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Adanedhel a dit : Non point ; je nous renvoie à HOME XI, 373 (Cf. l'usage que j'ai fait à dessein d'Amanyar).Une petite inversion avec les Avari A propos d'Arda dans son ensemble, il est intéressant d'ailleurs de voir que dans l'article de Jérôme Coudurier-Abaléa, il évoque une des doctrines médicales médiévales qui prône l'équilibre entre le microcosme (l'humain) et le macrocosme (l'univers) comme moyen de guérison. A rapprocher de la guérison d'Arda ? Silmo a dit : Absolument ; à la fac, on ajoute : « ... à conditon de bien viser ! » :) Et l'on sait que les Hobbits sont experts en la matière. Encore une énigme de résolue de mains de maîtres — ce alors que le Réveillon et ses bons vins ne sont pas même encore entammés ! ;)Mais surtout, les Hobbits sont mangeurs de pommes (livre I, chapitre XI) et comme chacun sait : "An apple a day keeps the doctor away" :-D Mais par rapport au mystère de voir quelques êtres d'exception manier à la fois le baume et l'épée, je me permets de renvoyer à ma contribution le 06-09-2004 dans le fuseau donné en référence ci-avant, donnant quelque élément quoique certainement à développer : la spiritualité des personnages en question est à chaque fois remarquable (le véritable mystère, pour moi, serait que Túrin fasse un bon guérisseur :) mais Beleg, Glorfindel, Aragorn ... sont peut-être assez forts spirituellement pour ne pas se laisser contaminer par l'esprit de puissance, de domination, de maîtrise, antinomique de celui du soin — décidemment, Tolkien avait tout vu et très bien vu ; il est chaque jour plus actuel ... Anneau de Puissance quand tu nous tiens ...).
Adanedhel a dit : Non non ; j'ai dit "presque" :)Yyr -> "sans oublier la joute avec CdC, totalement déplacée mais aujourd'hui, elle manquerait presque si elle n'y était pas" Si tu veux on peut nous aussi appliquer la rock'& troll attitude ! ;-)) |
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La représentation de la médecine en Terre du Milieu Après multiples recherches dans le forum, je n'ai pas retrouvé de fuseau concernant la médecine en Terre du Milieu, hormis celui intitulé « le don de guérison des Elfes » (septembre 2004). Par ailleurs, je citerai comme source l'article de Jérôme Coudurier-Abaléa « Médecine et guérison dans le Seigneur des anneaux » (Tolkien et le Moyen-Âge, Léo Carruthers et al.). N'ayant pas encore eu le temps de lire les HoME, je me baserai d'abord sur : D'abord, un petit résumé de l'article de Jérôme Coudurier-Abaléa. Il y expose d'abord que, par rapport à d'autres sujets, la médecine et le soin sont sous représentés dans le SdA. Ensuite, il se livre à une comparaison avec la médecine médiévale. En conclusion, il oppose donc la médecine médiévale, très complexe au plan théorique, mais inefficace, à la médecine de la Terre du Milieu, très efficace, mais non structurée, sans base théorique, décrite comme « une compilation de remèdes connus ». Si on élargit l'étude aux autres livres du Légendaire, on arrive très vite en opposition avec les attributions des différentes tâches médicales en fonction des races. En effet, dans le Silmarillion, on voit régulièrement les Eldar utiliser des plantes à des fins médicales : Luthien sur Beren (Quenta Silmarillion, ch XIX), ainsi que des hommes réaliser des « gestes techniques » (terme barbare médical actuel pour tous les soins instrumentaux : chirurgie, pansements...), comme Niniel qui panse Turambar (Silmarillion ch. XXI et CLI 1). En ré-étudiant les occurrences du soin dans les oeuvres du Légendaire (hors HoME), on peut s'orienter vers plusieurs manières de soigner : 1- L'art de guérir, 1- L'art de guérir On peut le diviser en deux : les soins techniques, avec de nombreuses occurrences de pansements, une attelle; et au recours à des herbes, ainsi qu'aux potions et au lembas. Durant