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Le forum de JRRVF ne permet malheureusement pas l'édition des messages : |
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Peste, Ce Léviathan moribond resurgit à la surface (elle aussi comateuse). ... Ne me dites pas qu'il nous faudrait relire tout ça?? et pourquoi pas aussi se retaper les versions longues des tiers films?? et Isengar tout rechronométrer??? Comment ?? toute cette vérification pour comprendre à quoi Voranoe veut faire allusion ?? dans sa "conclusion" ?? (bah, voui, c'est écrit 'pour conclure'). Ah, NOOOOOOOOOOOONNNNNNNNNNNNNNNNNNNN! :-(((( J'approuve donc le post de Voranoe avec une totale confiance dans son jugement :-)) C'est la conclusion la plus pertinente que j'ai jamais lue dans cette section. Silmo PS: J'sais pas si c'est grâce à Mozilla Firefox, mais le correcteur d'orthographe fonctionne farpaitement dans la fenêtre d'enregistrement d'un nouveau message. Sinon, y a toujours moyen de copier/coller son texte dans n'importe quel traitement de texte. "L'orthographe est le cricket des Français. Le cricket et l'orthographe ont en commun d'être incompréhensibles aux étrangers, sans parler des indigènes." (Alain Schifres) |
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C'est Isengar qui l'annonçait il y a euh... trois ou quatre ans... Ma mémoire dérange et j'ai eu un soucis avec les citations : les guillemets, donc c'est pour notre maître Took.
Certains savourent le calme retrouvé. Je me souviens d'un épisode d'X-Files lors duquel Mulder demande à un génie "la paix dans le monde"... et se retrouve tout seul sur terre. Ben oui, il l'a eu, la paix dans le monde... Faut il croire qu'où il y a de la vie, il y a de la bagarre ? Et faut-il attendre l'adaptation du Hobbit pour que la vie reprenne dans le village gaulois ? :-D Non non, je ne cherche pas des baffes... |
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Et dans quelques semaines un nouveau topic "l'avenir de jrrvf" va ressurgir... Vraiment cyclique, ça :) |
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A quand la sortie en blue-ray ? |
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Elle date cette discution!^^ Jme suis amuser a te lire Isengar! (mon Dieu j'éspère que tu n'as pas était le voir au cinéma, a t'entendre tu as du souffrir. Jveu pas remuer le couteau dans la plait, mais tu as devant toi se que l'on peu apeler le CAPITALISME! Tu l'as si bien dit, la première adaptation été réussi mais échec commercial, pourquoi recommencer?^^ |
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A ce sujet, je conseille la lecture de l'essai de Thomas Shippey sur le sujet. On peut toujours douter des intentions que M. Shippey prête à Peter Jackson, mais cela permet tout du moins de nous rappeler que nous devons rester humbles dans nos remarques car certains choses nous échappent, qu'il s'agisse de Jackson ou de Tolkien. |
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PJ a fait une mauvaise adaptation, mais est ce vraiment la plus mauvaise qui soit?
Fly you fools
Par ailleurs, j'ai réussi à dégoter une version épurée de la trilogie de PJ appelée Sharkey's Purist Edit. Ci dessous le détaillé des scènes coupées
TFOTR
Cuts removed/added/extended :
Fanedit details : The video should be of identical quality to the original DVDs, and the audio is 5.1 surround.
TROK
Fanedit details : The video should be of identical quality to the original DVDs, and the audio is 5.1 surround.
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Très heureux d'avoir eu des convergences d'analyses et de choix avec de brillants esprits d'Oxford I. |
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Intéressant. Comme beaucoup de monde je suppose, j'ai souvent eu envie de refaire le montage, tant ces films ont tout de même démontré qu'il était techniquement possible d'aboutir à un très beau résultat. |
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> Aglarond a écrit :
Ce n'est pas le principe d'un détour à Osgiliath qui est scandaleux. J'avais écrit autrefois (il y a longtemps) ceci sur un forum voisin :
"La première scène montre l’arrivée des personnages en vue de la cité [...] Très vite, cette scène est interrompue par le grossier montage de John « Secator » Gilbert, le roi de la scie égoïne, que les instances corrompues du cinéma hollywoodien ont osé décorer d’un oscar de complaisance en 2003 pour le saccage commis sur cet opus de la « trilogie ». A ce stade on ne comprend toujours pas le véritable sens de la présence de Frodon, Sam et Gollum à Osgiliath...
La dernière scène est la plus longue et la plus absurde [...] Frodon se retrouve seul face à un Nazgûl, un des esclaves de Sauron autrefois chargés de retrouver l’Anneau. Ils conduisent à présent la guerre contre le Gondor. Impassible, le Nazgûl ne réagit même pas alors que Frodon sort l’anneau de sa cachette et le laisse bien en vue. A propos de la forme, que dire en effet du capitaine Faramir, présenté comme un « dur », intransigeant, respecté et craint par ses hommes, lorsqu’il se met à geindre un pathétique « Laissez-nous en paix » qui sonne aussi faux dans la VF que dans la VO lorsque les Nazgûl (qui sont aussi aveugles que sourds dans cette « trilogie ») survolent les ruines en poussant leurs cris de hulottes aphones. Visuellement cette intervention est un désastre et ridiculise le personnage. N’est-il pas en guerre ? Ne vient-il pas pour se battre ? Pourquoi cette risible apostrophe à l’encontre de ses ennemis les plus mortels ? Qu’on ne me dise pas qu’il agit sous l’empire de la terreur car ces Nazgûl [jacksoniens] sont incapables de terroriser qui que se soit. Ou alors, les acteurs et les figurants sont fort mal dirigés et parfaitement incapables de jouer un tel sentiment...
