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Petit flash hier en relisant le chapitre sous la Moria du Seigneur. Alors, interprétation de ma part, le fait que le bâton soit brisé est-il prémonitoire d'une mort prochaine de son porteur ?
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Je pense, à la vue de ces observations très pertinentes, que le bâton des Istari représente leur autorité (en tant qu'envoyés des Valar) et leur pouvoir, et contient peut-être une partie de ce pouvoir (un peu comme Sauron et l'Anneau). Le fait de casser leur bâton les affaiblirait et les rendrait donc "mortels", ou du moins permettrait de les vaincre sous leur forme physique... Ceci n'est qu'une suppostion de ma part ! D'ailleurs, cela m'amène à poser une autre question. Puisque, apparemment, Gandalf est "mort" sur le pont de la Moria et revient ensuite, serait-il imaginable que Saroumane reviennent de même ? A moins que l'esprit de Gandalf, détruit physiquement, ne soit retourné à Aman et que les Valar lui aient permis de revenir et de prendre la tête des istari (ayant appris la trahison de saroumane)... Dans ce cas, ils lui auraient peut-être donné le pouvoir de retirer le pouvoir conféré à ce dernier (ce qu'il fait en détruisant son bâton). Dans ce cas, pas de retour de Saroumane possible, j'imagine... Qu'en pensez-vous ? Y a-t-il des infos à ce sujet dans HoME ? Toko |
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Je suis du même avis que Leo, lors de sa mort physique l'esprit de Saroumane est dissipé, "une brume grise s'amassa autour du corps de Saroumane,..., Elle flotta un moment,tourné vers l'Ouest; mais de là vint un vent froid, elle s'infléchit et, sur un soupir, se résorba au néant." Après cela je pense que sa mort est définitive, même si cela nétait pas le cas je ne crois pas que les Valar l'autoriseraient à revenir. Pour revenir au baton des Istari je ne crois pas qu'il contient une parti de leur pouvoir car Gandalf arrive à vaincre le Balrog après que son baton ne soit brisé. Dans le cas de Saroumane, le baton rompu est à mon avis la manifestation symbolique de la perte de ses pouvoirs. |
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Je ne me rappelais plus l'histoire de la "brume" après la mort de Saroumane (va vraiment falloir que je relise le SdA)... Vallis > Pour revenir au baton des Istari je ne crois pas qu'il contient une parti de leur pouvoir car Gandalf arrive à vaincre le Balrog après que son baton ne soit brisé. Dans le cas de Saroumane, le baton rompu est à mon avis la manifestation symbolique de la perte de ses pouvoirs. Ce n'étais qu'une supposition... Le bâton des Istari doit effectivement avoir une fonction symbolique. Toko |
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Je ne pense pas qu'il puisse revenir, vu le traitement infligé par les Valar à Saroumane à la fin du SDA, lorsque le brouillard qui s'échappe de son cadavre tente d'aller vers l'ouest, et qu'un vent le repousse sans ménagement. |
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Cette question est très intéressante, et si je me l'étais posée, je n'avais pas fait le lien avec le bâton brisé de Gandalf dans la Moria. A dire vrai, ce détail m'était resté inaperçu, alors qu'il est d'une grande importance (je ne savais pas encore à l'époque que Gandalf mourrait vraiment, dans le fil du récit). Je crois que le bâton représente davantage que l'autorité du mage, car lorsque Gandalf va voir Théoden, il demande à pouvoir conserver son bâton alors qu'on veut le lui retirer, qui sera le levier de guérison pour le roi et la perte de langue-de-serpent. C'est aussi de son bâton que Gandalf tire le feu dans Bilbo le Hobbit