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La Compagnie de la Comté vous propose son nouvel article : "L'Ombre de la Mort" chez Tolkien. Bonne lecture, |
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Eh bien, ça n'a pas été facile de tout lire. Et dire que ce n'est qu'un extrait ! Mais c'est passionant. Je ne connaîs pas l'auteur de cet article, mais je trouve qu'il devrait figurer au top 5 des auteurs qui ont compris Tolkien ! En conclusion: quelle étude !! BRAVO ! Quel travail remarquable, réussi en partie parce que pour comprendre Tolkien à fond, il faut se situer dans son fond chrétien. |
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Je suis d'accord avec toi, Vinyamar, cet article "épuré" est génial. Cathy |
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Un prof de philo ;-) Cédric PS : Et oui, je viens de rentrer ;-) Mais pour le moment, au lit ! |
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Quoique, Eruvike est un tantinet théologien ;-)
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...Il est aussi diablement intéressant à lire ! Mais quand donc sortira ce fichu effeuillé ? |
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Cédric > Lol, tu rentres bien tôt ! Un théologien - philosophe ... amateur de Pascal et de Fantasy...Wow ...ça existe ? Génial ;-) Cathy |
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Merci des compliments. |
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Je dois dire que cet article m'a captivé de bout en bout, tant par la qualité évidente du travail de recherche que par la faculté d'analyse et l'effort stylistique. C'est à plusieurs titres l'un des meilleurs "papiers" que j'ai lu depuis un moment. Félicitations pour cette belle démonstration !! Findûril |
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je viens juste de lire cet article vraiment interessant (sinceres felicitations a l'auteur) mais il a fait surgir une question dont je vois mal la reponse. Celi |
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Selon moi, il n'a pas deux races, mais une race avec ses contradictions et ses désirs...)) Cathy |
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cathy> une seule race, deux fins? et ou sont les desirs la dedans? celi )) |
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Sorry Celi, de tarder à te répondre :-( Mais oui, d'un point de vue interne, Elfes et Humains sont de la même race biologique : "Elves and Men are evidently in biological terms one race, or they could not breed and produce fertile offspring..." (L153, p.189, 1954). Et d'un point de vue externe, ben on a toujours affaire à des Humains et à leurs désirs ;-) : "Elves and Men are represented as biologically akin in this 'history', because Elves are certains aspects of Men ... They have certain freedoms and powers we should like to have, and the beauty and peril and sorrow of the possession of these things is exhibited in them..." (idem). Voilà, A + |
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Désolé d'avoir tardé mais je n'étais pas chez moi et sans les livres pour étayer... Voilà le passage de mon article qui suscite une explication : Eruvike |
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merci Cathy (la je crois que question artillerie lourde tu as ete battu par...) merci Eruvike ,mais je crains qu'il ne faille effectivement developper tout ca , parce que soit j'ai l'esprit embrume, soit c'est pas tres clair pour moi car sur les propheties, je suis un brin a l'ouest... celi (qui reprendra ca a tete reposee) |
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WOW ! Cathy, artillerie plus que légère :-) |
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A propos de l'article l'Ombre de la mort qui est tres interessant, il me semble qu'il y a une erreur assez importante: De la Bible, ce n'est pas le livre de Job que Tolkien a traduit, du moins c'est le livre de Jonas qu'il mentionne (cf. Letters) tout comme Humphrey Carpenter, si je ne m'abuse. Cirdan |
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Gloups... Cirdan |
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Cette question, historique, de la participation de Tolkien à la traduction de la Bible est une question débattue par les bibliographes de Tolkien. La version courte en ligne ne s'étend pas sur le problème. J'en traite plus longuement dans la version de l'article qui est éditée dans le Feuille de la Compagnie n°1. Pour le dire vite une nouvelle fois, les différents témoignages (Tolkien, la maison d'édition de la Bible en question, Kilby et Ready) peuvent s'accorder pour un travail préliminaire de traduction de Job à partir d'une trad française littérale, et d'un travail achevé pour Jonas. |
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Eruvike !!! As-tu des nouvelles à nous (me ?) donner de ton prochain travail censé inclure la distinction corps/chair ? |
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Je vais le rédiger pour ma communication au festival de Carcassonne en mars. |
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Tout d'abord merci pour tes excellents articles parus dans La Feuille de la Compagnie. La lecture de ton post du 08 Decembre dernier et notamment de la phrase suivante: Vaste programme ma foi. En fait, c'est surtout la fin de cette phrase qui me pose probleme car même si j'entend bien le concept de départ, j'ai encore un peu de mal à comprendre le role exact des Demi-Elfes. En quoi et surtout de quelle maniere, peuvent-ils les "liberer des liens du monde pour l'au-dela"? Vaste question, certes mais avec mes petites connaissances je n'ai pu trouver de réponses et n'ai pas encore tout exploré. D'autres pourront-t-ils également m'éclairer. Bonne nuit à tous. Aredwin.