Que dire également de cette incompréhensible bataille d’Osgiliath qui voit s’opposer les guerriers de Gondor et un ennemi invisible, orque probablement, présent sur l’autre rive, fort éloignée du grand fleuve ? Les figurants tirent des flèches avec leurs arcs, mais sur quelles cibles ?? C’est absurde ! Ils se servent de leurs arcs comme on se servirait de fusils ou de mitrailleuses ! Jackson et ses co-scénaristes ont-ils déjà vu des vrais arcs ? Je veux bien admettre que nous sommes dans un univers prétendument fantastique, mais il ne faut pas prendre le client pour plus idiot qu’il n’est : jamais aucune des flèches tirées dans cette scène [...] n’a pu dépasser le milieu du fleuve... Bref c’est l’embrouille générale ! on n’y comprend plus rien... Les scénaristes ont-ils pensé à ce problème ? Si oui, pourquoi donc insister péniblement sur cette virée aberrante à Osgiliath ? Ils l’ont pourtant fait... pariant sans doute sur l’apathie intellectuelle de la masse de leurs spectateurs... ou bien ils n’y ont pas pensé. [...] Toujours sur la forme, la dernière scène à Osgiliath voit Faramir libérer Frodon et Sam. « Libérez-les » dit-il alors que les deux zouaves sont déjà libres depuis un bon moment vu que personne ne s’occupe d’eux. Tout à coup, Sam dégage une main d’homme qui apparaît sur son épaule alors qu’elle n’y était pas sur le plan précédent... quel admirable bricolage. Tout ceci donne l’impression d’une grande improvisation ou d’un montage bâclé réalisé avec des bouts de bandes sans lien entre elles. Mais c’est sur le fond que les questions les plus importantes se posent. Et du coup, on est en droit de se demander sérieusement si les scénaristes ont réellement relu leur copie, s’ils se sont donné la peine de vérifier la cohérence de ce passage avec le reste de leur film, et surtout s’ils ont bien compris leur sujet.
Le premier problème réside dans le prétexte qui a poussé le Faramir à entraîner Frodon, Sam et Gollum dans cette parenthèse invraisemblable Faramir, qui connaît donc l’existence de l’Anneau, parle d’un « cadeau » à offrir à son père Denethor. Ce « cadeau » est selon lui « une arme qui mettra fin à la guerre ». Ces quelques mots que le scénario du trio Jackson-Boyens-Walsh prête à Faramir prennent le contre-pied de tous les dialogues entre Frodon et ce même Faramir en Ithilien. Alors ? Le fils de Denethor serait-il une brute sans jugeote, uniquement poussée par l’influence de son forcené de père et par le besoin de lui plaire ? C’est en tout ce que suggèrent certains des dialogues père-fils du [film] Retour du RoiTM. Il existerait alors un semblant de cohérence pour expliquer la folle décision de Faramir. Une telle attitude répondrait également en écho à la folie de Boromir dans la Communauté de l’AnneauTM. Maintenant, que dire de ce revirement dans le contexte du combat ? Et j’en reviens à une précédente question : Sur quelle rive se trouvent nos héros ? Comment regagneront-ils le chemin vers Minas Morgul, alors que les orques ont commencé leur attaque ? Comment traverseront-ils le fleuve sans guides ? Il n’existe pas de réponse, bien entendu...[...] Un autre problème concerne la parade absurde du Nazgûl devant un Frodon hypnotisé. On sait depuis longtemps que les Nazgûl, ces neuf fonctionnaires du Seigneur ténébreux, ont brillé par leur balourde incompétence depuis les premières minutes de la « trilogie ». A Osgiliath, ils sont devenus méchants sur leurs montures ailées. A présent, ils attrapent et tuent avec une déconcertante facilité des guerriers cuirassés cachés dans les ruines de la cité, alors qu’en d’autres lieux, sous d’autres errances scénaristiques, ils ont été infichus d’attraper quatre petits Hobbits perdus dans les bois (comme Benny Hill le fut autrefois dans Regent’s Park, poursuivi par les auxiliaires féminines de Scotland Yard...)
