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... Sisi, y en a redire des nains de JDR, principalement le tien d'ailleurs :D Julien - Elwë Ier |
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Isengar >> A la lumière de ces éléments qui – je le souhaite – ne sont plus des révélations pour personne, on peut à présent se passer de la question stérile de savoir si Peter Jackson a bien compris le personnage de Gimli dans le Seigneur des Anneaux.< Les éléments en questions > >> Le fait que Peter Jackson n’ait accédé au Seigneur des Anneaux que via le truchement du dessin animé de Bakshi en 1978, comme le révèlent d’anciennes interviews (Ciné Live n°53 de janvier 2002) > Ciné Live : Deux heures et dix minutes, c'est le temps que prend Ralph Bakshi pour raconter l'histoire des deux premiers volumes de la trilogie en un seul film ! > Peter Jackson : Oui, et c'est dommage. Je ne pense pas que cette version soit un mauvais film, même si il n'a pas très bien veilli. Et justement si j'ai porté Tolkien à l'écran, c'est justement grâce au seigneur des anneaux de Bakshi. J'avais environ 18 ans quand je l'ai découvert. Il m'a suffisament passioné pour que j'achette le roman dans la foulée. Evidement, à la lecture, j'ai mesuré à quel point Ralph Bakshi avait dû tailler dans les multiples intrigues et les caractérisations des personnages pour tout faire rentrer dans un métrage traditionel... >> et qu’il n’ait redécouvert le livre que 20 ans plus tard (Ciné Live n°48, juillet 2001) par le filtre d’un résumé-script de trente pages écrit par Philippa Boyens (Appendice DVD de la Communauté de l’Anneau version longue, novembre 2002) n’explique pas tout. > Peter Jackson : Si vous m'aviez posé la question "seriez vous interressé par une adaptation du 'Seigneur des Anneaux' ?" il y a cinq ans, je vous aurez regardé avec de grands yeux éberlués... Non je ne vis pas avec la volonté de porter le roman de Tolkien a l'écran depuis ma plus tendre enfance. J'avais quand même 18 ans quand j'ai découvert le livre, et je ne l'ai relut que beaucoup plus tard. Pratiquement 20 ans se sont écoulés quand un ami et moi avons évoqué le cas du "Seigneur des Anneaux" à l'écran. >> Pas besoin d’être grand clerc pour se rendre très vite compte que ces caractéristiques, fort éloignées du personnage de Gimli dans le Seigneur des Anneaux se rapprochent plutôt de l’infâme et grotesque personnage comique du nain de Peter Jackson. Le nain de jeu de rôle apporte de la gaieté et de la dérision dans le cadre d’une aventure qui se veut en général sérieuse. Il est un élément de décontraction, objet de moquerie de la part de ses partenaires. Poussé tant par le maître de jeu que par la propre malice du joueur, on le retrouve toujours au cœur des situations les plus cocasses du scénario. Bref, il est fait pour être drôle. > Juste une précision... Pour une grande partie des joueurs (et maître de jeu) de jeu de rôle, le nain est un personnage têtu, à la tête dur, parfois bouggon, mais solide gaillard, capable de descendre de très grand nombre de pinte de bière, aimant bien la baston, fortement interressé par l'or et les minerai, rancunier, mais protecteur et sympa avec ses amis (sauf les elfes bien sure...) etc... On pourrait faire des listes et des listes de ces "qualités" naines communément admises dans le Jdr. Et si on demande d'où vient cette image du nain, pour la plupart répondront soit de AD&D, soit de Tolkien. Sachant que AD&D vient bien entendu de Tolkien... On en arrive à "le responsable c'est Tolkien"... Comme quoi les rollistes n'ont pas compris non plus le personnage de Tolkien (ils ont pas attendu Jackson pour jouer le nain de la sorte). N'empêche qu'ils se fendent bien la gueule en jeu et qu'ils aiment bien Tolkien. Ma foi, encor des adolescent prépubère naïf atteint du syndrome Jacksonien. :) |
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Mon cher Isengar, Me permettras-tu quelques remarques en passant ? D'abord, les commanditaires "occultes" de PJ ne me semblent pas si occultes que ça. Ce ne sont pas les "Illuminati", me semble-t-il, même s'ils sont à la mode, tout comme la théorie du complot. Enfin, bref, ni les frères Weinstein ni le système capitalisto-libéral ne sont occultes. Plus visible que ce dernier, d'ailleurs, je ne vois pas.... Et je ne vois pas non plus ce qu'il y a de mal d'avoir découvert Tolkien via Bakshi (bien que je n'aime pas le film de Bakshi, et particulièrement les Hobbits de Bakshi. J'y reviendrai). Tout le monde n'a pas eu un papa qui possédait le SdA 1ère édition dans sa bibliothèque, ou un prof pour qui littérature ne rimait pas avec naturalisme sociologique. Je passerai sur les Nazgul (toujours pas compris ce que tu leur reproche), Haldir (les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures) et Galadriel (qui est exactement la même que dans le bouquin) pour en revenir à nos mou... euh, à nos Hobbits. Tout en faisant remarquer au passage que les forces soi-disant occultes précitées voulaient tout simplement, non "comiquifier" l'héritier de la Thainerie et le futur seigneur du Pays de Bouc, mais les passer purement et simplement à la trappe. Pippin, d'abord. Mis à part la scène du feu d'artifice, et celle des légumes, Pippin est bien le même jeune garçon désinvolte et gaffeur dans la Communauté TM... que dans la Communauté-bouquin. Et mis à part dans une scène un peu risible de TT TM, il ne gaffe plus qu'une seule fois par la suite... exactement là où il gaffe dans le bouquin. Tout le reste du temps... et bien, il mêrit. Il passe progressivement de l'état de jeune hobbit tête en l'air à celui d' "homme responsable" (il n'a plus rien, mais alors vraiment rien de drôle dans ROTK TM). Meriadoc, ensuite. Qui selon moi est le personnage le moins développé du film et que l'on a donc tendance à assimiler à Pippin. Il n'est pas à proprement parler gaffeur, mais il est loin d'avoir la maturité du Merry du livre, même s'il comprend quand même vite les choses. Il est calqué sur Peregrin, alors qu'il ne devrait pas. Gimli, enfin. J'admet qu'il semble plus calqué sur le Nain de Naheulbeuk que sur le grand seigneur guerrier tolkiennien. N'empêche... d'abord, je ne vois pas pourquoi le décompte d'ennemis tués serait plus scandaleux à l'écran qu'à la lecture. Ensuite... et bien, à mas grande honte (euh... non... finalement, je n'en ai PAS honte...) le coup du lancer de nain ne m'a pas choquée pour un sou. J'y ai juste vu un Gimli passablement (et à mauvais escient) orgueilleux. Sans doute suis-je une âme perdue... |
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Meuhnon Lambertine, tu n'es pas une âme perdue. Pour les "forces occultes", c'est effectivement un clin d'oeil à une mode du moment, héhé... N'empêche qu'en montant de toute pièce la "légende de la Trilogie", qu'Alaric Perrolier a parfaitement souligné dans son article, New Line et, en arrière plan, Saul Zaentz, ont occulté la vérité au profit d'une savante mésinformation... N'est-ce pas un premier pas vers l'occultisme ? Pour les Nazgûl, je leur repproche rien. Je reproche juste à Jackson de les avoir ridiculisé et démystifié. Comme l'ensemble de la représentation du mal dans son film, d'ailleurs. C'est peut-être lui le véritable élément comique du film : le mal vu par Jackson... Pour Bakshi, je trouve qu'il n'y a aucun mal à découvrir le Seigneur des Anneaux par son biai. C'est un dessin animé fort maladroit et pas très joli à regarder, certes, mais ses trouvailles sont beaucoup plus respectueuses du roman et son scénario se tient, lui. Et contrairement à ce qu'avait dit Jackson dans l'interview du Cinélive de 2002, Bakshi n'a pas "taillé dans les multiples intrigues"... c'est faux. Il a supprimé l'épisode de Vieille Forêt-Tom Bombadil-Galgals et a été contraint de laisser ses personnages après la victoire à Helm, mais pour les reste, le fil du récit est respecté. |
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Ben quoi, qu'est-ce-qu'ils ont les nains de jeu de rôle ? Ils t'endorment, JR ? :P Mais comme on le dit dans un autre gros nanar (francais et pas connu celui-là) : "ma patience a des limites mais faut pas exagérer !" donc plus un mot de travers sur les nains de jeu de rôle et leur formidable représentant qu'est Gimli Jackson, car j'ai la hache facile moi. ;) Grmf ! Giligili |
« Le rire est le propre de l’homme » écrivait François Rabelais à une époque où Thomas Münzer torturait les curés du Harz sous les rires et les vivats de ses camarades et où le futur Ivan IV – déjà terrible – faisait ses premières armes de pitre princier en crevant les yeux du chat de sa nourrice. Chaque époque a sa façon d’apprécier l’humour, au gré des heurs et humeurs des cultures et des sociétés qui passent... Du coup, qui ne rigole pas inspire la méfiance. Et là où autrefois le pèlerin aux allures exotiques était celui vers qui se tournaient moult soupçons, c’est à présent celui dont le visage sérieux ne dévoile aucune ride de sourire ou aucun rictus de jubilation désopilante intense et dont la bouche n’émet pas de gloussements caractéristiques qui est montré du doigt. A quand les crécelles ? Les places de métro réservées ? Cependant, comme notre société névrosée par l’argent et la compétitivité estime que tout à un prix, de mercantiles petits malins ont cru bon comprendre, en interprétant la citation de François Rabelais sous l’empire de leur instincts ultra-libéraux les plus vils, que tout homme est un client potentiel du rire. Et dans ce nouveau et regrettable contexte, rire veut dire ici monnaie... Dans la « trilogie » navrante dont Peter Jackson est le bienheureux auteur, toute une étonnante batterie a été déployée délibérément – mais aussi involontairement – sur la ligne de front du rire le plus gras. Je passerai sur le cas navrant des nazgûl jaxonoïdes, tentative ratée et incomprise de personnages burlesques. Passons aussi sur les rôles vaudevillesques comme l’oberstumpführer Haldir, tout droit sorti de la Grande Vadrouille, la grande duduche Arwen, vache qui rit-vache qui pleure – et en néo-sindarin, s’il vous plaît – ou l’asthmatique Sylvebarbe au comportement lunatiquement versatile. Probablement pensés sérieux au départ, ces personnages – qui n’ont pas grand-chose à voir avec leurs prestigieux modèles du Seigneur des Anneaux de JRR Tolkien – se retrouvent humiliés par le scénario à tel point que même les cinéphiles non-voyants en rigolent encore. A ce niveau, nous n’en sommes encore qu’au fast food de l’humour bas de gamme. Car dans ces contrées de mauvais cinéma, si la mise en scène est risible, le reste ne prête pas forcément à sourire, et l’artillerie lourde se concentre obstinément sur des sujets de choix… 1 – Merry et Pippin, ou Sammy et Scoubidoo revisités par Jackson. Par ordre d’apparition à l’écran, les personnages de Merry et de son navrant acolyte Pippin forment le premier duo résolument comique de la « trilogie » jacksonienne. Dans la formule dite d’« adaptation », qui fut officiellement choisie pour dénommer la trahison jacksonienne, les caractéristiques du Peregrin Touque original, celui de JRR Tolkien, ont été très nettement et trop caricaturalement accentuées. Ainsi, du jeune hobbit fougueux, maladroit et hâbleur du roman on est passé au petit clown de la bande, gaffeur, plaisantin, et servi par des dialogues faits de quelques très courtes phrases et onomatopées scrupuleusement choisies – et préalablement testées en laboratoire sur des publics composés d’animaux drogués, lémuriens, chimpanzés, rongeurs, sensés réagir comme l’homo occidentalo-televisualis, c’est à dire la clientèle de base de la « trilogie » – pour faire rire les petits et les grands fans de cette vaste jacksonnerie. L’adaptation de Pippin fait passer le peuple des hobbits pour une nation d’abrutis. Mais ce personnage potache, devant lequel certains critiques sont tentés de s’extasier, n’est pas la plus grave faute de goût de la « trilogie », même si Jackson en fait beaucoup trop, comme partout dans ses trois films. En ce qui concerne Meriadoc Brandebouc, nous avons affaire à un problème fort différent.
