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[Édit (Yyr) 2021 : ce fuseau est l'un des nombreux rejetons de l'arbre initial de la traduction des poèmes] Gandalf's Song of Lórien (L2C6) est entonné par Gandalf le Blanc alors qu'Eomer critique la Sorcière du Bois d'Or. J'ai eu du mal à saisir une structure précise du poème. Hormis les rimes plates (AABB), il ne semble pas y avoir de schéma accentuel “accadémique”. Je compte pour ma part ainsi : In Dwimordene, in Lórien Soit 2/4/4/4 2/3/3/4/2/4.
Par contre, on a une abondance de “l”, et quelques allitérations fortes (v.4 : lies/long, v.5 : Galadriel! Galadriel!, v.6 : water/well, v.7 : white/white, v.8 : leaf/land, v.9 : fair/thoughts). J'ai donc fait abondé les “l” et utilisé les rimes internes. Gandalf's Song of Lórien
In Dwimordene, in Lórien Chant de la Lórien de Gandalf
A Dwimordene, en Lórien, J'ai pu à peu près tout traduire, excepté “unstained” au vers 8 (Unmarred, unstained is leaf and land) : unstained signifie “non-entaché”, “immaculé”, mais c'était quatre syllabes de trop. Comme je ne pouvais décemment abandonner “immari”, qui n'est pas innocemment employé par Gandalf, je gage, j'ai donc laissé de côté l'“immaculé”. Quant à Dwimordene : d'après l'encyclopédie d'Arda, il s'agit de l'appellation que donnent les Rohirim à la Lórien, et cela signifie, littéralement “Bois magique”. Je l'ai laissé tel quel : Dwimordene ne se comprend pas en anglais moderne (j'ignore par compte de quelle langue il s'agit), c'est joli... et je suis à court d'imagination pour tisser une traduction française :)
Stéphanie -- de l'art de rendre productif les cours |
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Up :) |
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Pour ma part, je compte ainsi (c'est pas très important, mais bon, j'aime beaucoup le mètre des vers de Tolkien): In Dwimordene, in Lórien Dwimordene compte pour moi 3 syllabes. Ce sont pour moi simplement des iambes, dont on en trouve 4 par ligne (et qui sont parfois inversées). J'ai un peu forcé pour trouver cette structure, mais c'est ainsi que je lirais ces vers à voix haute. La seule importance que ca a à mon goût est que, comme toute poésie anglaise, de Tolkien en particuler, le rhythme est présent, naturel et indispensable. Mais mon absence notable de ces fuseaux en dépit de mon appréciation des vers de Tolkien n'est que témoin de ma difficulté à traduire ce rhythme en français. Greg, qui, en fait aime beaucoup cette traduction, hormis le deuxième vers et celui qui suit "galadriel, galadriel". Peut etre le manque de l'inversion rhythmique, combiné à l'assonnance supplémentaire de "mènent" |
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Ainsi on tombe sur un strong-stress verse, mais je dois avouer que ça me semble forcé... et que je n'arrive pas à prononcer Dwimordene autrement qu'en quatre syllabe, mais j'attend avis de plus spécialistes :) Tu n'aimes pas mon deuxième vers ? Ah zut... Parce que la rime interne est faite exprès, en compensation de mon manque d'allitérations :) Pour le vers 6, ce qui me gène le plus, c'est "l'onde de", on a l'impression de bégayer... j'avais pensé à ondée, mais cela ne s'applique qu'à une pluie soudaine... on peut élargir certe, mais je surtraduit (ou mal-traduit) déjà well, qui est normalement un puits, et non une fontaine... Deux biais en un vers, ça me semble beaucoup :) |
