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[Édit (Yyr) 2021 : ce fuseau est l'un des nombreux rejetons de l'arbre initial de la traduction des poèmes] Je lisais Les Aventures de Tom Bombadil et je me suis demandé comment traduire certains termes des vers 15-18: « Hey, Tom Bombadil ! Wither are you going ? » ATB, 15-18 que Dashiell Hedayat traduit par : "Eh, Tom Bombadil ! Où vas-tu donc de ce pas ? Pocket, p.9
il ne me semble pas que "alevin" pour "finny fish" convienne rassurez-moi, c'est une traduction même pas approximative que nous avons là, non? Sosryko |
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Une chose est sûre, c'est que si Ledoux est critiquable sur un certain nombre de choix qu'il a faits, il est vraiment excellent à côté de ce Dashiell Hedayat... Laurent |
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Cette fois d'accord à 100%! |
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Pour ce poème, on a affaire à un strong-stress verse en rimes plates. L'allitération n'est donc pas un effet récurent, mais je pense qu'il ne faut y voir que cela. Je ne sais pas comment j'y traduirai, puisque je ne m'y suis pas lancée, et que tout dépend de la forme française adoptée. Je pense que la meilleure solution serait d'utiliser des alexandrins (sans césure obligatoire) et de garder les rimes. |
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Tant que j'y suis, je vais essayer de le traduire (je dis essayer, et en plus je suis en train de faire beaucoup de choses en même temps, as usual, donc je ne promet pas une version pour maintenant tout de suite). Mais une question que je me pose : à quoi servent ces a- devant les verbes ? J'ai remarqué que Tolkien les utilisait souvent, est-ce une marque d'archaïsme ? Histoire de savoir s'il vaut mieux que j'en utilise aussi. |
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Laegalad > Je me suis posé la même question en rencontrant ces formes :-) Moraldandil |
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ouii! merci Moraldandil, pour l'explication de la préposition "a-", grand mystère depuis quelques semaines au cours desquelles je ne voyais plus qu'elle dans certains poèmes ;-)) |
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Pour ceux qui ne se satisferaient pas d'un souvenir incertain – et ils auront raison car il était quelque peu réducteur – voici la source : C. LA FORME EN -ING
Les désinences suivantes sont représentées par le -ing de l'anglais moderne :
Dans le sud, participe présent et nom verbal se confondent en moyen-anglais sous la forme -ing. Encore peu fréquente au XVIIe siècle, elle s'impose au XVIIIe siècle.
On rencontre dès le vieil-anglais des expressions qui sont à l'origine de l'usage moderne : {N.B. : je supprime les macrons ajoutés aux citations} v.a. on huntunge s'affaiblit en a-hunting (XVe-XVIe siècle, persistant dans la langue littéraire jusqu'au XVIIIe siècle), et aboutit à hunting en anglais moderne. Manuel d'histoire de la langue anglaise, Colette Stévanovitch, Ellipses 1997, p. 94 |
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j'espère (et je pense, vu son sérieux) que le travail de "révision" qu'a mené Céline Leroy sur "les Aventures de Tom Bombadil", à paraître dans _Faërie et autres textes_ vous plaira :-) Vincent |
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Eh bien, je n’ai pas chômé pendant mes vacances ;-), - à vrai dire au grand effarement des voisins, qui ne me croyaient pas quand j’affirmais y prendre comme divertissement - et j’ai tenté de retraduire TATB. The adventures of Tom Bombadil Les aventures de Tom Bombadil Old Tom Bombadil was a merry fellow; Vieux Tom Bombadil était un gai compagnon ; Old Tom in summertime walked about the meadows Vieux Tom en été allait arpenter les champs There his beard dangled long down into the water: Ce jour-là sa barbe trempa dans l’onde claire: [15]'Hey, Tom Bombadil! Whither are you going?' ”Eh, Tom Bombadil! Que penses-tu faire alors ? 