Quoi qu’il en soit, cette interprétation de toute façon profondément erronée est à l’origine d’un sordide malentendu qui a profondément influencé ce personnage de Merry joué dans les films par un Dominic Monaghan fort peu inspiré et fort marri de s’être fait souffler le rôle de Frodon Sacquet par le larmoyant Elijah Wood. Cherchons l’erreur. Et reprenons pour ce faire quelques points concernant le personnage de Meriadoc Brandebouc dans le roman de JRR Tolkien. Puis voyons de quelle façon la chose a été adaptée par le trio des scénaristes de la « trilogie du siècle ». On sait que Merry apparaît pour la première fois dans le fil du récit du roman de JRR Tolkien au lendemain du départ de Bilbon, lorsque Frodon se retrouve chargé, à Cul-de-Sac, d’assurer la distribution des cadeaux d’adieu de son vieux cousin. Fatigué, Frodon laissa à son ami Merry le soin de tout superviser et garder un œil sur les Sacquet de Besace qui venaient de lui rendre visite et le texte indique qu’il s’en sortit fort bien (Livre 1, chap I, « Une Réception depuis longtemps attendue »). Les chapitres suivants donnent encore plus d’importance à ce personnage puisque nous le retrouvons à la tête de la petite bande, à travers la campagne du Pays de Bouc puis dans la Vieille Forêt. (Livre 1, chap VI, « La Vieille Forêt ») Le reste du roman donne de nombreux autres indices sur la maturité dont fait preuve le jeune Merry, futur chef du clan des Brandebouc et auteur de nombreux ouvrages de référence (Voir « Notes sur les Archives de la Comté », au début du roman). Pas grand-chose à voir donc avec un personnage comique. Et absolument aucun lien avec le pathétique « merry-crétin » de l’ennuyeuse « trilogie » jaxonienne. Où donc les improbables scénaristes ont-ils alors été chercher ces caractéristiques pseudo-comiques dont le personnage de Merry est définitivement affublé aux yeux de la masse prépubère écervelée qui constitue l’immense majorité des fans de la « trilogie » ? Dans le roman, il peut en effet arriver que Merry fasse un peu d’humour. Par exemple à l’occasion de la visite des Sacquet de Besace à Cul-de-Sac après le départ de Bilbon. - Vous aurez à le regretter, mon jeune ami ! Pourquoi n'êtes-vous pas parti également ? Vous n'êtes pas d'ici; vous n'êtes pas un Sacquet... vous... vous êtes un Brandebouc! Mais l’humour léger de Frodon et de Merry, jouant sur de complices boutades, ne vient décidemment pas du même monde que l’humour tarte à la crème de Jackson. Comment trouver l’origine du trilogique personnage du Merry zélandais dans le chef d’œuvre de Tolkien, dans ces conditions déroutantes ? Serait-ce, comme l’évoquerait un Alaric Perrolier, un « nivellement du caractère de Merry sur celui du fantasque Pipin (sic) ». Non, pas du tout. La réponse est plus complexe... En effet, en supprimant joyeusement l’épisode de Tom Bombadil de son redoutable scénario, le cinéaste Jackson, celui-là même qui réalisa autrefois le dégoulinant Feebles, ne mesura pas tout de suite l’incalculable quantité de dommages collatéraux que cette sinistre et regrettable erreur, déjà longuement développée ici, apporterait à l’écriture de sa « trilogie ». Dans le sujet qui nous concerne, le principal dommage collatéral concerne le personnage de Merry tout entier. Plus de Tom Bombadil veut dire plus de Vieille Forêt, plus de Creux de Crique, plus de déménagement, plus de Pays de Bouc… et donc plus de Merry. Mais comment décemment supprimer Merry Brandebouc d’un film qui prétend être l’adaptation fidèle (sic) du Seigneur des Anneaux de JRR Tolkien ? Les commanditaires occultes de Peter Jackson, ceux-là même à qui toute l’opération a semble-t-il été plus que profitable – ce qui explique le procès que leur intenta récemment Peter Jackson qui, gourmand, a en fin de compte souhaité avoir la part de ce gâteau partagé sans lui un soir de pleine lune sur la tombe de JRR Tolkien à Oxford – ces commanditaires donc, ont probablement forcé la main aux trois scénaristes pour ajouter un doublon comique au personnage de Pippin. Deux fois plus d’occasion de faire des gags… deux fois plus d’occasions de faire rire et de susciter chez le chaland abêti par l’humour gras l’envie de consommer et consommer encore.
Le premier opus passé, le second tiers-film© met un peu en retrait ces deux personnages et s’efforce de leur apporter un peu de maturité. N’oublions pas que les deux branquignoles, incapables jusque là de la moindre action constructive – sauf peut-être détourner les uruk-dji-haï de Frodon, au moment de la dissolution de la Communauté de l’Anneau – sont censés, dans un avenir plus ou moins éloigné, tuer le Roi-sorcier pour l’un et sauver Faramir pour l’autre. La logique de l’« humour obligatoire » obligea donc le scénario à mettre en avant un nouveau personnage comique.
Arrive donc, vous l’aurez deviné, le personnage du nain. Il est bien évidemment inutile de préciser que le Gimli de Peter Jackson n’a rien à voir avec son homonyme du Seigneur des Anneaux de JRR Tolkien. J’ose croire que tout le monde a accepté depuis longtemps cet évident postulat. Mais le doute qui m’étreint subitement à la lecture de récents articles sur le sujet justifie à lui seul ces rapides rappels. Comment expliquer une telle horreur ? A la lumière de ces éléments qui – je le souhaite – ne sont plus des révélations pour personne, on peut à présent se passer de la question stérile de savoir si Peter Jackson a bien compris le personnage de Gimli dans le Seigneur des Anneaux.
Le comportement attribué à l’infâme et grotesque Gimli jaxonoïde ne peut avoir le livre de JRR Tolkien pour origine. Il a très probablement pour source d’inspiration le nain de jeux de rôle, ou en tout cas une sordide caricature de celui-ci. « guerrier / voleur (dans le sens doué aux serrures et mécanismes) Pas besoin d’être grand clerc pour se rendre très vite compte que ces caractéristiques, fort éloignées du personnage de Gimli dans le Seigneur des Anneaux se rapprochent plutôt de l’infâme et grotesque personnage comique du nain de Peter Jackson. Le nain de jeu de rôle apporte de la gaieté et de la dérision dans le cadre d’une aventure qui se veut en général sérieuse. Il est un élément de décontraction, objet de moquerie de la part de ses partenaires. Poussé tant par le maître de jeu que par la propre malice du joueur, on le retrouve toujours au cœur des situations les plus cocasses du scénario. Bref, il est fait pour être drôle. Dans l’esprit de Peter Jackson, totalement néophyte en matière de tolkienologie au moment où le projet lui fut proposé, on aura compris que l’amalgame entre Seigneur des Anneaux et jeux de rôle était total. Ainsi est né l’infâme et grotesque Gimli jaxonoïde.
