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[Édit (Yyr) 2021 : ce fuseau est l'un des nombreux rejetons de l'arbre initial de la traduction des poèmes] Bravo tout le monde, voilà qui est autrement réjouissant que les innommables traductions de Ledoux ! Et puisque personne n'a l'air de s'intéresser au magnifique et désespérant poème de Gildor (chap III), je fais une tentative. Désolée pour les pourfendeurs d'écarts au texte, je n'ai pas eu le choix (je voulais avant tout que ça ressemble à de la chanson plus qu'à de la traduction). Snow white ! Snow white ! O lady clear ! Neige blanche ! Neige blanche ! O dame de lumière ! Gilthoniel ! O Elbereth ! Glithoniel ! O Elbereth ! O stars that in the Sunless Year Etoiles que semèrent ses doigts sur la terre O Elbereth ! Gilthoniel ! O Elbereth ! Gilthoniel ! Bon, alors, quelques précisions. Comme je l'ai dit, j'ai trouvé impossible de traduire fidèlement chaque mot, principalement à cause de ces répétitions à tout bout de champs. Donc j'ai préféré changer les mots répéter pour en mettre d'autres que je pourrais répéter quand même (ou remplacer par des mots de sens et de sonorité proche). Pour la versification : j'ai choisi le décasyllabe (sauf les cinquième et treizième vers, ou j'ai préféré garder l'apostrophe telle quelle, et au sixième vers où j'ai rajouté une syllabe pour équilibrer avec celui d'avant), avec une coupe 5/5, pour le rythme : cela reste une chanson, j'ai privilégié la musicalité. C'est aussi pour cela que j'ai introduit un grand nombre d'élisions, plus musicales ici à mon avis qu'une stricte versification classique. Au premier vers, j'entendais "Neig' blanch' ! Neige blanch' ! O Dam' de lumière !", ce qui préservais le crescendo de la première strophe. Voilà, je crois que c'est tout. Si les traducteurs de "The road goes ever on and on" sont intéressés par une nouvelle suggestion,j'en ai mis une dans le fuseau [ad hoc]. Personnellement je suis partisane d'une traduction libre des poèmes, quelque chose qui pourrait se rapprocher de ce que Tolkien aurait écrit s'il avait été français et n'avais pas eu de sens précis à restituer. Et en tous cas, pour l'anecdote, je trouve la traduction de Ledoux mauvaise d'un bout à l'autre, le style de Tolkien massacré, mais alors dans ce poème, le "Brillants sont tes yeux et claire ton haleine" (sans commentaire), ça m'a achevée. Salutations à tous, Ylla |
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Je crois plutôt que personne n'avait encore osé pour l'hymne à Elbereth… Aucune traduction n'est facile, mais celle-là pose des problèmes particuliers. D'une part, c'est un chant de louange, presque une action de grâces, d'une tonalité très exaltée qu'il n'est pas aisé de reproduire sans tomber dans le grotesque. D'autre part, si l'on se place dans l'optique d'une traduction destinée à être insérée dans le texte principal (et non d'une œuvre indépendante), cet hymne fait l'objet de contraintes particulières. On en retrouve un autre fragment, cette fois en sindarin, dans le début du livre 2 : « A Elbereth Gilthoniel / silivren penna míriel / o menel aglar elenath ! » etc. A la fin du SdA, dans le chapitre "Les Havres Gris", les deux parties apparaissent même mêlées. L'unité des deux est renforcée par l'emploi du même mètre en anglais et en sindarin, à savoir le tétramètre iambique. En français, il me paraît indispensable, dans cette optique, de faire appel à l'octosyllabe, quitte éventuellement à modifier la structure strophique si l'on manque de place (on est plus libre sur ce plan car le fragment anglais et le sindarin sont déjà différents à cet égard). Tu t'éloignes vraiment énormément du contenu… ce n'est plus le même texte, et le style n'est pas non plus conservé, l'anglais reste beaucoup plus simple quoique toujours élevé. Qu'une traduction poétique nécessite certaines libertés, soit, mais certaines seulement, et il est souhaitable que la distance entre l'original et la version soit minimale. Par ailleurs, ce poème n'est pas une chanson, c'est un hymne et son