substance même d'Arda par Eru à l'issue de la musique des Ainur. Pour ce qui est des elfes ou des nains, ces âmes restent liées à Arda à tout jamais. Mais celles des Hommes finissent par le quitter pour ne pas y revenir. Et toutes ces âmes qui partent sont autant de force vitale retirée à Arda. Et puisque les Humains sont voués à se multiplier et dominer Arda tandis que les autres races vont décroissant, Arda est donc vouée à s'affaiblir de plus en plus jusqu'à mourrir. |
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Pas mal celle là Dénéthor. En tous cas ça donne la part belle à l'homme. |
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Si je peux me permettre, sur l'immortalité des Elfes, Tolkien explique souvent qu'elle les lie au destin d'Arda en tant que telle (c'est même je crois ce que dit le messager de Manwë à Numenor, lorsque les "Infidèles" commencent à plus que s'agiter, non?). J'avoue cependant que l'edaino-centrisme poétique de Denethor est tentant... Pour revenir à Dagor Dagorath, y a t-il des références dans HOME ? RR |
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Bonjour Mathieu, Merci de tes remarques. Quelques observations sur tes propos. >>> "Le Silmarillion n'est pas une tentative consciente et rationnelle d'expliquer le monde d'avant la Révélation biblique. C'est seulement une vision (cohérente) d'un monde qui se trouve être profondément chrétien avant l'apparition historique du Christianisme (et même du Judaïsme)." Qu'est-ce qu'un monde "profondément chrétien" ? >>> "Tolkien était catholique, il a écrit une oeuvre non allégorique qui baigne pourtant dans les valeurs chrétiennes (médiévales; Tolkien était médiéviste)" Chrétiennes = médiévales ??? Les choses sont-elles aussi simples? >>> "Il n'a pas imposé de croire au Christianisme, mais ceux qui préfèrent, par commodité, évacuer son aspect religieux prépondérant, risquent de passer à côté de la profondeur de son oeuvre." Il ne s'agit pas, cher Mathieu, de "commodité", il ne s'agit pas "d'évacuer" quoique ce soit, il s'agit de se poser la question de savoir si c'est le meilleur angle de lecture d'une oeuvre que personne en France n'a eu le courage intellectuel de comprendre sans référence externe (ce qui, encore une fois, est une démarche nécessaire ma |
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Bonjour Mathieu, Merci de tes remarques. Quelques observations sur tes propos. >>> "Le Silmarillion n'est pas une tentative consciente et rationnelle d'expliquer le monde d'avant la Révélation biblique. C'est seulement une vision (cohérente) d'un monde qui se trouve être profondément chrétien avant l'apparition historique du Christianisme (et même du Judaïsme)." Qu'est-ce qu'un monde "profondément chrétien" ? >>> "Tolkien était catholique, il a écrit une oeuvre non allégorique qui baigne pourtant dans les valeurs chrétiennes (médiévales; Tolkien était médiéviste)" Chrétiennes = médiévales ??? Les choses sont-elles aussi simples? >>> "Il n'a pas imposé de croire au Christianisme, mais ceux qui préfèrent, par commodité, évacuer son aspect religieux prépondérant, risquent de passer à côté de la profondeur de son oeuvre." Il ne s'agit pas, cher Mathieu, de "commodité", il ne s'agit pas "d'évacuer" quoique ce soit, il s'agit de se poser la question de savoir si c'est le meilleur angle de lecture d'une oeuvre que personne en France n'a eu le courage intellectuel de comprendre sans référence externe (ce qui, encore une fois, est une démarche nécessaire, mais pas forcément PRIORITAIRE)... >>> "il ne l'a jamais caché (au contraire, il a accentué le côté 'théologique' de son oeuvre à la fin de sa vie, ce qui montre ses préoccupations spirituelles)." Un auteur est-il son meilleur lecteur et/ou critique: il a pu tenter de le faire sans nécessairement LE FAIRE littérairement parlant. Amicales salutations, P.S: Donc, aucune référence à Dagor Dagorath dans HOME ? RR |
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Bon, je m'aperçois que ce sujet devient récurent, et il vaut la peine d'être traité. (je n'ai pas d'autres éléments que ceux qui ont déjà été apportés par d'autres que moi sur un tel sujet, mais un forum est un éternel recommencement, et comme disais Spazco (?), cela redynamise le forum, et entraîne à de nouvelles considérations.) En tous cas, bravo Matthieu, ta réponse est géniale, et j'applaudis à deux mains (y'a pas des volets qui peuvent battre à Vinyamar ? bouuh :-) ) Vinyamar RR: comment peux tu faire deux personnes à partir d'une seule. Tolkien, un schyzophrène ? |
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mais avant ça, je te propose( s itu veux) de relire cet ancien fuseau sur notre sujet: Le Sda et le christiannisme On pourra recommencer/continuer ensuite avec plus de matériaux. |
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Vinyamar, >>"RR: comment peux tu faire deux personnes à partir d'une seule. Tolkien, un schyzophrène ?" Il n'y a qu'un seul Tolkien, Eru merci ! RR |
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Hwaet! Je me permets quelques petites précisions, afin de lever les malheureuses ambiguités que ma prose pouvait comporter. (et donc, à l'attention de RR:)
Correction: 'une vision profondément chrétienne du monde' conviendrait sans doute mieux.