Le scénario de la CommunautéTM, le premier des lamentables tiers-films© – mais certainement le mois mauvais et le moins raté des trois – ne lui laissait que trop peu d’espace pour le développement de ce qui allait être commis dans les livraisons suivantes. On note tout de même quelques pointes annonciatrices du cauchemar à venir : le coup de hache absurde sur l’anneau, pendant le pseudo-conseil d’Elrond et la sordide allusion au « lancer de nain » dans la Moria. Mais pour la suite, force est de constater, à la fois sous l’imprudente pression des quelques fans écervelés et des commanditaires hollywoodiens de la Chose qui bouge© Greenleaf 2001 que ce personnage fut donc hélas développé jusqu’à la nausée. On sait que le rire humain peut être provoqué par toutes sortes de facteurs déclencheurs. Tous contiennent des éléments cognitifs, préalablement enregistrés par le cerveau (certains depuis l’enfance) sans lesquels le rire ne peut se mettre en route. Il n’est cependant pas possible de rire sans raison, à moins justement de l’avoir perdue, la raison. Ainsi, aux pitoyables chutes, pénibles jérémiades, excès de vantardise propres aux personnages de ce genre et typique d’une certaine forme d’humour que semble adorer le public d’outre-atlantique, l’atroce scénario nous a rajouté des pointes inédites de bêtise redondantes (le lancer de nain, l’ignoble concours d’ennemis tués...) et de vulgaire abjection (le rot...) qui se répondent et se relancent de l’épisode II à l’épisode III de ce Star wars médievalo-fantastique. Rien de naïf ou de bravache là-dedans. Et en tout cas rien de plaisant... Bref, nous savons tous aujourd’hui que le cinéma contemporain s’est lui-même piégé dans une espèce de course éperdue au spectacles monumentaux et aux budgets pharaoniques, encouragés par un système mondialiste ultra-libéral sans lequel il n’aurait plus de raison d’être. Inutile alors de chercher à faire de l’humour soigné et de l’esprit lorsque le but ultime est de remplir le tiroir-caisse. Seuls les habituels clowns de masse et l’humour en gros avaient dans ces conditions une chance d’être acceptés dans le cahier des charges de la trilogie, au chapitre « humour de commande ». Merci de votre attention.
Cette modeste étude des personnages comiques de la « trilogie » est dédiée à Stéphane Grignon, à qui j’avais promis autrefois un article sur Gimli ; et à Alaric Perrolier, auteur d’un article ouvert et intéressant sur le DVD collector de la Communauté de l’AnneauTM sans lequel ce texte serait resté dans un coin du disque dur de mon PC. Et n’oubliez pas que l’excès de jaxonneries nuit à la santé intellectuelle. I. |
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.... raciste !... |
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On règlera ca à Sainté, nénelfe ! :D |
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Eh bien je dois dire que j'ai toujours un certain plaisir à te lire Isengar (sans d, j'ai appris la leçon et lu la nouvelle :)) même si parfois je redoute qu'une virulence systématique (mais légitime)ne joue en défaveur de tes arguments. |
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Je te trouve quelque peu dur Isengar. Certes l'humour de Jackson peut etre considéré comme formater à la consomation mais tu ne peut pas te permettre de manquer de respect au gens, les traitant d'ecervelés ou de gros benéts sous pretexte qu'ils ont un humour différent du tien et moins subtil. L'humour c'est comme les gouts, c'est subjectif. Certains ont le rire facile alors que d'autre non. De plus, je comprends que les erreurs d'adaptions te révoltent (ils sont assez énormes il faut le reconnaitre) mais les films de Jackson ont permis à certains de découvrir l'oeuvre de Tolkien et j'en fais moi-même partie. Depuis que je me suis interessé au monde de Tolkien, je ne considère plus la trilogie jacksonnienne comme une adaptation mais comme une histoire à part entiere. Il m'arive d'ailleur parfois de regarder à nouveau un des films sans pour autant me révolter de chacun des écarts du scénario, ils sont tellement nombreux. Cependant je suis assez d'accord avec ce qu'a dit lambertine au sujet des personnages. J'espère ne pas t'avoir revolté au point de me prendre trois ou quatre reverts de ta part, cher Isengar, car malgrè ton entêtement anti-jackson, j'aime bien tes idées tolkieniennes. |
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a mon tour de dire ce que je pense.. je peux?? Tout d'abord, je suis de l'avis de Neiklot. Isengar, parce que le film ne correspond pas à ta vision du Seigneur des Anneaux, tu le dénigres complètement. Tu critiques les moindres faits et gestes de beaucoup de personnages, et du pourquoi ils agissent ainsi dans l'oeuvre de Jackson. Je dis oeuvre meme si certains pensent le contraire, car une oeuvre peut également être mauvaise. Maintenant, chacun a sa façon de voir, ce que je respecte totalement, meme si je n'approuve pas tout ce que tu as dit. Pour commencer, je ne vois toujours pas ce que tu reproches aux Nazguls, ou comme tu l'as dit, ce que tu reproches a Jackson dans sa vision du mal donnée dans son film. Si tu voulais bien etre un peu plus explicite a ce sujet, je t'en serais reconnaissant.
>>Il est pourtant bien là. Comme un triste et pesant écho à l'abominable Jar-Jar Bings de la seconde trilogie de Star Wars, comme une caricature manquée de faire-valoir comique à la Chris Tucker de Rush Hower tel que les grosses productions préformatées et aseptisées – qui sortent à la chaîne des usines à pellicules de la triomphante et autosatisfaite Hollywood – savent si bien imposer à leur inépuisable public décérébré. Bon, pour commencer, tu ecris Jar-Jar Bings. Le G et le K étant séparés par les lettres H et J sur un clavier, j'en déduis que ce n'est pas une faute de frappe lorsque tu écris son nom avec un G. Or le nom du personnage est bien Binks. Je ne sais pas si c'est une maladresse de ta part, ou alors si tu ne connais vraiment pas le nom de ce personnage que tu juge abominable. Gimli: il ne correspond pas tout a fait au personnage de Tolkien dans le film, je te l'accorde. Mais est ce une raison pour le qualifier de nain de carnaval? Pour appuyer tes propos, tu te bases sur des moments du film, comme par exemple lorsqu'il tente de detruire l'anneau pendant le conseil d'Elrond, ou alors le fameux lancer de nain, ou bien encore le concours avec l'elfe Legolas pendant les differentes batailles... Ensuite, en ce qui concerne les deux hobbits, mon propos rejoint totalement ce qu'a dit Lambertine. Je n'en dirais donc pas plus. Pour en revenir a la mauvaise adaptation du livre selon toi, je me tiens encore une fois au propos d'une autre personne qui a deja repondu: Christine. Il est difficile d'adapter un livre. Tout le monde s'accorde sur ce point. Mais lorsqu'en plus ils'agit d'adapter un roman comme celui de Tolkien, la tache est encore plus ardue. Respecter chaque passage du livre est en soi, strictement impossible a moins de faire un film de plus de 10 heures!! Je trouve dommage que le passage avec Bombadil n'ait pas été relaté. Mais il faut se rendre a l'evidence: ce passage, qu'apporte-t-il? Je ne dirais pas rien parce que je mentirais. Je m'explique: ce passage du premier livre, selon moi, sert a developper le personnage de Merry, ainsi qu'a "developper" la mythologie de l'oeuvre. Lorsque Frodon met l'anneau a son doigt, Tom contine de le voir, ce qui montre que l'anneau en question a un pouvoir limité, car il existe un autre pouvoir capable de le contenir. Preuve en est, lorsque Tom passe l'anneau a son doigt, il ne disparait pas, et l'anneau lui meme n'exerce aucune influence sur ce personnage pour le moins troublant. Je pense donc avoir tout dit, ou du moins ce que je pensais, et qui selon moi, n'allait pas dans le sens de ta pensé, qui est pour le moins tres critiques, sur un travail qui reste quand meme assez spectaculaire, et assez reussi dans une certaine mesure. J'espere que tu comprendras ce que j'ai voulu dire, et que tu ne rejettera pas tout en bloc, comme le fera quelqu'un de buté et obstiné. :) |
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Mmmmmh... En voyant le Rush Hower de JR, j'étais sûr qu'un importun chercherait la petite bête. Voyons si tu fais mieux. personnage de Star Wars d'abonimable... son orgeuil... au yeux... Meriadouc Brandebouc Tu vois que toi aussi tu fais des fautes quand tu es pressé... Là en effet n'est pas la question, même si ca prend le tiers de ton message. Sinon, en fouillant dans cette partie du forum, tu devrais tomber sur un autre fuseau du dit-Isengar traitant de l'éviction de Bombadil chez PJ. Bon allez, en vrac, en quoi TB était nécessaire à l'histoire ? Evolution de Frodo (j'entends niveau courage, le Frodo sortant de la Comté ne se serait pas attaqué ainsi au Roi-Sorcier) et l'épée de Merry (rien ne prouve que les épées qu'Aragorn donne aux hobbits datent de l'époque des Dunedain et puissent rendre vulnérable le roi Sorcier). Voila. Pascal |
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"Mmmmmh... En voyant le Rush Hower de JR, j'étais sûr qu'un importun chercherait la petite bête. Voyons si tu fais mieux. Tu vois que toi aussi tu fais des fautes quand tu es pressé... Meriadouc lol. c'est vrai dis donc j'avais pas fais gaffe. Pour orgueil aussi. mais l'autre (personnage de star wars) c'est pas une faute. si tu veux je reformule ma question: "Pourquoi qualifies tu ce personnage, issu de Star Wars, d'abonimable?" sinon pour le passage sur l'eviction de TB, je vais aller voir ce fuseau parce que ca m'interesse, mais avant j'aimerais ajouter ceci: |
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euh... je pense qu'"abominable" est préférable à "abonimable"... |
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j'aurais du mettre un smiley pour montrer l'ironie de mon propos :-) |
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désolée... je bosse dans l'édition et je passe mon temps à repérer les coquilles. Et la faute-qu'on-a-sous-le-nez-mais-qu'on-ne-voit-pas est si fréquente... |
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et moi je ne suis qu'un modeste etudiant en premiere année de prepa qui attend sa rentrée demain , alors les fautes, j'en fais souvent lol par contre, je me posais une petite question, qui n'a aucun rapport avec le fuseau. comme je suis inscrit sur le site depuis peu (hier en fait), je suis allé voir differents fuseaux, et j'ai constaté que vous ecriviez en italiques parfois, ou alors en plus petits que la normale. merci :) DM, qui se pose une question inutile |