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désolé, pas de réponse, Aredwin :-( Par contre, je viens de me rendre compte qu’il manque une référence biblique à la note [7] du merveilleux article d’Eruvike, " L'Ombre de la Mort " chez Tolkien. Comme la note [40] ne parle que de d’une seule référence en Jérémie (‘l’occurrence de Jérémie’) alors qu’il y en a deux, j’en déduis qu’il ne s’agit pas d’une coquille et me permets de compléter la liste. [Jérémie 13:16] Peut-être que l'ajout était dans la version longue que je n'ai pas; désolé alors si c'est la cas. Sosryko |
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il manquait une référence biblique (il y en a 18 en tout) concernant "l'ombre de la mort", il s'agit d'[Amos 5:8]. En français, la version Segond conserve cette traduction (en anglais, la King James également). Avec logique puisqu'il s'agit du même mot hébreux qu'elle traduit partout ailleurs par 'ombre de la mort'. Il est à noter que cette traduction repose sur une étymologie populaire (qu'on retrouve dans le NT), mais que, depuis une étude des années soixante (1962), il est reconnu que le sens véritable est `ténèbres épaisses' (deep/thick darkness) (cf. Bible Jérusalem, NIV). |
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Merci de cette indication. ;-) |
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Je suis nouvelle sur ce forum, et nouvelle dans la compagnie. J'ai une question en ce qui concerne la Mort dans l'univers de Tolkien. Question qui concerne peu de personnages mais... |
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Bienvenue lambertine, je crois que tu trouveras des réponses en utilisant le moteur de recherche, ou bien sinon qu'il serait mieux de poser cette question dans la section légendaire. Ce fuseau est plutôt censé parler de l'article de Michael Devaux. |
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C'est suite à la lecture de cet article que je me suis posée la question, à savoir si le destin final de ces êtres était avant tout tributaire de leur choix, ou restait attaché à leur identité première. |
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Je suis en train de lire cet article et je le trouve vraiment très très intéressant. |
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Comme quoi, ça sert, un dictionnaire ;-)) |
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Bonjour à tous. J’ai écouté Michaël Devaux à la BNF samedi 31/01/2004. Je viens de lire également son article « L’ombre de la mort chez Tolkien » présenté en tête de ce fuseau. Si je synthétise bien, l’idée de base est de présenter le caractère immortel mais non éternel des elfes, et le caractère mortel mais éternel des hommes. La partie de cet article consacrée aux hommes ne me pose pas de problème de compréhension. En revanche, j’ai un peu plus de difficulté pour ce qui relève des elfes. L’immortalité des Elfes ne serait pas éternelle, car ceux ci sont attachés au monde d’Arda, et Illuvatar n’a pas dévoilé le sort qu’il réserverait aux Elfes après la fin du monde. Ce qui signifie pour M. Devaux que les Elfes seraient condamnés à disparaître avec le monde . Or de ma propre lecture du Silmarillion ( version traduite en français ), j’avais cru comprendre autre chose. Dans Ainulindale je lis : « Jamais plus les Ainurs ne composèrent une telle musique, bien qu’il