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Oui, c’est vrai, y a toujours des fous qui prennent des pseudos d’elfes ;-). Plus sérieusement, rien ne dit qu’il ne s’agissait pas du Legolas du livre, et quand bien même il s’agirait du Legolas du film, ce n’est pas pour autant qu’ils se prennent des blonds-invincibles-représentant-de-la-race-supérieure , ou du moins pas sérieusement, à part certains enfants jusqu'à 12 ans grand maximum (et c’est large), mais bon, pourquoi s’en soucier ? Ce sont des choses qui arrivent souvent à cet âge là et qui passent avec le temps. (J'en profite pour m'excuser pour les fôte d'aurteaugrafe de mon message précédant, et pour celles qui se seraient cachées dans ce message-ci :) ) |
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Plaidoyer pour Legolas. *
Au milieu de toute la boueuse tempête médiatique et de tous les mensonges véhiculés par The Lord of the RingsTM, la désormais sur-célébrée entreprise libéralo-cinématographique de la New Line inc, se retrouve un malheureux personnage dont vous avez très certainement entendu parler si vous étiez vivants et conscients ces trois deniers noëls : Legolas. Cette figure fameuse du roman de JRR Tolkien est incontestablement, par la faute de l’image que donnent de lui les brumeuses arcanes des intentions jacksono-newliniennes dans une certaine trilogie de notre connaissance, la victime affreuse d’une méprise planétaire. Le héros, devenu malgré lui célebrissime, cristallise sur sa personne toutes formes de sentiments extrêmes, de la passion prépubère féminine la plus naïvement touchante, à la haine intolérante et mesquinement jalouse de nombreux représentants de la gente masculine, en passant par un mépris serein des « Vieux de la vieille », ceux qui ont connu Tolkien et la réforme du collège unique de M.Haby à peu près à la même époque –ou même plus tôt encore– et pour qui le fils de Thranduil est devenu, le film aidant, un personnage complètement secondaire, sans autre véritable intérêt que celui posé par son amitié atypique avec un certain maître nain. Cette tourmente, d’aucuns se sont étonnés de sa spontanéité, bien éloignée, on en conviendra, de l’univers habituel des admirateurs de JRR Tolkien… Mais qu’en est-il vraiment ? Au milieu de cette sur-médiatisation malheureuse, de cette tempête de préjugés –positifs ou négatifs– se souvient-on, par ici ou par-là, que tout est en fait plus subtil et beaucoup moins spontané qu’on cherche à nous le faire croire ? Et après tout, qui est vraiment ce personnage autrefois imaginé par JRR Tolkien et présentement occulté par le faciès d’un jeune acteur blond aux sourcils noirs ? Afin de mieux cadrer les choses, je vous propose de suivre le schéma qui passerait par une première partie consacrée à l’étonnant phénomène du Legolas jaxonien, sex-symbole adulé par une génération de jeunes demoiselles, et les rouages occultes de ce phénomène. Une seconde partie serait consacrée à la stigmatisation de ce personnage, en tant que porteur du fardeau de toutes les sornettes, fautes de goût, mensonges et autres aberrations lamentables des tiers-films de Peter Jackson. Une dernière partie, enfin, s’efforcerait à une tentative modeste, mais nécessaire, de rétablissement du vrai Legolas dans son bon droit et dans son authentique personnage tristement mis de côté depuis plusieurs sombres années de méprise jackonienne.
Souvenons-nous des premières étonnantes et terribles heures qui ont suivi la diffusion du premier opuscule de la célèbre trilogie de Peter Jackson. C’était en décembre 2001. Nous sortions pour la plupart perturbés –en bien comme en mal– par trois longues heures de matraquage hollywoodien sans finesse, agrémenté de lourdeurs et d’incohérences scénaristiques majeures et rarement égalées à ce niveau au cinéma (sauf à part peut-être dans un bon vieux Van Damme grand public). Mais l’abattage publicitaire hors du commun et l’immense notoriété de l’estampille Tolkien dont bénéficiait le film, ainsi que –soyons honnêtes– une noria d’extraordinaires effets spéciaux sans précédents dans l’histoire du cinéma, fit que pour de nombreux spectateurs, pourtant gens cultivés, censés et normalement intelligents, la pilule passa sans problème. Un peu comme un de ces médicaments nauséabonds enrobés d’une délicieuse et sucrée garniture au goût framboise-citron. Parmi tous les prodigieux artifices dont usa et abusa le désormais célèbre bâtisseur de ce film, nous pouvons noter la surprenante mise en avant d’un personnage fort discret du roman, à propos duquel, jusqu’alors, peu d’intérêt était porté : maître Legolas, fils de Thranduil.