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Héhé... Pour mettre fin à la passionnante discussion sur Jar-Jar Bings et sur Rush Hower, je tenais à préciser à Manwe le Sombre que que c'était du fait exprès. Vu que ce texte est plein de second degré dans la forme. Le "Bings", c'était un clin d'oeil à Friends, une série télévisée humoristique que j'apprécie beaucoup. Pour faire le lien avec l'humour au sens large, bien sur. Mais bon, je reconnais que c'est du tiré par les cheveux... J'ai vu que ton adresse e-mail apporte des éléments d'explication a ton étonnante intervention en faveur de ce personnage absolument désopliant. Aussi, si je m'excuse platement d'avoir dit du mal du gars Jar-jar, je n'enlève aucun mot de mon vilain texte. Enfin, sache, ô dark, que je ne dénigre pas seulement les films parce qu'il ne correspondent pas à ma vision du Seigneur des Anneaux de JRR Tolkien, mais aussi: Je pense que cette "trilogie" d'arguments suffit à elle seule qu'au moins une personne se charge du dénigrement d'usage, non ? Sinon, sois le bienvenu sur JRRVF. J'espère, comme nous tous, avoir l'occasion de te lire souvent. Cordialement et sans aucune rancune :o) I. |
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Ouelcaume. Alors, pour mettre du texte en italique, il te faut utiliser les balises html <i>texte</i> >Pour commencer, je ne vois toujours pas ce que tu reproches aux Nazguls, ou comme tu l'as dit, ce que tu reproches a Jackson dans sa vision du mal donnée dans son film. Si tu voulais bien etre un peu plus explicite a ce sujet, je t'en serais reconnaissant. Tu peux jeter un oeil au topic qu'il avait créé intitulé Quand Nazgûl rime avec gros nûl . Sinon, je suis bien d'accord pour dire que l'humour est assez épais (et que les scènes "humoristiques" crispantes ont tendance à se multiplier d'épisode en épisode). Mais le plaisir dans ces films est ailleurs ;-) . |
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Frodon ne s'attaque pas au roi sorcier Si si, à son pied même... l'épée qui permet a Merry de blesser le Roi Sorcier, c'est celle que lui donne les Rohirrims lorsqu'ils s'appretent a partir en guerre au Gondor, pas celle que lui donne Aragorn, puisque celle la, elle lui est enlevée lorsqu'il se fait capturé dans la Communauté de l'Anneau et il ne la récupèrent pas en s'echappant de l'emprise des Uruk et des Orcs Ca par contre c'est un joli tacle, que je ne pourrai pas vérifier avant de rentrer en France hélas (d'autant plus que je suis en plein dans HoME VII, alors je vous dis pas l'embrouille dans ma tête...). Pour ca, je laisserai donc la parole à d'autres, car il est clairement dit que la lame qui a blessé le roi-sorcier est une lame des Dunedain, et non une de Rohirrims... Pascal |
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si on considere que frapper le pied d'un homme, meme si on est de petite taille, c'est attaquer, alors d'accord il attaque le roi sorcier. :) ensuite, la lame qui permet de blesser le roi sorcier, vient des Dunedains. Ca nous sommes d'accord. Mais comment Merry obtient il son épée? (livre V, chap III) Donc Merry a déjà une épée en sa possession. Mais comment l'a-t-il récupéré? Je ne parviens pas à me souvenir. Parce qu'il me semble que dans le film, c'est Eowyn qui lui donne son épée, en vantant ses qualités. PJ n'avait pas montré le passage où il récupère son arme, donc il était nécessaire de voir qu'on armait Merry et qu'il ne partait pas à la guerre sans avoir de quoi se défendre ou attaquer. :) |
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Les amis, et si vous (re)lisiez le "Seigneur des Anneaux", pas seulement par curiosité mais juste par plaisir...La réponse viendra d'elle même, au premier livre, au chapitre 8...*sighhhh* |
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A tous et à toutes (sais plus qui, en tout...) Finalement, que l'arme qui permet à Merry Pour Galadriel, je ne vois pas ce qui peut la faire passer dans le film pour "hystérique". Il y a son "changement de forme" si décrié devant Frodo... sans doute, mais si on peut considérer ça comme une "faute de goût" esthétique, elle y montre bien ce qu'elle est. Galadriel rest inquiétante... et c'est très bien comme ça (perdon d'être iconoclaste, mais je préfère de loin la Galadriel de PJ à la princesse-de-contes-de -fées fadasse des CLI) |
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Sosryko, si tu relisais nos posts, tu verrais que ce n'est pas au chapitre 8 du premier livre qu'on résoud la question qui nous occupe, à savoir comment les hobbits se retrouvent avec leurs épées du galgal après passé aux mains des orcs. Ont-ils seulement été dépossédés de leurs armes? (j'espère, quand même, ca m'étonnerait que les orcs fassent une erreur aussi grossière) |
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hem... pas clair ma question... Les orcs les ont-ils au moins dépossédé de leurs armes? Comme ca, peu importe l'intonation qu'on met, ca veut dire la même chose. |
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Comme je le dis souvent, et comme je le dirai surement encore, un film véritablement mauvais est entouré d'un consensu général quand à sa qualification. Un film mauvais (pour en citer un, je dirai par exemple le célébrissime "Robowar", triste mélange de "Predator" et de "Terminator") n'est accompagné d'aucun débat, d'aucune tentative desespéré (dans un sens ou dans l'autre) de défendre un point de vue. Un mmauvais film, tout le monde sait que c'est mauvais et tout le monde le dit. Ca donne en général des phrases comme : "Ce film est vraiment nul". Mais ce qui est interressant avec ces films, c'est que tout le monde pense et dit le film nul. Pas juste quelques déçut ou une partie du public. Non tout lemonde le dit, il y a un consensus. Les films de Jackson ont déclenché débat, c'est le moins qu'on puisse dire. Je me demande donc ou est le consensus concernant sa nullité... > A Dark Manwe Je tiens à préciser certaines choses, et je suis étoné que personne ne l'ai fait (en particulier qu'Isengar n'en ai pas parlé...). Le cinéma a tendance à prendre de nombreux raccourcit, pour des raisons diverses et variés, discutable ou non, peu importe. Tout ça pour dire que si les films de Jackson sont bien, ils n'en restent pas moins juste des adaptations, avec toutes les coupes, les raccourcis et les réécriture qui vont avec. Distingue bien le film du livre. Dans le film, Aragorn donne aux hobbits des dagues qui pour leur taille leur font office d'épées. Ces armes suivront Merry et Pippin jusqu'à leur enlèvement. Ensuite ils seront doté d'une arme Gondorienne pour Pippin et d'une arme Rohirim pour Merry. Dans le livre, les Hobbits réccupèrent leurs armes dans les Galgals. Sauf erreur de ma part, c'est ce très cher Tom Bombadil qui leur donne après les avoir sauvé des êtres des Galgals. Ce sont des armes Dunedaine qui les suivront tout au long de leur voyage. Et si effectivement ils sont paré d'autres équipement et arme par la suite, ta citation laisse entendre que l'épée il l'a déjà. Est ce celle qu'il réccupère au début de l'aventure ? Tout ça pour rappeller de ne pas oublier les écarts inhérents à la création filmique entre un livre et son adaptation. :) Voilà qui éclairera ta question sur l'arme "disparue". |
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>Gawain Je vais m'avancer, mais il me semble qu'elles ont été réccupéré sur les lieux du combat d'amon hen par les trois coureurs. Les orques les ayant laissés sur place. Enfin je dis ça de mémoire... |
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C'est bien possible Edoras, quoique de mémoire je ne puisse l'avancer avec certitude (parasitage de vieilles archives de Tolkien de HOME, d'ailleurs, c'est rigolo, mais j'en suis précisément à ce point (et les coureurs n'y ramassent pas d'épée sur Amon Hen il me semble (grmbl, chuis au boulot, je peux pas vérifier...))) |
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- Regardez ! s'écria Aragorn. Nous avons ici des indications ! Il ramassa dans le tas de sinistres armes deux poignards à lame en forme de feuille, damasquinée d'or et de rouge; et cherchant plus avant, il trouva aussi les fourreaux, noirs, incrustés de petites gemmes rouges. Ce ne sont pas là des ustensiles d'orques ! dit-il. Ils ont été portés par des hobbits. Il n'y a pas de doutes que les Orques les ont dépouillés, mais qu'ils auront craint de garder les poignards, les connaissant pour ce qu'ils sont : un travail de l'Ouistrenesse... |
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Et en complément, peu après les retrouvailles à Isengard. - Voici des trésors que vous avez semés, dit Aragorn. Vous serez contents de les récupérer. il desserra sa ceinture sous son manteau et en tira deux poignards dans leur gaine. |
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Edoras, comment pourrait-il y avoir concensus sur les horreurs de la "trilogie" quand les extraordinnaires effets spéciaux mettent de la poudre aux yeux à la majorité écrasante d'un public, de la critique et des médias qui ne demandent que du spectacle ? Et bravo pour les citations du livre à propos des armes de Merry et Pippin ;o) I. |
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pour repondre a Isengar. Le "Bings", c'était un clin d'oeil à Friends, une série télévisée humoristique que j'apprécie beaucoup. Pour faire le lien avec l'humour au sens large, bien sur. Mais bon, je reconnais que c'est du tiré par les cheveux... bah a propos de FRIENDS, merci je connais, mais j'ai pas la chance de pouvoir regarder (quand ca passait) pcq soit jétais en train de bosser, soit je rentrais chez moi. Donc je sais pas exactement de quoi tu parles. quand a ta derniere reponse, je ne suis pas d'accord. Tu compares les Oscars d'un film aux options d'une voiture. C'est incomparable, dans leur fonction même!! DM, qui éspère avoir réussi a faire passer son point de vue :-) |
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attention Isengar n'a pas parlé des options d'une voiture mais des opions !!!!