'You bring it back again, there's a pretty maiden!' “Jolie Damoiselle, veux-tu donc la lâcher !” Back to her mother's house in the deepest hollow Vers chez sa mère la jeune Baie d’Or nagea ________________________________________ (1) quelqu’un pourrait me dire pourquoi Dashiell Hedayat traduit par « Frai d’Or » ? dans mon dico bilingue (promis, j’achète l’unilingue à la rentrée, je commence à ne plus pouvoir tenir), j’ai « baie » pour « berry », et en français, « Frai » signifie soit « usure des pièces de monnaie par frottement », soit « ponte ou fécondation des œufs chez les poissons, par extension, œuf ou alevin »… (2) j’ai tenté de garder l’allitération ici (’frightening finny fishes’). Pour une interprétation de ce passage, je renvoie à l’exposé de Sosryko : ‘de la crème jaune et des rayons de miel’, la remarque à la fin du post du 22/06/2003, si je ne me trompe. ________________________________________ Il se trouve que j’ai un gros problème pour les 2 vers suivants : je ne les ai absolument pas compris. Up woke Willow-man, began upon his singing, Absolument est un peu fort, mais à part “up woke willow-man” et “under branches swinging”… Tom chante en dormant ? Ou est-ce le saule qui cherche à le charmer comme il l’a fait des Hobbits en vadrouille ? |
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je suis pour la seconde interprétation (d'autant plus quelle confirme mon "exposé" sur le chant ;-) et s'inscrit, encore et encore chez Tolkien, dans la triple action d'un personnage) Willow-man, l'Homme-saule (1) se réveille, (2) débute sa mélodie echantée et (3) "chantourne Tom en sommeil" sous ses branches qui se balancent |
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Oups, pardon, j'oubliais l'essentiel : c'est bien et bon une Laegalad qui ne chôme pas ;-)) |
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Merci ! Il me reste à trouver la rime alors ;-) |
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Deuxième épisode des Aventures de TB : Up woke Willow-man, began upon his singing, L’Homme-Saule s’éveilla, se mit à chanter, 'Ha, Tom Bombadil! What be you a-thinking, « Ah, Tom Bombadil ! A quoi pouvais-tu penser, [35] 'You let me out again, Old Man Willow! « Vieil Homme-Saule, veux-tu me laisser ressortir ! Willow-man let him loose when he heard him speaking; L’Homme-Saule l’écouta et le relâcha; Under the forest-eaves he sat a while a-listening: Sous les frondaisons il s’assit un temps, écoutant : ________________________________________ (3) désolée , Sosryko, je n’ai pas utilisé ‘chantourné’ ; c’est un très beau terme, mais utilisé seulement pour la menuiserie, malheureusement. Je n’ai rien trouvé qui indique que ce mot fut employé pour autre chose que la désignation des pièces de bois découpée en dentelle. (4) je me suis permise de préciser l’espèce des papillons, mais les argus sont à peu près les seuls que je connaisse. Ce sont de petits papillons bleus, fréquents dans les prairies, que l’on appelle aussi ‘azurés’, je crois. Et en plus leur nom ne fait que deux syllabes, ce qui tombait bien. |
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(a)
roÔohh ;-) as-tu bien lu De la Crème jaune... ? Le vieux Väinämöinen, Kalevala, 3.1-2, 5-8, traduction de Rebourcet J’ai chantourné la barque bonne, 18.685-686 ;-)) ce n'était que par rapport à ces texte qui montre Väinö l'enchanteur 'sculptant' le son de ses rimes magiques que je mentionnais le verbe "chantourner" (J'aime cette utilisation de Rebourcet qui joue sur l'homophonie mais aussi sur les deux sens à la fois, le sens premier et le sens nouveau qu'il donne à 'chantourner': après tout, le mot est bien composé du mot "chant"...certes au sens de 'bande/face étroite', mais avoue que le résultat de ce déplacement est bien joli) Ce qui n'empêche que, dans le contexte du poème de TB, 'enchanter' est plus approprié il me semble. (b) Pour : Up woke Willow-man, began upon his singing, L’Homme-Saule s’éveilla, se mit à chanter, Je propose : Up woke Willow-man, began upon his singing, L'homme-saule s'éveilla, au chant il se mit,
