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Certains d'entre nous étant au courant de la progression du projet depuis déjà un bon moment, la nouvelle n'est pas une surprise... mais elle est en tout cas désormais officielle : ainsi que cela a déjà été annoncé ce jour sur le forum de Tolkiendil et sur Elbakin, une nouvelle traduction française du Seigneur des Anneaux, par Daniel Lauzon, paraîtra en trois volumes à partir de cet automne chez Christian Bourgois.
- http://forum.tolkiendil.com/thread-7670.html D'autres informations devraient être officiellement communiquées prochainement, notamment sur le site de Vincent (PourTolkien.fr), je pense... ;-) Amicalement, Hyarion. |
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Magnifique Nouvelle (avec un grand N) ! J'anticipe on peut remercier je crois les éditions Christian Bourgois pour avoir permis un tel projet, et, on le sait, Vincent pour avoir milité en sa faveur. Bref, je vais faire un peu de place dans la Bibliothèque. J'ai hâte ! :p
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Pour en savoir d'ors et déjà un peu plus, une présentation de l'ouvrage figure sur la page dédiée au premier volume sur la version canadienne d'Amazon :
Amicalement, Hyarion. |
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Tissage complémentaire sur le site de Vincent où les informations évidemment sont de premier ordre : Pourtolkien. Cédric. |
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C'est une excellente nouvelle, félicitations à Monsieur Lauzon pour cette tâche colossale! |
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Excellente nouvelle en effet, moi qui me disais justement que l'édition que je possède (1972, traduction de François Ledoux) se faisait un peu vieillote. Ce sera donc l'occasion de prendre du neuf! |
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Il a été confirmé aujourd'hui que le premier volume sortira en librairie le 2 octobre prochain : http://www.elbakin.net/tolkien/news/2208...-2-octobre Voici le texte de la 4e de couverture, d'après la fiche du livre mise en ligne sur le site des éditions Bourgois (http://www.christianbourgois-editeur.com...hp?Id=1549) :
Amicalement, Hyarion. |
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Ce n'est évidemment pas un reproche mais une sorte de regret latent. Car je me dis que puisque nouvelle traduction / nouveau traducteur, peut-être aurions-nous pu avoir de nouvelles illustrations / nouvel illustrateur ?
J'aime Alan Lee mais je crois qu'il doit y avoir quantité d'illustrateurs/trices de talent qui sont inspirés par l'oeuvre de JRRT et du Seigneur des Anneaux. Ça aurait pu être un changement, une découverte.
Mais j'attends avec impatience le 2 octobre et mon regret sera probablement gommé
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Même s'il s'agit d'Alan Lee et d'illustrations connues, elles ont subit une cure de rajeunissement avec une numérisation nouvelle dans l'édition du 60th. Pour le peu que j'en ai vu, on redécouvre vraiment les illustrations (et Bourgois n'a peut-être pas eu vraiment le choix, ça se décide sûrement en amont avec HarperCollins, ce genre de choses). |
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Entièrement du même avis que Cédric. J'aimais bien l'idée "un illustrateur différent pour chaque traduction", genre un artiste allemand pour l'édition allemande, etc. Mais bon, comme l'a laissé entendre Druss, je suis bien conscient que ce n'est pas aussi simple... |
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bonsoir à vous :-) & je m'empresse de répondre au maitre de ces lieux : absolument, absolument et absolument.