le premier Âge, on retrouve plusieurs pansements de Luthien à Beren (Silm. XIX), les soins non définis apportés par Beleg envers Turin, Gwindor, Androg (Silm. XXI et CLI 1) rapportés à l'art de la guérison, les soins apportés par Turin à Beleg (Silm. XXI), ceux apportés à Niniel par Brandir. On voit aussi Niniel panser la main de Turambar. Les écrits du second Âge n'apportent pas de précision sur des soins particuliers (l'Akallabeth, les CLI 2). Au troisième Âge, on retrouve les informations les plus nombreuses. Tout ceci peut être désigné comme « art de guérir » car conséquence d'un savoir et d'un savoir-faire qui sont appliqués. A noter qu'il est attribué tant aux Eldar qu'aux humains, avec une forte probabilité que celui des humains provienne des Eldar : Turin a grandi en Doriath, Aragorn à Imladris, les hommes de Gondor ont hérité leur savoir de Numenor, vient-il précédemment des Eldars ? 2- Le pouvoir de guérison intrinsèque Il désigne la capacité des enfants d'Iluvatar à guérir tout seuls. On sait donc que les elfes « ne peuvent mourir de maladie ou infection » mais que les hommes sont « sujets à de nombreuses maladies » et « guérissent lentement » (Silm. XII). En conséquence, si les Eldar sont résistants aux blessures et aux maladies, c'est en rapport avec leur constitution même de Premiers-Nés, renforcée par l'exposition à la lumière de Valinor. 3- Le pouvoir de guérison extrinsèque Là apparaît une capacité à soigner qui sort d'un acte « explicable ». En plus d'un savoir-faire certain, parfois, le soin réclame une composante supplémentaire désigné comme un pouvoir de guérison. Ainsi, Luthien peine à soigner Beren devant les portes d'Angband « grâce à son pouvoir affaibli » (Silm. XIX). Mais c'est dans le SdA qu'on retrouve les occurrences les plus nombreuses. Glorfindel apaise la douleur de Frodo par toucher et Aragorn par une chanson (SdA I, 11&12). Mais c'est à Minas Tirith qu'on retrouve majoritairement ces « pouvoirs », dispensés par Aragorn et les fils d'Elrond. Ils soignent de nombreuses personnes du souffle noir : Faramir, Eowyn et Merry en les « rappelant », par paroles et toucher puis d'autres gens de Gondor (SdA V,8). A noter que ce don de guérison s'applique non pas à des pathologies communes (pour lesquelles la médecine de Gondor conserve son efficacité, cf la description des maisons SdA V,8) mais aux maladies venant de l'Ombre. 4- Les artefacts D'abord, l'Elessar, de qui, selon les CLI 2, « les mains qui touchaient la pierre apportaient aux autres guérison de tous les maux », sachant que les CLI 2 ne concluent pas que l'Elessar d'Aragorn est celui décrit (il y a deux versions différentes, l'une disant que l'Elessar original est resté avec Eärendil et que celui d'Aragorn est une copie, l'autre que Gandalf/Olorin a rapporté l'Elessar original de l'Extrême-Occident à Galadriel, qui est passé à Celebrian puis à Arwen puis à Aragorn). Dans le deuxième cas, on peut alors attribuer au moins une part du pouvoir de guérison d'Aragorn à la pierre, dans le premier, Aragorn est alors « seul responsable » de son pouvoir de guérison. Pour les Anneaux Elfiques, il est dit qu'ils empêchent la course du temps mais je n'ai pas rencontré d'allusion claire à un pouvoir de guérison sur les êtres provenant de ces anneaux. Voilà pour l'état des lieux. (Ouf !) L'interprétation, maintenant. D'abord des explications de Tolkien. Dans les Laws and Customs among the Eldar (HoME 10, part 3, second phase), Tolkien nous explique que « l'art de guérir et tout ce qui concerne les soins du corps » est pratiqué surtout par les Nissi (les femmes) car c'étaient « les hommes qui portaient les armes en cas de besoin » et que les Elfes croyaient que « donner la mort, même en cas de nécessité, diminuait le pouvoir de guérison » (la traduction est approximative, et de moi, mais j'ai conscience que certains ne