je préfère en tous cas, conservant l'Homme-saule comme sujet des verbes dans le second vers et utilisant le verbe "bercer" pour rendre le "balancement" des branches du saule qui a tout lieu d'être la source même du chant magique de l'Homme-saule !! (c) until grey clouds came up, as the sun was sinking. quand vinrent les nuages, le soleil sombrait. Et pourquoi pas : until grey clouds came up, as the sun was sinking. les nuages gris venus, le soleil sombrait. là, on est limité par le choix des vers à 12 syllabes : tous deux, nous ne réussissons pas à rendre "until" ou "as", c'est dommage, mais alors, essayons au moins de conserver le maximum d'information ("grey"). de toute manière, encore bravo ;-) Sosryko |
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(d)
je constate que tu as attribué 13 pieds au lieu de 12 au vers 43...:-( Aussi, voici une proposition (qui n'a d'autre raison que l'amusement que je trouve à proposer une ou deux alternatives pour privilégier certains aspects de la VO, ...c'est qu'on s'y prend facilement à ce jeu ;-)), à la fois pour le vers 43, mais aussi (en gardant plus de participes présent pour traduire les 4 -ing) pour conserver la simultanéité de la venue des nuages gris et du soir (le "as"'), à défaut de pouvoir traduire "until"; cela donne : Under the forest-eaves he sat a while a-listening: Assis sous les frondaisons, il écoute un temps encore qu'en gardant des verbes à l'imparfait aux deux dernier vers, c'est peut-être aussi bien sinon mieux : Under the forest-eaves he sat a while a-listening: Assis sous les frondaisons, il écoute un temps Sosryko
PS : plus j'y pense, et plus je la trouve jolie, la trouvaille des argus :-) |
Qu'il est souvent lourd, ce passé que l'on traîne derrière soi ;-)) |
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(a)
Mais oui ! seulement il reste que cela s'applique plus à la sculpture ; c'est pourquoi j'ai préféré ne pas l'utiliser : le mot 'chantourner' m'évoque invariablement ma petite scie qui n'a servie que 2 fois depuis que je l'ai ;-). cela dit, je suis parfaitement d'accord sur la beauté du mot ;-) (b) Ce n'est pas une mauvaise idée ;-) L'avis d'une tierce personne serait bienvenue, parce que à force d'avoir le nez dessus, je commence à avoir du mal à juger, mais ta proposition est interessante... Je la garde ! (c) et (d) vers 46 : ta dernière trouvaille est préférable, je crois (« Les nuages gris venaient, le soleil sombrait. »)
Pour le vers 43, tu as raison : il m'a échappé. Je prends donc ton « Assis sous les frondaisons, il écoute un temps / Les oiseaux sur les rameaux, pépiant et sifflant. » Ce quatrain corrigé donnera donc : Under the forest-eaves he sat a while a-listening: Assis sous les frondaisons, il écouta un temps A bientôt pour le 3e épisode ;-) |
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Wops, le vers 43 fait toujours 13 au lieu de 12 : allons pour « Sous les arbres il s’assit, écouta un temps », avant de passer au 3e épisode : Then Tom hurried on. Rain began to shiver, Lors Tom pressa le pas. La pluie éclaboussait, Out came Badger-brock with his snowy forehead De là sortit Blaireau-blarel (6) au front neigeux, [55] Inside their secret house, there they sat a-mumbling: En leur cachette, ils s’assirent à marmonner : 'Now, old Badger-brock, do you hear me talking? « Hola, vieux Blaireau-blarel, m’entends-tu parler ? [65] Then all the Badger-folk said: 'We beg your pardon!' « Nous te demandons pardon ! » dirent les blaireaux, Rain had passed. The sky was clear, and in the summer-gloaming La pluie avait cessée. Le ciel était clair, ________________________________________ (5) round rings spattering in the running river : il me fallait conserver l’allitération dans la traduction. Mais « crisser » est moins approprié que « crépiter », qui ne rentrait pas. (6) Badger-brock : d’après mon dico, les deux veulent dire ‘blaireau’. J’ai donc utilisé l’ancien français ‘blarel’. |
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Quelle rapidité! une seule remarque : « et jamais tu ne pourras sortir d’ici ! » : 11 pieds seulement il me semble :-(
ah! pour les argus, te souvenais-tu qu'il apparaissent liés à Tom dans Le Seigneur des Anneaux ? [Tom] choisit pour lui-même une broche incrustée de pierres bleues, à reflets multiples, telles des fleurs de lin ou les ailes de papillons bleus. Il la contempla longuement, comme sous l'impression de quelques souvenir (...) Sosryko |