soit dit qu’une musique encore plus grande, celle des chœurs des Ainurs et des ENFANTS D’ILLUVATAR, doivent s’élever devant Eru APRES LA FIN DES TEMPS. » Or les enfants d’Illuvatar sont les ELFES et les HUMAINS. Donc, mon interprétation me laissait croire, qu’après la fin du monde, tous (Elfes, Humains, … et nains ? ) se retrouvaient lors d’un Happy End à chanter devant Eru avec les Ainurs. De ce point de vue, les elfes sont non seulement immortels, mais jouissent également de l’éternité accordée à tous les enfants d’Illuvatar. Merci de m’expliquer en quoi je puis me tromper, et m’aider à une bonne compréhension. En vous remerciant par avance. |
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Tu as raison de soulever cette question. En fait, Michael souligne un paradoxe apparent (et bien présent) dans l'histoire qui nous est contée. Et ce faisant, il en force un peu les traits. En Arda, les hommes, pour la plupart, se considèrent réduits à peu de choses, surtout en regard des elfes immortels ... "les chandelles peuvent-elles prendre en pitié les phalènes ?"* Mais les Sages parmi les Eldar, et certaines traditions des Hommes le leur confirment en quelque sorte, répondent, en substance : " Mais notre immortalité n'est qu'apparente, car certes nous vivons tant que dure Arda, mais seulement tant que dure Arda. Après, nous ne savons rien. Tandis que vous, votre fin n'est qu'apparente, car nous savons, nous, que le fëa [l'âme] des Enfants d'Ilúvatar est indestructible, et nous constatons que le vôtre n'est pas attaché à Arda ; à votre mort, il quitte Arda et il est libéré des Cercles, il va donc quelque part, ailleurs. Il n'est pas limité par le Monde ni par le Temps. Nous, aussi long que cela puisse paraître, notre vie, hroä [corps] et fëa, est inscrite entièrement en Arda et prendra fin avec elle. " Yyr, carnets d'un étoilé, Athrabeth Yyr ah Edhil :) Ainsi, à partir de ce constat, il est juste de souligner le paradoxe : alors que les hommes, pour beaucoup, considèrent avec amertume l'ombre de leur mort à la toute lumière des Eldar, le savoir de ces derniers permet d'en prendre le contre-pied en affirmant, avec Michael, les Elfes immortels mais non éternels et les Hommes mortels mais éternels. Cela pour abolir une croyance erroné. Mais il ne faut pas s'y arrêter, et cette affirmation doit à son tour être nuancée ; et toi-même relève quelques indices qui laissent entrevoir un après pour les Elfes. Le débat entre le roi eldarin Finrod et la sage des Edain Andreth en donne d'autres, en ce que, menant une reflexion stupéfiante, il (pro)pose de considérer le destin des Hommes co-guérisseurs du Monde en Eru, et ce faisant, le destin des Elfes habitant une Arda renouvelée éternelle, " [...] et là, marchant, peut-être, avec les Enfants des Hommes, leurs libérateurs [d'une Arda temporelle], et chantant pour eux des chants tels que, même dans la Béatitude des béatitudes, retentissent les vertes vallées et vibrent les cîmes des montagnes comme des harpes." Ainsi donc, d'une éternité partagée. Cette attente, cette espérance, pour les Eldar, est dépouillée de toute certitude, de tout savoir, et de tout témoignage, sinon celui propre des Hommes, ainsi que le témoignage des Valar selon lequel Eru est Seigneur de Tout, bon, et que son dessein est la Joie de Ses Enfants. Yyr * Andreth à Finrod : "do candles pity moths ?" |