1/absolument : ç'aurait été une bonne idée de changer d'illustrateur (mais entre nous : le livre de C Blok n'a malheureusement pas trouvé son lectorat, en France)
amicanaphoriquement, |
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vincent a écrit :
Merci Vincent pour tes retours et indications. Il ne nous reste plus qu'à faire notre demande à HarperCollins ;-) C. |
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Cédric a écrit :
vincent a écrit :
Cédric a écrit :
Le travail récemment effectué pour certains ouvrages par Xavier Sanchez (alias Crayon Volant sur Tolkiendil), Sandrine Gestin et Leslie Boulay, montre assez, me semble-t-il, qu'il y a des talents à mettre en valeur en France. ;-) On me dira peut-être que je ne suis pas très objectif, puisque certaines productions de ces artistes accompagnent des textes que j'ai écrit (parmi d'autres), mais peu importe : en matière esthétique, lorsque je mets des noms en avant, ce n'est jamais à la légère... En tout cas, la variété des illustrations réalisées dans divers pays (dont la France) pour le Hobbit - comme le montre bien le contenu du Hobbit annoté de Douglas Anderson - ne peut qu'encourager à mon avis les initiatives d'éditeurs francophones s'agissant du Seigneur des Anneaux. :-) Amicalement, Hyarion. |
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Hyarion a écrit :
C'est ce qu'on essaye de faire de l'Arc et le Heaume
D'ailleurs, parlant de Leslie (petit hors sujet), elle s'est donnée pour défi d'accompagner la parution du Seigneur des Anneaux nouvelle traduction en produisant des illustrations pour chacun des personnages PS : Personnellement à choisir je préfère largement avoir du non inédit d'Alan Lee que du Cor Blok... question de goût. |
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Je suis entièrement d'accord avec Cédric, pour ce qui est d'Alan Lee : je le place très haut, mais un peu de fraîcheur ne fait jamais de tort, n'est-ce pas ? ;-) Cela dit, j'ai vu quelques-unes des nouvelles reproductions, et elles sont de beaucoup meilleures. C'est comme il y a quelques années, quand on redécouvrait un vieux film dans un nouveau transfert HD. (Maintenant, nous sommes habitués à la perfection !) Et autre nouveauté : si je me fie à l'exemplaire de l'édition Centenaire que je possède ici (édition reliée en un volume, chez Bourgois), l'illustration de la maison de Tom Bombadil sera nouvelle pour certains, car je ne la retrouve pas dans la version française ! Je m'en suis rendu compte en dressant la liste des illustrations qui doivent apparaître dans la nouvelle édition. J'ignore si c'est une particularité de mon exemplaire, ou si tous sont touchés par cette anomalie.
À bientôt, j'espère. |
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Cher Daniel, nous espérons à notre tour te retrouver en ces lieux bientôt, merci pour ton passage Si l'illustration en question est celle illustrant "La pièce donnait à l'ouest sur la vallée embrumée, et la fenêtre était ouverte (p. 151)" elle apparaît dans les tirages de 2001 comme de 2013. S. |
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Merci pour ces précisions Daniel. Et comme pour Sosryko, ça fait plaisir de te relire ici. Et d'avance merci pour le "travail" (car c'est aussi une passion, sans nul doute possible ;-) ) pour cette nouvelle traduction.
A bientôt, |
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Cédric : une passion, oui, mais je t'assure que c'est quand même un sacré "travail" ! Sosryko : bon, alors je suis officiellement vieux. Mon exemplaire date d'un autre siècle ! |
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Hello,
Je reproduis ici le communiqué de presse officiel reçu de Christian Bourgois :
Bonne journée, |
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Tolkiendil, toujours bien informé, signale que le magazine Lire évoque et offre "un extrait exclusif des 10 premières pages de la nouvelle traduction du "Seigneur des Anneaux", attendue depuis plus de 40 ans !" Le lien Facebook de Tolkiendil : https://www.facebook.com/Tolkiendil/post...=notify_me
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J'ai la chance d'avoir le premier volume de la Nouvelle Traduction entre les mains :p
Je ne dévoilerai rien qui dénaturerait la surprise et les nouveautés mais il est un point que je puis confirmer : la qualité des illustrations "rénumérisées" par Alan Lee.
Autre bonne surprise, la qualité du papier très blanc et de l'impression avec des caractères très nets (c'est du "Retina" Bref, j'ai l'impression que cette édition est un modèle du genre. Et je ne parle pas du contenu ! ;-)
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merci cédric pour ces premières réactions, qui feront plaisir à toutes les personnes impliquées dans la fabrication du livre... et il y en a !