sont pas anglophones !). On sait aussi que de « nombreux hommes-elfes étaient de grands guérisseurs et expérimentés dans la connaissance des corps vivants (living bodies, je ne vois pas comment traduire autrement) » mais que ceux-ci ne chassaient pas ni ne faisaient la guerre car le fait de donner la mort diminuerait leur pouvoir de guérison. Et c'est tout. On sait aussi que chez les Quendi, le fëa (l'âme) habite le hröa (le corps), et que le temps améliore le contrôle du premier sur le deuxième. Dans ce cas, on peut supposer que : Mais alors, mon point n°3 peut-il s'expliquer par une capacité à extérioriser le pouvoir de guérison évoqué dans le laws and customs ? Si ce pouvoir est « produit » par le fëa, on peut donc aisément comprendre que son atténuation par le fait de « donner la mort » rend plus difficile sa délivrance aux autres. Et tout ça n'explique pas mon point n°1, hormis la « connaissance » (lore en anglais) et « l'expérience » des guérisseurs elfes dans le law and customs (tiens tiens, comme du savoir et du savoir-faire ?) dont l'origine est indéterminée. Pour les Calaquendi, peut-être ont-ils bénéficié des enseignements d'Estë, femme d'Irmo, qui « soigne tous les maux et les fatigues »... Mais pas les Moriquendi, dont fait partie Beleg... Dans une deuxième partie, on pourra revenir sur le personnage d'Aragorn qui se plaît à être l'exception qui confirme la règle. Qu'en pensez-vous ? PS : vous noterez que jamais je n'utilise le terme "magique" pour la simple et bonne raison que Tolkien non plus pour décrire des maux ou maladies. |
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Mais surtout, surtout, qu'il est très agréable de te relire parmi nous :) Et aussi, mais en un mot, que le tour complet de la question de la médecine en Terre du Milieu doit certainement se risquer à intégrer la Guérison (spirituelle & matérielle) d'Arda (Arda Envinyanta) et de ses habitants, celle qui doit advenir, par Eru, Guérisseur suprême, et dont Aragorn (Envinyatar « le Guérisseur ») est une (pré)figure(ation), un signe (d'Estel). Yyr PS : Hop, un petit lien vers Le don de guérison des Elfes, relu avec une émotion toute particulière : la qualité du fuseau, le nombre de ses intervenants — sans oublier la joute avec CdC, totalement déplacée mais aujourd'hui, elle manquerait presque si elle n'y était pas (je dis bien presque, hein :)) : CdC, ce marqueur chaud qui nous permet de retrouver une époque jrrvfienne prolifique — et celle où Cathy était encore connectée à internet :). Cathy, si tu nous lis ... ;) |
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Yyr -> "Que les Sindar (comme Beleg) prenaient pour insulte grave le fait d'être comptés parmi les Moriquendi :)" Une petite inversion avec les Avaris, Yyr ? A propos d'Arda dans son ensemble, il est intéressant d'ailleurs de voir que dans l'article de Jérôme Coudurier-Abaléa, il évoque une des doctrines médicales médiévales qui prône l'équilibre entre le microcosme (l'humain) et le macrocosme (l'univers) comme moyen de guérison. A rapprocher de la guérison d'Arda ? T. PS : Yyr -> "sans oublier la joute avec CdC, totalement déplacée mais aujourd'hui, elle manquerait presque si elle n'y était pas" Si tu veux on peut nous aussi appliquer la rock'& troll attitude ! ;-)) |
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Grand merci Adanedhel. N'étant pas spécialiste du sujet, je ne m'aventurerai pas à causer médecine [m'étonnerait pas que Yyr vienne y mettre son grain de sel :-) peut-être après ses partiels, poor student :-(] Allez, je peux pas m'empêcher d'en rajouter un à ma façon. Mais surtout, les Hobbits sont mangeurs de pommes (livre I, chapitre XI) et comme chacun sait : "An apple a day keeps the doctor away" :-D Plus sérieusement, au sujet des Laws and Customs among the Eldar (HoME 10, part 3, second phase), où Tolkien dit que l'art de guérir est pratiqué surtout par les femmes tandis que les hommes portaient les armes, et surtout que les Elfes croyaient que « donner la mort, même en cas de nécessité, diminuait le pouvoir de guérison» On en trouve un écho dans le SdA dans la bouche d'un des Gardiens des Maisons de Guérison qui parle D'Aragorn : " C'est un grand seigneur, et un guérisseur, et c'est un mystère pour moi que la main guérisseuse manie aussi l'épée.». Silmo PS: Encore une petite chose. Même Gollum pratique une forme de médecine par les plantes. Ne dit-il pas ?