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En anglais, je dis /dwIm@r'din/, mais j'ai jamais réfléchi à l'origine de mot et, par conséquent de sa prononciation par Tolkien. Je suppose que c'est anglosaxon. Auquel cas, comme pour simbelmyne, y'aurait probablement 4 syllabes. Je pense que c'est la rhyme "plus que suffisante" mènent/(hu)maines - "viennent" convienderait peut etre mieux? Quelles accentuations te paraissent forcées? Pour moi, celles de Lórien et Galadriel sont peut etre un peu surfaites, mais pour les deux, elles sont justifiées par la rhyme et, plus particulierement par la nécessité de préserver une voyelle claire (lorien ne rhyme pas avec "born again"!) dans le premier et un l clair dans le second (Je ne suis pas aussi peu-fan que Tolkien du "dark"-l, mais je l'aime pas dans les mots elfiques). Sinon, les seules forcées sont dans "your", à chaque fois. Je ne les ferai pas en lisant façon "prose". J'ai pas mieux pour le vers de l'onde. Qu'as tu contre l'eau (en tant que mot et non substance)? Galadriel! Ô Galadriel, Ta dioxide d'hydrogène est belle! Greg |
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Pour le vers 6, ne peut-on pas imaginer: L'eau claire de ton puits est si belle Ca fait neuf, je crois, sauf si vous autres qui ne parlez pas comme dans le sud le dites différemment ;o) (il faut dire "claireuh" mais "bell") Enfin c'est juste une suggestion, parce que je me suis perdue ce soir en baguenaudant dans les fuseaux des troubadours, ménestrels, bardes! ;o) Bises, en tous cas. NB: Si on préfère une allitération, on peut mettre aussi l'eau pure de ton puits, ça fait une allitération avec des "p" Romaine, novice, mais envie d'aider ;o) |
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Hum, « l'eau claire de ta source est si belle », ça me parait mieux finalement... Bon allez, j'arrête ;o) |
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Greg : c'est justement l'accentuation du "your" qui me semble forcée : je dois m'y reprendre à trois fois avant d'y prononcer correctement :) Pour White is the star in your white hand, j'accentuerai plus logiquement le deuxième "white", mais deux accents à la suite, en plus avec un "h", ça fait vraiment hâché. v.2 : viennent vs. mènent : bonne idée ! on a deux /v/ et une rime interne en ce cas, c'est génial :)
Romaine : mais c'est que ta dernière proposition est très bonne ! Une source sussurante-chuchotante, mmmh :) Bienvenue entre nos mots chanteurs de ménestrels, Belle Dame :) Down a long flight of steps the Lady went into a deep green hollow, through which ran murmuring the silver stream that issued from the fountain on the hill. At the bottom, upon a low pedestal carved like a branching tree, stood a basin of silver, wide and shallow, and beside it stood a silver ewer. L.II, chap.7 (je souligne) Donc, source pour well peut très bien convenir, et une source, c'est un mot très joli. Je mets à jour : A Dwimordene, en Lórien, S. -- il va vraiment falloir que je travaille à une autre de mes idées : mettre à part sur JRRVF les versions les plus finales de nos retraductions... c'est fouilli, à la fin :)
Lalaith a écrit :
simple, suffit de s'ennuyer à mourir en cours d'anglais, ou tout autre cours d'ailleurs... :) "Mais qu'est-ce tu fiches en fac alors ?" ben... j'attend mon diplôme... nan, pis y'a quand même trois cours interessants, et le stage en fin d'année qui est utile :) |
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Laegalad a écrit :
Pour dwimordene, j'avais fait une petite analyse du nom dans l'article sur la Lórien ;) Je te redonne donc certains éléments. En tant que nom rohirrique (l'ami Gandalf fait preuve des us de la politesse envers ses hôtes), on est naturellement invité à se tourner vers l'anglo-saxon et le Bosworth & Toller's done les deux entrées suivantes : dwimor, dwimer, dwymer, es; n. An illusion, delusion, apparition; phantom.[...] Le sens en est donc, littéralement, "Vallée d'Illusion" (par contre je vous invite à patienter un peu pour une analyse sémantique plus poussée :D). Je peux me tromper, mais il me semble qie selon la phonologie anglo-saxonne ce nom se prononcerait plutôt /d,wim'Ord,EnE/ (4 syllabes, on prononce le 'e' final). Ben PS : Bravo, ça commence à avoir bien belle tournure ! :) |