amicalement |
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Aaargh ! I. |
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Je vous mets le programme des festivités sur Elbakin.net, Tolkiendrim et Tolkiendil :
De plus, Elbakin.net, Tolkiendrim et Tolkiendil unissent leurs forces pour vous proposer un live exceptionnel sur YouTube avec la participation de Vincent Ferré le 2 octobre. Ce sera pour vous l'occasion de poser vos questions sur la nouvelle traduction . Et le lendemain, le 3 octobre, à partir de 21h, nous vous invitons sur le chat de Tolkiendil pour passer la soirée à discuter tous ensemble du livre et du live ! Enfin, des extraits seront diffusés au fur et à mesure de cette semaine sur les 3 sites ! |
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J'en ai profité pour mettre à jour le calendrier des événements I. |
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Merci à vous deux ;-) |
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Un premier extrait a été dévoilé hier |
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Champagne! |
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Plein d'informations à cueillir dans cette belle interview de Daniel Lauzon, sur Tolkiendil. I. |
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Une très belle interview, passionnante, qui laisse imaginer, un peu, la complexité du travail accompli, et à faire 8) Merci à Tolkiendil et à Daniel D. pour cet échange. |
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Pour rendre à César ce qui est à César, j'ai oublié de préciser que c'est en fait une interview commune à Tolkiendil, Tolkiendrim et Elbakin I. |
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Alors, vous êtes passé chez le libraire ? Le facteur est passé ? Ou ce sera la découverte ce soir en rentrant à la maison ? Cédric. |
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Acheté ce midi Bref, que du bonheur... I. |
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ISENGAR a écrit :
Youpi ! :p
Quelque part, on aurait presque envie de faire une lecture comparée entre les deux traductions. Mais place d'abord à une (re)lecture neuve, entièrement dédiée au plaisir.
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Je l'ai achetée également ce midi, et j'ai chapardé un peu de temps entre deux cours pour lire le premier chapitre... ;-) |
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A voir en direct ou à revoir plus tard
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Au fil de ma lecture, je constate qu'un des grands changements opéré par la traduction de Daniel Lauzon consiste dans le tutoiement/vouvoiement que les personnages utilisent pour s'adresser aux hobbits. Le vouvoiement de Frodo par Gandalf ou Aragorn leur conserve une forme de majesté respectueuse. Par contre, les Bombadil (mais pas Baie d'Or) ou les Elfes tutoient Frodo -- Gildor (p.116), Glorfindel (p.276), Galadriel (p. 457, 460, 474) -- comme Sam -- Galadriel (p. 461, 473).
Par contre Galadriel vouvoie Gimli (p. 474).
Elrond se distingue de Gildor, Glorfindel ou Galadriel puisqu'il vouvoie Bilbo (p. 319) comme plus tard Frodo (p. 346), pour immédiatement après vouvoyer Sam (p. 346) : faut-il y voir l'honneur porté par Elrond (moins familier que ses semblables) à Bilbo et à Frodo, deux Amis des Elfes, alors que Sam est d'une extraction plus basse (le "petit jardinier" dira Galadriel, p. 473) ? Enfin, sur le même sujet, ce qui semble être une coquille (je n'ai pas réussi à l'interpréter autrement) puisque Galadriel tutoie Aragorn (p. 472) pour ensuite le vouvoyer (p. 473) :
Daniel voulait-il initialement partir sur le tutoiement d'Aragorn par Galadriel et le vouvoiement de Galadriel par Aragorn pour marquer la confiance accordée par la première et l'attitude respectueuse du second ?
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J'ai réfléchi à cette question sous plusieurs angles, et je me suis également intéressé aux traductions en d'autres langues, notammment celle en espagnol, où le tutoiement est beaucoup plus répandu, entre Gandalf et les hobbits, et Aragorn, par exemple. J'ai trouvé que cela faisait très enfantin. Et sans parler de l'usage actuel en France (plus conservateur qu'en Amérique, par exemple), l'ancienne traduction nous avait habitués, à raison, je pense, à une certaine distance respectueuse entre Gandalf et les hobbits. Pour Bombadil, tu as vu juste, Sosryko. Autorité mais affabilité et générosité. Bombadil est à part, il ne vouvoie personnne. Pourquoi le ferait-il ? Il me semble que ça cadre. Mais évidemment, c'est très subjectif ! Quant à Gildor, c'est lui qui a parti le bal. C'est un Elfe, quand même, sans être un grand seigneur de la stature d'Elrond ; il s'adresse à de simples hobbits, et au début, sa manière rappelle celle des Elfes à l'arrivée de Thorin et Cie à Fendeval : légère et railleuse. Il appelle Frodo par son prénom et fait référence à son oncle