les plaisanterie de gimli façon PJ sont insupportables tant elles foutent en l'air la mise en scène je pensai dans l'ordre à tout ceci: - "grrr" gimli stresse et saisie sa hache (conseil d'elrond) pauvre gimli, quel gachis, je vous renvoie l'edito de Semprini, qui a vraiment parfaitement pronostiqué, sauf une chose : ce gimli n'est pas rigolo ... |
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Dark Manwe, tu as sans doute mal lu... ce ne sont pas les oscars que je compare à des options, mais les effets spéciaux. Les oscars ne sont que des récompenses de complaisance pour marquer le coup entre gens du métier et pour impressioner les naïfs. Elles ne comptent donc pas. |
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ah ouais c'est vrai j'avais sauté une ligne en lisant ta réponse... lol DM, qui s'incline bien bas pour s'excuser |
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Je ne vois pas le rapport dans mon propos avec les oscars... Effectivement on est bien d'accord, les effets spéciaux ne font pas le film, mais ils en complètent certains aspects et l'améliore. Les effets spéciaux complètent un film. Maintenant je serai curieux de voir un Seigneur des Anneaux sans effets spéciaux. On aurait peut être des nains et des hobbits égalant celui de Donjon et Dragon... Mais reste une chose, ce que tu qualifies de poudre aux yeux auprès des gens, n'est pas aussi poudre aux yeux que tu veux bien le prétendre. Les gens en général n'aiment pas les effets spéciaux particulièrement visuel et omniprésent. Comme en atteste de nombreux commentaire sur de nombreux films. Pour n'en citer qu'un je dirai n'importe quel épisode de la trilogie qui fut accompagné de son lot de "trop d'effets spéciaux". Et autre point, les films mauvais ou les effets spéciaux servent de poudre aux yeux (et encore c'est pas tellements les effets spéciaux que les scènes d'actions qui servent en général à couvrir les médiocres scénarii) ne restent pas deux mois (voir plus) en salle. Ils ne restent que deux ou trois semaines. Il y a un bien un "Boom" spectatoriel au lancement du film (les premiers jours de la première semaine d'exploitation) ou le public jeune vient en masse, attiré par les bandes annonces. Mais le film dégringole très vite dans les salles dans les semaines qui suivent et disparait tout aussi rapidement. On obtiens un film avec un nombre d'entrée respectable, impressioannt au premier abord, mais qui en réalité n'a été fait que sur quelques jours. Durant tout les autres jours, le film est resté en salle pasque le premier jour il a fait beaucoup d'entrée, donc le diffuseur le garde. Mais il l'évacue tout aussi vite quand le film ne fait plus d'entrées (ce qui artrive assez vite avec des films tel "Banlieue 13" par exemple...). Le public cinéphile en général lui se mobilise après ces premières semaines. Il commence à aller voir un film trois semaine ou un mois après sa sortie. Pasque il y a trop de film, qu'il ne peut pas tout voir etc... Il ne va pas aux premières séances. Il y va un peu après. (on a donc deux vagues distinctes de spectateurs... Les jeunes Naïfs dans lesquel tu classes tous les amateurs du film, qui vont voir le film dans les premiers jours suivant sa sortie, les cinéphiles qui vont voir le film bien plus tard). Un film qui reste en salle pendant deux mois, ou trois mois c'est qu'il continu à faire des entrée... Et si il reste en salle c'est que ce nombre d'entrée n'est pas négligeable. Sachant qu'au bout de deux mois d'exploitation on a des chances de retrouver plus de gens du second groupe de spectateurs que de gens du premier, c'est que le film n'est pas mauvais (pour exemple je citerais "Les Choristes" près de trois mois d'exploitation (si ce n'est plus) dont le nombre d'entrée a été plus que respectable...). Le SDA est resté en salle plus de deux mois... Au bout de trois semaines les gens ne vont plus voir un mauvais film... Donc bon... Celà dit, c'est surement un argument encore aussi génial que "les effets spéciaux ne font pas un film". :p |
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Certainement un certain nombre j'en conviens, mais certainement pas des millions et c'est aussi le cas pour de nombreux autres films pas que ceux là. Je pense que le calcul s'équilibre, en tout cas d'un point de vue représentatif... En passant j'aime cet argument des pauvres hères qui sont allé voir et revoir plusieurs fois le même film, quel argument super, vi, à toute épreuve. Menfin, même chose qu'avant, je connais personne qui va voir et revoir un mauvais film... En général la première fois lui suffit.
Quand au public déjà acquis d'avance, si tu fais références aux fans du livre, tu es bien la preuve que le public fan n'était pas acquis d'avance. Si tu fais référence au public en général, vu l'atypicité du sujet elle n'était pas plus acquise non plus (je crois pas que y ai eu autant de spectateur pour Donjon et Dragon, pour Conan etc)... Au delà c'est le public un peu plus cinéphile (j'ai parlé de cinéphile avant, mais j'aurai du dire "plus" cinéphile, bref un public qui n'a tout de même rien à voir avec les attardés mentaux naifs que tu décris à longueur de temps dans tes messages) qui va dans les salles. Des gens à qui d'autres ont recommandé le film, des gens qui ne se satisfont pas d'un "Banlieu 13" ou d'un "Taxi". Enfin, j'aimerai savoir ce que tu appele un "cinéma plus classique". Un cinéma sans effets spéciaux ? Un cinéma d'auteur ? Le cinéma que TU aimes et que TU juges bon ? Et entre nous je préfère ma vision "naïve" du machin qu'une vision totalement cynique. |
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Je sais pas si c'est un réglement de compte ou quoi mais là ça fuse des deux cotés. Il est pas mal ce sujet :) |
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Entre nous, je ne comprend pas cette "controverse" concernant les effets spéciaux. Les effets spéciaux sont aussi vieux que le cinéma lui-même. Ils en font, si j'ose dire "partie intégrante". Le faux sang, les décors en carton-pâte et les marionnettes à la Kikg-Kong, c'étaient déjà des effets spéciaux. Tout le probleme est "met-on la technique au service de l'histoire" ou "mettons l'histoire au service de la technique". Je crois, sinon, qu'il n'y avait pas de "public acquis d'avance" pour le film. Ceetainement pas les admirateurs de Tolkien (ce n'est pas valable que pour Tolkien, d'ailleurs, en général, les "fans" d'un bouquin sont les personnes les plus critiques quant à son adaptation à l'écran). Et, je sais que je me répète, mais faut pas exagérer l'aura qu'avait Tolkien en dehors du monde anglo-saxon. Faut jamais exagérer l'aura d'un écrivain, d'ailleurs (ce n'est pas parce qu'il est "célèbre" qu'il est "lu"). Que des cinéphiles aient été voir le film, c'est certain. Que certains aient attendu trois mois avant d'aller le voir hum... m'étonnerait... (enfin, j'ai bien attendu huit mois, moi.... mais je n'ai pas la prétention d'être cinéphile. Juste "amatrice" de cinéma. Je sais que cinéphile veut théoriquement dire "qui aime le cinéma", mais je ne m'amalgamerai jamais à cette pseudo-élite). Et que les tolkiendili l'acceptent ou non, l'adaptation jacksonnienne du SdA a rencontré un succès, non seulement public (et pas seulement dans le public, auprès des ados nourris à la télésoidisanréralité mais auprès de millions d'adultes) mais également d'estime. C'est sans doute qu'il n'est pas simplement une bouse innomable. D'ailleurs, quand on ne prend que les tolkiensili présents sur ce site : tous ont quelque chose à reprocher au film, mais, je dirais, tous quelque chose de différent. |
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Mwarf ! Tu es bien le seul à croire que des cinéphiles sont allés voir la "Trilogie" après trois mois juste pour le plaisir de voir un bon film :o) Cette "Trilogie" est bien trop atypique (du point de vue de l'énorme campagne médiatique, de la renommée du livre "adapté", de l'attente d'un vaste public déjà acquis à l'avance...) et ratisse une clientèle si large et si nombreuse que ton analyse, valable pour un cinéma plus classique, ne tiens absolument pas la route. I. |
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Oui j'ai parlé de cinéphile, et comme je le disais dans mon message précédent, j'aurai du dire "plus cinéphile". Je ne parle pas bien entendu de la "pseudo-élite intellectuelle" qui regarde le cinéma, mais bien des gens qui aiment le cinéma au sens général. Pour moi le cinéphile est plus quelqu'un qui passe beaucoup de temps au cinéma, qui aime regarder les films (tout type de film) mais qui recherche plus qu'un film comme "banlieu 13" ou "Virus". Quelqu'un qui choisit les films qu'il va voir et non pas se jeter sur un film juste parce qu'on en a parlé depuis deux mois à la TV. Enfin on est loin de "l'élite intellectuelle". C'est comme ça que j'ai toujours pris cinéphile, je pensais pas qu'on puisse le prendre autrement. :) |
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Mais, franchement, est-ce que PJ merite AUTANT d'attention? Pitie... |
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Edoras : "je connais personne qui va voir et revoir un mauvais film... En général la première fois lui suffit." Je te félicite pour tes fréquentations distinguées. Certes, une centaine d'ados, stakhanovistes de la diffusion en boucle, ne font pas des millions de spectateurs. Mais tu ne feras jamais croire à personne que les millions de fans de Jackson, ceux à qui l'homme au short doit sa fortune, sont des connaisseurs. "La campagne médiatique ne marche que sur les deux ou trois premières semaines d'exploitation et encore je suis généreux. Ca n'a d'effet que sur les toutes premières entrées." Je me permets de sourire, tant ce que je lis est incroyable... La campagne médiatique n'aurait donc duré selon toi que deux ou trois semaines ? "Enfin, j'aimerai savoir ce que tu appele un "cinéma plus classique". Un cinéma sans effets spéciaux ? Un cinéma d'auteur ? Le cinéma que TU aimes et que TU juges bon ? "Et entre nous je préfère ma vision "naïve" du machin qu'une vision totalement cynique.".
