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Hasard ou ósanwë ? Je me suis penché sur le poème de « l’’Ent et l’’Ent-femme » le week-end dernier... L’’original est en heptamètres iambiques - donc le plus souvent 14 syllabes. Le texte est assez dense, comme vous le constaterez - peu d’’articles, bon nombre de monosyllabes. De plus, je suis ici d’’accord avec F. Ledoux quant à l’’emploi du futur dans la VF, ce qui donne des formes verbales d’’une certaine longueur. J’’ai donc essayé de traduire en vers de... 20 syllabes - j’’ignore si cela porte un nom (« icosasyllabe » ??) - en respectant la structure en rimes plates. Une telle longueur nécessite bien entendu trois ou quatre coupes par vers - et parfois l’’on retrouve des rythmes plus courants. En fait, vingt syllabes, c’’est tout de même parfois un peu long... d’’où quelques ajouts, sans parler de quelques approximations. J’’espère ne pas avoir fait d’’erreur d’’interprétation en faisant rêver de Valinor à Fangorn. L’’Ent et l’’Ent-femme L’’ENT : Quand le Printemps dépliera les feuilles de hêtre, la sève remplissant le tronc, L’’ENT-FEMME : Quand le Printemps viendra sur le clos et le champ, et qu’’en herbe sera le blé, L’’ENT : Quand sur le monde s’’étendra l’’Été, que paisibles dans un midi doré L’’ENT-FEMME : Quand l’’Été chauffera le fruit pendant et de son ardeur brunira la baie, L’’ENT : Et quand viendra l’’Hiver, l’’Hiver sauvage qui abattra colline et forêt, L’’ENT-FEMME : Et quand viendra l’’Hiver, le dernier chant, et qu’’enfin les ténèbres tomberont, TOUS DEUX : Ensemble nous prendrons la route qui mène vers l’’Ouest, loin au delà des flots,
ENT : When Spring unfolds the beechen leaf, and sap is in the bough ; ENTWIFE : When spring is come to garth and field, and corn is in the blade ; ENT : When Summer lies upon the world, and in a noon of gold ENTWIFE : When Summer warms the hanging fruit and burns the berry brown ; ENT : When Winter comes, the winter wild that hill and wood shall slay ; ENTWIFE : When Winter comes, and singing ends ; when darkness falls at last, BOTH : Together we will take the road that leads into the West,
En fait, ce poème m’’a semblé plus facile à rendre que le Chant de Beren et Lúthien, une fois trouvée la forme. Je pense que ce qui serait vraiment délicat, ce seraient les poèmes allitératifs comme la longue liste des créatures vivantes que récite Fangorn. Cette forme n’’existe pas en français - ou alors, elle est très discrète ! Et même si nous l’’avions, il y aurait neuf chance sur dix pour que les allitérations soient rendues impossibles par la traduction. Je ne vois guère d’’autre issue que de choisir une forme complètement différente. Je souhaite la bienvenue à Círdan, et bravo pour sa traduction de la Lamentation pour Gandalf ! Je suis tout à fait de l’’avis de Iarwain : la première strophe est bien rendue aussi. Et je ne chipoterai pas sur la diérèse, vu que l’’ai aussi employée pour « Reviens donc vers moi ! » ci-dessus... Nai Anar caluva tielmanna ! |
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C'est malin, maintenant j'ai deux apostrophes... |
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Hasard ou ósanwë ? Je me suis penché sur le poème de « l’Ent et l’Ent-femme » le week-end dernier... L’original est en heptamètres iambiques - donc le plus souvent 14 syllabes. Le texte est assez dense, comme vous le constaterez - peu d’articles, bon nombre de monosyllabes. De plus, je suis ici d’accord avec F. Ledoux quant à l’emploi du futur dans la VF, ce qui donne des formes verbales d’une certaine longueur. J’ai donc essayé de traduire en vers de... 20 syllabes - j’ignore si cela porte un nom (« icosasyllabe » ??) - en respectant la structure en rimes plates. Une telle longueur nécessite bien entendu trois ou quatre coupes par vers - et parfois l’on retrouve des rythmes plus courants. En fait, vingt syllabes, c’est tout de même parfois un peu long... d’où quelques ajouts, sans parler de