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Oyez jeunes gens, Enfin j'ai lu bilbo le hobbit il y a fort longtemps et je me demandais A vous en hâte |
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Je ne sais pas pour ta première question, mais pour la seconde j'ai une idée. D'abord, il faut reconnaître que bilbo est davantage un livre pour enfant, que les choses y sont donc plus simples. Ensuite, il faut voir aussi que Tolkien s'est inspiré des légendes du nord de l'Europe pour créer son monde. Or, il me semble que dans la légende de l'anneau des Nibelungën (orthographe aproximative), ou est-ce une autre légende d'ailleurs, Albéric ou le héros dont je perd le nom tue un dragon de la même manière, et reccevant de par son sang l'invincibilité, il est lui même tué par un coup au coeur, que le sang du dragon n'avait pas couvert. (je vais vite hein). Cela pour dire que dans les contes, les monstres les plus redoutables ont toujours un point faible, et que l'invincibilité la plus complète est toujours rééquilibrée par un point faible vraiment étonnant (cf. Achille, ou un autre héros grec qui meur au contact d'un bouquet de fleur ou de plante). Glaurung possède le même type de point faible. tout son estomac est fragile, mais comme il ne vole pas, il est plus difficile d'accès. |
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Merci à toi Ô Vinyamar, allez @+ |
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Ceci dit, j'aimerai bien que quelqu'un de plus calé vienne répondre à cete intéressante question( qe tu aurais peut-être du poser dans la partie "Légendaire". |
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Je ne crois pas être plus calé que Vinyamar, mais je peux dire ce que je sais : Pour la premier question sur les travaux de Tolkien, ce que je sais c'est qu'il commence à écrire des récits épiques qui donneront plus tard naissance au Silmarillion dans le courant de 1916. Il continu à y travailler jusqu'à sa mort. Pour le Seingeur des Anneaux proprement dit, il y travail, groso modo durant une quatorzène d'années (de 39 à 53 je crois), avec parfois des creux importants. Il faut dire que les événements extérieurs (Travail, Second Guerre mondiale…) remplir sa vie durant cette période. Voilà, c'est ce que je sais sur les problèmes posés. En espérant que cela vous satisfasse.
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Merci Stéphane pour ces précisions. J'interviens juste pour dire que je ne pense pas que l'on puisse faire intervenir les récits de la Bible pour illustrer les r-gles du conte. a priori, David ne vainct pas Goliah à cause du point faible inhérent à tout super guerrier. Mais il est récurent dans la Bible de voir le champion de Dieu s'avancer avec les moyen les plus dérisiores pour lutter (et vaincre ) l'adversaire le plus effrayant. Ceci sert à signifier à Israël: ce n'est pas à cause de ta grande force ni de ta ruse que tu as vaincu, c'est moi (Dieu) qui t'accorde la victoire ! |
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Si tu as cette réticence Vinyamar, c'est que tu es trop sentimentalement attaché au texte de la Bible. Sigurd est lui même un descendant d'Odin. Ce dernier vient lui donner le truc pour tuer le dragon. La main de Dieu est présente dans ce que tu appel un conte. La différence, c'est que dans la Bible, David est le représentant d'un peuple ce qui augmente la porté de son geste, tandis que Sigurd n'est que le représentant de lui même et de ses parents (Il n'y a aucun élitisme eugénique dans la Saga Völsunga, en tout cas pas de notion de peuple élu). Mais l'artifice rhétorique est le même. L'idée est bien que David est un gros malin rusé qui, aidé de la main de Dieu, va terrasser le gros balaise qui fait peur à tous le monde. Je ne vois pas de différence avec Sigurd (mis à part la porté plus restreinte). Certes le point faible de Goliath est moins extravagant que celui des autres " monstres ou héros " mais il est lui même de nature moins extravagante. Ensuite c'est une question de point de vue et d'affinité. Comme tu le dis toi même, ce procédé rhétorique est courant dans la Bible (est-ce un bon livre ? Ou est-ce plutôt du genre de l'Illyade ?) (attention boutade sympathique). A plus Stéphane |