Ceci-dit, puisque nous nous rencontrerons à St Etienne dans deux semaines, nous pourrons ne pas en discuter :o) I. |
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Edoras: "Enfin, j'aimerai savoir ce que tu appele un "cinéma plus classique". Un cinéma sans effets spéciaux ? Un cinéma d'auteur ? Le cinéma que TU aimes et que TU juges bon ?" ISENGAR: "Mmmmh... vilain, Edoras. C'est bas..." En meme temps, c'est peut-être bas, mais je me permet de constater que tu n'as pas répondu a sa question. :-) |
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Effectivement, j'aimerais bien qu'à Saint-Etienne, on remise PJ aux oubliettes. Et quand on parle de millions de "fans" de Jackson, ça me fait doucement rigoler (de la même façon que quand on veut me faire croire que l'estampille Tolkien a attiré des millions de gens dans les salles, d'ailleurs). Des millions de gens ont été voir les films, ont aimé (ou pas) les films... et sont passés à autre chose (oh... ils avaient bien envie de connaître "la suite" et ont été voir le 2 et le 3, mais ça s'arrête là). Certaines personnes ont vu les films plus d'une fois ? Et alors ? C'est le cas pour des tas de films. Je me souviens d'une semaine où j'ai regardé trois fois Marvin's Room (pas très marrant, pourtant). Quant à juger l'impact en se limitant aux sites genre Elbakin (qui dans sa section film est CLAIREMENT un site de fans) ou Numenor (où j'ai depuis deux ans l'impression que la plupart des soi-disant fans du films sont des leurres, des mannequins d'exercice visant à relancer le discours anti-Jackson)... faut pas être idiot, quand même (je sais bien que tu ne l'es pas Isengar... juste de mauvaise foi, parfois, non ?) Et faut pas confondre non plus "promotion" et "marchandizing". ce n'est pas parce qu'il y a des kinder(beurk!)-SdA et des Barbie-Arwen que ça incite les gens à aller voir le film. C'est l'inverse. C'est parce qu'ils ont vu le film qu'ils achètent les trucs en question (qui auront leur place entre la Barbie-Scarlett, la Barbie-Petite Sirène et la Skipper-Hermione Granger)... et encore ! Pour les Barbie, ça peut être simplement parce que la robe plaisait à la gamine (n'ayant jamais vu de Barbie-Arwen - et ce n'est pas faute d'avoir cherché - je ne peux pas donner mon avis sur la robe en question...). Et je suis d'accord avec Edoras : la promotion, ça n'a d'impact que durant deux ou trois semaines maximum. Après, c'est le bouche-à-oreille qui fonctionne. Les bides ayant bénéficié d'une promo-rouleau compresseur sont innombrables. |
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Isengar > Certes, une centaine d'ados, stakhanovistes de la diffusion en boucle, ne font pas des millions de spectateurs. Mais tu ne feras jamais croire à personne que les millions de fans de Jackson, ceux à qui l'homme au short doit sa fortune, sont des connaisseurs. Premierement je ne crois pas qu'il y ait des millions de fans de Jackson, quoi que peut être qu'à une échelle mondiale ca peut se discuter... Je ne sais pas. En tout cas, il n'y en a certainement pas légions en france. Et parmi tout ces gens, il y en a je pense une majorité qui ont peu à voir avec les adolescent attardés et naïfs, qui vont effectivement voir les films, et en général surtout dans les premières semaines... Isengar > Je me permets de sourire, tant ce que je lis est incroyable... La campagne médiatique n'aurait donc duré selon toi que deux ou trois semaines ? En effet restons sérieux, je n'ai pas prétendu que la campagne marketing n'avait duré que deux ou trois semaines. Elle a durée bien plus longtemps. L'annonce même du tournage du film des années avant sa sortie est une opération marketing gratuite qui plus est (avec les rumeurs que ca a lancé sur le net partout dans le monde...). Ce que j'ai dit c'est que l'effet de cette campagne n'est effectif que sur les toutes premières semaines. Quand aux campagnes de jouets comme le dit Lambertine, elles proffitent plus du mouvement qu'elles ne l'encouragent. |
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Décidément je me fais pas à ce balisage... :p |
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Au remugle des mots: "adolescents attardés et naïfs" et autres "prépubères" ou "âmes adolescentes perdues". L'usage enchaîné d'autant d'épithètes me laisse un rien pantois. De cette phase, transitoire et variable tant en dimension qu'en échelle, qu'est l'adolescence, critique-t-on ici les résidus d'enfance naïve (celle des petits princes et des renards apprivoisés) ou les égarements de l'âge adulte (celui des contraintes sociles et des compromissions)? J'ai beau me remuer - figurativement - le cervelet et dresser mes synapses - toujours figurativement - en quête de neurones sensibles et de terminaisons sensées, je demeure néanmoins estomaqué même par l'enchaînement absurde de vocables pourtant disjoints, l'entassement de termes aux couleurs si différentes. Très d'expressions melliflues, il y a des moment comme ça, sans doute, où le language ne communique plus l'idée et où toute tentative d'interprétation est alors d'une béance abyssale. Bigre! Parlant de béances craniennes... Plutôt que de se triturer vainement - et encore bien trop figurativement - les deux hémisphères intellectuels, on en viendrait à se demander si une bonne vieille trépanation ne serait pas préférable! Ah, toute l'efficacité du scalpel... Mais n'étant guère attiré par les épanchements sanglants d'humeurs cervicales, je m'en vais préférer un traitement par les ondes en me cuisant les neurones devant un écran. Voir, par goût de l'expérimentation, si cela pourrait me rendre à la fois attardé et naïf, tout en me rendant le bénéfices de quelques années de moins. Remarques au passage: Il n'y a probablement pas de mal à être un rien pantois (du Lat. pantasiare "avoir des visions, rêver"), et j'en revendiquerai donc l'état volontiers. Le Bouffon du Roy. |
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Merci ISENGAR, et merci pour les nains Tolkieniens .. |
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eh oui, je suis encore vivante et je traine encore par ici ;-) En fait j'avais déjà posté une réponse à ce sujet, mais ça a buggé à ce moment. comme j'ai vu le sujet toujours là et la discussion être courtoise, je recommence. sur les hobbits, je suis assez franchement favorable à PJ. en dehors de la scène du feu d'artifice, outrée, les hobbits sont naïfs certes, insouciants, voire maladroits. ils évoluent au fil des films : le Pippin du Retour du roi n'a rien à voir avec celui de la Communauté - si ce n'est son goût pour la bonne bière, manifesté dans la scène de retour à l'auberge à Hobbitebourg, scène que j'aime beaucoup, montrant qu'ils sont à la fois eux-mêmes et tellement changés. Contrairement à Lambertine, je trouve que la distinction Merry / Pippin est assez nettement faite : Merry pige tout plus vite, il est plus mûr, plus efficace. à ce sujet, j'aime beaucoup le dialogue qu'ils ont au moment où Sylvebarbe leur annonce que les Ents ne se mêleront pas de tout ça. sur un plan général, je trouve que les films de PJ sont bons, et par moments excellents (contrairement à beaucoup, je considère Le Retour du Roi comme le moins bon, y compris en version longue). ils souffrent d'un problème de montage et d'une inégalité de qualité de la réalisation selon les scènes, mais l'ensemble fonctionne bien, est bien joué (et même très bien quand on songe à Sean Bean ou Ian MacKellen), bénéficie d'une esthétique certaine ; les fameux effets spéciaux (qui ne suffisent aucunement à faire le succès d'un film) servent l'histoire et ne sont quasiment jamais gratuits. beaucoup de cinéphiles - au sens de gens qui vont souvent au cinéma voir des films d'horizons divers - les ont aimés ; le SDA version PJ m'a fait constater combien il est désormais rare que l'unanimité se fasse derrière un film (il n'est que de voir les pages des magazines ciné où l'ensemble de l'équipe note les films). La campagne médiatique ne suffit pas plus que les effets spéciaux spectaculaires à faire le succès d'un film, et surtout pas de trois films. il n'y avait pas de public acquis : il n'y a qu'à voir comment les lecteurs du livre ne sont pas d'accord entre eux sur la qualité de l'adaptation d'une part, sur la qualité du film d'autre part. |