contenu importe : il y a un sens précis à restituer. Par exemple, que viennent donc faire ici ces ombelles ? De plus, les "répétitions à tout bout de champ" ne sont pas là pour rien, elle structurent le poème et contribuent à son aspect musical ; je pense qu'il est inutile d'insister sur l'importance de la répétition dans le chant. Quant à la versification de l'original, elle est classique et très régulière : quatrains de tétramètres iambiques rimés. On doit en tenir compte dans le choix de la forme en traduction française afin de produire un effet comparable. Pour ce qui est de la traduction du SdA par Francis Ledoux, personne ne niera je pense qu'elle est inégale et présente des erreurs peu excusables. "Haleine" est effectivement mal choisi ici vu ses résonances assez négatives, un terme comme "souffle" aurait certainement mieux convenu. De là à la qualifier son travail d'"innommable" ou de "massacré", il y a un pas que je me garderai bien de franchir ; mon jugement s'est d'ailleurs adouci avec le temps, entre autres parce que j'ai pris meilleure mesure de la difficulté de la chose. Le style de Tolkien me semble loin d'y être entièrement perdu ; les poèmes sont un cas particulier (raison d'être de ce fuseau en vérité), où l'absence de traduction résulte peut-être de la simple prudence face à un univers qu'il ne pouvait complètement saisir : il faut se souvenir qu'il ne disposait pas du Silmarillion. Je l'imagine assez perplexe face à toutes les allusions contenues dans le chant d'Eärendil... La traduction du Silmarillion par Pierre Alien est bien pire, et autant je pense que celle de Francis Ledoux pourrait devenir fort agréable après une correction minutieuse (je dis bien correction et non réécriture), autant j'en doute pour Pierre Alien. Pour ces questions, voir aussi les fuseaux :
Moraldandil |
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Moraldandil, tu es sûr que ce n'est pas une chanson ? Hymne ou pas, il me semble que la compagnie de Gildor le chante en marchant, et que le texte présente quelques caractéristiques d'une chanson (répétitions surtout). A part ça, je reconnais que tes critiques sont fondées, d'autant plus volontiers que je n'ai adopté la forme libre qu'en désespoir de cause, après m'être lamentablement cassé les dents sur une versification classique. Impossible de remplir des alexandrins en traduisant des octosyllabes ; impossible de ne pas déborder d'octosyllabes, ou même parfois de décasyllabes. Je voulais tout de même expliquer rapidement pourquoi j'avais persévéré au lieu de m'arrêter là. Petite disgression sans rapport avec le sujet concernant la traduction de Ledoux : je me permets de la critiquer parce que j'ai effectué la comparaison au mot pour mot sur une bonne partie du texte, et j'ai trouvé qu'effectivement, il semble s'être relu très vite. Les maladresses abondent, le jeu sur les différences de registre n'est presque jamais pris en compte, sans parler des contresens qui n'étaient pourtant pas si difficiles à éliminer, bref, même si le travail était difficile, il n'excusait pas tout. Cela dit, j'ignore de combien de temps Ledoux a disposé, et quelles étaient ses contraintes. Et si je persiste à condamner son travail sur les poèmes, je reconnais volontiers qu'il avait des excuses. |
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Après relecture quand même, je vois que tu as vraiment raison, Moraldandil, j'ai un peu abusé. Voilà une nouvelle version, encore un peu d'huile de ménage, je ne sais pas ce que ça vaut mais j'ai essayé de supprimer les écarts au texte les plus énormes. Par contre je n'arrive toujours pas à adapter à la versification classique sans que ça ait l'air poussif. Point du rythme, le poème français que je trouve le plus proche est "La mort des amants", de Baudelaire, qui a justement une coupe 5/5. Pour le moment je ne trouve pas de solution plus élégante. Neige blanche ! Neige blanche ! O Dame de lumière ! Gilthoniel ! O Elbereth ! Etoiles que semèrent ses doigts sur la terre O Elbereth ! Gilthoniel !