Orlando Bloom avait pourtant étudié l’art dramatique à la célèbre Guildhall School of Music and Drama de Londres... Peut-être se destinait-il à une honnête carrière théâtrale, se préparant à marcher sur les pas du shakespearien Timothy Dalton… Mais ses talents potentiels ne furent pas ce qui décida ses nouveaux maîtres : seul le physique comptait. Au point que son nom ne figurait même pas sur la liste des pointures citées sur la fameuse BA de la Communauté de l’AnneauTM en 2001 disponible sur Allociné. Le site internet officiel du film relaya cette opération en bombardant les sites partenaires existants de centaines de photos avantageuses du jeune héros elfe de Peter Jackson. Telle que celle-ci :
Le processus est archi-connu. Et bien rodé. Le but étant de plaire à la fois aux jeunes filles et à leurs parents, tous consommateurs potentiels de produits dérivés. Cependant, quelques exemples d’articles de commande et de photos éditées longtemps avant la sortie du premier tiers-film, en mai, en novembre puis en décembre 2001, permettent de comprendre que la machine à séduire les jeunes futures clientes était lancée déjà très tôt. Le but étant de faire de l’acteur Bloom un sex-symbol afin d’assurer à l’avance le succès du Legolas Jaxonien. Cette méthode rappelle celles mises en place naguère pour d’autres figures pseudo-rebelles de la planète Hollywood : à voir ici, là, ou encore par ici… Se cramponner alors à l’étonnement ou à l’admiration à propos d’une spontanéité du phénomène né avec la sortie de la CommunautéTM autour de ce Legolas factice tiendrait de la naïveté la plus extraordinaire. Il résulte de cette vaste manipulation des esprits de véritables professions de foi aussi touchantes que candides pour lesquelles un vibrant hommage, autant qu’un irrésistible rappel, sont nécessaires…
« Donc je suis une fille de 13 ans et demi (…) et sinon j'adore le Seigneur des Anneaux en particulier Legolas ( je m'attends aux commentaires ... ) » (sic) « Bonjour tout le monde ! Je suis une grande fane d'Orlando Bloom alias Legolas, j'ai été schotchée à mon fauteuil quand j'ai vue le film (surtout Legolas...)je trouve qu'il est sublime et qu'il joue vraiment trés bien dans ce film comme dans tout les films qu'il a fait !! Et j'espere ne plus voir pleins de gens dire de mauvaise chose sur lui!! (sinon ils auront à faire à moi!!)Bye a+ ! » (sic) « Je voudrais savoir si je suis atteinte d'une maladie grave parce que que je trouve Legolas vraiment BEAU. (…) j'veux juste savoir si chu toute seule a le trouver craquant. Les filles qui sont du même avis que moi : réponder moi au plus vite » (sic). On peut également trouver une riche sélection d’interventions à cet endroit de notre forum favori.
Bref, on aura vite fait le tour des effets de ce personnage du film sur ces demoiselles. L’originalité des commentaires n’ayant d’égale que le catalogue exhaustif des titres des éditions Arlequin© Bien entendu, contrebalançant cette hystérie collective prépubère essentiellement féminine se cale une autre hystérie également collective, mais plus sourde, plus agressive. Celle des anti-Legolas, majoritairement prépubères –eux aussi– mais masculins. 2 – Où l’on voit que le Legolas jacksonien cristallise autour de lui toute les faiblesses d’un scénario absurde. Comment peut réagir le jeune mâle occidental –alors qu’il est à un âge où il s’auto-persuade (avec l’aide préformatée des médias désintéressés) de son sex-appeal naissant– face à cette attirance qu’éprouvent tous ses flirts potentiels à l’égard de cet espèce de shaman pathétique au look oscillant à la fois entre la caricature de métis bellâtre irlando-dakota et celle de métalleux prépubère fan des étudiants attardés de Slipknot, de Blink 182 ou des bûcherons scandinaves ringards de Hellacopters (les connaisseurs apprécieront l’allusion) maniant l’arc plutôt que l’habituelle six-cordes ? Il ne peut réagir qu’avec un dédain haineux mâtinée de médisante jalousie. Reconnaissons qu’il a de quoi énerver, le blondinet aux sourcils d’ébène. Entre deux dialogues mesquinement chapardés aux librettistes de Hélène et les Garçons et du Miel et les Abeilles, fameuses super-productions télévisuelles françaises des années 90, il sautille d’exploit en exploit, synthétisant habilement les activités philanthropiques de Robin de Locksley, du Surfer d’ArgentTM, de Lucky Luke et de monsieur Skywalker fils. Avec le charisme et la conversation d’un bouquetin de Falconer. S’ensuivent forcément d’intolérables railleries envers l’héroïque éphèbe et ses innocentes admiratrices, candides légionnaires stakhanovistes de l’amour platonique. Ces railleries devenant avec le temps et l’usage, le fait de meutes organisées sévissant sur des fora de sites internet de haute renommées qu’il est inutile de citer céans. Doit-on lire dans cette odieuse et railleuse campagne un problème pour tous ces jeunes taquins à s’identifier au personnage, si innaccessible, sans peur, sans reproche, à la beauté asseptisée et platine, le héros parfait , indestructible et immortel de surcroit ? Seulement voilà. Le personnage du film ne bénéficiant ni d’une qualité de dialogue, ni d’un scénario digne de ce nom, on en vient un peu hâtivement à concentrer sur sa seule personne toutes les bêtises du film. Et en trois ans notre pauvre petit elfe peroxydé et son fan-club adolescent sont devenus les symboles de tout ce que le film comporte d’idiot. Et la foule d’applaudir en coassant lorsque Orly-Legolas surfe sur un bouclier pour descendre quelques marches au Fort-les-trompinettes –copyright Michel Pluen– ; et d’hurler de rire gras lorsqu’il ouvre la bouche pour sortir de fameuses sentences que ne renierait pas un Lagaf en plein Bigdil ; et de se lever pour l’ovation ultime lorsque tombe l’Olifant, au milieu de la fanfare des lourdeaux du village conduite par le mélomane de brasserie bavaroise, le ci-devant Howard Shore. Ces moqueries rapides et ces amalgames irréfléchis sont une manière un peu facile et dangereuse d’occulter les vrais problèmes posés par la diffusion et le succès de ces trois arnaques commerciales et artistiques…
« My place in the Fellowship is that I represent the Elves. I use my Elven qualities, which are my superhuman strength - which doesn't come into use that much - my eyes, my ears and my senses. Legolas seems to know when there's danger around the Fellowship. In the first movie especially, that's his role You see him with his bow and arrows. He's kind of an assassin. But Legolas is really the eyes and ears of the Fellowship », disait l’acteur bellâtre à Ian Spelling, journaliste à Starlog en avril 2002, entre deux hurlements hystériques de jeunes fans prépubères. Plus fort et plus révélateur encore : « I got halfway through when I was 14, but then I got interested in girls and sports and stuff. I picked it up and finished it when casting began. It’s great to have a book like that which, like the Bible, people refer to it if you need to. Tolkien was so detailed, a professor of history (sic)… » confiait-il naïvement à une vingtaine de pseudo-journalistes acquis à la cause pour le compte de Ringbearer.org, célèbre et malfaisant site de propagande new-linien, lorsqu’on lui demanda à quel âge il avait lu le roman. Cette réponse révélatrice de l’étendue de son inculture tolkienienne est extraite d’une fameuse interview-catastrophe en mai 2001, à laquelle participa M’zelle Tyler. (A lire absolument ! Un sommet du genre… une pure merveille d’interview de deux stars planétaires à côté de la plaque, pourtant entourés d’amis fidèles –les journalistes triés sur le volet– qui leur soufflaient les réponses…) Le point de vue d’Orlando Bloom sur son personnage de Legolas et sur la gent elfe en général rejoint la célèbre et aléatoire citation de Peter Jackson (disponible sur Elbakin.com) déformant gravement la vision du rôle des Eldar dans le Légendaire Tolkienien : « C’était vraiment une partie de son message, [Tolkien] était alarmé et frustré par tous nos défauts, il a créé la race elfique comme sa vision d’êtres parfaits. Ils sont sages, artistes, nobles, sensés. Ils sont plein de bon sens, si vous voulez décrire les elfes d’une autre manière (…) . Nous naviguons sur une mare de fadaises. Que nenni !