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Lothi : "Et le concours de morts n'a rien de plus scandaleux dans le film que dans le livre !" Ah ? Jackson corromp ce passage du livre en le singeant à l'extrême sans même comprendre quoi que ce soit au concept de l'orque (cf cette modeste étude) et en l'étendant de façon fort suspecte aux autres ennemis (cf le morbide décompte de Legolas sur le champ de bataille devant la Minas Tirith jacksono-howienne : affligeant et écoeurant, tout y passe, orques, haradrim, même le Mûmakil "qui ne compte que pour un"... *rires gras*) Quel rapport entre les deux scènes ? quelle ressemblance ? Ce "concours" dans la "Trilogie" a un fond particulièrement abject. Plutôt que le comparer à la scène du livre de JRR Tolkien qu'il prétend adapter, mieux vaut comparer ce concours à quelque chose qui lui ressemble plus : la scène du massacre des zombies à la tronçonneuse dans Braindead... I. |
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Franchement, Isengar, pour voir une port&e philosophique quelconque dans le concours Legolas/Gimli au gouffre de Helm (je parle de celui du livre) il faut quand même se lever tôt. C'est un concour idiot, et, quelque part, révoltant, même si les morts sonr des créatures "intrinsèquement mauvaises" (voir le fuseau sur la destinée des orcs dans le Légendaire). Mais c'est une bataille, c'est la guerre, et sur un champ de bataille, ou on tue, ou on est tué. Que le type d'en face soit intrinsàquement mauvais et irrécupérable comme un Uruk-haï, ou qu'il soit un pauvre plouc suderon qui n'avait pas demandé à être là. Et à la fin de la mission, on compte les morts ennemis. Ca fait partie du "bilan", comme les armes récupérées et les prisonniers. Le "concours", que ce soit dans le film ou dans le livre m'a fait penser à autre chose, moi : aux "victoires" que les pilotes de chasse affichaient sur leur carlingue. Ceux qui en affichaient le plus étaient bien considérés comme des "As", me semble-t-il ? Et les aviateurs ennemis n'étaient pas des orcs... |
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Ben écoute, force est de constater que tu es le premier (ou le premier depuis longtemps) à soulever ces points. Quand à tu lus pour la dernière fois sur ce forum un message parlant de Gimli autrement qu'en ce qui concerne ses "bouffoneries" ? Qu'es tu veux, beaucoup se concentrent sur les points qui ne leur conviennent pas ou qui ne vont pas dans le film sans se soucier de ce qui marche. Mais dit toi que si ces passages ne sont pas évoqués c'est qu'ils n'ont rien de "choquant". Personnellement, je reste persuadé qu'il y a de bonne choses, mais aussi que certaines choses aurait pu être traité autrement et mieux. Mais la réalisation implique des choix, malheureux ou non, qu'il est bien facile de critiquer depuis sa chaise derrière son écran. Plongé dans les mêmes conditions que le réalisateur, ce serait moins évident... C'est un peu comme ces pauvres candidats de jeu télévisé humilié devant des millions de personnes. Ah, ça on peut se moquer de leurs réponses, c'est sure. Depuis notre fauteuil on fait mieux ! Mais à leur place, devant la caméra il en serait peut être autrement. (là normalement on va me dire : "donc comme on est pas réa on peut pas critiquer ?" :D) |
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Erian > Je trouve triste qu'on limite l'importance du personnage de Merry à ce déménagement au creux de crique et à ce passage dans la vieille forêt. Merry a fait bien plus de chose, bien plus importante par la suite qu'à ce seul moment, qui reste finnalement assez anecdotique... |
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Mon cher Dongann, (puisque c'est Dongann, me semble-t-il, qui vient de parler) Merci pour tes remarques. Pour la scène Gimli/Eowyn, c'est vrai, Romaine a raison. Gimli n'y est pas ridicule. Gimli fait le bouffon. Pour rendre un peu de joie à la demoiselle . Pour détendre l'atmosphère. Pas l'atmosphère du film, pas "pour le spectateur", mais "à l'intérieur du film", pour les personnages. Quand j'étais gamine, j'ai lu une BD (me souviens même plus du titre, ce devait être "les Franval" ou un truc comme ça). Rien de transcendant. Mais à un certain moment, dans une situation particulièrement délicaye, le héros se fâche sur son compagnon qui n'arrête pas de faire l'andouille, et celui-ci répond : c'est ma façon de réagir. Quand vous êtes dans l'angoisse, vous gueulez. Moi, je fais le pitre. Et à la lecture de ton post, je me suis demandée si d'autres scènes ne pouvaient pas effectivement s'expliquer ainsi. Le "comptage" du Mumak, par exemple. "Celui-là ne compte que pour un", c'est aussi "espèce d'imbécile, tu te rends compte de la frousse que tu m'as flanquée", et le coup de la cotte de maille trop grande, à un moment où ses deux compagnons sont sur le point de se bouffer le nez tellement ils crèvent de peur, n'est-ce pas une forme de "diversion" ? Je sais bien que l'on (que personne ne se sente visé(e), hein, j'en connais des tas qui pourraient le faire) que c'est "trop fin pour ce bourrin de PJ". M'empêche... |
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La question des lames me turlupine (désolée pour les deux semaines de lag). Mais là j'ai un vide béant entre les deux oreilles... et je n'ai même pas le SDA sous la main pour vérifier !!! je suis à Paris, j'ai trois volumes des HOME, le Sil, les CLI, es Contes Perdus, mêmes les Lettres au Père noël (dans la mesure où ça pourrait aider)... et pas le SDA. Ma question est : qu'est-ce que Galadriel a offert à Merry et Pippin lors de l'adieu à la Lorien ? Donc bon... si ça se trouve Gladriel leur a offert totalement autre chose, mais n'ayant pas le bouquin... je ne peux pas vérifier. C'est juste que ça me faisait souci... |
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Mmmmh mouais. Admettons. Cependant, je reste pour ma part persuadé qu'une telle finesse et une telle nuance dans le personnage du Gimli jacksonoïde (vous remartquerez que je met de l'eau dans mon miruvor : je ne dis pas "infâme et grotesque") est une coïncidence. Je continue en effet de croire dur comme fer que le scénario n'a pas été aussi loin dans l'étude de ce personnage. Et si c'est le cas, c'est grave. Pourquoi un tel travail en finesse sur un personnage comme Gimli, et pourquoi ce monumental cake sur des personnages comme Eowyn, Legolas, Denethor, Merry, Sylvebarbe, etc, etc... ? A moins que John Rhys-Davies, qui est malgré tout un acteur d'expérience et de talent, ait pu pousser ce personnage au-delà des sordides limites fixées par les trois scénaristes.