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Rapidité? La traduction est déjà faite, mais il me reste à taper le texte ;-)
Exact, il y a un "plus" qui a sauté entre l'étape manuscrite et tapuscrite ;-) : « et jamais plus tu ne pourras sortir d’ici ! » Sinon, j'ai reréfléchis aux vers 27-28 : Up woke Willow-man, began upon his singing, L'Homme Saule s'éveilla, se mit à chanter, Cela vient plus naturellement que 'au chant il se mit' (j'évite autant que possible les inversions, ce qui est difficile, mais plus souple à la diction : il s'agit d'un chant de Hobbit, donc plutôt simple). Qu'en dis-tu ? Et pour les argus : il semble que je fais bien de ne connaître que 2 papillons ;-) |
ça tient la route, mais : Up woke Willow-man, began upon his singing, L'homme-saule s'éveilla, au chant il se mit, Mais je reconnais qu'il y a là une affaire de goût ;-) S. |
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entre les deux, mon cœur balance... Voici le 4e épisode : [75] Dark came under Hill. Tom, he lit a candle; La nuit vint. Tom alluma une bougie, 'Go out! Shut the door, and never come back after! « Va-t-en ! Ferme la porte, et ne reviens jamais ! Out fled Barrow-wight through the window leaping, L’Etre du Galgal par la fenêtre s’enfuit, Old Tom Bombadil lay upon his pillow Vieux Tom sur son traversing s’étendit alors, ________________________________________ (7) j’ai gardé l’expression de Ledoux, qui me plait, encore que j’en ignore l’origine. Au moins il n’y a pas de doute quant à l’emplacement de ces tumulus pour les lecteurs français ;-). |
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Oups, « sous terre il t'emportera ». |
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Grand bravo pour ta traduction (et dire que je serais incapable de traduire deux vers... ;-))!
Pour quelques explications sur ce sujet (qui montrent que Ledoux était capable de jolies trouvailles), voir notamment ici. A quand le cinquième épisode ? ;-) L. |
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Merci Finrod ;-) Le 5e épisode ? Puisque tu le demande, le voici, mais tout d'abord ...
... Il y a un élément sur lequel j'aimerai avoir votre avis pour ce qui va suivre: c'est le fameux "Come, derry-dol, merry-dol, my darling !". Déjà au niveau du sens, mon bilingue ne m'indique aucune traduction pour 'derry' et 'dol'. J'en ai conclu que c'était des non-sens, utilisés pour les allitérations. Peut-être faut-il voir un parallèle dol/doll, mais je vois mal TB traiter Baie d'Or de poupée. On a 'merry', évidemment, pour "gaie", et un rythme ternaire. Là où j'hésite, c'est pour rendre cet effet - allitération et rythme ternaire. Ledoux a laissé tel quel, en tranduisant 'merry' ("Viens, derry dol, gaie dol, ma chérie", de mémoire), mais on perd l'effet ternaire. Dashiel Hodayat... je ne reviens pas sur son "auprès de ma blonde". He woke in morning-light, whistled like a starling, Il sifflota comme un sansonnet au matin, Wise old Bombadil, he was a wary fellow; Le sage Tom était un prudent compagnon; He caught her, held her fast! Water-rats went scuttering Il la serra vite ! Détalèrent les rats, Old Tom Bombadil had a merry wedding, Vieux Tom, couronné de renoncules d’eau (8) Lamps gleamed within his house, and white was the bedding; Blanc le lit ; dans la maison des lampes brillèrent; Old Tom Bombadil heeded not the voices, Aucune voix Vieux Tom n’écoutait, ________________________________________ (8) les boutons d’or sont de la famille des renoncules, mais je perd la couleur jaune : les renoncules d’eau (renoncule aquatique, renoncule lierre ou renoncule des rivières) sont blanches. |
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il sera intéressant de comparer tout cela avec les choix de Céline Leroy, qui a largement révisé "Les Aventures de Tom Bombadil" à paraître dans _Faërie II_. de bons débats en perspective :-) V |
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Une remontée jamais trop tardive de ce fuseau toujours si frais pour préciser, quand même, que : La présente traduction de Lægalad, et avec elle, celles de Bombadil en bateau et Il était une fois, ont donné lieu à une très belle compilation : ATB : un essai de traduction poétique. Yyr |