Et quid du vrai Legolas, alors ?
Il est toujours malaisé de comparer un personnage de livre et celui du film qui est censé faire l’adaptation de ce livre. C’est d’autant plus délicat que dans le cas présent, nous avons donc affaire à deux personnages très différents qui n’ont de commun que le nom. Nous pouvons mettre en avant une première différence entre le faux personnage inventé par le scénario et Legolas, fils de Thranduil : une différence immédiatement perceptible au premier regard, avant même de soupir l’épreuve du visionnage du premier des tiers-films jacksoniens : l’aspect physique.
Les hardis et puérils défenseurs de la version peroxydée de la matérialisation du personnage du roman, dont Saul Zaentz, propriétaire de tous les droits cinématographiques et de toutes les productions dérivées de la marque Tolkien© (si c’est pas malheureux…) et Ralph Bakshi (quoique prisonnier de la production et des maigres moyens qu’on lui avait accordé, on peut se demander s’il avait eu le choix, à l’époque, de choisir en toute indépendance la couleur de cheveux de son Legolas animé…), ces partisans de la décoloration, donc, auront tôt fait de citer un passage de Bilbo le Hobbit de JRR Tolkien dans lequel est décrite la scène suivante : « (…) et à la tête d'une longue rangée de convives siégeait un roi sylvestre, qui portait une couronne de feuilles sur sa chevelure dorée et ressemblait fort au personnage que Bombur avait décrit d'après son rêve. Les elfes se passaient des coupes de main en main et par-dessus les feux ; certains jouaient de la harpe, et beaucoup chantaient. Leur chevelure miroitante était entrelacée de fleurs (…) » (chapitre VIII, Mouches et araignées, p185-186) Je me suis permis de souligner les passages-clés de la citation. La fameuse « chevelure dorée » attribuée à Thranduil, papa de Legolas –si ce « roi sylvestre » décrit ici (par les yeux de Bilbo, rappelons-le) est bien Thranduil, ce qui n’a, à ce jour, jamais été possible de démontrer pour ce passage du livre– mais aussi les « chevelures miroitantes » et les « feux ». A cette citation de Bilbo le Hobbit j’opposerai une autre citation, celle de Didier Willis, plus connu en ces lieux sous le respectable pseudonyme d’Hisweloke, qui reprend clairement, références à l’appui, la conception de Tolkien à propos la chevelure de ses Elfes et qui –souhaitons-le– mettra un terme à ce débat puéril et stérile sur la couleur des cheveux de Legolas (le vrai, pour ceux qui sont perdus) : Les Sindar sont bruns, même si les écrits de Tolkien laissent la possibilité d’imaginer des exceptions. Cependant, rien dans aucun des nombreux textes publiés à ce jour ne permet de noter une exceptionnelle décoloration des pigments capillaires chez Legolas. Un phénomène qui aurait obligatoirement sauté aux yeux de ceux qui ont côtoyé le personnage et qui n’aurait absolument jamais échappé à l’auteur du Seigneur des Anneaux.
Ajoutons pour terminer, que même dans la clique des jaxoniens, des doutes ont percé, et la couleur des cheveux –et des yeux– de Legolas fait encore l’objet de débat. Du coup, le Legolas jacksonoïde, bien que définitivement platine, grâce à la magie de l’image-qui-bouge, « peut être bruns aux yeux verts ou blond aux yeux bleus… » pour Chris Smith, le coupable auteur de Le Seigneur des AnneauxTM - Armes et Guerres (p112 ; éditions Pré-aux Clercs, 2003), un redoutable livre de propagande et de désinformation anti-Tolkien… ce qui est quand même le comble de l’imprécision salvatrice et de la perfide désolidarisation... L’évocation des yeux permet également de préciser que Tolkien ne perd pas son écriture à s’étendre sur leurs couleur. Mais juste sur leurs performances. Dans le cas désolant du faux Legolas des tiers-films, la couleur des yeux est cependant un détail qui a été travaillé jusqu’aux extrêmes les plus ridicules, comme nous le rappelle notre co-forumiste Vëannë, spécialiste des sciences elfico-ophtalmiques, dans un post instructif daté du 17 mars 2004 : « Les yeux (…) il est vrai que Legolas a principalement les yeux brun ou bleu foncé dans le premier film. Par contre, ils changent quelques fois de teintes lors des deux autres films. Il sont parfois même bleus clairs (presque turquoise). Mais seulement dans des cas précis: Comme le notait judicieusement Vëannë, la réalisation insiste à de nombreuses reprises sur des détails qui laissent pantois, tant le reste du film est mal ficelé et maladroitement (euphémisme que je ne souhaite pas trop ordurier) mis en scène... Mais ces détails sont d’importance hautement discutable et certaines des caractéristiques