pour éloigner les loups, et il me semble aussi sur le mont Carahdras. C'est encore en levant son bâton qu'il désarme Gimli et Legolas qui le menacent au moment de son retour (mais plus tard, il désarmera de même Dénéthor sans son bâton, mais il était alors dans une grande fureur). Et il y a sûrement d'autre traces du rôle de son bâton, qui n'est donc pas que symbolique. tout cela étant dit, je crois que le bâton a un rôle très important pour le mage. cela provient avant tout du la pythologie même de laquelle Tolkien s'est inspiré, dans laquelle les sorciers ont toujours un bâton (et un familier souvent, animal de compagnie, ce que Tolkien n'a pas reprit véritablement), ce qui s'est transmis comme une baguette magique chez nous. Il y a encore à dire, mais je préfère laisser ces réflexions à votre jugement pour le moment. |
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Une petite question connexe : d'où vient le bâton que manie Gandalf après sa "résurrection" ? Eru lui en a-t-il créé un tout neuf en le renvoyant dans le monde? Ou bien ce sont les Elfes de Lórien qui le lui ont taillé, ou encore Gandalf le Blanc lui-même ? |
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Comme je suis partisan du bâton comme le simple symbôle d'une autorité, je serai tenté de dire que c'est Manwë (car il semble que ce sont les Valar qui ont désigné les Istari ?) qui lui en a confié un autre. En quelque sorte, le fait de confier ce bâton désignerait la personne désignée/volontaire pour accomplir la mission. Donner ce bâton à l'un des Maiar le désignerait de fait comme Istari ? Vinyamar, les exemples et l'avis que tu donnes de l'utilisation du bâton comme instrument magique sont très intéressants. Mais si nous examinons le fait que les Istari sont "contraints" d'exercer leur mission avec discrétion, voire prudence, je dirai que le bâton n'est qu'un artifice des Istari pour ne pas révéler dans toute leur évidence le pouvoir qu'ils détiennent. Etant des Maiar, je dirai qu'ils ne tiennent pas leur pouvoir d'une autorité (Manwë et/ou Eru) car ils sont eux-mêms d'une nature quasi-divine et leur puissance n'est pas conférée : ils sont les Puissants. Imaginons un peu la réaction des habitants de la TdM si Gandalf venait à exercer son pouvoir à l'aide de ses seules mains ou tout simplement à l'aide de son seul "esprit". Le bâton serait un peu le moyen de détourner l'attention. On sait que les Elfes sont un peu magiciens (comme le dit Galadriel, quoique ce terme veuille dire), le bâton serait donc assimilé à un instrument elfique que Gandalf aurait le privilège d'utiliser de temps à autre.
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Cedric, j'ai envie d'être d'accord avec toi, car les istari n'ont pas besoin de leur bâton pour exercer leur pouvoir (et je repense soudain à l'éclair blanc que Gandalf lance de sa main contre le nâzgul ailé lors de l'assaut de Minas Tirith), mais il n'empêche que Gandalf tient à conserver son bâton lorsqu'il va pénétrer chez le roi Théoden. J'ai à présent un peu l'impression que le véritable pouvoir des istari ne se manifeste que lorsqu'ils sont en couroux, et qu'en temps normal, ou plutôt en état normal, ils se servent du bâton pour invoquer la magie. Ainsi cela expliquerait pourquoi Gandalf utilise son bâton pour désarmer Legolas et Gimli, contre lesquels il n'a aucun couroux, contrairement à Dénéthor. Tu propose le bâton comme symbole d'autorité, mais je me demande de quelle autorité il s'agit, puisque comme tu le rappelle les istari n'ont pas le droit de faire montre d'autorité ni matérielle ni psychologique, ni même d'impressionner leur entourage. Mais tout cela nous éloigne de ta question