Voilà. Je ne suis pas certaine qu'"ombelles" soit l'écart au texte le plus gênant, mais si vous avez une autre idée... Pour le reste, j'ai rendu l'idée de "far" par "l'exil", de "bright" par "argent céleste" à la strophe 2, parce qu'il me semble que le souffle d'Elbereth est clairement associé aux étoiles entre les strophes 2 et 3 ("bright" est répété, et le "blown" du vers 12 rappelle "breath"). PS : est-ce que quelqu'un aurait la traduction de l'hymne en sindar, "silivren penna miriel etc" ? |
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O Elbereth Starkindler, white-glittering, sparkling like jewels, the glory of the starry host slants down. Having gazed far away from the tree-woven lands of Middle-earth, to thee, Everwhite, I will sing, on the side of the Sea, here on the side of the Ocean. La traduction est semble-t-il donnée dans The Road goes ever on, mais si comme moi tu ne l'as pas, tu peux chercher des infos sur le sindarin sur Hiswelókë (ce que j'ai fait) et notamment le fantastique outil qu'est Dragonflame (avec le corpus de la langue). Laurent |
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Il n'y a a guère de doute quant à la nature d'hymne de ce texte : il y a invocation de Varda/Elbereth, rappel et glorification de son rôle démiurgique d'Enflammeuse d'étoiles. Dans The Road Goes Ever On justement, Tolkien dit ceci de la partie en sindarin : « This is the opening verse of a chant or hymn, addressed to Varda/Elbereth, evidently similar to that heard by the hobbits in the Shire ». Donc : une psalmodie, un hymne. Plus tard dans le texte, Tolkien parle de l'association de cet hymne aux "pèlerinages" des Elfes aux Collines des Tours (Emyn Beraid) pour y regarder vers l'ouest dans le palantír... Pour une analyse poussée du texte, vois par exemple le http://ardalambion.fr.free.fr/elbereth.htm " target="_new">commentaire de A Elbereth Gilthoniel sur Ardalambion.fr, traduction d'un article en anglais de Helge K. Fauskanger ;-) |
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[édit (Yyr) 2021 : fusion de deux anciens fuseaux entre eux] Je me suis essayé à rendre en français l’Hymne des Elfes à Elbereth, chanté par la compagnie d’Elfes menée par Gildor Inglorion que rencontrent Frodon, Sam et Pippin un nuit dans les bois au début de leur voyage vers Fondcombe. Il est évidemment apparenté à l’hymne en sindarin (A Elbereth Gilthoniel / silivren penna míriel...) qui apparaît dans le premier chapitre du deuxième livre du SdA : des vers de deux parties, en sindarin comme en parler commun (représenté par l’anglais / le français), apparaissent mêlés dans le dernier chapitre « Les havres gris ». Dans la version originale, les vers anglais et sindarins ont exactement la même forme, ce sont des tétramètres iambiques accentuels. La partie chantée par la compagnie de Gildor se compose toutefois de quatrains, alors que le fragment sindarin comporte sept vers en continu. Peut-être cette différence de forme est-elle liée à un rôle différent dans le chant : la partie qui nous est livrée en sindarin pourrait être un refrain. La traduction poétique de cet hymne n’est pas aisée, d’abord parce qu’il faut exalter Elbereth sans verser dans le grotesque, ensuite pour une raison de forme. Comme la version traduite dans le langage du lecteur (en français dans notre cas) et celle en sindarin font partie d’un même ensemble, il est souhaitable d’employer un vers notamment similaire au tétramètre sindarin, qui sert de référence intangible. En français, l’octosyllabe s’impose. Mais il devient alors très difficile de tout faire tenir dans des quatrains, surtout si l’on s’impose des rimes – ce qui est souhaitable, l’original étant en rimes croisées. Pour cette raison, j’ai opté pour une forme différente de l’original tout en restant compatible avec le sindarin. J’ai remplacé les quatrains par des sizains, avec un schéma simple de rimes plates (de sorte que les sizains ne sont pas malheureusement bien caractérisés). Cela me donne plus de place ; un peu trop en fait et il m’a fallu broder par endroits... J’espère que le résultat ne sera pas trop tarte à vos yeux ! Il ne me satisfait pas trop, mais cela fait longtemps que je suis sur cette traduction et je n’arrive pas à faire mieux. Hymne des Elfes à Elbereth Gilthoniel Elven Hymn to Elbereth Gilthoniel Ô Blanche-neige ! Ô Dame claire !