attribuées au personnage paraissent bien fantaisistes dans le contexte du film : « Legolas apporte des capacités uniques et très utiles à la communauté ( …). Les Elfes ont le pouvoir surnaturel de se déplacer beaucoup plus légèrement que les autres peuples. Legolas est capable de courir rapidement et sans efforts sur les terrains les plus difficiles, sans pratiquement laisser d’empruntes, même sur la neige nouvellement tombée », nous explique un extrait de The Fellowship of the RingTM Visual Companion, le fameux « livre du film » de Jude Fisher (2001). Mais ce n’est pas tout. On sait que Tolkien n’a jamais précisé l’âge de notre authentique Legolas Thranduilion. Quelques allusions glanées au hasard des pages du Seigneur des Anneaux laissent supposer qu’il pourrait avoir entre 500 et 2000 ans (voir par ici pour plus de précisions.) Il est à noter toutefois que le vrai Legolas peut être considéré comme un jeune elfe. Cela se traduit par un caractère souvent joyeux, prompt au rire et au sourire. Le fameux concours d’orques tués à la bataille du Gouffre de Helm –atrocement singée et amplifiée par qui-vous-savez pour vous-savez-quoi– montre aussi un côté joueur et insouciant. Rien à voir, donc –à part pour la jeunesse– avec l’ersatz de personnage proposé par le scénario jacksonien. Un personnage qui se caractérise par sa superficialité, son absence de tempérament (je compte pour nulle le « coup de colère » ridicule et hors sujet en néo-sindarin au Gouffre de Helm, pour les raisons évoquées ici et par la platitude affligeante des interventions que lui ont reservé les fins dialoguistes de la clique de Wellington. Pas grave. En lieu et place du caractère déficient, c’est sur l’aspect exceptionnel et surhumain de ses activités –beaucoup plus proches, dans l’esprit, de celles d’un sous produit Marvel-TM que de celles d’un véritable résidant de faërie– que se retrouve noté le beau blond aux sourcils noirs. Héros sans peur et sans reproches, Le Legolito de Jackson, en bon nénelfe d’une race supérieure, ne craint pas d’affronter un Oliphant équipé pour la guerre et l’intégralité de son équipage, là où le pauvre petit Legolas ne tuait modestement que le meneur d’une meute de loups dans les solitudes de l’Eregion... Il n’en reste pas moins toujours aux avant-postes quelle que soit la situation, en particulier aux côtés d’Aragorn, lui sauvant la vie au Gouffre de Helm : Remarquons qu’adaptée au cinéma, la même scène éloigne étrangement Legolas vers l’abri des remparts (afin d’épargner sa permanente platinée, sans doute) et le cantonne à tenir la corde salvatrice pour aider Aragorn, tandis que la courageuse fraternité du combat échoit au ridicule Gimli trilogique… dans le but hautement probable de caser la grossière citation 100% Jaxon du « lancer de nain » chère aux faibles d’esprit d’outre-atlantique et d’ailleurs… Remarquable transition pour dire quelques mots sur l’amitié qu’entretient Legolas avec Gimli. Une amitié honteusement singée et ridiculisée par le film, tandis que le fils de Gloïn se retrouve adapté en créature casquée, attardée mentale et barbue hâtivement nommée Gimli alors que « Gnî-Gnîîî » aurait mieux convenu… Une telle conception de l’amitié entre deux êtres différents est à vomir, bien entendu. Pour ceux qui ont fait l’effort d’analyser la chose… Leur véritable amitié –celle évoquée par Tolkien– est toute autre. Elle est véritablement profonde, lourde de symboles et basée sur un respect mutuel et une équité naturelle des rapports.
Le fait qu’elle concerne deux êtres aussi différents, aussi dissemblables qu’en elfe et qu’un nain peut l’expliquer. Mais l’histoire même de la vie de JRR Tolkien et sa conception des relations amicales pèse inévitablement dans la balance de toute analyse des rapports entre Gimli et Legolas. Comme ce n’est pas tout à fait notre propos, je vous invite à vous plonger dans le livre de Humphrey Carpenter, J.R.R. Tolkien, Une Biographie, ou à parcourir les pages du forum évoquant le sujet… ici, par exemple. * Peter Jackson nous affirmait que JRR Tolkien voyait dans ses elfes des « êtres parfaits et sensés ». Une rapide et non exhaustive lecture superficielle de quelques paragraphes glanés au hasard du Silmarillion suffit à contredire cette affirmation. De nombreux éléments du roman Le Seigneur des Anneaux (l’attitude des Elfes de le Lórien envers les visiteurs, la tentation de Galadriel, certaines attitudes puériles de Legolas…) démontrent que nous ne sommes pas non plus aussi proches de la perfection qu’on voudrait bien nous le faire croire du côté de Wellington, New Zeland.
