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Un peu comme ici, je me permets de faire un appel au peuple (et comme des questions de ce genre peuvent se reposer, j'ouvre un nouveau fuseau).
Je suis en train d'éditer le texte d'un essai sur la mémoire en Terre du Milieu. Voici un premier passage que je n'arrive pas à référencer : (...) la tragédie des Enfants de Húrin, dont on sait, d’après les Contes et Légendes Inachevés, que même dans leur mort ils durent peiner et errer jusqu’à ce (...) qu’ils soient glorifiés « comme des Valar rayonnants » |
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j'ai pensé à ce passage dans "the lost road" : On y voit que Turin n'a pas quitté "les cercles du monde" car il est présent en Arda lors de la bataille finale et y est le quasi égal de Tulkas et peut donc être considéré comme "glorifié" comme un vala. Mais cette citation ne vient pas des CLI et ne concerne que Turin, il faut donc probablement chercher ailleurs |
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Je suis presque certain que c'est une confusion entre Contes et légendes inachevés et Contes Perdus, dans lesquels il est dit à la fin du conte de Turambar que (p. 404-406, version compacte Bourgois) :
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Bravo Vivien ! |
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Hé beh, ça n'aura pas traîné ! Très fort Druss ! |
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En efffet. Et puis-je abuser, cher Druss, en te demandant la pagination exacte de « comme des Valar lumineux » ? |
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Sans indiscrétion, qui est cet auteur "qui nous as quitté récemment" ? C'est quelqu'un que nous connaissons ? |
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Yyr a écrit :
Tu fais bien, j'ai fais une erreur de pagination sur la citation, c'est p. 404-405, et précisément p. 405 pour l'expression des Valar lumineux. |
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Merci beaucoup à nouveau Druss ! @Isengar : Bien qu'elle ait fait un (tout) petit passage sur JRRVF il y a quelques années (elle a d'ailleurs toujours apprécié te lire ;)), personne ici ne l'a connue. Jusqu'à ce que je lui fasse suivre (j'avais gardé souvenir de ses interventions) mon travail sur l'espérance. De là, une longue correspondance, une amitié nouée, et le projet partagé du volume actuellement en cours de préparation au Dragon Brumeux ... pour lequel me voici amené à éditer son travail (l'essai évoqué supra). Je n'en dirai pas plus aujourd'hui ; son essai parlera pour elle. |
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Si le jeu vous dit toujours, voici deux nouvelles références manquantes qui me mettent en difficulté.
La première était censée être dans l'Akallabêth. Mais je finis par me demander s'il s'agit bien d'un extrait ou si mon amie n'a pas utilisé les guillemets en guise d'emphase tout simplement. [Le Meneltarma] est éteint et silencieux, « vierge de l’art des hommes » (ref ?). Il reste inviolé jusqu’à la Submersion, et son sommet, dit la légende, reste comme une île dans l’Océan. Quant à la seconde, j'étais persuadé la retrouver dans le dernier chapitre des Havres Gris du SdA, et puis non. Elanor est comparée aux Elfes : « beaucoup dirent qu’elle ressemblait d’avantage à une jeune fille elfe qu’à une hobbite » (ref ?) Jérôme |
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Pour la "toute-Belle" Elanor, c'est davantage S. |
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A propos de Meneltarma, ça ressemble à de la paraphrase car ça s'approche de la formulation de la Description de l'Île de Numenor des CLI (Silm/CLI, p. 552) :
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Le thème est bien dans l'Akallabêth (dernier commentaire du chapitre) mais pas sous la même forme : " Beaucoup des exilés croyaient que le sommet du Meneltarma, le Pilier du Ciel, n'avait pas sombré à jamais, qu'il se dressait à nouveau sur les vagues comme une île solitaire perdue sur l'océan;..." |
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Merci François, pour Elanor ! :) :) :)
Pour la description du Meneltarma, la référence de Druss me paraît très intéressante. |
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La référence trouvée par Druss est probablement la bonne, surtout si on se tourne vers la VO (qui a dû être traduite directement sans passer par la VF) :
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La plupart des extraits du Silm ont en effet été traduits directement. |
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Plus difficile il me semble, maintenant : Aragorn semble tout du long être une anamnèse de la gloire de jadis, « ce passé perdu à jamais » (ref ?) qui émouvait tellement Tolkien, mais enrichi de la beauté supplémentaire du temps et de la distance. |
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Ça sonne comme du Humphrey Carpenter, non ? |
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je n'ai pas les livres avec moi, mais si j'étais toi, je jetterais un coup d'oeil sur les CLI dans le chapitre consacré à l'histoire de l'Elessar |
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Deux bonnes idées. |
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Peut-être :
Tolkien développe son propos au sujet « l’esprit des hommes du passé sans annales » (the minds of men of the unrecorded past) et du « vif sentiment de cette séparation » entre nous-mêmes et les animaux (FAT, p. 131).