de la même manière ; alors que Frodo ne l'a même jamais rencontré. Pour ce qui est de Sam, on ne peut pas nier que le clivage social se ressent très nettement même en anglais. Les trois autres hobbits sont tout à fait différents de lui : Frodo est un riche bourgeois, Pippin et Merry sont les héritiers des chefs de leurs clans respectifs. Tous considèrent Sam comme "le serviteur de M. Frodo Bessac". À Brie, Frodo présente ses compagnons : "M. Touc, M. Brandibouc, et Sam Gamgie". Je n'ai pas voulu être "moderne" au point de gommer l'un des aspects les plus importants d'un des personnages les plus marquants du livre, même si de nos jours, on peut avoir du mal avec ce genre de choses. La seule exception est Aragorn, qui voussoie tout le monde, y compris Sam. Aragorn est vouvoyé de tous, sauf de Celeborn et de Galadriel. Cela tient du fait qu'il est un Homme, de haute lignée certes mais un Homme, et qu'ils l'ont connu auparavant alors qu'il avait (tout au plus !) une cinquantaine d'années, notamment en tant que prétendant à la main d'Arwen... la fille d'Elrond et la petite-fille de Galadriel ! Galadriel s'adresse à lui comme à un protégé. Quant à Celeborn, sa manière est plutôt haute, de toute façon. Dans le passage cité par Sosryko, p. 473, je crois que les vieilles habitudes m'ont rattrapé, sans que ni moi ni personne ne se rende jamais compte de l'erreur. Il faudra apporter des corrections. Pour ce qui est de Galadriel et de Frodo, c'est un cas particulier. Lorsque la Compagnie rencontre Galadriel pour la première fois, celle-ci établit déjà, sans mot dire, un lien très fort avec le Porteur de l'Anneau, lien qui se confirmera lors de l'épisode du Miroir où il sera révélé que Galadriel porte elle aussi un Grand Anneau. Galadriel tutoie Frodo pour marquer cette compréhension immédiate qu'elle a de lui, ce lien intangible qui les unit, la connaissance intime du Pouvoir Noir, entre autres. Et elle peut dire à Frodo, après qu'il ait vu l'Œil dans le Miroir : "Je sais ce que tu as viens de voir, car cela occupe mes pensées aussi. N'aie pas peur !" |
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Merci Daniel pour ces précisions très intéressantes. Oh ! Daniel Lauzon a écrit :
J'ai trouvé une coquille ! --> je sors |
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Je ne t'engagerais pas comme correcteur d'épreuves : tu as loupé le subjonctif après "après que" dans la même phrase ! |
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Cher Daniel, tes réponses confirment et mettent bien en évidence la richesse d'interprétation que permet un usage équilibré du(des) tutoiement(s) et du vouvoiement Je te remercie d'avoir conservé la « distance respectueuse » entre Gandalf et les hobbits, le plus sage des émissaires des Valar veillant avec humilité et respect à protéger le « grain de courage » caché dans « le cœur du hobbit le plus gras et le plus timoré » [p.187] -- distance qui n'existera pas j'imagine dans les livres suivants avec Saruman qui n'a que mépris pour de tels « amis » à cause de « leur faiblesse ou de leur inaction » [p. 332]. Belle lecture également que la tienne en ce qui concerne Galadriel, dont le tutoiement est celui du lien sans paroles établi entre la Dame et le Porteur de l'Anneau dès leur première rencontre ! Quant à Bombadil, c'est peut être très subjectif mais aussi et surtout très cohérent. Là encore, le tutoiement fait œuvre faërique : par son truchement Tom Bombadil redevient « un joyeux bonhomme [que] nul n'a jamais pris » — car
Beaucoup a été dit à l'avance et beaucoup sera encore dit sur ta traduction, le fait est que par elle s'opère une forme de « re-gain — celui d'une vue claire ». Par cette expression,
Oui donc, tout comme Isengar, merci beaucoup Daniel de prendre le temps de passer en ces lieux, de prolonger ainsi le plaisir de la découverte de ta traduction, nouvelle et excellente raison pour redécouvrir une Terre du Milieu faite d’« étranges régions, au-delà de [notre] mémoire et de [notre] conscience » et de nous ramener « en des temps où le monde était plus vaste » [p.176]. S. |
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Faire l'éloge de ma traduction (encore incomplète) avec ces mots-là ! C'est presque trop. Mais je te remercie. Une dernière réflexion, au sujet de Sam... Galadriel dit au "petit jardinier" (little gardner) qu'elle n'a pour lui qu'un "petit cadeau" (small gift), mais n'est-ce pas au fond, dans sa potentialité, le plus grand de tous les cadeaux offerts ? |
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Absolument d’accord, c’est un thème important chez Tolkien : le grand est dans le petit (cf. la Chaumière du Jeu Perdu), l’important est dans le discret, l’essentiel est dans ce qu’on néglige :