Les photos du Legolas jacksonien viennent du site Numenoreen.com. Merci enfin à ces mêmes Legolettes, fort nombreuses, pour le vent de fraîcheur candide et de bons sentiments juvéniles qu’elles ont apporté sur le poussiéreux monde des admirateurs de JRR Tolkien. I. |
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Ouchh ! Ca fait mal : plus de 2 Mo à télécharger pour pouvoir lire le fuseau, tu es dur Isengar ;-) C. |
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>> « (…) et à la tête d'une longue rangée de convives siégeait un roi sylvestre, qui portait une couronne de feuilles sur sa chevelure dorée et ressemblait fort au personnage que Bombur avait décrit d'après son rêve. Les elfes se passaient des coupes de main en main et par-dessus les feux ; certains jouaient de la harpe, et beaucoup chantaient. Leur chevelure miroitante était entrelacée de fleurs (…) » (chapitre VIII, Mouches et araignées, p185-186) Youpi, depuis le temps que je cherchais ça, je sais enfin d'où ça viens, cette présomption de blondeur. Comme quoi on trouve des trucs utiles même dans les endroits les plus inattendus. Merci. Je passe sur le reste de l'article, parceque les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets. Je reconnais cependant qu'il est à la fois plus argumenté et moins ordurier que le précédent (il l'est encore un peu, pas de panique, hein), ce qui est de bon augure pour le prochain. |
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Que dire, que dire sur ton article, Iz ? Eh bien il est meilleur que je le pensais, je m'attendais a un blockbuster (pas dans le sens péjoratif, bien sûr) anti Orlando Bloom, mais finalement non, c’est bien la première fois que lis un de tes articles sans lever les yeux au ciel plus de 5 fois, voici toutefois les exceptions (et les autres) ;) : « En résulte un sordide rapport entre ce héros auquel on peut facilement s’identifier et son « second » (l’idiot du village qui est censé faire rire), un rapport qui sert à valoriser le complexe de supériorité de la clientèle américaine blanche de Peter Jackson (…) tout en flattant sa bonne conscience grâce à l’amitié entre les deux personnages… » Bah oui…..encore et encore….l’obsession contre les WASP dégénérés…, bon on va pas revenir sur les WASP eux-même, puisqu’on a chacun nos positions dessus, et cela ne servirais à rien de débattre, venons en plutôt au rapport Super-héros/crétin : Tu te trompes - je pense - lourdement, sur ce point : Qui ira s’identifier à Legolas (du film) ? La seule personne que je connaisse qui se surnomme Legolas, c’est un ami chasseur, plus dangereux pour les troncs d’arbres que pour les oiseaux et autres sangliers, qui a été surnommé comme ça ironiquement, en référence au sniper Legolas que tu dénonces, et qui l’a bien pris. Je suis très surpris que tu parles autant du physique de Legolas dans le film, qu’importe qu’il soit blond ? Tu emplois souvent le terme de « décolorelfe » dans tes diatribes, mais bon, de la à être choqué parce qu’il n’est pas brun…, il faut bien connaître le légendaire, comme les Tolkiendili présent sur ce forum, ce qui n’est pas le cas de tout le monde, et pour être honnête, Jackson avais peut-être autre chose à penser, quand il a conçu les personnages, que de chercher les mots « brun » ou « blond » dans le Sda, le Sil, Bilbo et les HoME et à tergiverser sur ses cheveux…(La couleur de Gollum n’est pas fidèle, mais pourtant, le personnages est réussi). Et puis pas la peine de chercher des excuses à Bakshi : Il est celui qui a jeter les fondations du complot anti Legolas-Brun ! Abattons le !! :) Et pour finir : à propos de l’inculture tolkienienne de Bloom : Ca peut vous paraître évident, ici, un endroit remplis de Tolkiendili, que JRRT était professeur de Philologie, mais quand on a lu que le livre, avec la mini-biographie avant le texte, on est pas forcé de se rappeler ce qu’enseigner le professeur =). |
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Tu vois, Legolas n’est pas le genre de personnage auquel on peut s’identifier…il est trop « parfait » pour s’identifier à lui. (Je dit « parfait » parce que je n’ai rien d’autre, mais le raisonnement est là : Legolas ne manque jamais sa cible, même avec toute la vantardise possible, ou toute la jalousie qu’on pourrais éprouver pour ce tireur d’élite, on ne peut s’identifier à lui, à part ironiquement.) Où étais-tu toutes ces années ? :-) As-tu déjà compté le nombre d'intervenants sur les forums concernés ayant pris comme pseudo "Legolas" ou l'un de ses dérivés ? OK, y en a moins que des "Arwen", mais quand même ... |
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Isengar ... je ne dirai qu'un mot ... M E R C I ... Mel' |
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Ca fait un bout de temps que je lis tes diatribes Isengar, meme si j'ai du mal a aller jusqu'au bout. Je ne repondais pas non plus, puisque Cyril nous rappelle chaque fois a l'ordre quand les polemiques generees par toi finissent en bataille rangee. Je suis d'accord, meme si j'ai bien l'impression que c'est ce que tu recherches. Polemique veut dire "guerre" en grec. Violette |
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Heu... qui est ce Cyril ? ;o) |
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Non, non et trois fois non ! je me révolte, je peste, je hue ! Il est inadmissible de faire de pareilles comparaisons ! Tu es odieux ! Thomas, mélomane germanophile |
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Peut-être Cédric, notre Ouèbmaître, gentil Ouèbmaître ? (Salut Cédric!) |
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Ayiiiii ! |
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"Je refuse catégoriquement que tu insultes de cette manière les fanfares de brasseries bavaroises ! :-)))" Vivi ! J'imagine tres mal le theme de la Moria a la fete de la biere. Ca casserait plutot l'ambiance ! :-D |
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Euh... On pourrait pour une fois cesser de se focaliser sur ces "couleurs de cheveux" ? Ensuite, quand Bilbo parle de la chevelure dorée du Roi SYlvestre : pourquoi serait-ce quelqu'un d'autre que Thranduil ? Et si les cheveux des autres Elfes sont "miroitants" ceux du Roi sont Dorés et pour moi doré, c'est pas brun, c'est blond. Point barre. Et si le père de Legolas a les cheveux blonds, il est possible - je dis possible, sans plus, que son fils les ait blonds aussi. Et je crois qu'il y a autre chose - qui me déplaît. Une assimilation des Elfes par les non-lecteurs aux "fées" de nos contes (voir arbre-celtique.com , fuseau "Les fées" ). Or dans les contes dits pour enfants, les fées sont toujours blondes. N'empêche que discuter à ce point de la couleur des cheveux de Legolas - dont on ne sait rien - je trouve çà un peu ... tiré par les cheveux. |