première, très intéressante, du lien entre le bâton et la vie de l'istar. Nous en saurions effectivement plus si les autres istari avaient aussi un bâton. Le fait qu'il ne soit pas mentionné n'est pas une preuve suffisante (je me suis ainsi toujours demandé comment Gandalf transportait son bâton, car il le ressort régulièrement sans que Tolkien n'indique comment il s'en est chargé, notamment à cheval. Je pense que le texte où Tolkien explique ce que sont réellement les istari et quelles sont les limites à leur action (CLI 3) est aussi celui dans lequel on découvre que leur rôle est davantage celui de guide (pasteurs) que de chefs. D'où l'idée du bâton plutôt comme symbole du pasteur que comme autorité. |
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Bien sûr que les Istari ont tous un bâton, sinon Saroumane ne se moquerait pas de Gandalf en lui disant qu'il désire les cinq bâtons des magiciens... (en outre, pour répondre à une sous-question de Vinyamar on voit parfois Gandalf le porter comme une lance de cavalerie, ou comme un étendart, comme lors de la chevauchée de Rohan.) A mon avis le baton est surtout un medium pour les Istari, un moyen pour eux de canaliser le pouvoir qui réside en eux, d'une façon, en effet, un peu moins impressionante pour les peuples des TdM. Et il représente aussi en effet l'appartenance à un certain ordre. |
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Le bâton joue plutôt le rôle de vecteur du pouvoir des istari que celui de soutient. En fait il semblerai que les occasions où Gandalf utilise son pouvoir à travers son bâton sont celle où il n’a pas l’intention de blesser. A chaque fois qu’il utilise son pouvoir directement c’est pour accomplir des actes d’envergure tel que répudier Saroumane ou affronter les Nazguls. Vinyamar>D'où l'idée du bâton plutôt comme symbole du pasteur que comme autorité. Le pasteur qui est censé guider les autres n’est pas dénuer d’autorité au contraire. |
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Merci Leo et Vallis, à vous deux vous concilez et résolvez presque tout le problème. Je suis d'accord pour l'idée du bâton utilisé pour ne pas blesser (quoique dans Bilbo le Hobbit, Gandalf en sort le feu qui blessera les loups, mais c'est indirect). Cela dit, tout reste à dire. Quelle force est-elle canalysée? Sur ce point, je rejoins davantage Cédric: les istari tirent leur magie d'eux-même (ou plutôt d'Eru, mais ils sont eux-même les canaux). Et- que dire alors du lien (symbolique ou davantage) entre le bâton brisé et la vie de l'istar. Est-il vrai que Saroumane, une fois son bâton brisé, devient inoffensif? Peut-être le bâton brisé n'était-il que le symbole de la perte de son pouvoir... Pourtant il demeure un Maia (et sa mort pose en effet question. Je pense qu'il pourrait revenir, bien entendu, s'il était envoyé à nouveau par les Valar). Pour ma part, je propose la théorie suivante: Voilà, tout cela reste cependant bancal, et j'attend vos commentaires. |
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Ben voilà Vinyamar tu as trouvé le mot juste:ban-cal. |
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Pour ce qui est de la mort de saroumane, je rappelle que, a mon avis, les Maiars comme les Valar peuvent etre reduit ( voir Melkor, incapable au fur et a mesure d'utilise different pouvoir de Valar ) Bastien |
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Je crois que lorsque Gandalf brise la bâton de Saroumane, il parle en fait au nom de Manwë et provoque donc la répudiation de Saroumane du Conseil. Mais plus que Manwë, c'est Eru qui je pense intervient et reprend les pouvoirs de Saroumane. Le rendant ainsi inoffensif.