quelques approximations. J’espère ne pas avoir fait d’erreur d’interprétation en faisant rêver de Valinor à Fangorn. L’Ent et l’Ent-femme L’ENT : Quand le Printemps dépliera les feuilles de hêtre, la sève remplissant le tronc, L’ENT-FEMME : Quand le Printemps viendra sur le clos et le champ, et qu’en herbe sera le blé, L’ENT : Quand sur le monde s’étendra l’Été, que paisibles dans un midi doré L’ENT-FEMME : Quand l’Été chauffera le fruit pendant et de son ardeur brunira la baie, L’ENT : Et quand viendra l’Hiver, l’Hiver sauvage qui abattra colline et forêt, L’ENT-FEMME : Et quand viendra l’Hiver, le dernier chant, et qu’enfin les ténèbres tomberont, TOUS DEUX : Ensemble nous prendrons la route qui mène vers l’Ouest, loin au delà des flots,
ENT : When Spring unfolds the beechen leaf, and sap is in the bough ; ENTWIFE : When spring is come to garth and field, and corn is in the blade ; ENT : When Summer lies upon the world, and in a noon of gold ENTWIFE : When Summer warms the hanging fruit and burns the berry brown ; ENT : When Winter comes, the winter wild that hill and wood shall slay ; ENTWIFE : When Winter comes, and singing ends ; when darkness falls at last, BOTH : Together we will take the road that leads into the West,
En fait, ce poème m’a semblé plus facile à rendre que le Chant de Beren et Lúthien, une fois trouvée la forme. Je pense que ce qui serait vraiment délicat, ce seraient les poèmes allitératifs comme la longue liste des créatures vivantes que récite Fangorn. Cette forme n’existe pas en français - ou alors, elle est très discrète ! Et même si nous l’avions, il y aurait neuf chance sur dix pour que les allitérations soient rendues impossibles par la traduction. Je ne vois guère d’autre issue que de choisir une forme complètement différente. Je souhaite la bienvenue à Círdan, et bravo pour sa traduction de la Lamentation pour Gandalf ! Je suis tout à fait de l’avis de Iarwain : la première strophe est bien rendue aussi. Et je ne chipoterai pas sur la diérèse, vu que l’ai aussi employée pour « Reviens donc vers moi ! » ci-dessus... Nai Anar caluva tielmanna ! |
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cedric Hasard ou ósanwë ? Je me suis penché sur le poème de « l’Ent et l’Ent-femme » le week-end dernier... L’original est en heptamètres iambiques - donc le plus souvent 14 syllabes. Le texte est assez dense, comme vous le constaterez - peu d’articles, bon nombre de monosyllabes. De plus, je suis ici d’accord avec F. Ledoux quant à l’emploi du futur dans la VF, ce qui donne des formes verbales d’une certaine longueur. J’ai donc essayé de traduire en vers de... 20 syllabes - j’ignore si cela porte un nom (« icosasyllabe » ??) - en respectant la structure en rimes plates. Une telle longueur nécessite bien entendu trois ou quatre coupes par vers - et parfois l’on retrouve des rythmes plus courants. En fait, vingt syllabes, c’est tout de même parfois un peu long... d’où quelques ajouts, sans parler de quelques approximations. J’espère ne pas avoir fait d’erreur d’interprétation en faisant rêver de Valinor à Fangorn. L’Ent et l’Ent-femme L’ENT : Quand le Printemps dépliera les feuilles de hêtre, la sève remplissant le tronc, L’ENT-FEMME : Quand le Printemps viendra sur le clos et le champ, et qu’en herbe sera le blé, L’ENT : Quand sur le monde s’étendra l’Été, que paisibles dans un midi doré L’ENT-FEMME : Quand l’Été chauffera le fruit pendant et de son ardeur brunira la baie, L’ENT : Et quand viendra l’Hiver, l’Hiver sauvage qui abattra colline et forêt, L’ENT-FEMME : Et quand viendra l’Hiver, le dernier chant, et qu’enfin les ténèbres tomberont, TOUS DEUX : Ensemble nous prendrons la route qui mène vers l’Ouest, loin au delà des flots,