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oxyde de dihydrogène, pas dioxyde d'hydrogène ;op Cela dit,je trouve que "onde", ca fait plus "recherché" que "eau" - une façon de rendre la structure "poétiqu" (autre façon de dire "bizarre"?) du vers anglais? Lalaith |
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Sotte que je suis ! Il me semblait bien avoir lu quelque chose sur le sujet, mais j'étais persuadée que c'était sur jrrvf... Mais... gloups, si ça se trouve, je m'échine pour rien, et tu as toi aussi quelque chose dans tes cartons quant à ce poème :) Quelle tête de linette... Benilbo a écrit :
Commence, oui :) Il y a un peu trop de "clair", à la réflexion... L'eau pure de ta source..., ça irait sans doute mieux. Et puis tiens, je m'offre, par ta grâce, une promenade dans le Bois Enchanté... Les bois de chez nous prennent bien une couleur d'or, mais il fait un vent glacial aujourd'hui :) S. |
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Oxford english dictionary: dene /di:n/ Deep wooded valley Dwimordene fait donc logiquement 3 syllabes en anglais. Par contre, est-ce que tolkien utilisait la prononciation anglo-saxone ou anglaise? Greg |
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Je me permets de faire des modifications a titre euh... expérimental, pour coller avec les octosyllabes qui résultent de ma prononciation de Dwimordene (tiens, je supprime de toute facon beaucoup de e muets (désolé Romaine), donc quasi rien ne change). l'hésiation de "la lumière" me déplaisait, et j'en profite pour essayer un nouveau vers pour cette fameuse source. (on remarquera que j'essaie tant bien que mal d'imposer un rhythme semblable à celui que je lis en Anglais - j'ai du mal avec la versification française :() A Dwimordene, en Lórien, Greg, qui découvre tout plein de css et part à la recherche de la documentation je suppose que le fichier que j'avais crée y'a 18 mois (ou plus!) pour mettre du texte en colonnes gauche et droite est maintenant incorporé a jrrvf?
ps. En vrac... |
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Greg a écrit :
Je savais bien que j'avais quelque chose dans mes cartons ;). Bien vu, donc, Greg ! cela dit, Tolkien peut se tromper :p *B* PS pour Stéphanie : Eh non, rien sous le coude qui ressemble à une traduction :) J'm'y essaierai ptêt un de ces quatre, mais la tienne me plaît bien ! |
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Ben, tu ne retombes pas toujours sur 8, Greg :) En poésie française, les "e" ne sont muets qu'en fin de vers ou avant une ponctuation. Sinon, ils se prononcent... A |
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Mouap, cette histoire de pieds en versification française me trouble. J'aime le charmant accent du sud, mais ca veut pas dire que je veux l'imiter ;) Voilà ma prononciation naturelle, avec entre parenthèses, les syllabes qui pourraient venir en forçant un peu. Rar|(e)ment|vien(nent)|les|voies|hu|maines, (7, 8 en forçant sur un e muet) Merci Venildonya pour tes cartons bien rangés ;) Il accentue aussi "white" Toto, ce qui donne un joli spondee, qui accentue encore plus la répétition de white. Greg, mode le francais, c'est nul |
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Hi hi :) Je dois être matinée d'entisme, j'aime bien quand les mots ne sont pas écourtés, quand les syllabes se prononcent avec gourmandise et délectation. Toto l'a lu quelque part, ce poème ? Je veux bien savoir où, moé. S. -- mode "une douche et au dodo"... quoique le cours de demain matin sera soporifique... peut-être que si je dors bien cette nuit, j'arriverais à tenir réveillée une heure et demi sur trois ? |
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relis bien le post de Ben ;) |
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Non mais quelle idiote ! Ben oui, on a du se croiser, je viens de voir... Pfiou… allez zou, ma grande, une bonne nuit te fera le plus grand bien ! Le passage aux 21 ans t’a fait perdre quelques neurones en route, si tu n’es plus capable de faire quatre choses en même temps ! J'm'en vais me terrer pour de bon sous ma couette, hop là ! |