Gilthoniel ! Ô Elbereth !
Ô étoiles qui dans l’An
Ô Elbereth ! Gilthoniel ! Snow-white! Snow-white ! O Lady clear !
Gilthoniel ! O Elbereth !
O stars that in the Sunless Year
O Elbereth ! Gilthoniel ! |
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Mmm… ardu en effet. On ne s’y attaque pas sans risque. Et je crains que nous n’ayons pas le même postulat de départ :) Snow-white ! Snow-white ! O Lady clear ! Plus marquant encore est celui de la marche des Ents, que je crains intraduisible en français : We come, we come, with roll of drum
D’autre part : l’original n’est pas en rimes croisées (ABAB) :) ! Pas entièrement du moins : les strophes impaires le sont, certes, mais les strophes paires sont en rimes plates (AABB). |
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Après une autre pause déjeuner, voici le résultat : Ô Blanche Neige ! Ô Dame claire ! Gilthoniel ! Ô Elbereth Ô étoiles que, en l’Année Ô Elbereth ! Gilthoniel ! Je ne vois guère comment faire autrement en obéissant à mes contraintes. Un décasyllabe aurait été plus pratique, mais « Gilthoniel ! O Elbereth ! » nous bloque sur un octosyllabe. La première strophe est loin du mot à mot mais respecte l’idée sans broder : ce chant est empreint du sentiment d’exil, loin des mers de l’ouest. Comme je ne peux pas toujours traduire « far », le terme « exilé », assez fort, équilibre le tout. J’ai hésité à employer « Blanche-Neige », car c’est un peu trop connoté pour moi, mais c’est un nom propre (sinon il n’y aurait pas de tiret en anglais)…
Deuxième strophe, la rime imposée par « Elbereth » est assez casse-pieds. C’est normalement, en effet, un « souffle vif », et la « caresse » l’adoucie singulièrement. Et « Neige Claire » ne traduit pas littéralement « Snow-white » ; ce serait moins embêtant si le terme n’était pas de plus déjà employé à la première strophe… mais une rime en « -eige », quand on a « In a far land beyond the Sea », ce n’est pas évident à trouver… La troisième strophe m’a donné aussi du fil à retordre… Deux termes « rares » et « peu usité » viennent me sauver la mise (et comme il s’agit d’un poème assez… « noble », je n’ai pas eu de scrupules à les utiliser) :
Celui-ci me permet de rendre à la fois « windy » et « blown » (pour une fois qu’un seule terme français peut en remplacer deux en anglais :)). J’ai traduit « bright » au sens de « splendide » et non « brillant », qui est pourtant le sens désiré ici. Quatrième strophe, je ne peux rendre « starlight », ni « in this far land », ni « Western » :| Mais comme « Elbereth », « Gilthoniel » impose une rime casse-pied, ce qui me prend deux vers… ne reste que 16 syllabes après, qui doivent rimer, ce qui m’oblige à faire des coupes franches… |
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Lægalad a écrit :
Pourquoi "crains" ? Au contraire, c'est très intéressant de comparer deux approches sur des fondements différents ! Je dois dire que dans mon propre essai, je n'ai pas considéré une seconde la question de l'air... Je suis resté dans une optique résolument externiste, où n'entre pas en ligne de compte une mélodie que Tolkien n'a pas composée (dans le monde primaire - à l'intérieur de l'oeuvre même, il y a assurément une mélodie). Je ne tiens pas compte des arrangements de fan-fiction qui ont bien dû être réalisés par la suite... J'ai donc pu considérer la forme en quatrains comme secondaire par rapport à la contrainte de l'octosyllabe, qui m'apparaît plus fondamentale pour les raisons que j'ai dites, et ne pas m'embarrasser d'une contrainte supplémentaire, insurmontable par rapport à mon objectif de ne pas trop mutiler le sens. Mais dès que l'on se place dans le monde secondaire et que l'on se demande comment adapter un chant elfique à sa propre langue, les priorités changent bien évidemment. S'il faut respecter la musique de départ, l'expansion devient impossible. En étant d'assez mauvaise foi, l'on pourrait toutefois prétendre que rien ne prouve que la version sindarine d'origine était en quatrains... Tolkien ne les a peut-être choisis que pour la commodité en langue anglaise ? Son dispositif de pseudo-traduction entraîne des complications réjouissantes ;-) Dans le cas qui nous occupe, nous touchons tous deux aux limites de la traduction, et avons déjà bien mordu sur la recréation - récréation ? :) Du point de vue de l'exactitude du sens - "traduction universitaire" en quelque sorte - nos deux versions sont détestables ;-) Sinon, sur ta version :
Il me semble que dire « errant loin de l'Ouest, outre Mer » s'écarterait moins du contexte. Les Elfes de Terre du Milieu qui se rendent en pèlerinage aux Emyn Beraid ne sont pas forcément loin des mers, mais ils le sont certainement de l'Ouest valinoréen.