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Bon, Cédric, on est d'accord sur ce point (concernant le bâton de Saroumane). Mais j'aimerai savoir ce que tu dis, toi, de ta première question, concernant le rapport entre le bâton brisé de Gandalf et sa mort prochaine. |
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Mmmh le rapport entre le baton et la vie dans le monde de Tolkien n'est pas parfait. Tout d'abord la mort des Maiar n'est pas definitive. En effet on vois les multiples resurection de Sauron celle de Gandalf et a une moindre echelle celle de Glorfindel. ( meme si le vent a soufler je vois plutot ça comme un bannissement ou une decheance ) La destruction du baton de Saroumane serait donc plutot a interprete selon moi comme Une decheance et non comme un symbole de mort. |
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Tout ça, ça roule, Thorin. Reste que le bâton est davantage qu'un symbole. Ou alors expliquez moi pourquoi Gandalf tient à le conserver face à Théoden (il aurait aussi bien pu affronter sa "maladie" sans bâton), et que signifie la phrase relevée par Léo comme quoi Saroumane imaggine que Gandalf désirerait les cinq bâtons des magiciens... S'ils ne sont que symbole, cela fait beaucoup de symboles pour pas grand chose... |
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Hmmm, dans le cas de la phrase de Gandalf face à Saroumane en tout cas, l'importance du bâton est symbolique, tout comme celle des "Sept couronnes" (dont, en revanche, on ne sait pas à qui elles appartiennent), Saroumane fait une métonymie, désignant l'emprise que Gandalf souhaite acquérir (selon lui) sur les magiciens. |
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J'aime bien vos Hmm en début de texte. :-) Juste pour dire que vos deux nterventions sont convaincantes, Leo et Thorin. Bien sûr, rien n'empêcherai de cpontinuer à penser que le bâton est davantage qu'un symbole, mais en tout cas, à présent que tout est expliqué, cela releverait d'une volonté personnelle. Rien dans le SdA ni dans les autres ouvrages ne permet de penser une telle chose. De mon côté, je rend donc les armes. en espérant que Cédric aura, à travers tout cela, trouvé réponse à sa première question. |
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Hmm Theoden est un roi qui plus est un roi hostile grace aux artifice de Langue de Serpent. Un Gandalf sans baton serai un symbole de faiblesse et l'intervention de Gandalf se veut etre un choc pour sortir Theoden de l'emprise de Wormtongue. Venir sans baton aurais été un signe de soumission qui aurait nui a son travail. |
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> Vinyamar : "S'ils ne sont que symbole, cela fait beaucoup de symboles pour pas grand chose..." C'est le principe de l'ésotérisme ;-) Les symboles ont autant d'importance que les fringues : tu ne te ramènes pas à poil dans la salle du trône pour t'entretenir avec le roi du Rohan... Gandalf se plie au jeu des symboles parce que c'est dans l'ordre des choses (dans le cadre "fantastico-médiéval" qui nous concerne). Ulmo n'avait pas non plus besoin de se présenter devant Tuor sous forme humaine avec le trident, les trompettes et tout le reste. Mais les "talismans" (épées, armes légendaires, bâtons, ornements, blasons et autres gris-gris) sont autant de symboles de hiérarchie - ou plutot un symbole de la place de chacun vis à vis d'autrui. L'ordre tacite des choses, quoi. Enfin, c'est comme ça que je le conçois... Pat |
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Merci pour vos réponses et vos arguments tous plus intéressants les uns que les autres. Je crois que nous pouvons en effet raisonner du point de vue externe au Seigneur. Par là, j'entends de notre point de lecteur, nous qui avons l'ensemble des éléments pour trouver une réponse. Nous savons que Gandalf est un Maia et, pour ma part, je continue à penser que Gandalf n'a nul besoin de ce bâton pour exercer son pouvoir. Pour ces deux personnes, c'est peut-être davantage le bâton qui est manié que celui qui le manie qui inspire la prudence (Hama "examina avec attention le bâton de frêne sur lequel s'appuyait Gandalf", Ibid. p.150). Je généraliserai en disant que tous les hommes, nains et hobbits partagent ce sentiment, eux qui ne sont au fait pas vraiment bien "informés".