ENT : When Spring unfolds the beechen leaf, and sap is in the bough ; ENTWIFE : When spring is come to garth and field, and corn is in the blade ; ENT : When Summer lies upon the world, and in a noon of gold ENTWIFE : When Summer warms the hanging fruit and burns the berry brown ; ENT : When Winter comes, the winter wild that hill and wood shall slay ; ENTWIFE : When Winter comes, and singing ends ; when darkness falls at last, BOTH : Together we will take the road that leads into the West,
En fait, ce poème m’a semblé plus facile à rendre que le Chant de Beren et Lúthien, une fois trouvée la forme. Je pense que ce qui serait vraiment délicat, ce seraient les poèmes allitératifs comme la longue liste des créatures vivantes que récite Fangorn. Cette forme n’existe pas en français - ou alors, elle est très discrète ! Et même si nous l’avions, il y aurait neuf chance sur dix pour que les allitérations soient rendues impossibles par la traduction. Je ne vois guère d’autre issue que de choisir une forme complètement différente. Je souhaite la bienvenue à Círdan, et bravo pour sa traduction de la Lamentation pour Gandalf ! Je suis tout à fait de l’avis de Iarwain : la première strophe est bien rendue aussi. Et je ne chipoterai pas sur la diérèse, vu que l’ai aussi employée pour « Reviens donc vers moi ! » ci-dessus... Nai Anar caluva tielmanna ! |
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Méthode 3 -> Hasard ou ósanwë ? Je me suis penché sur le poème de « lEnt et lEnt-femme » le week-end dernier... Loriginal est en heptamètres iambiques - donc le plus souvent 14 syllabes. Le texte est assez dense, comme vous le constaterez - peu darticles, bon nombre de monosyllabes. De plus, je suis ici daccord avec F. Ledoux quant à lemploi du futur dans la VF, ce qui donne des formes verbales dune certaine longueur. Jai donc essayé de traduire en vers de... 20 syllabes - jignore si cela porte un nom (« icosasyllabe » ??) - en respectant la structure en rimes plates. Une telle longueur nécessite bien entendu trois ou quatre coupes par vers - et parfois lon retrouve des rythmes plus courants. En fait, vingt syllabes, cest tout de même parfois un peu long... doù quelques ajouts, sans parler de quelques approximations. Jespère ne pas avoir fait derreur dinterprétation en faisant rêver de Valinor à Fangorn. LEnt et lEnt-femme LENT : Quand le Printemps dépliera les feuilles de hêtre, la sève remplissant le tronc, LENT-FEMME : Quand le Printemps viendra sur le clos et le champ, et quen herbe sera le blé, LENT : Quand sur le monde sétendra lÉté, que paisibles dans un midi doré LENT-FEMME : Quand lÉté chauffera le fruit pendant et de son ardeur brunira la baie, LENT : Et quand viendra lHiver, lHiver sauvage qui abattra colline et forêt, LENT-FEMME : Et quand viendra lHiver, le dernier chant, et quenfin les ténèbres tomberont, TOUS DEUX : Ensemble nous prendrons la route qui mène vers lOuest, loin au delà des flots,
ENT : When Spring unfolds the beechen leaf, and sap is in the bough ; ENTWIFE : When spring is come to garth and field, and corn is in the blade ; ENT : When Summer lies upon the world, and in a noon of gold ENTWIFE : When Summer warms the hanging fruit and burns the berry brown ; ENT : When Winter comes, the winter wild that hill and wood shall slay ; ENTWIFE : When Winter comes, and singing ends ; when darkness falls at last, BOTH : Together we will take the road that leads into the West,
En fait, ce poème ma semblé plus facile à rendre que le Chant de Beren et Lúthien, une fois trouvée la forme. Je pense que ce qui serait vraiment délicat, ce seraient les poèmes allitératifs comme la longue liste des créatures vivantes que récite Fangorn. Cette forme nexiste pas en français - ou alors, elle est très discrète ! Et même si nous lavions, il y aurait neuf chance sur dix pour que les allitérations soient rendues impossibles par la traduction. Je ne vois guère dautre issue que de choisir une forme complètement différente. Je souhaite la bienvenue à Círdan, et bravo pour sa traduction de la Lamentation pour Gandalf ! Je suis tout à fait de lavis de Iarwain : la première strophe est bien rendue aussi. Et je ne chipoterai pas sur la diérèse, vu que lai aussi employée pour « Reviens donc vers moi ! » ci-dessus... Nai Anar caluva tielmanna ! |