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Mais j'imagine bien les nains de la Moria vidant leur chopine de bière... (les Elfes de Thranduil préférant la boisson à base de jus de raisin fermenté... ) |
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Tres juste Lambertine ! |
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"Eh bien, Isengar, je te comprends enfin" dit Medonnen Voilà bien un sujet sur lequel nous sommes entièrement d'accord, Maître Hobbit. Ben, tireur à l'arc à ses heures, mais loin d'égaler notre ami elfe des bois :-( |
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Merci. Merci Isengar, pour avoir pris la défense de Legolas, merci aussi pour la dédicace (wow ! Me v'la toute rosie :)). Merci aussi pour avoir pris un peu plus de gants, et merci à tes "adversaires" de faire de même en repons. - Les choses vont mal, mes amis [...]. C'est cet aspect, de veilleur discret, mais solide, toujours présent, "comme un jeune arbre dans une nuit sans vent", qui passe compètement à la trappe dans la production newlinienne. Aspect qui m'évoque invariablement, tant ces vers m'ont marqués, ce quatrain de Supervielle : Ecoute. Apprendras-tu à écouter de loin ? Ou encore l'Adieu d'Appolinaire (Alcools). Comment ne pas frémir et froncer le nez en voyant cette déferlante de legolettes, quand on a de telles références en tête ? Et je précise, en toute amitié pour Violette, qu'il ne s'agit nullement de snobisme de ma part... Tu ne trouveras aucun bourgeois dans mon arbre généalogique, qui a sa souche solidement implanté en Ardèche et en Isère, pays avant tout paysan et ouvrier. Ma culture, je l'ai forgée moi-même, en utilisant au maximum toutes les ressources disponibles que j'avais à portée de main. Quant à savoir si elle appartient à la culture populaire... qu'est-ce que la culture ? et la culture populaire ? :) Stéphanie - amatrice de jus de raisins non fermenté... surtout s'il provient des vignes de son père :) |
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Lambertine: Une assimilation des Elfes par les non-lecteurs aux "fées" de nos contes Pas étonnant, vu que la moitié (et encore je suis gentil) des contes et des légendes les plus connues fait cette assimilimation (exemple: le grand William...) A part ça, une nouvelle fois bravo JR pour ce bel article (héhé, il a pas oublié le "explicit lyrics", l'animal, sauf que là, à la limite, y en aurait presque pas besoin!! :oP) Pascal |
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Erratum: "irrépressible envie de faire jeune" faut remplacer "jeune" par "mode" sais pas pourquoi j'ai écrit jeune (peut-etre que je pensais aux djeuns...) |
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Et même ! le peroxydé, c'est déjà has been :-) |
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J'écris tout petit car je frôle le hors sujet mais te lire, cher Isengar, qualifier Marvel de "sous-produit", ça ne me fait pas vraiment plaisir, surtout pas pour le Surfer d'argent (un des meilleurs)... rien à voir avec les galipettes d'OB - à propos, n'en déplaise à ses fans, Orly est également pitoyable dans le film "Troie" qui d'ailleurs est un navet susceptible de battre des records aux championnats du monde des fadeurs cinématographiques -tiens, voila que je m'imprègne du style Took :-)... A propos de Marvel et de hors sujet, allez voir Spiderman II... Ca, c'est du bon cinéma !!.. Pas tout à fait fidèle aux comics, mais bon... c'est une adaptation (à la différence d'autres inadaptations...). |
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Rectificatif du rectificatif de Silmo : Attention, attention, le Silver Surfer lorsqu'il est créé par Kirby et Lee, développé par Lee et Buscema ou qu'il passe entre les mains d'un Byrne est loin d'un "sous-produit"...Maintenant, quand c'est un Ron Lim qui passe derrière, c'est une véritable daube. Il est imposible de parler du Silver Surfer ou de Spiderman (les comics) de manière générale car il s'agit d'une création collective en ce sens qu'elle est issue d'une succession sur 40 ans d'interprétations d'auteurs et d'artistes (ou non d'ailleurs..) |
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...Cher Silmo, je parlais bien entendu du Surfeur version Ron Lim... (merci Sosryko :D) I. qui se rattrape aux branches comme il peut... ;o) |
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Sosryko> Mais nous étions là pour parler de Legolas... T3, Chap. II. LE PASSAGE DE LA COMPAGNIE GRISE, Page 72: T3, Chap. IX. LA DERNIERE DELIBERATION, Page 199: T3, Chap. IV. LE CHAMP DE CORMALLEN, Page 319: ... pour ne citer que quelque extraits du Retour du Roi... |
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Oh, chouette, de la bonne lecture en perspective... ! ;-) |
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Ah bah écoute, c'est sympa de me citer Isengar, mais euh... pourquoi Alaric ROBERT ??? C'est pas le nom qu'il y a écris en fin d'article ! Bref. J'men vais lire ta prose... (au cas z'où... le dossier SdA dont est extrait l'article cité par Isengar est disponible à cette adresse : http://www.artelio.org/souche.php3?id_mot=585) |
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Argh ! :o/ Cher maître Perrolier, pourquoi "Robert" ? Et en compensation je t'autorise à glisser un "D" à la fin d'ISENGAR ;o)... I. tout confus... d'ailleurs, j'en profite pour préciser qu'après relecture, une de mes phrases pourrait malencontreusement être interprétée contre ton article ou pire, contre toi. |
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Quel honneur pour moi, petit nouveau sans ambition, d'être cité par le grand Isengar. J'ai lu pas mal de tes pamphlets, je les trouve excellents même si (pamphlet oblige!) parfois exagérés. Je me demande en tout cas ce que tu aurais fait pour te défouler si PJ n'avait jamais tourné ce film ;-) Continue comme ça, la PJiesque trilogie semble t'avoir inspiré pour un bon millier d'années. Rien que cela justifie son coût prohibitif! |
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t'es à la retraite isengar? |
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Moi aussi, j'ai l'immense honneur d'être citée par ISENGAR, pour bien prouver au monde entier que tout l'interet qu'on porte à Legolas est ... sans interet. Tolkien dis lui même que Legolas est celui qui en fais le moins dans le roman. (dans une de ces lettres, je crois) Alors pourquoi faire tant de cas de ce personnage? Vëannë |