S. |
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Il y a aussi le chant de Sam dans les brouillons du chapitre de la Tour de Cirith Ungol :
Il n'est pas question de « passé perdu à jamais » mais de « (jours) passés, perdus à jamais ». Toutefois, la référence (si référence il y a) semble renvoyer non pas au passé vécu d'un homme mais à l'histoire d'un peuple, à ce « passé lointain [qui], telle une toile de fond ornée de multiples figures, est toujours présent derrière la scène » (MCE, p.98), un « passé très lointain à plusieurs niveaux, naturellement accompagnée d’une mélancolie noble et austère » (MCE, p.65, n.21) que Tolkien évoque très souvent dans Les Monstres et les Critiques et qui alimente l'un des deux désir fondamentaux de Faërie, créant « cet enchantement créé par la distance, surtout dans le temps» (MCE, p.147). |
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Bravo Sosryko !
Allez, nouveau défi (sorte de SdA Action Quizz ;)) pour ceux qui le veulent : Beren et Lúthien « sont morts comme Mandos l’avait prescrit » (ref ?) mais nul ne sait où est leur tombe (et encore moins ce qu’ils se sont dit). Ça ressemble beaucoup à l'introduction du chapitre 20 du Silmarillion ; pourtant le passage a priori cité ne s'y trouve pas. J'ai re-parcouru le Lai de Leithian, le Silm, les CLI, le SdA et les Lettres, mais sans succès pour ma part. Si quelqu'un a une idée ... |
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Certainement HoMe
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Hé bé ! — Merci :)
Bon alors maintenant, une vraiment dure : C’est en raison de la Pitié qu[e Lúthien] est exaucée, de même qu’Eärendil plus tard, sera mû par la détresse et la compassion et exaucé par la miséricorde. C’est la miséricorde qui permet de trouver la Voie Droite vers l’Ouest véritable, « à l’Ouest de la Lune, à l’Est du Soleil » (ref ?). |
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Non ! Non ! C'est bon :) : HoMe II, p. 272 !!
The shores of Faëry
East of the Moon, west of the Sun There stands a lonely hill; Its feet are in the pale green sea, Its towers are white and still, Beyond Taniquetil In Valinor. Comes never there but one lone star That fled before the moon; And there the Two Trees naked are That bore Night's silver bloom, That bore the globed fruit of Noon In Valinor. There are the shores of Faery With their moonlit pebbled strand Whose foam is silver music On the opalescent floor Beyond the great sea-shadows On the marches of the sand That stretches on for ever To the dragonheaded door, The gateway of the Moon, Beyond Taniquetil In Valinor. West of the Sun, east of the Moon Lies the haven of the star, The white town of the Wanderer And the rocks of Eglamar. There Wingelot is harboured, While Earendel looks afar O'er the darkness of the waters Between here and Eglamar -- Out, out, beyond Taniquetil In Valinor afar. The Tale of Eärendel, HoMe II, p. 271-272. Avec la première version qui donnait pour le vers en bleu : O! West of the Moon, East of the Sun
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Par contre, quelqu'un aurait-il la pagination correspondante du Livre des Contes perdus en un seul volume (Bourgois, 2001, 698 p.) ? |
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P. 571-572, Camarade I. |
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Merci Is' :)
Et merci *beaucoup* à tous. |
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Bonjour à tous,
Je suis arrivé au bout.