Mais le Nazgûl [de Peter Jackson], qu’il soit à pied, à cheval ou sur sa créature ailée, a un toujours un problème avec les Hobbits – à moins que ce soit les scénaristes qui en ont un avec les Nazgûl. Bref, tout le détour à Osgiliath devait-il conduire à cette scène d’une bêtise et d’une inutilité crasse ? Quelle pitié que ce scénario... Mais l’échec déplorable de ce Nazgûl de pacotille précède une autre scène extrêmement discutable : la tentative d’assassinat de Sam par Frodon. Celle-ci a lieu juste après l’envol du Nazgûl perturbé [...] par une fléchette tirée par Faramir. Concomitamment Sam, a empêché Frodon d’enfiler l’Anneau. [Frodon], ne contrôlant visiblement plus ses réactions, se jette sur son pauvre compagnon et manque de l’étrangler. Cette scène étrange est sans aucun doute un prémisse à l’épisode aberrant du renvoi de Sam par Frodon dans l’escalier de Cirith Ungol (dans le Retour du RoiTM). Quel objectif Jackson poursuit-il donc en multipliant avec une telle obstination les agressions de Frodon envers son ami ? Est-ce pour mettre en valeur le pouvoir de l’Anneau et son emprise sur les attitudes de Frodon ? Jackson prête ainsi des aptitudes bien curieuses à l’Anneau. Des aptitudes qui sont d’ailleurs inédites à ce niveau dans la « trilogie » puisque c’est la première fois que Frodon réagit de la sorte, alors que son anneau n’est pas directement visé par le geste de Sam [...] Jackson clamait à tout vent que l’amitié était un des thèmes principaux de sa « trilogie ». Voilà une étrange façon de présenter les relations amicales entre deux personnages... D’ailleurs, une fois de plus cette scène de l’agression de Sam par Frodon est en contradiction avec d’autres scènes comparables où Frodon est sorti de la torpeur suscitée par l’Anneau par l’action de Sam sans qu’il y ait de réactions mauvaises de sa part. Ces réactions font toujours suite à des allusions de la part du serviteur de Frodon pour soulager son maître de la charge de l’Anneau. Sauf dans cette fameuse scène absurde du renvoi de Sam dans laquelle les manigances de Gollum remplacent l’influence de l’Anneau. Et sauf bien sûr ici, à Osgiliath où, de l’aveu même de Sam, les personnages ne devraient « même pas être ici ! ». Et pendant ce temps, Gollum, craintif, ne pipe pas un mot. Que pourrait-il dire, d’ailleurs ? On a bien compris en effet que le réalisateur ne savait plus trop quoi faire de lui dans cette scène. Plus encombrant qu’autre chose, la créature habituellement si bavarde, se retrouve privée de dialogue et de monologue.
Cette manipulation du récit dans tous les sens ne mène nulle part. Et tandis que Sam, tout juste remis de sa strangulation avortée, introduit une naïve tirade sur l’espoir par ces mots « nous ne devrions même pas être ici » auxquels le spectateur averti avait déjà songé dés l’annonce du détour par Faramir, on se rend tristement compte qu’au-delà de l’inutile digression et de l’invraisemblable parenthèse à laquelle nous venons, impuissants, d’assister réside toute la tristesse de la trahison de l’œuvre originale par Peter Jackson. L’éternel alibi de l’adaptation a permis à Jackson de couvrir cette errance superfétatoire de son scénario vaseux. Couvrir, mais pas justifier : si Osgiliath figure bien dans le Légendaire du roman original ; si Faramir y a bien une base arrière attaquée par les Orques la veille du grand assaut sur Minas Tirith ; si rien n’empêche Frodon et Sam de s’y rendre ; [...] il n’en reste pas moins que cette adaptation a de forts relents de trahison.
Bref, même dix ans après, avec recul, apaisement, maturité quadragénaire et quelques cheveux blancs supplémentaires, traité à la jaxonienne, ça reste scandaleux ] Bien amicalement I. |
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I agree. |
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Riche initiative que celle ce ces étudiants d'Oxford. Évidemment, il aurait mieux valu que ce soit fait avant la sortie du film en salle. Avec le temps, j'avais fini par oublier toutes ces incohérences à foison, les 3 films se résumant à une masse quelque peu informe de laquelle sortaient quelques images comme la Comté, ou quelques stupidités dont j'ai fini par sourire. Mais là ressurgies du néant, toutes ces incohérences et choix idiots font peur à voir. Au lieu d'une trame fluide, on a sans arrêt les personnages prenant une décision, puis peu de temps après son contraire. tout cela sans aucun intérêt pour l'histoire. Cela m'avait choqué lors de la vision du Hobbit-film 1 : les nains arrivent à Fondcombe et demandent à voir Elrond. Là un elfe leur dit d'un ton condescendant qu'il n'est pas là, qu'il ne reçoit que sur rendez-vous. Et là, à peine une demi-seconde plus tard, on voit un Elrond débarquer sur son cheval en disant, "mais si me voilà, je suis là"... Bref, strictement aucun intérêt à cette scène et à ces 15 s de perdues. Mais tous ces films en sont truffés de ces 15 s de perdues en série. |
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Juste histoire de remonter ce succulent fuseau, je n'ai pas vu si quelqu'un a signalé le documentaire diffusé récemment sur RMC Story : "Dans les secrets des films, Le Seigneur des Anneaux" en trois parties, forcément...!? |