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Alfonso : "t'es à la retraite isengar?" Eh bien voui, cher Alfonso, on peut dire que j'ai fait le tour des sujets qui me tenaient à coeur à propos de cette "trilogie". I. |
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Vëannë>>> "Tolkien dis lui même que Legolas est celui qui en fais le moins dans le roman. (dans une de ces lettres, je crois)" A ma connaissance, rien de tel ne figure dans les Letters publiées (en tout cas pas dans leur index ni dans les rares occurences du mot "Legolas" des Letters)... Peux-tu vérifier tes sources?? |
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Legolas est aussi celui qui en fait le moins dans le film.En fait, dans le film il se bat et c'est tout. C'est simplement le sniper de service. Il n'a rien d'un personnage "romantique", ni même "romanesque". Alors, mis à part le physique de Mr.Bloom, je me demande bien ce que les gamines peuvent lui trouver. Sauf à penser que le sex appeal dépend de l'adresse au combat... |
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Je confirme ce que dit Vëannë. Legolas est celui de la communauté qui en fait le moins, c'est dit explicitement dans unfinished tales. |
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C'est dans ma mémoire aussi. Le problème, c'est que dans le film, ce "moins" il ne le fait même pas. Cette stabilité, cette force discrète d'ami fidèle... que dalle. On a même droit à un pétage de plomb au gouffre de Helm. En fait, je dirais que comme PJ ne fait pas "craquer" Aragorn, il ne ôte à Legolas ses plus belles occasion - la poursuite des Trois Chasseurs et l'épisode qui suit celui du Palantir - de montrer ce qu'il est profondément. |
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Je ne parlais que des Letters où il ne semble pas que Tolkien ait suggéré cette idée (même si le principe est effectivement perceptible dans la place accordée à Legolas dans le texte du SdA, mais cela ne veut pas dire qu'il en fait moins... mais seulement que ce qu'il fait est moins perçu... Pour mémoire - je parle du livre - il descend d'une flèche une monture de Nazgul et mène la chasse aux Orcs en Rohan). >> Gawain, Pour les UT, peut-être fais-tu référence à ce passage-là: "Elendil and Gil-Galad were partners; but this was "the Last Alliance" of Elves and Men. In Sauron's final overthrow, Elves were not effectively concerned at the point of action. Legolas probably achieved least of the Nine Walkers." Mais il ne me semble pas si explicite que ça... Je n'en retrouve pas d'autres qui approche de votre idée... S'il y en a un autre, peux-tu citer le passage exact auquel tu penses, STP? Silmo :-) |
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c'est peut-être pas dans les lettres. Vëannë |
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Des nouvelles de Legolas (il va bien, merci pour lui ;-) ). Avant tout, je tiens que je trouvais l'adaptation du personnage plus qu'honorable dans le premier film et que c'est après que c'est un peu parti en live (sans tuer le plaisir de visionner ces films, on est bien d'accord). Mais quand j'ai vu la rumeur sur certaines scènes qui seraient ajoutées à la version longue du retour du roi, j'ai (curieusement) pensé à ce fuseau. Allez, un peu d'eau au moulin d'Isengar. Spoiler : Mais ce ne sont que des broutilles, ce n'est pas ce qui va mettre les films par terre. Mais comme j'avais ce fuseau en tête quand j'ai lu l'article, je ne pouvais pas ne pas partager ces ajouts à l'"adaptation" du personnage. Surtout la beuverie que je ne considérais pas jusqu'ici comme un loisir très elfique ;-) . |
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Comment,çà, la beuverie, pas elfique ? Legolas a été initié aux joies de la dive bouteille par les gardes de son père, à Mirkwood... Je le donne gagnant contre le nain : a volume égal, y a plus d'alcool dans le vin que dans la bière... |
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Lambertine ! :) Me trompé-je ou ça vient d'une expérience récente, ce laius sur l'alcool :D ? En dépit du fait qu'un des gardes de Mirkwood se soit grisé dans le Hobbit, je ne pense pas que les beuveries soient monnaie courante dans un royaume elfique, tout sylvestre qu'il fut. Et surtout, surtout, je ne pense pas que Legolas soit du genre à jouer les ivrognes avant une bataille, et Gimli non plus. Il s'agit du destin des Hommes, là. Pas d'un Jeu de Soule :) Turgon> Avant tout, je tiens que je trouvais l'adaptation du personnage plus qu'honorable dans le premier film |
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Avant une bataille, non. Après, pourquoi pas ? |
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>Lambertine : effectivement, je n'avais pas pensé à ce passage. >Laegalad : un peu de tout ça. Et les quelques répliques qu'il a ne sont pas toutes du meilleur tonneau (en vrac, le coup du "Red dawn, blood has been spilled tonight", "A diversion ?", ou bien le moment où il désespère avant la bataille au Gouffre de Helm, et je dois en oublier, ça fait des mois que je n'ai pas vu ces films). Sinon, ce n'était bien sur pas je tiens que je trouvais, mais plutôt je tiens à dire que je trouvais. |
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Laegalad >Il s'agit du destin des Hommes, là. Pas d'un Jeu de Soule :) Oh zut alors, on aura pas droit à la scène d'un elfe et un nain en train de jouer au caps assis par terre au pied du Trône de Gondor à Minas Tirith : "Hips, t'as perdu Leg'! tu tines!!" :-b P.B. Comment ça on sent le fêtard? |
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chuis bien contente d'avoir lu cet article, c'est bien écrit, c'est bien illustré et j'ai même adoré le récapitulatif sur la couleur des cheveux des elfes... ce qui m'indique que je pourrais jamais jouer ni une Vanya ni une Noldo (Noldë ?) de la maison de Finarfin... par contre tout le reste m'est ouvert ! A Laita ! Par contre si papa Thranduil est blond pourquoi fiston Legolinet le serait-il pas ? Et puis quelqu'un sait-il quelque chose de la mère de Legolas ? est-ce une sylvaine, est-ce une Sinda ? Qui était la femme d'Oropher ? |
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Si nous discutions des cheveux de Legolas de vive voix ? A Coo, demain soir, par exemple ? |
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> Par contre si papa Thranduil est blond pourquoi fiston Legolinet le serait-il pas ? |
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Je ne retrouve rien sur la môman de Légolas dans les Letters... grrr... T'es sûre que c'est là?? |
