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j'ai decouvert cette page par hasard je ne comprend pas le sujet et le lien avec gollum |
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Salut, Ewyxo Ton sujet est intéressant et je regrette que personne n'ait encore répondu Je ne suis pas compétente pour faire une dissertation sur ce sujet comme si j'étais moi même candidate à ce concours, mais je comprends que clairement le sujet proposé est celui du "double" Dans l'extrait ciné, on voit gollum en proie à son dédoublement de personnalité entre sa part bonne et sa part méchante. Dans la peinture de magritte, on dirait que le thème du double a une limite, parce que la personne que l'on voit de dos, au lieu de se voir de face dans le miroir, se voit aussi de dos, c'est à dire telle qu'elle est dans la réalité (du point de vue de l'observateur peintre qui elle la voit de dos). Le texte donné au final insiste sur cette limite, pusiqu'il dit que la vision du double n'empêche pas l'angoisse. La gravure de Eicher, est plus difficile à interpréter pour moi, mais elle porte plus à mon avis sur la réalité et la confrontation avec un double plus contrefait (les figures noires) mais qu'on doit accepter (le titre "rencontre") Je pense que Gollum dans cette histoire n'est pas forcément à prendre en tant que référence Tolkien, mais comme cette scène du film est devenue médiatiquement très connue, il est utilisé comme objet, comme les autres, pour permettre au candidat de faire une présentation personnelle à partir de ces éléments, sur ce thème. J'espère t'avoir un peu aidé ;o) |
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Romaine >>> "Dans l'extrait ciné, on voit gollum en proie à son dédoublement de personnalité entre sa part bonne et sa part méchante." Je ne sais pourquoi, mais ça me rappelle quelque-chose... (« Non, non ! Il ne faut pas ! Il ne faut pas ! Attendons 2007 ! ») ;op OK, je sors... ;-) Cordialement, :-) Hyarion. |
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Ce sujet a au moins le mérite de montrer que l'adaptation du SDA par Jackson n'est pas seulement une pompe à fric, mais peut servir, parfois,à la réflexion. N'en déplaise à certains. Et surtout, qu'il y a plus dans le livre qu'une histoire pour ados mals dans leur peau. Etonnant pour un CAPES, en tout cas. |
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in "Revue de presse III" : |