La connotation est déjà là dans l'original anglais de toute façon. Je me demande si la version allemande emploie Schneewittchen...
C'est une interprétation tout à fait plausible, il est bien possible d'ailleurs que Tolkien ait voulu jouer sur le double sens.
Un peu embarrassant, ce vers... blocage d'une élision normale + coupe lyrique après un e muet prononcé, c'est plutôt déconcertant. Employer "dans" évacuerait le problème.
Lire "A ta lumière", sûrement ; heureusement cela ne cause pas d'ennuis. Et merci pour tes précisions quand à la forme de l'original... dans la hâte d'expédier le message j'avais été bien expéditif ! B. |
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arrrgll, pourtant il est loin le N du M sur le clavier ;-)) |
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Mais Bom et Bond et Bon, tu avoueras que c'est lié :) |
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Lægalad a écrit :
Les "étoilés" sont partis, je gage, pour pardonner absolument tout, dorénavant, à la détentrice de cette magnifique profession de foi :
Hourrah ! Tom Bombadil est certainement celui à qui l'on doit vraiment beaucoup ! J'avais déjà pu observer ailleurs son influence bénéfique ;) Allez, Bertrand, rejoins-nous sur ce chemin qui serpente, bordé de fougères, et qui mène en pays de Faërie ! :)
Ron ... ron ... :)
Jérôme |
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:) Moraldandil a écrit :
Vois-tu, il me devient de plus en plus difficile de considérer une traduction d'un point de vue "externe"... J'ai dû trop être imprégnée d'esprit Bonbadilien durant l'année (car il m'a bien fallu un an pour écrire mon article !), et c'est trop ancré en moi maintenant... Il ne m'est même pas venu à l'idée qu'on puisse faire une traduction externiste ! :) Et connaissant Tolkien, il m'étonnerait qu'il n'est pas traduit aussi fidèlement que possible la traduction faite par Frodo (ou Bilbo ?), qui lui l'a certainement faite au plus proche de la forme et du sens original. Donc... Je suis bien obligée de faire de même en français, n'ayant pas l'original sindarin ;)
... mais cela ne nous importe guère, n'est-ce pas ? Je ne suis pas universitaire, je n'ai que mes propres règles à suivre, et je préfère nos résultats, même imparfaits, à une plate traduction littérale. Au moins, on peut y percevoir de l'Enchantement ! Un Chant Elfique exige plus qu'un dictionnaire... il exige un esprit. Et pour cela, il n'existe pas de diplôme :)
Tu es dans le vrai :)
J'ai hésité : "le souvenir de ta lumière reste fidèle", ou "le souvenir reste fidèle à ta lumière" ? A pondérer, avec le temps, voir ce qui vient le plus naturellement une fois que j'aurai oublié l'avoir traduit :) Stéphanie - en vitesse, avant qu'on ne change mon ordi :) |
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Lægalad a écrit :
Farpaitement dit Stéphanie...!!! Et c'est d'ailleurs un plaisir de vous lire (même sans intervenir dans un domaine où l'on se sent farpatiement incompétent) :-))) |
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Merci Silmo :) Et avant que quelques étoilés ne voient une aurible phôte, je m'empresse de la corriger : Bombadil :) |