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>> Par contre si papa Thranduil est blond pourquoi fiston Legolinet le serait-il pas ? Et puis quelqu'un sait-il quelque chose de la mère de Legolas ? est-ce une sylvaine, est-ce une Sinda ? Qui était la femme d'Oropher ? Les Sindar sont majoritairement bruns ; ce n'est pas obligatoire mais quand ils ne le sont pas ce devrait être précisé, ce qui n'est pas le cas. Et je crois qu'on ne sait rien des épouses de Thranduil et Oropher. En général les Sindar ressemblaient beaucoup aux Exilés, ayant des cheveux sombres et étant grands et forts, mais agiles.(L'Anneau de Morgoth - Quendi et Eldar) >> Il parait que la Lorien était peuplé de moriquendi avant que Galadriel y rappatrie des Noldor et des Sindar... est-ce qu'ils sont de la même ascendance que ceux de Mirkwood ? Les Sindar sont techniquement des moriquendi, mais c'est vrai que les Tawarwaith (elfes issus de Nandor et d'Avari) de Lorien et ceux de Mirkwood sont apparentés. Le peuple elfe de ce royaume avait émigré du sud, étant les parents et voisins des Elfes de Lorien ; mais ils s'étaient installés en Vertbois-le-grand à l'est de l'Anduin. (Contes Inachevés, 2e âge, Les princes sindarins des Elfes Sylvains) |
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Pour nos ami(e)s cinéphages et pas encore Tolkienoverdosés, il sera utile de préciser qu'il est actuellement question, entre autres, du passage des Unfinished Tales, Part II the Second Age, appendice B, THE SINDARIN PRINCES OF THE SILVAN ELVES Et puis, après avoir relu tout ça, il faudra retrouver l'arbre généalogique de Legolas et réviser les histoires de petits pois et de lois de Mendel :-) Gêne récessif, la blondeur??? |
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>font size=1>OOoopps, Kehldarin>>> posts croisés...j'avais pas vu que tu disais de quel chapitre il était question :-)) |
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Chez les humains, gêne récessif, oui. |
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Silmo > T'es sûre que c'est là?? |
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Graoumf, oublié un slash... La mise en relief, c'était originally... :( |
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Ben alors ? la génétique elfique n'est même pas au programme de la fac de sciences de Jussieu ? c'est super nul ça ! |
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hihi :-), et je veux pas savoir ce que donne la troisième génération... Je m'incline, Isengar, quel superbe travail! (et ce coup -ci, vraiment agréable à lire ;-)) |
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Lol ! |
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MOUHAHAHAHA hors sujet mais tant pis : dis t'es libre quand pour venir boire un verre à une pendaison de crémaillère ? |
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Qui ça ? Moi ? Bref, il y a hélas peu de chance pour qu'on puisse revoir ma bobine avant quelques longues semaines... :o/ I. |
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C'est abominable ? c'est qui les néà-esclavagistes qui te font bosser comme ça ??? est-ce que c'est ce qu'on appelle la rançon de la gloire ? beuark ... ben écoute bon courage à toi alors ! |
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Avertissement pour Laegalad : surtout, ne lis pas ce qui suit, et si jamais tu le fais, souviens-toi que cela ne concerne qu'un bellâtre (calme toi Obélix...) aux cheveux oxygénés ;-))
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:-) |
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MdR ! J'ai ausi bien aime les autres que tu as mis dans les precedents sujets. Ca me fait penser a un autre que j'ai lu une fois "Tu n'as pas vu le film ou Legolas se battait contre l'armee grecque ?" |
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Wah! J'avais pas encore vu ceux-là! :-D Mercimercimerci! Tu vas troller tous les fuseaux "adaptations", dis, hein? dis? |
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Precious Sosryko :-)/font> |
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Troller? je me serais pas permis! ;-)...note que je demeure parfaitement dans le sujet à chaque fois ;-)) |
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Silmo : Precious Sosryko :-)/font> Warf warf, merci Silmo, tu viens de me donner une raison de la placer celle-là :
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Messieurs, c'est un fuseau sérieux, voyons ! Veuillez, je vous prie vous recadrez dans la stricte discussion de départ. Elève Silmo, merci de faire attention à vos balises. Et cessez de communiquer par envois de binettes ( = smiley) Hep ! Vous là-bas, au fond près du radiateur ! Oui, vous, élève Sosryko ! Apportez-moi ces dessins ! M'copirez quatre-vingt quatre fois pour demain : "Je ne perturberai plus les discussions de mes petits camarades avec mes dessins subversifs", voyelles en rouge, consonnes en vert, accents en bleu... heu... Ok, je sors... I ;o) |
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Et paf ! La honte ! le dirlo il a fait une faute d'orthographe ! |
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Sosryko !!! Comment veux-tu que je ne lise pas si tu me dis "Attention, ne lis pas" ! Forcément, je vais me dire "ne pas lire quoi ?"... et regarder :) Mwaarff, excellent, j'a-do-re l'ironie, moi :) Sans rancune :) (c'est dans quel Astérix qu'il y a cette référence au bellâtre ? Je n'en ai pas souvenir, et on n'en a presque pas à la maison). Stéphanie - musant, musardant, toujours un oeil en ces parages, abreuvant ses sources et regardant pousser les arbres... Quoi, les révisions ? Trop tard, les partiels ont commencé :) |
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de mémoire, je dirais "Astérix légionnaire" quand il est question du fiancé de Falbala, Tragicomix, le bellâtre de Condate... mais p'têt bien que c'est dans un autre album qu'il est traité de bellâtre.... |
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Quelle mémoire! :-) |
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Non, c'est bien dans celui-là qu'Obélix le traîte de bellâtre (et il a bien raison d'ailleurs. Aucun goût, cette pimbêche !) |
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ouf, Elzheimer(orthographe incertaine) ne me guette pas encore... même au boulot et loin des albums en question, j'ai encore quelques souvenirs de jeunesse et éclairs de lucidité :-)... Je connais moins bien mes Goscinny que mes Tolkien...;-) Silmo PS: pour Isengar, un petit smiley pour la route :-)))))))))))))))))) |
