Sam le « petit jardinier » et Frodo avec « sa petite voix » [p. 346] sont de ces « tout à fait insignifiant(s) » [p. 90] et de ces « faibles », de ces « petites mains » qui « font tourner les routes du monde » [p. 344] jusqu’à « ébranler les tours et les conseils des Grands » [p. 346] accomplissant ce qu’il « faut » accomplir et cheminant sur la « voie [qui] doit être suivie » — la voie « très ardue » [p. 344] du « devoir » et don désintéressé pour des contemporains « ennuyeux et bêtes à pleurer » [p. 90]. On retrouve aussi Bombadil qui, « confiné à un petit pays dont il a lui-même choisi les frontière » [p.339] révèle le mensonge de l’Anneau Unique, lequel, dépouillé de sa puissance de néant, n’est plus capable d’entourer même son « petit doigt » [p. 179] ! Thème très biblique par ailleurs, que ce soit dans l’Ancien Testament (cf. le son d’un silence fin qui révèle la présence divine au mont Horeb ; 1 Rois 19, 12-13) ou dans le Nouveau (la véritable force dans la faiblesse du service ; 2 Corinthiens 12, 9). Le « petit cadeau » de Galadriel à Sam, nous dit Tolkien lui-même, est aussi bien le don qui donne sens à la vie de la Dame que le cadeau qui ennoblira la vie du « petit jardinier » et redonnera vie au Comté :
S. Concernant les mots employés, ne sois pas gêné outre mesure. Je reste attaché à la traduction de Ledoux, certes imparfaite par endroits, mais littéraire, inspirée, voire même désuète en d'autres et parce que première porte d'entrée pour moi en Terre du Milieu. Mais le fait est que cette nouvelle traduction, de par sa sincérité et son attachement manifestes à l’œuvre, permet de déciller les yeux de qui a pris ses habitudes et ses aises avec une traduction au point d'en oublier parfois l'original auquel elle donnait accès. Ces mots-là ne sont pas des flatteries mais des encouragements pour continuer le travail magnifique dans lequel s'inscrit cette traduction (je pense aux tomes de l'Histoire de la Terre du Milieu déjà traduits par toi... et aux suivants qui, espérons-le pourront voir le jour). |
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Vive le dessillement lauzonien !
Merci Daniel, Vincent, Dominique Bourgois bien sûr ! J'ai eu l'occasion de présenter l'ouvrage, que je venais d'acquérir, à une petite conférence de dernière minute à l'Université de Louvain lundi dernier (90 personnes). Le moment historique se répand... Pour ma part, je me donne encore du temps pour plonger dans le texte, il me faut toujours du temps. J'ai commencé à en respirer l'air, et le rafraichissement est au rendez-vous, cela ne fait aucun doute. Il y a bien d'autres choses à dire et j'espère le faire un jour prochain, quelque part, mais l'essentiel est là : le Lauzon nouveau est arrivé. Merci à Sosryko d'avoir précisément choisis ces mots-là qui sont, pour moi, extraordinairement inspirants. Le re-gain d'une vue claire et cette formule sublime : "Là encore, le tutoiement fait œuvre faërique". Cela m'inspire fortement pour un travail en cours sur les adaptations de Tolkien. |
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Heureux de voir mes mots t'inspirer Shudhakalyan |
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Pour ceux donc qui, après avoir lu cette nouvelle traduction, voudront revenir à la source ou encore comparer avec leurs souvenirs, je propose une concordance entre la VF2014 (nouvelle traduction) et la VF1992 (édition du centenaire) comme la VO2004 (édition du cinquantenaire suivie par Daniel Lauzon). |
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Sosryko, tu m'étonneras toujours! Waw, cette concordance ! La promptitude avec laquelle tu nous fait cadeau d'un tel outil, juste après la publication de la traduction, est simplement incroyable.... (On sens qu'il y a chez toi du "métier" dans ce type d'exercice ;-)) Círdan |
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Bluffé je suis 8) I. |
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Oui, bluffé, c'est bien le mot adéquat Isengar, je partage ton sentiment, et à mon avis, il en sera de même pour la plupart de ceux qui viendront sur ce fuseau, cliquer sur cette incroyable concordance :o |
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Yes, indeed ! |
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Merci pour vos retours, chers amis ; je suis heureux de partager cela avec vous |
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J'ai eu la faiblesse de croire que rien ne m'étonnerait plus de la part de Sosryko. Erreur ! Merci à toi. |
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Oui, un grand merci pour ce document Sosryko, qui facilite grandement les recherches d'une édition à l'autre |
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or doncques, je lisais dans le fuseau d'a côté, les remarques de Tar Palantir & j'ai envie de demander :
- que faire quand les gouffres ne sont pas des gouffres ?
amicalement |
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Bonjour Vincent. Pour les Galgals, de façon extrêmement terre à terre, c’est une anagramme de l’onomatopée du bruit que l’on fait quand on a froid ou peur qui me vient à l’oreille.