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"Mais vous me remettrez d'abord la Clef d'Orthanc et votre bâton. Ils seront le gage de votre conduite, et ils vous seront rendus plus tard si vous le méritez." Voilà pour ce qui est de l'affaire du bâton de Saroumane. En ce qui concerne Gandalf, je pense que sa chutte du pont de la Moria et les alea qu'il a subit lors de sa lutte dans les profondeurs ont "consumé" l'enveloppe contraignante qui lui avait été attribuée pour son arrivée en TdM. En clair, ce n'est pas Gandalf (le vieux magicien limité par son corps et contraint d'utiliser son bâton pour user de ses pouvoirs) qui a finalement vaincu le Balrog en combat singulier, mais Olorin le Maïa. Ce qui explique son aller-retour à l'Ouest : d'abord pour prendre de nouveaux ordres, ensuite, pour acquerir une nouvelle enveloppe corporelle :) |
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Ah oui..; j'ai aussi omis de mentionné une petite chose à propos du troisième extrait que je vous propose : |
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"- Non, pas mort, pour autant que je sache, dit Sylvebarbe. Mais il est parti. Oui, il y a une semaine. Je l'ai laissé partir. [...]Il faut que vous sachiez que je hais par-dessus tout mettre en cage des êtres vivants, et je ne veux pas garder en cage même de pareilles créatures sans nécessité urgente. Un serpent sans crocs peut ramper où il veut. Est-ce que c'est bien ce que tu voulais dire ??? Tilion |
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Cedric: tes citations peuvent aussi être considérées comme des indications que le bâton n'est en effet pas qu'un symbole... et c'est vrai que la réaction de Saroumane est très forte. Je reste dans le doute... |
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Saroumane réagit assez violemment mais c’est plutôt normal, après tout il vient de perdre ses pouvoirs (et indirectement une partie de lui même). En réalité je crois qu’il a autant d’élément confirmant la dépendance du mage vis à vis de son bâton que le contraire. |
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Juste pour dire que je suis d'accord avec l'idée de Loki concernant la façon dont Gandalf a put vaincre le Balrog. Et je me demande soudain si Gandalf n'est capable de se passer du bâton qu'après son retour (même s'il préfère le conserver). |
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Je n'ai pas d'éléments nouveaux à apporter du point de vue mythologique, ce pendant j'aimerai reparler de la tradition évoquée par Vallis On peut raisonnablement supposer la douleur morale (et pourquoi pas ressentie de manière physique) ressentie par le chevalier ainsi déchu de son rang. Et la perte du bâton, signifiant aux yeux de tous la perte de ses pouvoirs est une grande douleur pour lui, non pas parce qu'elle implique la perte de ses pouvoirs, mais parce qu'elle symbolise celle ci et que tous savent désormais qu'il est faible (pas tant que ça quand on voit le mal qu'il fera ensuite sous le nom de Sharcoux). Voilà pour mes petites reflexions sur un vieux sujet... Fenrir, spéléologue des archives |
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Je suis partisans de l'idée : " Baton brisé = Mort imminente ". Gandalf, face au Roi sorcier se fait briser son baton, le récit nous dit que Gandalf reste figé....Gandalf impuissant donc face au roi sorcier ? A ce moment, là, les Rohirims arrivent, ce qui sauve Gandalf de la mort. Quand pensez-vous ? |
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Cette affaire de bâton me parait personnellement moins relever du "magique" que du symbole. J'ai peut-être été confus mais je m'explique : En faveur de l'option "charge symbolique", seuls les hommes ont peur du bâton pour lui-même (Grima...). En effet, Gandalf le brandit comme un objet potentiellement chargé de puissance (quand il l'utilise comme porte-étendard pour "charger" le drapeau mis à l'hast) mais, à moins de tirer l'épée et de se comporter comme un vulgaire guerrier, n'a t'il pas besoin de faire peser sur les autres la menace surnaturelle ? Il fait tout par contre pour faire croire que le bâton a une puissance quelconque pour armer son propos, chaque fois mettant son bâton au service des causes qu'il entend défendre