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tu poses plusieurs questions à la fois ;-) Vincent |
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(J'aurais pu rouvrir le fuseau "Sur les rivages de la terre du milieu" Donc j'étais tentée de plagier Vincent et de reprendre à mon tour:"Il n'aimait pas Shakespeare, un point c'est tout" en ajoutant toutefois:quel dommage! Mais je lis aujourd'hui l'ouvrage de Vincent, et je vois que non seulement , il dépasse le vieux cliché, mais qu'il cite maintes fois W.S. parmi les influences possibles (influences au sens de "l'image végétale") .Je lis aussi avec plaisir, qque JRRT était loin de condamner Shakespeare de manière contante et je cite Vincent: "....Tolkien s'est comparé à Homère, Virgile ou Shakespeare qui ont comme lui utilisé une matière ancienne pour en faire "un nouvel usage", et qu'il se voyait comme un maillon dans une tradition littéraire millénaire, "une longue ligne continue, indivisible" dont aucune partie ne devait être négligée;" Alors je regrette la Biographie de H.Carpenter qui ne prévoit aucune nuance pour les jugements catégoriques qui y sont rapportés et puisque Vincent et Cédric ont également été associés à cette Bio., ne pourraient-ils suggérer pour une prochaine édition, quelques ajouts de nature à corriger l'impression négative induite par cette brutale citation de la page 45. Je ne doute pas que H.Carpenter ait fait une oeuvre honnête, mais n'est-ce pas le role d'un biographe de tempérer des propos qui ne traduisent pas totalement l'esprit de l'auteur. Ne me saper pas le moral en me disant que Carpenter est dans le vrai ! |
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Plusieurs questions ? Peut-être, je vais essayer de les reformuler : |
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Au sujet du fait que Tolkin "n'aimait pas" Shaekespeare, et après une relecture de l'essai sur les contes de fées, il m'apparaît que l'une des chose que Tolkien reprochait à Shaekespeare était le fait qu'il ait, justement, été un auteur de théâtre, et qu'il ait réguliètrement introduitdans ses pièces des éléments "fantastiques" ( sorcières de Macbeth, spectre de Hamlet etc... ). Or, il considérait que le fantastique, la féérie, ne pouvait être représentée sur scène sans perdre justement sa féérie ( et on peut reconnaître qu'il n'a pas vraiment tort, la représentation du merveilleux sur scène aboutissant souvent à du grand guignol ). |
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Chère Lambertine ! bonjour ! |
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Pour ma première intervention sur le forum, j'oserais vous demander si le plaisir que Tolkien a pu prendre au spectacle de Hamlet provient du cadre géographique et historique de la pièce, brumes du nord, royauté du Danemark, ou si son goût a naturellement évolué avec les années. J'aimerais savoir également si l'on peut trouver dans les lettres de Tolkien ou dans ses essais critiques son jugement sur l'oeuvre de Wagner laquelle, me semble-t-il, n'est dépourvue ni de merveilleux ni de poésie, sans être pour le moins du monde "grand guignol". Il y est aussi question d'un anneau, si je ne me trompe? |
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Sur ta deuxième question, il me semble avoir lu deci delà qu'interrogé sur la question de la parenté entre "son" anneau et celui de Nibelung, Tolkien avait dit que "la seule ressemblance c'était qu'ils étaient tous deux en or". Il paraît donc ne pas avoir eu envie d'assumer cette éventuelle parenté. Je n'ai pas les références, et donc laisse aux érudits le soin de te les donner... Ceci dit, je suis d'accord avec toi, Wagner ne me semble pas "grand guignol"...mais j'aime bien l'opera...;o) Et puisque c'est ta première intervention, sois le /la bienvenue. Pour ta première question, pas de réponse, désolée.. A te relire. |
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Je vais avoir l'air d'une experte, ce que je ne suis pas du tout !! |
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Je ne voudrais pas m'aventurer trop loin et jouer les "Dumézil du dimanche" en essayant de faire de la mythologie comparée. Je dirai seulement, et ces thèmes ont été amplement développés si je me réfère au moteur de recherche, que les influences de Tolkien (comme celle de Wagner) concernant les vertus de l'anneau relèvent d'une sphère bien indo-européenne ( del'anneau de Gygès aux légendes irlandaises par exemple)en comparaison de la symbolique de l'anneau telle qu'elle apparaît dans la sphère asiatique pour ne citer qu'elle. A ma connaissance donc et pour te répondre MJDuGondor, le mythe commun entre Wagner et Tolkien, serait le pouvoir d'un anneau dérobé lequel apporterait la puissance certes, mais prendrait possession de son détenteur. C'est vaste, j'en conviens, et peu original, mais même si les biographes et Tolkien lui-même rejettent l'influence de Wagner, je ne peux croire qu'il ait créé son oeuvre ex nihilo. Le contexte historique l'a peut-être contraint à prendre de telle position. Quant à Shakespeare, ses sources d'inspiration sentaient peut-être trop l'Italie? Qu'en penses-tu? |
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Beaucoup de choses dans ton message qui mériteraient d'être amplement développées, mais dans l'immédiat le temps me manque et j'espère que d'autres vont prendre avantageusement le relais: j'epère te lire bientôt sur ces sujets (ou d'autre !) |
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Le mémoire dont parle MJ est, je pense, celui qui figure dans la partie "essais" du site et s'appelle "Imaginaire médiéval et mythologique dans l'oeuvre de Tolkien" Bonne lecture |