Pour Brie, ayant vécu entre Bry sur Marne et Brie Comte Robert, le nom me rappelle ce coin de banlieue parisienne. Pas évident pour l’invitation au voyage ou le dépaysement Pour le champ aux iris, je trouve que ça donne une certaine esthétique à la scène, presque un certain prestige pour Isildur de périr au milieu des fleurs, alors que finir au milieu d’un marécage est plutôt sordide et a nettement moins de « gueule ». Pour Scadufax, je ne comprends pas pourquoi, alors que tous les autres noms ont été traduits, seul le lecteur anglophone aurait droit à un nom compréhensible pour lui (quelque chose comme « robe d’ombre » je crois), alors que nous aurions un nom totalement étranger à l’oreille.
Enfin je crois qu’il est impossible d’aller à l’encontre de souvenirs de prime jeunesse et des voyages imaginaires avec des personnages et dans des lieux qui nous sont devenus, malgré tous les petits défauts, interprétations ou imaginations de Ledoux, intimement familiers. |
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bonsoir tar palantir,
absolument d'accord avec ceci : mais l'idée est de proposer une autre traduction, pour que le lecteur ait le choix, et puisse naviguer entre les versions en fonction de son envie. en revanche, pour tout le reste, je ne peux pas te rejoindre sur ces points, extrêmement subjectifs : des millions de personnes lisent tolkien en français et le traducteur ne peut prendre en compte le vécu, incompatible, de toutes ces impresssions
>les Galgals, une anagramme de l’onomatopée du bruit que l’on fait quand on a froid ou peur qui me vient à l’oreille. à ton oreille :-)
enfin, pour mémoire : daniel lauzon a pris au sérieux la demande de tolkien : 'Gladden Fields. [...] Translate by sense, but avoid if possible the 'learned' name iris.' >Pour Scadufax, je ne comprends pas pourquoi,
idem : Tolkien : Shadowfax. This is an anglicized form of Rohan (that is Old English) Sceadu-ceadu-faex--faexaex 'having
on peut contester, mais dans ce cas, prière de s'adresser à l'auteur :-) |
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Si, aux premières notes de la cinquième symphonie de Beethoven, l'on ajoutait une nouvelle note – une note que Beethoven lui-même aurait écrite, mais qui se serait perdue –, ne serait-on pas nécessairement perturbé ? À divers degrés, selon que cette musique nous est chère, très chère, ou pas chère du tout... (La seule chose avec laquelle je puis être vraiment d'accord, c'est pour Brandebouc/Brandevin ; mais si j'avais repris ces noms, aurai-je pu mettre le mien sur la page de titre ? Dans le doute, s'abstenir.) Je conseille du repos, et des moments tendres avec l'édition de votre choix. :-) |
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Les Champs de Flambes... j'aime bien.
A noter que selon la Flore forestière française (Rameau et al.), flambe d'eau désigne en français vernaculaire Iris pseudacorus (ou iris faux acore, iris jaune ; yellow flag en anglais) tandis que gladdon est encore utilisé dans la langue de Tolkien pour désigner Iris foetidissima (iris fétide).
Quelle passionnante redécouverte du SdA offerte par cette nouvelle traduction. |
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Bonjour à tous le plaisir que j'ai pris à la lecture de cette traduction me donne même envie de partager avec vous et de sortir de mon silence jrrvfien - comme depuis le début de mon inscription sur ce forum (plus de 10 ans déjà!), je lis sans jamais rien avoir à ajouter de très pertinent à la richesse des propos qui s'échangent ici. Je n'apporterai cette fois-encore rien de très pertinent, mais je voulais joindre ma voix au choeur des félicitations adressées à Daniel Lauzon pour la qualité de son travail.