Oups, contresens? Je ne disais pas 'christianisme = "Moyen-Âge", je faisais seulement référence à la littérature médiévale occidentale, tout impregnée de Christianisme, et que Tolkien (le Vénérable) connaissait bien.
Je ne pense pas que l'on puisse comprendre une oeuvre sans comprendre la personnalité de son auteur. Or Tolkien (le Vénérable) n'était ni Musulman, ni Juif, ni athée, ni Elfe (plutôt Hobbit, en fait), mais Catholique pratiquant.
Là, j'avoue ne pas comprendre exactement; toute oeuvre littéraire est le fruit de la lente maturation de diverses influences, forcément extérieures, qui ont marqué l'auteur. Influences littéraires, certes (on pense évidemment à la littérature germanique médiévale), mais également philosophiques, religieuses, etc.
Un critère parmi beaucoup d'autres, d'accord.
P.S. à Vinyamar: merci pour les encouragements. J'ai lu la discussion 'le Silmarillion fait la nique à la Genèse', et je dois dire que je suis d'accord avec tes interventions (par contre, Morgoth porte bien son nom! ;-)). |
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J'ai une référence sur la Dernière Bataille. Si je me souviens bien (je ne sais plus où je l'ai lu), à la fin des temps Morgoth reviendra, il y aura une grande bataille, et Arda sera détruite, puis la deuxième chanson des Ainur avec les enfants d'Ilúvatar... La citation en question vient de la Seconde Prophétie de Mandos du Quenta de HoME IV, mais je la recopie de HoME X, je n'ai donc pas l'histoire entière :( Then shall the last battle be gathered in the fields of Valinor. In that day Tulkas shallstrive with Melko, and on his rignht shall stand Fionwë and on his left Túrin Turambar, son of Húrin, Conqueror of Fate, coming from the Halls of Mandos; and it shall be the black sword of Túrin that deals unto Melko his death and final end ; and so shall the children of Húrin and of all Men be avenged. Malheureusement, le texte date de 1930, et a dû être modifié depuis, surtout après la disparition de Fionwë, fils de Manwë. Eriel |
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En fait, Fionwë est devenu Eonwë le héraut de Manwë. Et il a aussi modifié par la suite un détail concernant Tùrin : il ne revient plus des halls de Mandos mais carrément du séjour des Morts, de par la volonté d'Eru. Cf HoME XII. Denethor. |
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En fait, Fionwë est devenu Eonwë le héraut de Manwë. Et il a aussi modifié par la suite un détail concernant Tùrin : il ne revient plus des halls de Mandos mais carrément du séjour des Morts, de par la volonté d'Eru. Cf HoME XII. Denethor. |
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Salut Eriel et Denethor, Merci de vos références et remarques. Le texte de HomE X, que je ne connaissais pas est proprement sidérant. Denethor, j'espère que tu as fêté ça dignement ! Plus sérieusement,ce point me laisse sans voix: nombreux furent-ils à tomber sous les coups de l'Infâme, Elfes, Nains et Hommes, et même si les souffrances de la Maison d'Hador et des Enfants de Hurin sont indicibles, pourquoi Turin ? Pourquoi pas Fingolfin, ou Feänor ? Parce qu'il devient alors enfin Maître du Destin, notre Turambar ? RR, on a Last Battle Trip. |
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J'ai trouvé dans Home 5 réponse à la question initiale. "Ainsi parla Mandos en prophécie, quand les Puissants s'assirent en jugement à Valinor, et la rumeur de ses paroles fut murmurée parmi les elfes de l'Ouest. Quand le monde sera vieux et que les Puissants deviendront fatigués, alors morgoth, voyant que les gardes seront en someil, reviendra à travers les portes de la Nuit en dehors du Vide Intemporel; et il détruira le Soleil et la Lune. Mais Eärendel [pas encore devenu Eärendil] descnedra sur lui tel une perçante (searing) flamme blanche, et l'éconduire en dehors des airs. Alors sera rassemblée la Dernière Bataille sur les champs de Valinor. En ce jour, Tulkas combattra avec Morgoth, et à sa droite sera Fionwë, et à sa gauche sera Túrin Tarambar, fils de Húrin, revenant des salles de Mandos; et l'épée noire de Túrin devra opérer la mort de Morgoth et sa fin définitive, et ainsi seront vengés les enfants de Húrin et (de) tous les Hommes. C'est grandiose, et les plus grand maux de Morgoth (Túrin) semblent trouver leur réparation (c'est un Homme qui détruira Morgoth, voilà qui est assez remarquable) RR, j'espère que cela te conviendra. |
