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La poésie est un art magnifique Je vous propose de jouer avec les mots sans lézard Meneldur |
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Ah qu'il est bon d'entendre à nouveau Dis-moi donc, O grand Meneldur, >>Sinon, Menel, on prend un sujet ou on délire ??? |
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Faisons donc un délire, |
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Délirez donc si vous le souhaitez Meneldur, pauvre rimailleur |
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Puisque c'est un sujet libre Un quatrain sans prétention Ouf!...:o)) Pas question que j'en essaye un autre avant l'année prochaine (au moins) ;o) Et pardon, quand j'ai commencé à écrire, je n'avais pas vu le message précédant proposant la comté pour thème! |
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O bête implacable et cruelle, Que le soleil meure ou rennaisse Un petit mélange de vers trouvés et retravaillés. |
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Petite planête éloignée Pourquoi aller si loin O infime astre bleu
Ulmo |
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Ulmo |
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Aujourd'hui, alors que devant moi se présente Tout d'abord permettez-moi de vous souhaiter Une fois ces formalités accomplies, j'ajoute J'ai, en tant que magistrate, une grande experience: A présent, j'attendrais que quelques candidats |
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Je doute qu'une joute, Vous pourrez même vous délecter }:>)~ |
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Peu importe où on est Qu'on soit ici ou là Meneldur |
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Et voici celle que je fuis, Ulmo |
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Longtemps je me suis absentée, Ainsi, poiur la nouvelle année Car je dois avouer Pardon donc, je vous prie! B. |
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Quel est donc ce fameux auteur |
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Le soleil aujourd'hui se lève Si belle est la mélancolie O toi qui as donné vie T'en remercie Ulmo |
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Où es tu donc Grand-Pas |
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La Comté Ulmo en tout cas est en veine Mes rimes s'essoufflent, |
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J’attend la nuit… Je t’attend, ô ma Déesse, Les loups qui pleurent au loin La Bergère approche enfin Ainsi pourrait pleurer Encore un Elfe qui part |
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Encore un Elfe qui part Voilà un beau couplet Bravo pour tes grands mots Ulmo |
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Dommage que pour rimer Trois fois hélas, pourquoi ne sais-je rimer Lamentations d'un Meneldur |
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Merci Ulmo Voici une petite chanson en octosyllabes à rimes plates
A l’abri dans ce smial cossu Un bon feu dans l’âtre ronronne Plus tard, si le temps tourne au beau, |
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Non, Ulmo, Niena ne viendra pas Je pleure, ô Ulmo, je pleure Comment pouvez-vous avoir le cœur à rire Melkor n’a pas disparu, Ulmo, Je pleure pour chaque arbre tué, Et quand viendra le temps de Chant |
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Mais le royaume d'Aman Si la lorien ne te suffit pas Le monde n'est pas vide Ce n'est pas à toi de payer Fini la pitié et l'espoir Ulmo |
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N'entends tu pas la belle Estë Le voilà qui lui répond Que penses tu à Melkor, Quittes les palais de Namo Viens fêter avec nous Ulmo |
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Arrêtez de désespérer Alors, suivez l'exemple des autres! Meneldur, jamais de pleurs |
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M'enfin noble Meneldur Trop joyeux sont les hobbits. Trop insouciante est leur vie Ulmo |
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Ash nazg durbatulûk, Meme en langue commune: Un anneau unique pour les gouverner tous voyer, voyer |
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Je dois avouer que je suis heureusement surpris Ceux qui me connaissent le savent déjà Je voudrait profiter de cette occasion Voili voilou |
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Sais-tu, Meneldur |
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Eclairs en furie, tornades déchaînées, |
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Chic chic chic, Meneldur le Rimailleur devient Poète! ;-) |
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Quelle bonne idée que de mettre ses |
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Ulmo |
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Snif... Ulmo, Meneldur, ne force pas les idées, |
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Entendez vous au loin Déjà je vois briller Tremblez Orcs et Goblins
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Ca m'aurais étonnée aussi ;-) |
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De pas en pas dans ces terres moroses |
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Désolée pour mon absence, mais je devais travailler... B. |
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Au début ce n'est rien Aussitôt que le feu Lentement il rougit je le met sur l'enclume Qu’est doux à mon oreille Alors que peu à peu O mes pères les nains c'est comme si mon sang Les runes alors je crée Enfin l'épée brûlante j'ai la fièvre, je soupire |
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La bave du crapaud n'atteint
Marie regarde les étoiles et fait un voeu Des secrets gardés Marie regarde les étoiles et fait un voeu Ce n'est pas de moi
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O cruelle mer! O vents fougueux assassins Seul dépositaire d'une richesse ancestrale Ces petits vers |