et apportant avec lui le symbole de sa présumée puissance de Mage pour stygmatiser aux yeux de tous l'union de desseins entre lui et telle ou telle faction. Chaque réussite (grâce aux conseils et à l'anneau de feu embrasant le courage des hommes plus que les boules de feu) apporte à sa propre légende et fait croire que ledit bâton est lui aussi récipiendaire de quelque pouvoir. Bref, il construit une légende qui le sert et lui permet, grâce à cette légende, d'influencer les Peuples Libres, ce qui accroit sa légende et ainsi de suite... Aragorn a sourit et plaisanté en sachant que le Gandalf qui lui avait demandé de poser Anduril rechignait à poser son bâton. Si le bâton avait été le seul moyen d'agir de Gandalf, il n'aurait sûrement pas rit, lui si versé dans les savoirs perdus. Pour moi, le bâton est le symbole de l'union de l'Istari avec les puissances de Valinor et, au travers d'elle, Eru lui-même, un peu comme une bague d'alliance envoyé par les Valar. Les Grands au fait de la culture ancienne comme Denethor ne voyaient probablement rien d'autre dans le bâton : un sceptre du pouvoir qu'il leur est conféré par les Valar sur le monde en leur nom (d'où les propos aigredoux entre Denethor et Gandalf sur l'intendance) ou la crosse pour rattrapper les moutons égarés. Au demeurant, objet créé à Valinor, sa destruction peut peut-être créer une déflagration lumineusevoire ponctuellement un surplus ponctuel de pouvoir pour un Maia dont les pouvoirs doivent sûrement être accrus dans un environnement "valinorisé". |
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Interessant Thorin II , mais de par ton hypothèse, je n'arrive pas à expliquer la "défaite" de Gandalf face aux roi d'Angmar. Pourquoi donc, Gandalf sous sa forme "blanche", serait -il moins puissant qu'un Nazgul ? Ou alors, Gandalf aurait utilisé une grande force, pour détruire le roi nazgul, mais l'arrivé des Rohirims, a empéché cet événement. Une humaine, Eowyn, arrive a tuer le Nazgul, ainsi qu'un Hobbit arrive a le blesser. Je me répete mais : Pourquoi donc Gandalf, semble les craindre ? |
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Einherjar : juste une précision à ton message, pour éviter toute confusion aux nouveaux arrivants(on est dans le légendaire): dans le livre le roi-sorcier ne brise pas le baton de Gandalf. Là on parle du film donc. Quant à la puissance de Gandalf par rapport au Roi-Sorcier, je ne suis pas si sûre que Gandalf soit de fait plus puissant. Le Roi-Sorcier était certes un humain mais c'était un humain un peu étrange usant selon toute vraissemblance de "magie noire" (ce terme n'est peu être pas le mieux adapté au monde de Tolkien mais c'est tout ce que j'ai trouvé). En outre, concernant Gandalf, il a dû perdre une part importante de ses pouvoirs de maïa en s'incarnant dans un corps. Dernière chose, je me demande si Gandalf a vraiment le droit d'intervenir si directement en Terre du Milieu, en se battant ouvertement contre le Roi-Sorcier... Donc, je ne sais si l'on peut conclure si rapidement que Gandalf est "plus fort" que le Roi-Sorcier. Même dans le livre, ce dernier semble très sûre de lui face au magicien blanc... Ce qui est assez étrange. |
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J'ai justement repris le passage, avant la charge Rohirim, du livre, il m'a semblé avoir lu que son baton se brisait. |
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Ce n'est pas un homme qui l'abattra ( le roi sorcier ), mais Gandalf n'est justement pas un homme ? Pour moi, un Homme, est une créature de base, avec un corps mortel. Mais tous comme toi je suis vraiment incapable d'expliquer pourquoi le roi sorcier est t-il si certain de lui. TOn idée est interessante concernant les istaris, qui n'ont pas le droit d'user de leurs pouvoirs. Mais Gandalf a plusieurs fois utilisé ses pouvoirs,notament pour repousser des Nazguls. ( j'ai l'image du film, mais je donnerai ma tête à couper que c'est dans le livre ). |
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cher Einherjar, je te propose de continuer cette discussion dans un autre sujet pour ne pas interférer avec le thème initial qui était uniquement sur le baton. Et tant qu'à faire autant le placer dans le forum film. Rendez-vous là bas donc :) |