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Salut Vinyamar, Je te remercie très sincèrement pour ce texte magnifique et proprement in-ouï qui égaye ma journée. Fantastique... Interloquant, je ne vois pas ce que l'on peut dire de pertinent (tu me diras ce n'est pas dans mes habitudes, mais l'impertinence a aussi son intérêt) après une telle merveille... Mille mercis encore, Anar kaluva tielyanna... RR |
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:-) desole pour les fautes de frappe qui gachent le plaisir |
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Effectivement, je ne connaissais pas ce texte moi non plus (faut VRAIMENT que je m'achete les HoME) et c'est probablement un des plus beaux qui soit (100% subjectif, bien sur). Mais et les Naugrim dans tout ca? Il est question des Humains (et pas du moindre...) et des Elfes, mais rien sur les Nains. Ils ont pourtant bien souffert eux aussi, et meriteraient de mettre une derniere fois la main a la hache. Turambar |
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En effet, il n'a pas fait clairement mention du rôle des Nains dans la Seconde Prophétie de Mandos mais le Silmarillion ne révèle tout de même quelques éléments. A défaut de savoir si leur rôle sera guerrier, nous apprenons que leurs talents de constructeur sera sollicité (Le Silmarillion, éd. Pocket, p. 52) : Ils disent qu'Aulë, le Constructeur, qu'ils appellent Mahal, prend soin d'eux et les rassemble chez Mandos dans des cavernes séparées des autres et que jadis il avait annoncé à leurs Pères qu'à la fin des Temps Ilúvatar les bénirait et leur ferait place parmi ses Enfants. Alors ils auraient à servir Aulë pour l'aider à reconstruire Arda après la Dernière Bataille. Ils disent aussi que les Sept Pères des Nains reviendront vivre parmi leurs semblables et retrouveront leurs anciens noms.
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Oula, fallait la retrouver celle-la! J'avais pour ma part bien oublie ce passage... Bravo webmestre! Turambar |
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Ben si ; sinon l'auteur a mal fait son travail. Je trouve dommage (comme RR et d'autres je crois) le recours systématique à l'explication externiste. C'est de la dissection ... Chez moi elle me fait aussi mal que d'aller chercher des allégories : au final, elle casse l'Enchantement et la Créance Secondaire :) Personnellement je n'ai pas eu besoin de lire la biographie ou - bien pire - les dissections externes de l'Oeuvre pour sentir combien elle était agréablement belle, chrétienne, et imprégnée des mythologies nordiques. Bien sûr que les références externes ont leur place. Yyr ;) |
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je suis d'accord avec toi Yyr, la "dissection" d'une oeuvre terni son enchentement et Tolkien lui meme n'a t' il pas dit a travers gandalf le gris que la personne qui casse une oeuvre pour découvrir ce qu'elle renferme de magique a quiter le chemin de la sagesse. |
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Yyr >>> Et pourtant "Flieger...states that Tolkien's religion was on one hand a solace for his loss, but was also somewhat responsible for his mother's death- and so created a paradox in Tolkien's character that manifested itself in his writings..."
