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Bonjour à tous, c'est mon premier post sur ce forum que je me contentais jusque là de lire de temps à autre. C'est pourquoi le passage de la Lorien est si mal amené et autant expédié (les noms ne Galadriel et Celeborn ne sont même pas mentionnés !). C'est pourquoi on a un peu l'impression d'un collage répétitif de séquences d'actions pas toujours bien reliées entre elles (et là, le film ne restranscrit pas le sens de la durée qui se dégageait du livre). Si bien que certains personnages sont vraiment inintéressants (Legolas, terne au possible malgré d'impressionantes qualités guerrières). La constitution de la Communauté est trop vite traitée. Un spectateur non-lecteur ne comprendra pas qui sont ces gens, d'où ils viennent et pourquoi ils se joignent au groupe (surtout pour Legolas, Gimli et Boromir). Il aurait au moins fallu qu'Elrond, dont le côté "sage que tout le monde écoute" n'est pas assez accentué, mentionne la nécessité du secret et de la rapidité, ce qui aurait légitimé la constitution d'un groupe réduit. Et qu'il dise au moins pourquoi la Communauté serait de 9, et non pas de 6 ou de 12 (neuf Marcheurs contre les neuf Esprits Servants de l'Anneau). Ca prend 30 secondes de métrage en plus et renforce considérablement la cohérence narrative du film. Il aurait fallu plus de scènes relationnelles pour faire vraiment exister les personnages (en dehors d'Aragorn, Gandalf, Boromir et à la rigueur Frodon, les autres sont assez caricaturaux), permettre au spectateur de digérer l'action pure avant qu'elle ne recommence et aussi de communiquer ce sens primordial de la durée et de la distance (là on a l'impression qu'ils font Comté-Hamon Hen en 5 jours. La grande hétérogénéité des paysages fait un peu penser à un copier-coller ; Jackson ne maniant pas très bien l'ellipse). Il y a aussi quelques autres trucs aussez regrettables : Mais bon, les décors tuent (Comté, Orthanc, Fondcombe, Moria : wouah !), l'interprétation est franchement bonne (McKellen rend Gandalf attachant, Mortensen arrive à faire passer toute la fragilité et les doutes d'Aragorn par son regard, Ian Holm instille une certaine truculence à Bilbon), et quoi qu’en disent certains, le troll des cavernes arrache tout (un des seuls moments où Jackson n’est pas brouillon dans la représentation des combats) !!! Vivement la version longue (avec hectolitres de sang à la clef)!!! |
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Je crois que le facteur temps est le plus gros défaut du film. |
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hello! je suis tout a fait d'accord avec sauf pour un truc: je ne crois pas qu'il eut fallu expliquer le nombre de la communauté, car au départ, pour les spectateur, Pippin Merry et à la limite Sam (et encore) ne devait pas faire partie de la Communauté. car Elrond est surpris de les voirs arriver. donc neuf, dans le film, est le fruit du hasard. quoi que l'on pourrait pinailler en disant que Elrond, dans sa sagesse, avait deviné que les trois Hobbits acompagneraient Frodon dans ses periples.c Ara. |
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tout a fait d'accord avec toi Vifsorbier . En tout point, sauf peut etre la represantation du Troll que j'imaginais pas du tout comme ca !! Sinon, je pense que tous les mauvais raccord du film sont du a un tres mauvais montage et que la version longue devrait corriger tous ces "bugs" ;-) |
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Je suis d'accord avec Razoor pour le troll: est-ce que c'est parce qu'il sort de ses cavernes qu'il a l'air d'un gros monstre mal élevé? |
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J'oubliais de dire (c'est de coutume à Minas Morgul) : Je pense que l'absence d'itinéraire est ce qui manque le plus au bon déroulement chronologique. Seuls les connaisseurs de l'oeuvre peuvent situer les éléments géographiques. A l'instar d'un Indiana Jones, un tracé superposé à la Carte de la Terre du Milieu, et indiquant le chemin parcourut par la Fraternité aurait été bienvenu, c'eut été l'affaire de 15 à 30 secondes de bobine. D'autant plus que la carte présentée au début du film était tout à fait charmante et splendide de sobriété. * Grishnakh, poète-géographe * |