Je n'avais pas fait de lecture in extenso du Seigneur des Anneaux depuis bien longtemps. J'ai hésité à m'offrir la Fraternité, et me suis finalement décidée à la lecture des commentaires ici et là sur le forum. Et j'ai vraiment bien fait! J'ai le sentiment d'avoir redécouvert l'émerveillement de ma première lecture, puis de ma première lecture en anglais. Comme je le disais ce matin sur un réseau social bien connu, j'ai eu l'impression de retrouver un vieil ami, que je n'aurais pas vu depuis fort longtemps, et qui, durant tout ce temps, aurait gagné en maturité, en richesse, en nuance. J'ai aimé ce subtil mélange de nouveau et de connu. J'ai plus de mal avec certaines retraductions de noms. J'ai tellement voyagé au côté des personnages traduits par Ledoux, dans des lieux traduits par Ledoux, qu'il va me falloir un certain temps pour m'habituer à ces nouveautés! Mais en terme "d'immersion" dans le texte, je reconnais la qualité de ces nouveaux noms de lieu, qui évitent les tournures nom + adjectif, conférant ainsi à chaque lieu son caractère unique. Je bloque en revanche sur "Coureurs"... mais c'est à nouveau très personnel! Cela ne me parle pas. Je suppose que c'est en lien avec les "coureurs des bois" du Québec? (Du coup j'imagine Aragorn en soulier de gigue en train de danser un quadrille au Poney, et ça ne colle pas)!
En tout cas, encore merci pour cette redécouverte d'un monde si familier! Vivement la suite! |
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Merci Anardaiel pour ces réactions très encourageantes. J'en suis ravi. Je manque de temps, alors je vais répondre très brièvement ; cela semble une bonne occasion d'expliquer le nom de Coureur. Tout d'abord il faut savoir que le nom anglais est Ranger. Ce mot n'a pas d'équivalent, et même s'il signifie de nos jours (en anglais américain ?) "garde forestier", ce n'est pas en ce sens que Tolkien l'emploie. Il est lié au verbe to range, qui signifie entre autres "parcourir", "errer". L'équivalent de Rôdeur avait à mon sens un grave défaut : ce nom a une connotation très péjorative qui, malgré les commentaires des habitants de Brie, ne se retrouve pas dans l'appellation Ranger. D'ailleurs, si ceux du Nord sont mal vus à Brie, pourquoi ceux du Sud (ceux de l'Ithilien) mériteraient-ils un nom qui signifie, selon le Robert, "individu d'allure louche qui rôde avec des intentions suspectes" ? Cela ne paraît pas adapté. Ranger est vraiment difficile à rendre. Vagabond ? Son sens littéraire a beaucoup vieilli ; de nos jours on pense à "clochard", cela ne va pas. Errant, même problème. C'est le sens de "celui qui parcourt les terres" qu'il fallait rendre en premier, je crois, en traduisant Ranger, pas la notion d'errance. De nos jours, on emploie le verbe "parcourir" en ce sens ; mais avant, on employait le verbe courir transitivement dans le même sens. Cet emploi subsiste dans des expressions comme "courir les filles", "courir le monde", "courir les honneurs" et même "courir des risques". Le substantif "coureur" possède aussi ce sens -- "celui qui va à la poursuite de quelque chose", "celui qui recherche ou fréquente assidûment certains lieux" (TLFi) -- même si pour nous locuteurs du français moderne, "coureur" signifie en premier lieu "personne qui court". Cette méprise semblait déjà moins grave que celle du "vagabond" de tout à l'heure. Mais se méprend-on vraiment ? On pense en effet aux coureurs des bois, et c'est déjà plus proche du sens recherché, bien que les Rangers ne soient pas des explorateurs mais des gardiens, voire des soldats. (Mais les coureurs des bois ne dansaient pas des quadrilles en souliers de gigue, enfin, pas plus que les autres colons ; ils étaient d'abord et avant tout d'experts aventuriers, très entraînés aux déplacements en pays sauvage, au pistage et au piégeage d'animaux... Ils connaissaient tous les sentiers, tous les chemins de portage [mot canadien français de coureur des bois, employé au livre II, ch. 9 par Aragorn, quand il s'agit de transporter les barques elfiques le long des berges du Grand Fleuve...].) Employé seul, dans les chapitres à Brie, Coureur n'est peut-être pas immédiatement convaincant, mais à l'usage (et dans les expressions Coureurs du Nord, du Sud ; Coureurs de l'Ithilien), je pense qu'il est au moins adéquat, et peut-être même promis à un bel avenir. |