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Pour en revenir a la question de base je vous conseille de lire "les contes perdus" tome 2 a la fin du bouquin il y a quelque précision |
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Tout à fait d'accord avec toi Yyr (tu devrais passer nous voir sur le fuseau psychocritique). je la répète même, tien: "Je ne pense pas que l'on puisse comprendre une oeuvre sans comprendre la personnalité de son auteur. " Excellente ! (ce qui n'empêche pas de mieux connaître l'auteur et la façon dont il a réalisé son oeuvre, par la suite) |
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Je comprends bien :) C'est exactement ce que j'appelle de la dissection ;) Elle est tout à fait fondée, mais - qu'elle se révèle ou non pertinente - elle rompt l'Enchantement et donc la Créance Secondaire. Voyons ... une experte ès des Contes de Fées doit bien voir ce à quoi je fais référence ... :) :) :)
;) effectivement : "he that breaks a thing to find out what it is has left the path of wisdom"
Mon cher Vinyamar, vous lire, avec Cathy et autres ingolmor (loremasters) de JRRVF est toujours un plaisir délicieux. Je ferai un tour dans ce fuseau donc, mais il est rare que j'intervienne ; je ressens plus que je raisonne, ou mes voyages en Faërie remplissent plus mon coeur que mon esprit. Car il m'est souvent difficile de livrer mes reflexions :)
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Yyr: C'est exactement ce que j'appelle de la dissection ;) Elle est tout à fait fondée, mais - qu'elle se révèle ou non pertinente - elle rompt l'Enchantement et donc la Créance Secondaire. Je n'en suis pas persuadé. J'ai souvent lu cet argument ces dernières années, comme quoi "étudier" le texte (et non simplement le "lire") revenait à perdre l'enchantement. Mais j'ai toujours trouvé l'argument un peu simpliste. Quand j'ai travaillé (par exemple) sur le symbolisme lunaire et solaire dans l'histoire de Míriel et Finwë (cf. l'article sur mon site), j'ai certes disséqué le texte. Il n'empèche... qu'au travers de rapprochements, de grands moments d'enchantement se sont produits... Ne serait-ce que d'avoir mis le doigt sur la double description en miroir de la rencontre d'Indis et Finwë (vue subjectivement, dans l'un des textes, par Finwë, dans l'autre par Indis). L'analyse d'un texte n'exclut pas l'enchantement. Si elle est bien faite (c'est un autre histoire), elle ne fait que le magnifier. Didier. |
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Je ne crois pas non plus que l'étude d'un texte ternisse son enchantement. Elle permet de le comprendre autrement sans doute, mais l'enchantement demeure, le texte se trouvant peut-être même réenchanté par cette compréhension nouvelle. |
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J'ai lu et beaucoup aimé ton étude sur Míriel et Indis ; elle m'a même enchanté en effet. Tu prêches un convaincu de ce côté, pour ce qui est d'étudier ... Je mettais en exergue le cas où l'étude tente non plus d'interpréter l'oeuvre et son symbolisme, mais d'expliquer comment d'un point de vue externe elle a vu le jour. Pour moi on quitte alors l'étude pour rentrer dans la dissection : Exemple : Comment dans le second cas peut encore croire que l'histoire qui nous est contée est vraie ? ... cette Créance Secondaire si chère à JRR Tolkien ... On se rejoint donc sur ta dernière phrase ? Yyr |
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Yyr >>> "he that breaks a thing to find out what it is has left the path of wisdom" >>> Oui, en effet, c'est la deuxième fois que l'on me balance cela à la figure (bien que cela était destiné à Firnafin) :-)) Cathy |
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NB : Je développe un tout petit peu cette histoire d'Enchantement dans le fuseau Etude et Créance Secondaire Jérôme |
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Puisque le Monde de Tolkien est le notre, est-ce que Dagor Dagorath a eu lieu où pas ? Et si oui, à quel Age du Monde ? J'aimerai savoir comment on passe du Troisième Age au nôtre ? Combien de temps dure le Quatriième Age et les autres qui nous séparent d'Aragorn, Frodon, Gandalf et Sam? |
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Larahir => Puisque le Monde de Tolkien est le notre, est-ce que Dagor Dagorath a eu lieu où pas ? Et si oui, à quel Age du Monde ? Techniquement... c'est aussi difficile que de prédire quand les événements relatés dans l'Apocalypse de Jean vont prochainement se dérouler. Le monde de Tolkien n'est pas une oeuvre où tout est rationel et prévisilbe, il y existe des mystères irrésolvables. Mais comme Tolkien était vraissemblablement millénariste, on peut supposer que cette supposition est supposable : il aurait put il y avoir "mille ans de bonheur" où le divin, peut-être les Valar? auraient régner avec les mortels. Je répète ça n'est que pure fantaisie. Pour en revenir au sujet, je ne crois pas que la fin des temps soit datable. Tar Baladur |
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Et pour être plus explicite, je dirais même qu'elle est encore à venir, la fin des temps ... Sinon, si je me souviens bien, selon Tolkien, on est au 6ème ou au 7ème Âge. Je suis sûr qu'on peut retrouver cela sur le forum, mais ce n'est pas vendredi, donc pas jour de tissage pour moi ;-) |
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J'ai point lu tous les messages, mais en ce qui concerne Dagor Dagorath, (qui est un concept fortement relié au destin des elfes et des hommes) on truove des indications dans HOME 5 et HOME 12 (là je peux l'affirmer je les aui luw) si je ne m'abuse il y en a aussi beaucoup dans HOME10 (que j'ai pas lu mais si ma mémoire est bonne c'est ça). |
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Dans les Letters (p.283), Tolkien écrit : |