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Petite note au sujet de Pippin. Il devrait avoir 11 ans lors de l'anniversaire de Bilbo, ce qui pose encore plus le problème des 17 années logiquement écoulées entre les deux apparitions de Gandalf. Je pense malheureusement (harrghhh ça me tue de le dire !!!) qu'il y a eu un joli "pain" chronologique au niveau de l'adaptation. L'équipe de Jackson semble avoir oublié tout simplement qu'il s'écoulait 17 ans. Je pense qu'il ne faut pas cherche plus loin, Pippin en est la preuve absolue. * Grishnakh, démoralisé, mais qui est prêt à passer sur ce "détail" :))) * ps : bien entendu, je rejoins les quelques propos tenus au sujet du Troll des Cavernes de la Moria, d'autant plus que, je ne sais si vous l'aviez aussi remarqué, l'on voit nettement dans la forêt, juste avant l'intervention d'Arwen, les 3 trolls de pierre de The Hobbit. Ce n'était pas évident à voir à la première projection. Donc, disais-je, ces 3 trolls me semblaient très réussis, et n'avaient effectivement rien à voir avec le Troll des Cavernes issu de la Moria. Dommage. Il aurait sans doute été plus judicieux de raccourcir son texte :)))) et ainsi gagner de précieuses minutes pour la Lorien. |
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Oh ben non!!! J'ai raté les 3 trolls! Va falloir que j'y retourne une troisième fois... |
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Elwende, tu compares l'image que tu t'es faite des trolls dans Bilbo le Hobbit avec celle qui sinscrit dans Sda le film. C'est normal qu'il y ait un déphasage. Dans Bilbo, ce sont de gros bonhomme menaçants et vaguement bébêtes, parfaitement en accord avec l'ambiance inoffensive et bon enfant du conte. Ils ne sont pas perçus comme des créatures du Mal. |
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Les 3 trolls de pierre présents (devrai-je dire camouflés, j'adore les détails qu'on ne peut voir que lors d'une seconde projection :))))) dans le film sont tirés trait pour trait de l'illustration d'Alan Lee figurant dans l'édition du centenaire page 240-241 et représentant la scène de la page 232. Et ce que dit Vifsorbier me convient parfaitement. Cela dit, je n'apprécie pas pour autant le Troll des Cavernes, iconographiquement parlant, d'autant plus que les orcs (normaux) sont vraiment à mon goût, et je pense que le Troll aurait dû un peu plus leur ressembler morphologiquement parlant (toutes proportions gardées, bien sûr). * Grishnakh |
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Bonjour, tout à fait d'accord avec Grisnakh quant à l'apparence du Troll bien que ses déplacements soient franchement convaincants. Pour le reste effectivement, le temps et la distance ne sont pas rendus (c'est particulièrement dommage si on songe à l'immortalité des elfes ou/et au choix d'Arwen). Mais sur ce terrain je crois que l'on touche franchement aux limites de l'adaptation cinématographique (voir mon précédent message). A bientôt, Gildor (Inglorion ?) |
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Ha oui, oui, il est bien animé, d'ailleurs, les travaux de chez WETA sont splendides. C'est plutôt le design qui m'a gêné :). * Grishnakh, chipoteur de synthèse * |
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Pour Aragorn III et en ce qui concerne le Conseil et la constitution de la Communauté, une 2ème vision m'a fait finalement mettre un peu d'eau dans mon vin, sauf pour Elrond dont IL FAUT TOUJOURS accroître le rôle ! C'est un peu lacunaire mais en fin de compte on comprends plutôt bien pourquoi ces gens ont été conviés car ils Sinon il y a un truc que je n'ai toujours pas compris et qui me semble relever de l'erreur de montage : lorsque Boromir se coupe avec le tronçon de Narsil et aperçoit Aragorn, il dit qqch comme "pas plus qu'un héritage brisé" avec un air assez mauvais en faisant valdinguer la relique. Le plus logique serait de croire qu'il connait l'ascendance d'Aragorn et se sent en rivalité avec lui d'où cette pique. Mais l'ascendance du boooo Viggo ne lui est révélée qu'après, au Conseil. Bizarre non ?! Quelle est dès lors la signification de la scène de Narsil ? Est-ce simplement parce que le fier Boromir (et il est fier, comme en attestent ses propos au Conseil) est colère d'avoir été observé à son insu, comme un petit enfant pris sur le vif ?! Qu'en pensez-vous ? |