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Bonjour Tout d'abord un grand bravo pour à Daniel Lauzon pour cette nouvelle traduction ! Néanmoins... Daniel Lauzon a écrit :
Je comprends la question soulevée, mais c'est dommage que ces considérations aient dissuadé de réutiliser les noms les plus opportunément traduits. Du coup, je trouve qu'on sent la volonté de se démarquer des propositions précédentes et c'est parfois dommage. Je penses à Sire-Sorcier vs Roi-Sorcier ou l'Arpenteur (peu élégant à mon goût) plutôt que Grand-Pas, mais évidemment tout reste au final question de goût. Sinon, j'ai eut du mal à faire le lien entre Boucerons et le Pays de Bouc ou encore les Briennais et le Pays de Brie... Et le surnom de Gros-lard Bolgueure m'a déplu. çà a un côté vraiment insultant qui ne cadre pas avec la relation d'amitié des hobbits. Mais encore une fois, cela ne retire rien au formidable travail réalisé ! Dernière question : pourquoi ne pas avoir traduit Dunland par Pays Bistre ou quelque-chose du genre ? C'est également un terme du Rohan à ne pas traduire ? Et comment sera traduit Dunlending ? |
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Isfin a écrit :
En fait, Roi-Sorcier reste Roi-Sorcier. Sire-sorcier traduit Witch-lord, là où Ledoux n'a pas distingué Witch-lord et Witch-king. |
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Je découvre enfin La Fraternité de l'Anneau. J'avais l'intention de lire le livre en VO d'abord, mais comme je suis tombé sur le volume un peu par hasard, j'ai bien été obligé de le prendre, et donc de le commencer... Mes premières impressions : c'est frais, c'est propre! J'ai un peu de mal avec certains noms propres, justement, peut-être à cause des anciennes habitudes, mais d'autres, les plus importants, me conviennent très bien : j'aime beaucoup "Fendeval" par exemple, auquel je suis d'ailleurs à peu près habitué depuis Le Hobbit, tout comme "Bessac". De façon générale, ma lecture est très fluide. Et je me dis que c'est sans doute le signe d'une bonne traduction : comme la lumière en photographie, on ne la voit pas, mais elle est essentielle. En bonus, l'ajout des deux cartes en grand format et en deux couleurs offre un véritable confort de lecture! |
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Allons bon...Encore un truc à acheter, et à lire...Et à 10 jours de l' ouverture de la pêche, en plus! |
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Oh monsieur TB, vous pouvez bien rire, oui, vous pouvez ; et si ça se trouve, vous serez, en raison de votre âge avançant... avanceux... avançueux... je ne sais plus comment on dit... vous pourriez être, dis-je, le premier à vous formaliser de ce que "les choses ne sont pas comme elles étaient avant" ! Alors pff, monsieur, pff !
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À propos de la parution du prochain volume, via le forum de Tolkiendil : Vendredi 5 juin, sur Tolkiendil, Druss a écrit :
Cordialement, Hyarion. |
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La sortie des Deux Tours est confirmée pour le 22 octobre 2015. |
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Hello,
La nouvelle n'est pas passée inaperçue, évidemment, le compte à rebours est donc lancé !
Cédric. |
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Magnifique couverture, en tout cas.
Amicalement, |
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C'est aujourd'hui !! Coïncidence amusante, c'est aussi le jour de la sortie du nouvel Asterix, par Toutatis ! I. |
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A l'occasion de la parution des Deux tours traduit par Daniel Lauzon (merci Daniel pour ce nouveau travail de titan), voici une mise à jour de la concordance entre la VF2014-2015 (nouvelle traduction), la VF1992 (édition du centenaire) et la VO2004 (édition du cinquantenaire suivie par Daniel Lauzon). |
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Merci, Sosryko, pour la mise à jour de cette concordance. :-) Amicalement, Hyarion. |
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Sosryko a encore frappé, et il dégaine vite. Un grand merci à toi ! Cédric. |
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Yvan Strelzyk, sur Elrond's Library, signale que la dernière impression de la Fraternité de l'Annneau, en 2015, "corrige les coquilles du premier tirage et rétablit l'ordre des illustrations (cartes replacées correctement avant les aquarelles)." |