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Il s’en passe des choses en un week-end ! J’ai eu envie de m’y essayer aussi, sur un rythme octosyllabique. J’avoue avoir repris pas mal de vos idées - je demande votre pardon ;-) Mais un vers bien tourné comme Blanche l’étoile à ta main claire est vraiment trop séduisant - euh, justement Stéphanie, si j’ai pu le reprendre quasi tel quel, c’est parce qu’il n’a que huit syllabes... Chant de Gandalf sur la Lórien
En Dwimordene, en Lórien, Je me suis demandé si c’était bien raisonnable de reprendre à l’ancien et au moyen français la fontenelle, diminutif de « fontaine ». Mais d’une part, c’est un fort joli mot qui me semble compréhensible, d’autre part... en fait il m’aide bien ! Donc finalement je ne m’en suis pas privé. Le dernier vers est malheureusement un peu dur pour la syntaxe moderne. Je ne pense pas qu’il y ait trop à se mettre martel en tête avec la prononciation de « Dwimordene ». Dans un octosyllabe, c’est plus facile avec une prononciation « modernisée » en trois syllabes comme celle qu’emploie Tolkien. Mais on peut s’arranger même avec une prononciation en quatre syllabes comme en vieil anglais ; le mot est un composé qui devait être accentué Dwimordene, avec le dernier e inaccentué. Je vois plusieurs possibilités de lecture :
Nel mezzo del cammin di nostra vita
où selva oscura compte pour quatre syllabes en raison de la synalèphe du a et du o. Au milieu de la course de notre vie, (trad. Artaud de Montor)
La mortel vithe li prist mult a blasmer, La faculté de ne pas compter à la pause les syllabes après le dernier accent est en fin de compte ce qui a donné les rimes féminines - terminées par un -e muet surnuméraire. Mais le principe a perdu sa motivation phonétique depuis la chute de ce e muet dans la prononciation du nord. En diction poétique, on en garde quelque chose dans la possibilité de faire compter ou non un e muet devant pause à l’intérieur du vers. B. |
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Bah il avait un train à prendre, le père Tolkien ! Je le prononce beaucoup plus joliment, ce poème... c'est peut-être l'accent silvan -- et le fait que les trains soient en grève :)
J'ai bien tenté aussi un octosyllabe, mais je ne l'aime pas... ou plutôt, je me suis trop attachée à ma version en neuf syllabes pour ne pas déplorer toutes les pertes
=> Rares les pas d'Hommes etc., je trouve plus joli :)
hmf... on perd long and bright... ça m'embête... ça me semble important, intuitivement.
Ouarf, j'ai lu Fontenay sur le coup :)
Ravaudage et retissage de la "mienne" en neuf syllabes, je met en évidence ces effets de rimes internes qui me font pitié à abandonner... parce qu'ils marquent plus une structure accentuelle, et qu'ils remplacent mes manques d'allitération. Et pour Dwimordene... en phonétique, E, comme tu le marques, Ben ("/d,wim'Ord,EnE/"), ça se prononce comment ? parce que si c'est une sorte de "é", on ne peut pas en A Dwimordene, en la Lórien, Les quatre derniers vers manquant le plus de résonnance :| étoile/feuille, ça ne rime pas... J'ai hésité à employer "fontenelle", maintenant que je l'ai découvert, mais une "source qui ruisselle" susurre si joliment... :) |
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Laegalad a écrit :
On a bien feet et non steps cependant - mais la substitution est envisageable. Personnellement je ne sens pas de différence esthétique entre les deux mais... de gustibus non est disputandum n'est ce pas ? :) (à propos des vers 3-4 de mon essai)
En fait j'ai tenté de rendre les mêmes idées en des catégories grammaticales différentes : ever + long <-> éternité, bright <-> briller. Mais stylistiquement le résultat est certes assez différent de l'anglais.