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>il faudrait que Merry et Pipin soient moins facilement acceptés. Ce n'est pas une partie de campagne tout de même ! Pq ne pas avoir inclu le désaccord d'Elrond et les propos de Gandalf sur "l'amitié plus forte que de puissants guerriers"? Ca aurait emporté le morceau. Mais là, Elrond passe soit pour un irresponsable (le sort du monde c'est pas de la rigolade merde !), soit pour un gars carrément dépassé par la situation (genre les Hobbits qui courent partout sur la terrasse et foutent le bordel quoi !) tout a fait d'accord avec toi, j'ai plus ou moins la mm remarque pendant la seconde vision du film! >lorsque Boromir se coupe avec le tronçon de Narsil et aperçoit Aragorn, il dit qqch comme "pas plus qu'un héritage brisé" la aussi, t'a pas tort, à moins qu'il se dise que tout homme en TdM connait l'histoire de Narsil, et que l'homme présent (Aragorn) devait savoir que Boromir était le fils de l'Intendant de Gondor, et que par orgueil, il montre à Aragorn (dont il ne connait pas l'identité) qu'il lui est supérieur et qu'il ne croit qu'au pouvoir d el' Intendant de Gondor... tu me suis la, difficile de m'exprimer...pfouuuu. Ara. |
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Vifsorbier > il faut prendre cette scène (Boromir contemplant la fresque d'Isildur, puis ne pouvant s'empêcher de toucher Narsil) comme tu l'as suggéré "pris la main dans le sac". Il suffit de voir durant le Conseil l'importance donnée à la fierté de Boromir qui se targue de n'avoir plus besoin de Roi en Gondor (c'est à ce moment où il connait enfin la véritable identité d'Aragorn et où il se sent obligé d'en remettre une couche rapport à la scène précédente, afin de se dédouaner de son admiration pour les gloires d'antant.). Je pense que l'équipe Jackson (on a trop tendance à se focaliser sur PJ, alors qu'il ne joue pas le rôle de scénariste, donc je préfère parler d'équipe) souhaitait mettre l'accent sur la notion de l'héritage d'Isildur. Je trouve que l'on ressent bien dans les yeux de Boromir une nostalgie des grands Rois du temps jadis dans la scène où Aragorn le surprend. A cet égard, voilà une scène ajoutée plutôt bienvenue. Il ne faut donc pas y voir quelque erreur de montage :). * Grishnakh * |
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Aragorn III et Grishnakh, oui, je pense que vous avez raison. |
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content qu'on se comprenne... Ara. |
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Juste pour dire que la puérilité ne me semble vraiment pas le caractère dominant chez Boromir. L'orgueil, oui, infiniment, un orgueil tourmenté et sans arrêt contrebalancé par la loyauté et le sentiment que sa force est une chance, un honneur et une responsabilité. mais puéril, vraiment pas. C'est pas Peregrin Touque, quand même. ;) |
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Certes Lothiriel. Mais si on veut pousser la question, on peut on se demander si l'orgueil n'est pas la marque d'une certaine puérilité. Elle ne se résume pas qu'à l'irresponsabilité de Pipin et peut prendre bien des formes. Dr Visorbier, psy de la Tour Blanche |
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Ah, vous êtes dûr pour Boromir, comment peut être-t-il corrompu lorsqu'il veut le bien du Gondor ? Sa faiblesse vient de son Humanité ??? Il est le seul humain à 100% de la quête :-) Cathy |
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"Et ce travers ressort de manière limpide lors de sa réaction colérique d'enfant frustré à l'Amon Hen, quand il balance ses rondins sur le sol devant le refus réitéré de l'accomplissement de son désir (Frodon lui dit non)." Ce n'est pas plutôt le désir de l'anneau qui le fait réagir de cette manière? J'ai toujours eu l'impression que son esprit ne possédait pas une forte résistance a l'envie de prendre l'anneau. Si vous vous souvenez, lorsque la compagnie débarque sur la rive, on voit en premier Frodo et ensuite, Boromir qui semble avoir un étrange frisson, tout comme s'il luttait contre le désir de prendre l'anneau, sachant profondement qu'il ne doit pas le prendre. |