> "Personnellement, je reste persuadé qu'il y a de bonne choses, mais aussi que certaines choses aurait pu être traité autrement et mieux." Tout à fait d'accord. J'aurais pas dit mieux :o) > " Mais la réalisation implique des choix, malheureux ou non, qu'il est bien facile de critiquer depuis sa chaise derrière son écran. Plongé dans les mêmes conditions que le réalisateur, ce serait moins évident (...) là normalement on va me dire : "donc comme on est pas réa on peut pas critiquer ?" :D" lol I. |
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Erratum : merci de remplacer Eowyn par Arwen dans la phrase sur le "monumental cake"... désolé pour l'erreur grossière - d'autant qu'Eowyn est au contraire un des personnages les mieux réussis de la "Trilogie"... :o/ I. |
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Puisqu'on parle de Gimli... Il y a quand même un scène du film qui me fait réflechir: celle où Aragorn évoque le chemin à suivre pour aller en Mordor (je crois que c'est après les Argonath, mais ne m'en veuillez pas de n'avoir vu le film que trois fois, ou quelque chose comme ça...) et où le Nain en question s'insurge avec colère et aussi fatigue en décrivant les difficultés qui les attendent ("Emyn muil.... sharp rocks"... ne m'en veuillez pas non plus de n'avoir qu'incomplètement retenu la version anglaise uniquement...). Bref, cette scène-là. Scène dans laquelle, à l'image, apparaît un Gimli éprouvé (aura-t-on remarqué que ses cheveux sont plus blancs qu'auparavant, et ses traits plus défaits?), sérieux à l'extrème et inquiet. Certes, Aragorn le renvoie à sa "fatigue" comme si elle expliquait tout et que notre bouffon de nain, bien couillon, avait simplement glissé sur un terrain qui n'est pas le sien... Mais justement... A cette occasion, Gimli quitte sa façade de bouffon (et les dieux savent combien moi j'aime les bouffons pour ce qu'ils représentent intrinsèquement derrière cette façade) et sa faconde habituelle de fanfaron (on parle bien du film, eh!) pour affirmer une crainte ou un danger bien réels pour ses compagnons. J'avoue avoir versé une larme: pour ce bref moment de lucidité et de doute d'un personnage, vieux et usé en comparaison des autres, simulant la bouffonerie peut-être à dessein, mais au fond savant pertinemment de quoi il en retourne... Tiens, étrangement on retrouve une scène similaire à Helm, devant Eowyn... à nouveau, derrière le masque du bouffon, le vieux nain attristé et soudain tristement sérieux et accablé... Il m'apparait que nos exégètes, défenseurs ou opposants au film, n'ont pas perçu le rôle du bouffon à sa juste valeur. Discutera-t-on jamais, au delà des interprétations de pure façade, de cette interprétation-là et de son effet de contraste? |
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Ce n'est visiblement pas ce qui est retenu. |
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Et aux deux scènes suscités, j'ajouterai (en remerciant Romaine de m'y avoir fait penser), la scène sur le chemin de Helm, où Gimli fait le bouffon exprès pour faire rire la petite Eowyn qui en a bien besoin... A tantôt sortir de son rôle de bouffon ou à bien volontairement le forcer, l'interprétation personnage ainsi rendu a quelque chose d'honorable. Non? Une sorte de compréhension des plus inattendues pour un bouffon... encore que! |
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Edoras: "Ce n'est visiblement pas ce qui est retenu." Ah ouais? Par qui? Parce que les faits du livre serait peut-être mieux retenu? Allons, j'ai assez entendu parler au cours des années du soi-disant racisme ou du manichéisme de l'oeuvre pour savoir qu'il n'en est presque rien. Or donc... |
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Évidemment je ne suis pas en accord avec l’ensemble du développement d’Isengar et notamment sur la faisabilité d’un monde non-mercatique planquée derrière ce laïus. Non je blague, rebelle, insoumis, vivant en somme ! Mais quand même bienvenu dans notre monde ;-) En revanche, en ce qui concerne les Hobbits, j’en retiendrai une analyse qui me semble particulièrement fine et intéressante : < Dans le sujet qui nous concerne, le principal dommage collatéral concerne le personnage de Merry tout entier. Plus de Tom Bombadil veut dire plus de Vieille Forêt, plus de Creux de Crique, plus de déménagement, plus de Pays de Bouc… et donc plus de Merry. > J’y adhère pleinement et les dommages sont réels en effet ! D’une part pour ce pauvre Monaghan qui méritait meilleur emploi au regard du talent de ce jeune homme. Et d’autre part dans l’absence du départ scénaristique qui aurait servi la véritable adaptation du SDA. Si cette coupe franche ne m’empêche pas de visionner ce film comme il devrait être, c’est-à-dire un film, elle s’impose véritablement comme un affront pour le Meriadoc Brandebouc célébré lors de ma lecture. Je ne souhaite pas là relancer le débat sur une indispensable présence mais merci pour ce recadrage. Erian |
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Pour revenir à Gimli/Eowyn, j'ajouterais que c'es LE passage ou j'ai failli être agréablement surpris à son sujet, POUR UNE FOIS on parle du peuple nain (les femmes en particulier) et amicalement et sans bouffonerie, et ENSUITE badaboum on tombe on redevient un pitre à lancer au canon au cirque ou à ecraser sous un warg .... 1 minute voilà ma satisfaction à ce sujet, 1 minute sur plus de douzes heures (je parle de Gimli bien sur pas DU FILM in extenso). Vive le Bakshi's Gimli !> |
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Bon. Pardon, mais je ne sais pas quelles salles de cinéma vous fréquentez... mais... je n'ai jamais entendi de rires gras ou de "wahouw" aux endroits sus-nommés. Et j'ai vu les films, et à Paris, et à Bruxelles, et à Mons. |
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Roooh, Michèle... Je dis pas pour Mons et Bruxelles, mais à Paris, j'étais assis très près de toi si tu t'en souviens. Et il y avait bien des "wahouw" et des rires gras... Ne me dis pas que tu t'étais endormie :o) I. |
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Le Raid I était au Max Linder sur Paris ( j'était au premier rang et au milieu du balcon, place réservée, mon frangin co-organisait ...) Pour le II à Montparnasse, et là Maxi déception .... Attention c'est mon avis la plupart était ravis ... A si j'oubliais quand même, c'est grâce à ce raid et à quelqu'un qui m'a envoyé le Tome 3 Ed. Folio (en pleine poire) que j'ai découvert que l'Appendice 'Les Gens de Durin' était présent dans cette édition et pas dans la Pocket ... Aujourd'hui, je regrettes de ne pas vous avoir rencontré là bas, franchement ça aurait sauvé ma journée, et nous aurions surement eu de grandes et interressantes discussion avant et après .... |
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il me semble avoir, autrefois, évoqué cette fameuse scène Gimli / Eowyn, que j'aime beaucoup. le coup de la cotte de mailles me paraît vraiment pas fin mais avoir la même fonction, effectivement. et dans les salles de ciné que je fréquente, pas de waouh intempestifs ni de rires gras (sauf quand j'ai vu les trois films d'affilée, ce qui m'a d'ailleurs permis de croiser Romaine et Lambertine pour la première fois ; et encore, j'ai trouvé que la majorité de la salle "se tenait"). pour le concours de morts, Lambertine a répondu à ma place. |
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Oui, Et Didier, en répondant à Edoras, a répondu à Lambertine à ma place... :p I. |
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(euh... pour le Raid, j'ai sans doute été trop distraite par les "aaarrrghhh..." et les "c'est quoi çaaaaaaa...." sans compter les "oh mon dieu, mas si Bertrand entendait çà..." pour pouvoir faire attention aux "waouw.." et aux rires gras...) |
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Oui enfin quand même, Lamberte... Pour le Raid III, il y a eu une séance d'applaudissements après Tarzan contre Hannibal que même mon cri de "Legolaaaaaaaaaas !" (qu'aurait dû sortir Ben à la première apparition du concerné dans le film mais qui s'est dégonflé) n'a quasiment pas été entendu. C. |
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Isengar > Edoras, qui a dit que le personnage de Merry se limite au déménagement à Creux de Crique ? Personne. Donc tu n'a pas à être triste :o) C'est pourtant ce qui peut transapraitre de ton message initial. Lorsque tu parles de la supression de Tom Bomv*badil et des dommages collatéraux que celà implique. Dans le sujet qui nous concerne, le principal dommage collatéral concerne le personnage de Merry tout entier. Plus de Tom Bombadil veut dire plus de Vieille Forêt, plus de Creux de Crique, plus de déménagement, plus de Pays de Bouc… et donc plus de Merry. Et c'est ce que répète ensuite Erian en te citant mot à mot... Ce passage du livre est tout de même assez anecdotique en regard de ce qu'accomplit Merry par la suite. Mais je détaille selon ton texte. C’est à nouveau Merry que nous retrouvons au début et à la fin du projet de déménagement de Frodon. C’est lui qui déniche la petite maison de Creux-de-Crique pour son cousin, c’est encore lui qui assure le déménagement des derniers meubles et bagages de son cousin. C’est lui, enfin, qui prépare l’accueil de ses trois amis sur place. (Livre 1, chap III, « Trois font de la Compagnie ») Force est de constater que toute cette histoire de déménagemebt a été zappé du film. C'est vrai. L'importance capitale de ces évennements ne me semble pas si évident que ça. Frodon prépare sa fuit plusieurs mois à l'avance et met à execution son plan car sans nouvelles de gandalfs depuis près de 5 mois. Jackson a supprimer cet interval de 5 mois et a fait partir Frodon immédiatement après son entrevue avec Gandalf. Dès lors le démanagement ne s'impose plus. C'est un choix qui peut plaire ou pas, mais qui n'a rien de "choquant" à proprement parler. Si il n'y a pas ces 5 mois de laps de temps pendant lesquels Frodon attent des nouvelles du Magicien, pas de déménagement. Ca n'a rien d'illogique et ca n'a rien de mauvais. C'est sure, on ne voit pas Merry à l'oeuvre... Je passe sur les espièglerie de Merry et Pippin lorsqu'ils racontent leurs aventures avec le père Maggotte (je sais plus lequel des deux c'est). Les chapitres suivants donnent encore plus d’importance à ce personnage puisque nous le retrouvons à la tête de la petite bande, à travers la campagne du Pays de Bouc puis dans la Vieille Forêt. (Livre 1, chap VI, « La Vieille Forêt ») En effet plus de vieille forêt implique plus de Merry guidant les autres dans la vieille forêt. Le reste du roman donne de nombreux autres indices sur la maturité dont fait preuve le jeune Merry, futur chef du clan des Brandebouc et auteur de nombreux ouvrages de référence (Voir « Notes sur les Archives de la Comté », au début du roman). Pas grand-chose à voir donc avec un personnage comique. Et absolument aucun lien avec le pathétique « merry-crétin » de l’ennuyeuse « trilogie » jaxonienne. Une liste des dites références ? Bon ben y a entre autre le passage en Fangorn, son comportement avec Theoden, avec Eowyn. Reproche que j'aurais à faire, celui que Lambertine a déjà fait ailleurs, Merry et Pippin ne s'agenouillent pas à la fin du film quand tout le monde rend hommage à Frodon et Sam. Dommage... |
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L'hommage leur est certainement rendu également car ils ont accompli des hauts faits eux aussi (je n'ai qu'un vague souvenir de cette scène car je n'ai pas vu le film depuis la seule où je suis allé le voir au ciné). |
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Ils ont accompli des hauts faits mais ils ne sont pas les seuls dans le cas. (je ne reviendrai pas sur cette scène. Elle m'ennerve. Na!) |
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Certes, mais ils n'ont pas plus fait qu'Aragorn, Theoden, Eomer et bien d'autres. :) Alors que Frodon et Sam sont allés plus loin encore que ce que chacun des autres aurait accepté d'aller. Et ce sont véritablement eux les sauveurs, même si Frodon sait de son côté qu'il a échoué. |