(livre IV, chapitre IV) :"«Sméagol n'est pas content. Et Sméagol n'aime pas les feuilles malodorantes. II ne mange pas d'herbes ou de racines, non mon trésor, pas tant qu'il n'est pas affamé ou très malade, pauvre Sméagol». |
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Ah, bah non, Jérôme n'a pas attendu la fin des partiels. Il a déjà réagi pendant que je tapais ma réponse :-D Veux-tu bien retourner bosser ;-) Silmo |
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Avant d'entamer la provision de bons vins prévus pour le Réveillon ;) S. — qui a aussi énormément de mal à imaginer ce boucher de Turin en guérisseur... |
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Bonjour et bonne année à tous ! Une petite explication retrouvée ce week-end concernant Aragorn et son don de guérison, lui qui est le seul Homme à en être doté dans le Légendaire. La réponse est toute simple, elle vient de JRR lui-même dans une lettre : lettre n° 155 à Naomi Mitchison, lettre qui parle de la magie en Terre du Milieu. Tolkien rappelle qu'on ne peut « la produire par le savoir ou les sortilèges, c'est au contraire un pouvoir inné, que ne possèdent ni ne peuvent acquérir les hommes en tant que tel. » Mais alors, Aragorn ? « La « guérison » par Aragorn pourrait être considérée comme « magique » ou du moins comme un mélange entre de la magie et de la pharmacie et des procédés « hypnotiques ». [...] Aragorn n'est pas un homme « pur » mais à un degré très éloigné un des enfants de Luthien ». Cette petite phrase confirme donc que les Quendi ont, au contraire des humains, un don de guérison inné et propre aux Premiers-Nés, et indépendant d'un savoir transmissible. C'est plus proche d'un pouvoir que d'un savoir ou d'un savoir-faire. Ou du « don », d'ailleurs dans les deux sens, le don d'Eru aux Quendi, et le don que le Quendi peut faire de ce pouvoir. A ceci s'ajoute leur savoir et savoir-faire qui peut s'apprendre. A noter qu'Aragorn a bénéficié des deux, par héritage et par éducation. Tout ceci n'explique pas le hiatus entre Beleg/Elrond/Aragorn et les laws and customs (avec l'opposition guérisseur / guerrier). T. de retour au boulot après quatre jours de vacances. Merci le président pour le vendredi 2 ferié ! PS : Pour rassurer Yyr et Laegalad, Turin n'est pas cité comme bon guérisseur, mais dit seulement "savoir quelque secret de guérison", ce qui ne préjuge pas de son efficacité. D'ailleurs s'il est un "boucher", peut-être sera-t-il un bon chirurgien ??? ;-)) |
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Adanedhel a dit : Tout ceci n'explique pas le hiatus entre Beleg/Elrond/Aragorn et les laws and customs (avec l'opposition guérisseur / guerrier) La contradiction est tout de même à nuancer. D'un côté, dans les Laws, il n'est pas dit que l'art de la chasse et de la guerre empêche les talents de guérison mais qu'il les diminue (Home X, 213). D'un autre côté — j'insiste :) —, Elrond, Aragorn, Beleg, ne se montrent pas des amoureux de la bataille ; et, même s'il ne s'agit pas d'un guérisseur, je renvoie à l'exemple de Faramir quant à son rapport à la guerre, et à ce qui le distingue de Boromir d'extérieur si semblable (cf. ici, et avec force détail là (le 06-07-2008 à 18:40)). D'ailleurs, Beleg est de loin le plus actif je dirais sur ce terrain, d'entre