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Je pense également que la retranscription de la durée et de la distance est un peu loupée dans le film. Pour ce qui est de l'intervalle entre la fête de Bilbo et le départ de Frodo, même certaines personnes qui n'avaient pas lu le livre ont sentit comme un manque, perçu le départ comme trop précipité. D'autant qu'on voit Gandalf chevaucher à bride abattue, farfouiller dans les parchemins (dans un endroit inconnu pour les 'non-initiés' -> problème de la carte), et qu'il semble revenir le lendemain ou le surlendemain. Pour Boromir, je ne me lancerais pas dans des considérations psychologiques, mais le fait qu'il succombe le premier à la tentation est peut-être du à ses contradiction, mais aussi certainement en partie au fait qu'il soit le seul humain 'pur' (par opposition avec Aragorn chez qui coule du sang Elfe et même Maia). Enfin, je trouve aussi Elrond bien passif pendant le conseil et la dispute. Il ne ressemble pas au sage qu'il est dans le livre, et c'est dommage. Il est assis, totalement dépassé par les évènements, une simple dispute ; Un comble pour une semi-elfe qui a vécu des milliers d'années et participé à la chute de Sauron lors de la bataille de Dargolad. Par contre, je trouve l'idée très bonne montrer la dispute à travers son reflet dans l'anneau : c'est l'anneau de la discorde. Grigan |
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Je remonte ce "fuseau" juste pour repondre à la première question, car ça m'a vraiment marqué. PJ, pour retranscrire le temps qui passe, aurait pu faire comme Tolkien, c'est-à-dire nous montrer la lune. En effet, dans le SdA, le ;) lune est très présent et nous aide à nous repérer, comme le fait Sam, lorsqu'il fait remarquer à Frodo au sortir de la Lórien les phases du lune, ce qui permet d'apprendre que le temps passe différemment pour les Premiers Nés... Mais évidemment, voir les personnages comtemplatifs devant l'astre de la muit n'est pas très conforme à l'ambiance tonitruante du film :( Eriel |
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juste pour dire que Boromir n'est pas un humain "pur": il est le fils de Denethor et de la princesse Finduilas d'Amroth. Donc, tout comme Imrahil, il a du sang elfe dans les veines. D'ailleurs, si je ne m'abuse, tous les nobles dunédains doivent avoir un peu de sang elfe dès lors que leur famille a un certain degré de parenté avec les familles royales d'Arnor et Gondor. eithel |
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Je reviens moi aussi sur le problème de la durée... Pour ce qui est de Boromir, Aragorn et Narsil, je trouve leurs rapports très bien sentis. Quant aux faiblesses de Boromir (orgueil, manque de maturité, complexe de supériorité/infériorité peut-être, complexe d'Oedipe (cf. Erotic Tales of Middle Earth), insistent bien sur son côté humain, et sur le fait qu'il est LE représentant de la race humaine, plus que les autres. Mon regret, c'est qu'ils n'aient pas du tout parlé de la lame qui fut brisée et sera reforgée, etc... Je trouve que c'est l'une des choses les plus intéressantes dans le background d'Aragorn. A+ Greyelm |
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Oups, petite erreur de ma part. Désolé, l'anneau m'a obscurci l'esprit ;-) Grigan |
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Il me semble que l'écoulement du temps entre le départ de Bilbo et celui de Frodo est assez bien marqué par les cheveux blancs et les rides de Bilbo lorsqu'on le retrouve à Imladris; bien sûr, on ne le remarque qu'à ce moment, et on ne connait toujours pas le temps exact qui s'est écoulé, mais pour autant, ça me semble assez explicite (même si, pour pinailler un peu, on pourrait attribuer ce vieillissement au fait qu'il ne subisse plus les effets de l'Anneau). Iarwain |