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Vinyamar > J'interviens juste pour dire que je ne pense pas que l'on puisse faire intervenir les récits de la Bible pour illustrer les r-gles du conte.< Dans sa tentative à réhabiliter les contes de fées et donc à donner ses lettres de noblesse au genre de la Fantasy (en tant que monde secondaire, et le monde secondaire du conte de fées comme celui du mythe contiennent une vérité sous-jacente), Tolkien dans l'épilogue de "Faërie" (p.94), rapproche l'Histoire Sainte au Conte de Fées, bien que ce soit "une question sérieuse et dangereuse", comme tu l'entends Stéphane. Je cite : "Les Evangiles contiennent un conte de fées, ou une histoire d'un genre plus vaste qui embrasse toute l'essence des contes de fées. Ils contiennent maintes merveilles - particulièrement artistiques, belles et émouvantes : "mythiques" dans leur signification parfaite et indépendante; et parmi les merveilles se trouve la plus grande et la plus complète eucatastrophe qui se puisse concevoir. Mais cette histoire est rentrée dans l'Histoire et dans le monde primaire ; ... Cette histoire débute et s'achève dans la joie. Elle a, à un degré prééminent , "la consistance interne de la réalité" ... Dieu est le Seigneur des anges et des hommes - et des elfes. Légende et Histoire se sont rencontrées et ont fusionné..." Cathy Comme quoi à partir d'une question tout à fait pragmatique sur un dragon... ;)) |
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Oulaà Cathy, D'abord, il est indéniable qu'on peut comparer le mythe et le conte. En cela j'avais tort. Tous les deux ont des signification parfaites et indépendantes (euuh, bon je ne maîtrise pas ce vocabulaire)... sans doute. Le Mythe est un récit qui veut dire une réalité qu'aucune parole ne peut dévoiler autrement. La genèse n'explique donc bien sûr pas comment la Terre a été formée, mais pourquoi ! (et par qui). Par contre, si dans la Bible le mythe peut être comparé au conte (toute proportion gardée), la Bible n'est pas faite que de mythe, loin de là. L'épisode de David peut s'en rapprocher, mais méfions-nous, la Bible est aussi un récit historique, dans ce sens où malgré les erreurs scientifiques, les récits ont eut lieu dans le temps: ce n'est pas un roman écrit par un maître plus doué que Tolkien (moins doué pour certains). Le fait de ne pas avoir la foi n'empêche pas de devoir considérer la Bible comme un livre au moins historique (quitte à ne pas lui donner le crédit que d'autres livres historiques peuvent avoir, cela est affaire de compréhension ou de foi parfois). J'aimerais bien que tu redise mieux ta belle citation. Stéphane, on peut vraiment parler de sujets religieux sans avoir à blesser (ou à autre blessé) par les croyance de l'autre. C'est du moins vrai pour un vrai dialogue, ceux qui cherchent e smirroirs ne peuvent qu'être blessés de le voir brisé ! |
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Vinyamar > Patience, je te prépare une réponse, mieux structurée, la problématique du conte de fées, certes "surétudiée", me passionnant ;-) A++ Cathy |
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Pour l'écriture du SDA, j'ai lu à quelque part (letters?) qu'il avait commencé en 1937. Quant à la date de fin... il a continué à modifier le livre même après sa parution, en apportant quelques modifications ici et là :) |
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Une brève petite intervention de ma part avant celle annoncé de Szpako (Cathy). Pour l'exactitude des dates de rédaction du Seigneur des anneaux, Tolkien écrit le 19 Décembre 1937, à un employé de son éditeur : " J'ai écrit le premier chapitre d'une histoire de hobbits - Une réception depuis longtemps attendue. " Amicalement Stéphane Theillaumas |