Sinon, ta version en ennéasyllabes prend belle forme ! Pour la transcription phonétique, Ben a manifestement utilisé le X-SAMPA, où [E] marque notre è. Je ne sais pas toutefois si l'on peut préciser beaucoup la prononciation du e vieil anglais, d'autant que la période est assez longue pour qu'elle ait avrié. Ce qui est sûr et qui nous importe, c'est qu'il n'était pas muet et que Dwimordene peut très bien compter quatre syllabes en employant la prononciation vieil-anglaise. B. |
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Moraldandil a écrit :
Disons qu'avec "pied" je serai tentée de faire une diérèse... mais naaaan, j'plaisante :) J'en fiche pas de partout non plus :)
A-t-on idée aussi, à 1 heure du mat' passée :) J'y avais bien pensé, mais la peau de Galadriel est naturellement claire. Si je mets "pâlie" et cie, ça signifierait qu'il y a eu une action de pâlissement, une perte de couleur, d'autant que ce sont des termes à connotation pas très positive -- rappelle un peu un squelette blanchi, quoi -- qui évoque une maladie ou une fatigue, ou pour les Elfes, leur perte de tangibilité. Or, c'est précisément l'inverse que dit le poème : en Dwimordene (il n'y a aucune raison de préférer "à" à "en", c'était arbitraire et je n'y ai même pas pensé), le temps n'a pas court, la maladie n'existe pas...
Ah, chic ! Merci pour l'éclaircissement :) Je vais laisser un peu reposer tout ça... me viendra peut-être une illumination en cours :) S. |
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Parmi les nombreux beaux et bons fuseaux à repriser ces derniers temps, je rebondis sur celui-ci. Quinze ans ont passé, certes, mais je ne puis m'empêcher :) Lægalad a écrit :
La structure m'a l'air on ne peut plus classique, si j'ai bien appris (auprès de toi entre autres ;)) : In Dwimordene, in Lórien
Few mortal eyes have seen the light
[5] Galadriel! Galadriel!
White is the star in your white hand;
In Dwimordene, in Lórien À noter, je n'avais jamais fait attention, le parallèle inversé avec ce passage du Lai d'Aotrou et Itroun : He saw her then, on silver chair
The moonlight falling clear and cold Et, plus largement, l'ensemble du lai, où il est question du contraste entre un Mortel, Aotrou, et un bois enchanté, où réside, cette fois, une véritable sorcière. Yyr
Lægalad a écrit :
Rhoooo :) Distraite sans doute par vos cours à l'époque chère amie : il s'agit bien sûr de Grima et non d'Éomer ;). Moraldandil a écrit :
Eh oui : l'italien smarrire, le cousin de l'anglais mar et du français marrir. Or donc, mon cher Bertrand : « tout à voir » au contraire, puisque la référence est justement dans le Chant de Galadriel ;). |
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Arf, je n'ai pas résisté à l'exercice. Gandalf's Song of Lórien Chant de Gandalf sur la Lórien In Dwimordene, in Lórien
Few mortal eyes have seen the light
Galadriel! Galadriel!
White is the star in your white hand;
In Dwimordene, in Lórien En Dwimordene, en Lórien,
Peu d'yeux en virent la lumière
Galadriel ! Galadriel !
Blanche l’étoile en ta main claire ;
En Dwimordene, en Lórien, On perd les « Mortels », c'est dommage (mais sans doute pas rédhibitoire, les sentes humaines et les pensées humaines encadrant le chant) Yyr
Lægalad a écrit :
On y travaille ;)
[Édit : |
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Jolie remontée de fuseau, Yyr Merci c'est du reprisage ++, ça . I. |