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Mais il me semble pourtant que ce soit le cas, non? Bilbo ne subissant plus les effets de l'anneau, il reprend sa véritable apparence, et "fait à nouveau son âge". D'ailleurs, lorsque Gandalf le revoit après plusieurs années (au début du premier tome du SDA), il semble inquiet en se rendant compte que Bilbo n'a pas changé. |
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Je pense également que le fait que Bilbo paraisse plus vieux à Imladris est dû pour une grande part au fait qu'il ne porte plus l'anneau, et non pas au fait qu'il se soit passé 17 ans. Grigan |
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Ayant enfin vu le film, je me permet d'intervenir pur dire que le passage du temps est tout de même montré quand Gandalf revient en comté. D'abord son retour est innatendu, et à son angoisse s'oppose le calme de Frodo qui rentre chez lui, qui ne s'attend à rien, mais surtout, le fait que l'anneau soit posé tout au fnd d'un coffre et que Frodo doit tout retirer pour enfn sortir l'enveloppe montre qu'un grand temps s'est écoulé, je trouve. Mais tout de même, deux amies sont allé voir le film et en sont ressorties traumatisées: elles ont peur (angoisse) tout le long du film à cause de la précipitation des héros. Il paraît que PJ a fait des film d'horreur avant. Ca a du le marquer. |
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Hello. Je pense que pour le sens du temps qui passe dans les déplacements, durée et représentation de la distance sont irrémédiablement liées. Le problème c'est que Jackson met bout à bout des séquences dans des paysages très différents sans ménager des transitions où seraient physiquement montrées les évolutions du terrain. L'écoulement du temps ne peut se faire sentir qu'à travers une continuité spatiale. Les exemples les plus frappants sont le passage instantané moyenne montagne / haute montagne (Caradhras), ou l'aspect haute montagne de l'Emyn Muil à la fin, ne correspondant pas du tout avec la rive boisée pourtant proche, de l'Anduin.qui Mais bon, ces transitions, ralongeraient considérablement le film sans être réellement utiles sur un plan narratif (mais substancielles en ce qui concerne une caractérisation plus poussée des persos). A mon avis, l'édition spéciale du DVD avec ses 30 mn en plus va corriger le tir. Bonsoir. |
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oui pour le dvd j espere aussi et que pensez vous de la relation legolas-gimmli,moi je trouve que leur amitié ne se voit que très peu et je trouve ca très dommage je fait aussi partie de ceux qui n on pas vu les trolls de pierre, g plus qu a retourner le voir une 5em fois arwen |
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Je n'aime pas trop l'idée qui a été avancée pour rendre compte de la distance, à savoir suivre la progression de la communauté grâce à une carte s'affichant en superposition avec une flèche rouge mouvante. Si cet artifice (assez facile) convient parfaitement à l'esprit pulp d'un film comme "Indiana Jones", je suis assez réticent pour l'appliquer au "SdA". En effet, à chaque fois que je vois ce procédé au cinéma, je ne peux m'empêcher de penser à un enfant suivant du doigt le voyage de ses héros sur une carte (aspect pédagogique trop appuyé). Quant à l'emploi de la carte des Terres du milieu dans le prologue, il n'est lui-même pas très original, renvoyant à l'ouverture du "Dracula" de Coppola (les conquêtes du Mordor en lieu et place de l'extension de la Sublime Porte). De fait, les seules cartes que je trouve bien utilisées dans le film (en dépit d'une musique insistante) renvoient à un souvenir nostalgique : la carte du "Hobbit" à Cul-de-Sac et celle de la Comté à Fondcombe. Pour en revenir à cette retranscription ratée, j'eusse préféré une séquence à la "Spartacus", une pause où les personnages se penchent eux-mêmes sur une carte pour examiner la situation tout en évaluant leurs chances, la distance qu'ils doivent parcourir et le temps que cela nécessitera. Or, quel meilleur moment pour ce faire que le conseil d'Elrond (sorte de conseil de guerre, après tout, bien que les participants optent pour une autre solution) ? Prelati |