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Merci Cédric aux doigts de fée ;-) Dis donc, Maître Nain, nul ne pourra dire Quant à toi, Ulmo, est-il encore besoin Mon Amour est partit Il m’a promis : « Je reviendrai, Où est-tu, où galopes-tu, dis, Qu’ais-je à faire de la gloire ? O mon amour, reviens à moi ! |
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Arc et hache avec précision tu manies Suis donc l’eau de cette source, Il ne faut plus perdre de temps, Tu seras sous ma protection, Je te donnerai bientôt un guide Ulmo |
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Certains disent que c’est l’hiver, Serons nous tous assez unis, Avec lui viennent folies et peurs O vous les puissants Valar Nous faudra-t-il donc compter Reste-t-il si peu d’espoir
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Vraiment pastiche, mais bon, je me lance: Si tu gardes en mémoire les actes de tes pères Si protégeant les faibles tu peux rester fort Et sid'attendre ton heure tu as la patience Si tu restes dans l'ombre en combattant les Ombres Si tu gardes pour toi la faute d'un ami Si tu as dans les mains la santé et la vie Si malgré les attraits d'une autre toute belle Et si enfin au jour de quitter ce rivage Tu deviendras Roi, Estel |
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Ulmo, c'est une très bonne idée, |
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Les flocons décorant tes cheveux Mais ne sois pas comme la neige Qui tous les matin illumine Celui de voir un beau jour levé A l'anneau tu as pu renoncer Tu peux maintenant me quitter, Vas au devant de ton destin, Galadriel,
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Bravo! Les deux derniers quatrains surtout sont une merveille; Aya ! Ma seule étoile est morte, et mon luth constellé La guerre ne l’a pas touchée, Pourrai-je un jour me pardonner Oh Melkor ! La faute t’en incombe, à toi le Détesté ! Tu as volé la lumière des Arbres Sacrés, Si belle était-elle quand pour la première fois je l’ai trouvé Les yeux clairs comme une source en été Et quand je pus enfin mon amour lui avouer, Mais sa voix comme une alouette s’est envolée Ma vie sans elle est embrumée Sans autre bagage que mon amour déclaré, Petit emprunt au Desdichado de Nerval pour les deux premiers vers, |
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Pour commencer je m'excuserai Saddle the pony, and go on! The birds are singing in the trees; Take apples and nuts for the road; The beer will be fresh as it should, Saddle the pony, and go on! |
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C'est pas les cinq premiers mots, mais les cinq premières syllabes;-) |
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De la forêt d'or, des Havres Gris Et d'imladris? Où ont ils fuit? Ils ont laisser derrière eux Un monde maintenant bien pâle, Bien que libéré de tout mal. Où se sont donc cachés les Nains, Et les Hobbits aux pieds velus C'est l'âge des hommes qu'ils ont dit, Seul maintenant nous sommes, Ulmo |
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Chanson du Pays de la Colline Verte... Une promenade à pied c’est joyeux, c’est joyeux. Je m’en vais voyager mais où j’vais c’est très loin, Comment te prendre dans mes bras quand j’suis fatigué ? Isengar Touque. |
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Si la nature s'y montrait généreuse, |
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J'aimerais me promener |
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Tiens, en parlant de champignons, J’aime les repas qui durent longtemps, Isengar Touque. |
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Waou! Isengar le Hobbit de la Colline |
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Pour répondre à Uruloke Elle nous conduira Il ne manque à présent, I. |
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Merci beaucoup Laegalad ! |
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Ho, ho, ho ! Isengar Touque aime les champignons ! |
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Alors j'y pars ce soir, en pensée Comme la nuit est claire ! Vogue la nef et claquent les voiles, |
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Voilà cinq quatrains octosyllabiques Le merle moqueur dans le chêne Il est l’heure de se lever, A dix heures une collation, Nous suivrons les sentiers fleuris, Je rentrerai ce soir chez moi, |
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Suis ma voix au-delà du vent, Viens où mes rêves en se brisant Emmêle à tes danses mes chants, Rejoins-moi, nos arbres sont grands, Le jour s’est fini lentement, Quitte-donc ton île en chantant, Oh, et Isengar, bravo |
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La modestie m'oblige à me taire Mais cette info devrait te plaire : I. |
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Pardonnez-moi si ce poème
Un beau pouvoir Kementari,hi hi hi hi ! |
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Ce fuseau abendonné Ecrivez, écrivez: car seule dans les coeurs peut voir, |
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Abandonné, non, |
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La loi de finances de l'année En 2001 le législateur a ajouté I. en pleine révisions... |
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Quel sont ces sortes de révisions |
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"Nom" à mettre au pluriel, évidemment |
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Lorsque la lune annonca sa venue, Le soleil éblouissant est arrivé, C'est sous les rayons de l'astre de feu Le rythme des saisons accélère, Des havres, des villes ils construiront Car de l'autre côté est leur pays Ulmo |
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A bientôt, |
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Et Minohtar qui passait par la, Et comme la poesie penetrait son coeur, |