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Méthode 4 (conversion UTF-8 avant import) -> Hasard ou ósanwë ? Je me suis penché sur le poème de « l’Ent et l’Ent-femme » le week-end dernier... L’original est en heptamètres iambiques - donc le plus souvent 14 syllabes. Le texte est assez dense, comme vous le constaterez - peu d’articles, bon nombre de monosyllabes. De plus, je suis ici d’accord avec F. Ledoux quant à l’emploi du futur dans la VF, ce qui donne des formes verbales d’une certaine longueur. J’ai donc essayé de traduire en vers de... 20 syllabes - j’ignore si cela porte un nom (« icosasyllabe » ??) - en respectant la structure en rimes plates. Une telle longueur nécessite bien entendu trois ou quatre coupes par vers - et parfois l’on retrouve des rythmes plus courants. En fait, vingt syllabes, c’est tout de même parfois un peu long... d’où quelques ajouts, sans parler de quelques approximations. J’espère ne pas avoir fait d’erreur d’interprétation en faisant rêver de Valinor à Fangorn. L’Ent et l’Ent-femme L’ENT : Quand le Printemps dépliera les feuilles de hêtre, la sève remplissant le tronc, L’ENT-FEMME : Quand le Printemps viendra sur le clos et le champ, et qu’en herbe sera le blé, L’ENT : Quand sur le monde s’étendra l’Été, que paisibles dans un midi doré L’ENT-FEMME : Quand l’Été chauffera le fruit pendant et de son ardeur brunira la baie, L’ENT : Et quand viendra l’Hiver, l’Hiver sauvage qui abattra colline et forêt, L’ENT-FEMME : Et quand viendra l’Hiver, le dernier chant, et qu’enfin les ténèbres tomberont, TOUS DEUX : Ensemble nous prendrons la route qui mène vers l’Ouest, loin au delà des flots,
ENT : When Spring unfolds the beechen leaf, and sap is in the bough ; ENTWIFE : When spring is come to garth and field, and corn is in the blade ; ENT : When Summer lies upon the world, and in a noon of gold ENTWIFE : When Summer warms the hanging fruit and burns the berry brown ; ENT : When Winter comes, the winter wild that hill and wood shall slay ; ENTWIFE : When Winter comes, and singing ends ; when darkness falls at last, BOTH : Together we will take the road that leads into the West,
En fait, ce poème m’a semblé plus facile à rendre que le Chant de Beren et Lúthien, une fois trouvée la forme. Je pense que ce qui serait vraiment délicat, ce seraient les poèmes allitératifs comme la longue liste des créatures vivantes que récite Fangorn. Cette forme n’existe pas en français - ou alors, elle est très discrète ! Et même si nous l’avions, il y aurait neuf chance sur dix pour que les allitérations soient rendues impossibles par la traduction. Je ne vois guère d’autre issue que de choisir une forme complètement différente. Je souhaite la bienvenue à Círdan, et bravo pour sa traduction de la Lamentation pour Gandalf ! Je suis tout à fait de l’avis de Iarwain : la première strophe est bien rendue aussi. Et je ne chipoterai pas sur la diérèse, vu que l’ai aussi employée pour « Reviens donc vers moi ! » ci-dessus... Nai Anar caluva tielmanna ! |
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On dirait que j'ai trouvé la solution. Du même coup, cela devrait solutionner les problèmes sur les autres caractères spéciaux. A confirmer. A suivre ce soir. Cédric |
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Test. Après migration de ce fuseau sur le nouveau forum, je dois retrouver les caractères à l'identique (normalement) ! Vœu … e^x=1+x/1!+x^2/2!+x^3/3!+⋯,-∞ Á  À Ó Ô Õ Ö E Ë A Æ Č Ħ Œ Œ Ñ Đ Œ Ə Ɛ Ɯ Ƙ ɇ β δ ϋ
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Aaaaah aaaaah, j'suis trop fort :p |
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Petit souci Internet (ça rame méchant...), je reporte donc l'opération à demain (matin) sinon je risque de galèrer...
Tchuss ! |
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Sinon, je confirme, pour le message précédent ;) |