La première concerne l'étymologie du nom de Frodon : [Lorsque] Frodo part dans l’Ouest [...] ce n’est pas à proprement parler un passage « au-delà des Cercles du monde », puisque Tol Eressëa, tout comme d’ailleurs Valinor, bien que cachés, sont compris à l’intérieur d’Arda. Mais ce sont des lieux sanctuaires, des lieux bénis qu’aucun mal ne peut toucher en profondeur, et où Frodo pourra trouver la paix (c’est aussi une étymologie possible de son nom (ref ?)) : la pacification et la purification de sa mémoire.
La deuxième intervient juste après une citation du Valaquenta, un passage sur Ulmo, où en particulier l'on nous dit que le Vala parle à ceux qui demeurent en Terre du Milieu « par des voix qui sont entendues seulement comme la musique de l’eau » (SCLI, p. 18). Mon amie poursuit en écrivant : L’eau rappelle aux hommes « quelque chose qu’ils ont oublié » (ref ?), une mémoire à la fois bénie et enfouie au-delà de toute mémoire.
Pour la troisième en revanche il s'agit bien, à l'évidence, d'une citation : C’est le chemin de tous les « faiseurs de légendes » « qui sur un méchant métier tissent des étoffes enluminées par le jour très lointain » (ref ?), le chemin par excellence de Frodo, qui consigne dans le Livre Rouge la Geste de l’Anneau. .Jérôme |
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Yyr a écrit :
Le glossaire de An Anglo-Saxon Reader de James W. Bright (disponible sur Hiswelokë) donne :
Mais aussi :
ça peut répondre en partie à ta première question.
Pour le reste, je regarde I. |
C’est le chemin de tous les « faiseurs de légendes » « qui sur un méchant métier tissent des étoffes enluminées par le jour très lointain » (ref ?), le chemin par excellence de Frodo, qui consigne dans le Livre Rouge la Geste de l’Anneau. C'est issu du poème Mythopoieia : Tolkien a écrit :
D. |
Une possible origine de la citation dans Smith (mais sans lien avec l'eau...) : car Smith, qui a « pourtant renoncé à l’étoile » (FAT, p. 292) qui donnait accès à Faërie, avait pu en rapporter non seulement « la Fleur Vivante » (p. 280) ― qui sera conservé et transmise tel un trésor ― mais aussi un « objet d’argent [qui] ressemblait à la tige luisante d’un minuscule lis de laquelle sortaient trois fleurs délicates » (p. 290) et qui dégageaient un parfum au vertus surprenantes puisque l’objet confectionné « comme un jouet pour enfant » invitaient les adultes à l’émerveillement aussi bien qu’au souvenir : « C’est un travail merveilleux ! […] Et il y a un parfum […] une odeur qui me rappelle... qui me rappelle... enfin, quelque chose que j’ai oublié » (p. 290-291) |
Voir le rappel de Tolkien lui-même sur le lien entre "Fróda/Fróði/Frotho" et "la paix" dans son commentaire sur Beowulf récemment publié (p. 330-331 & n.3, p. 330). |
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Merci, trois fois, à tous les trois !
Je n'étais pas près de trouver pour Frodo. |
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Bonsoir à tous,
J'aurais besoin moi-même de quelques références de pages dans la traduction française du SdA, vu que ma bibliothèque est en cartons pour encore deux bons mois. Toutes les références dont j'ai besoin figurent dans le SdA en un volume édité par Christian Bourgois :
Merci d'avance, |
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Naith :
Tehtar : App. E, II
Tengwar : App. E, II
S |
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À nouveau un grand merci pour votre aide dans le rassemblement des références supra. Jérôme
PS : pour répondre enfin à la question d'Isengar ;) : |
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Ah donc voilà pour quelle raison je suis remercié aux côtés d'Isengar pour des références, alors que je ne me souvenais pas du tout avoir fait quoique ce soit ! |

dans l'appendice B qu'il faut chercher (dans la note n°8 des jours mémorables de la fin du 3ème Âge)