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Vinyamar> ou un autre héros grec qui meur au contact d'un bouquet de fleur ou de plante Stephane> comme Robin Wood, un héros bien anglais Vinyamar> j'avoue n'avoir pas lu l'anneau des Nibelungen, il me semble que je devrais (est-ce un bon livre ? Ou est-ce plutôt du genre de l'Illyade) Iarwain, qui ne peut s'empêcher de pinailler sur des détails (surtout mythologiques!) |
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Oui, Iarwain merci, c'est ça. Enfin, pour L'Ilyade, je ne dis pas que ce n'est pas u bon livre, mais enfin ce n'est pas le pied. Le style surtout est difficile, sobre comme les latins, plein de répétitions, etc... j'y ai pris plaisir, mais sans plus, et je ne me lancerai pas dans les Nibelugen si c'est du même genre (quoique...) |
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Ca m'apprendra à vouloir faire le guignol en employant des mots dans le texte. Franchement un " W " à la place d'un " H ", faut il être polio ou ne pas piper grand chose à l'anglais. Enfin, il y a eu quelqu'un pour réparer la bourde. Tant mieux. La prochaine fois je dirai Robin des Bois : Pour revenir à la question de Vinyamar, à laquelle je n'avais pas pris la peine de répondre (honte à moi), je n'ai jamais réussi à lire les Nibelungen puisque je n'en ai toujours trouvé que des versions tronquées. La plus pertinente étant celle que j'avais étudié en Allemand dans ma jeunesse et dont j'ai oubliée les références. Je sais qu'il existe également une sorte de "péplum" en deux parties traitant dans le détail du sujet. Mais il y a un résumé intéressant dans le livre de David Day intitulé "l'Anneaux de Tolkien". En plus, cerise sur le gâteau, s'y trouve une comparaison avec la saga Völsunga puisque ces deux " légendes " proviennent d'une même source. D'ailleurs il y a bataille pour savoir laquelle de la branche " scandinave " (la saga Völsunga) ou de la branche " allemande " (Niebelungen) est la plus proche de l'originale. La première possède une forme écrite antérieur à la seconde (d'au moins un siècle et demi) mais des éléments de la seconde laissent penser qu'elle se trouve plus proche de la réalité historique et donc de la source originelle qui est de toute manière d'essence Germanique au sens large. (Les français limitent trop souvent le terme germains aux allemands). A oui, une dernière chose à l'adresse d'Iarwain qui aime pinailler sur les détails. Tu dis que Wagner a repris le panthéon scandinave à son profit pour son œuvre. Il n'a rien fait de tel puisque le panthéon auquel il fait référence est celui des germains prè-chrétiens. Germains et Scandinaves ayant le même panthéon. L'œuvre de Wagner s'inscrit bien dans la tradition " Allemande " et ne reprend rien aux scandinaves, c'est d'ailleurs pour cela qu'elle fut un appuis culturel sérieux pour les Nazi. Ah oui, j'allai oublier : je crois que Nibelungen est le pluriel alors que Nibelung est le singulier en allemand. Il fallait donc utiliser cette première forme au lieu de la seconde dans la citation en allemand. Mais bon, je dis ça juste parce que c'est toi qui dis aimer les détails, pour ma part j'avais bien compris ce que tu voulais dire. C'est donc juste pour te faire plaisir que je me permet de revenir sur ta citation (1). Voilà c'est tout pour aujourd'hui. Stéphane (1) message perso pour Iarwain : Veux tu que je te dise, je crois qu'on ferait mieux de se contenter du français (déjà que pour ma part…..). Si tu veux on forme un club des gars pas doués pour les noms propres étrangers. |
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O.K. pour le français, il n'y a malheureusement que cette langue que je puisse lire, écrire et parler couramment. Rínon, qui aime bien les noms propres dans leur langue d'origine. P.S. ça doit faire plus exotique;-)) |
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Rinon : "Mais pour les noms propres je trouve dommage qu'il faille les adapter à notre langue" "Rínon, qui aime bien les noms propres dans leur langue d'origine." Stéphane |
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Alors là t'as marqué un point. Rínon, K.O.;-)) |