les trois illustres personnages évoqués (et si l'on compare avec Túrin, tous deux confrontés aux mêmes nécessités de l'époque, Beleg n'était pas encore ce qu'on pouvait faire de plus actif) et il est aussi me semble-t-il parmi ces trois-là le moins remarquable en matière de guérison. Elrond ne s'avance pas comme chef de guerre au moment de la Guerre de l'Anneau, tandis qu'il n'est pas présenté comme un grand guérisseur à l'époque où il était le héraut de Gil-Galad. L'on peut penser, quoiqu'il en soit, que le pouvoir de guérison de ces trois-là était donc tout de même diminué. Qu'est-ce que ça devait être alors en principe ?! :)
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Silmo |
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Yyr : Tolkien influera sur ta thèse ? mmm, intéressant ;) Silmo, tu joues encore au Mad Punter ;) Tu veux me faire croire que Beleg, Brandir, Nienor, Finduilas, Nellas, tous coupables ? Que c'est de leur faute si Turin a causé leur malheur et/ou les a tué/laissé mourir ? Ttttt... Hi hi, j'avoue, je suis têtue ^^. Je veux bien écouter la plaidoirie de la défense et reconnaître quelques circonstances atténuantes (Saeros l'a provoqué ; mmm... et le dragon le tenait en son pouvoir lorsqu'il abandonna Finduilas à son sort funeste. Et il ne savait pas que Nienor était sa soeur), mais rien n'excusera jamais son orgueil démesuré. Et il ne doit le désastre de sa vie qu'à lui même, fallait pas cracher sur les mains tendues. Non, et puis zut, on parle toujours de ce nigaud, et jamais de son cousin, pourtant nettement plus sympathique et admirable ! ;) |
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Bigre non! point de théologie là... En serais-je capable que je m'en garderais bien. |
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Oh oui ! le 21 janvier... voilà un anniversaire que j'ai failli oublier (où ai-je la tête... Mwahaha !)! Merci de me l'avoir rappelé ;p Sinon pour les théologiens dualistes, c'était un clin d'oeil à notre belle dame des bois verts et des champs d'or qui s'interrogent sur le concept depuis qu'elle l'a découvert dans un récent ouvrage traitant de la chose elfique. Pour la petite taille de ma police, eh bien il faut que tu saches que nous autres, les hobbits, nous usons parfois, par le truchement d'un code HTML secret, d'une police d'écriture communément appelée "half-lignes".
I. |
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Au lieu de "qui s'interrogent", lire "qui s'interrogeait"... |
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Is' : * blush * * ronronron * * Cheshire Cat Smile * ^^ Je ferai bien un laïus sur la technique Hobbite des halflines, dont je connais le secret, mais puisqu'il s'agit d'un secret, je n'en dévoilerai rien, pas même la source. Hi hi hi :) |
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(...) Je prends aujourd'hui à témoin contre vous le ciel et la terre : je te propose la vie ou la mort, la bénédiction ou la malédiction. Choisis donc la vie, pour que toi et ta postérité vous viviez (...) Deutéronome XXX, 19 Je suis bien d'accord avec toi : Túrin choisit systématiquement (pour ce qui le concerne) l'orgueil à la pitié — non point la pitié mépris (Michèle on te sent bouillir d'ici :)) mais la pitié miséricorde — cette merci qui aurait dénoué si facilement les liens que Túrin avait lui-même serrés. Mais, autant j'ai du mal à suivre Silmo (& bon nombre de jrrvfiens de mémoire) prenant fait et cause pour Túrin, autant je te le demande, qui sommes-nous pour décider que telle faute est impardonnable ? Les épreuves et les choix de Túrin ne sont pas très éloignés de ceux des membres de la Compagnie de l'Anneau, avec la chute et le relèvement (et l'expiation) de certains. Túrin ne saurait être réduit à son orgueil ... heureusement ! Yyr |
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