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Pellucidar a écrit :
Je ne sais pas s'il s'agit là de la collection personnelle de Pellucidar, mais cette nouvelle sélection de BD à thématique viking est assurément variée... et s'agissant du cas particulier du cinquième album en haut en partant de la gauche... comme dirait un certain Cimmérien...
;-) Merci, par ailleurs, pour les réponses de l'autre jour concernant les termes "finnois" et "finlandais". Amicalement, Hyarion.
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Je viens de trouver une BD de plus sur les vikings, en farfouillant chez un bouquiniste de ma connaissance. Elle était intitulée Aventure chez les Vikings. Si elle n'a été publiée en France qu'en 1978, l'original (américain) date de 1935-1936. La couverture étant un vrai résumé de tous les poncifs sur le thème, je n'ai pu m'empêcher de l'acheter, évidemment. Je ne l'ai pas encore lue, mais ça promet d'être amusant. Jugez-en plutôt : Aventure chez les Vikings, de W. Ritt et C. Gray. |
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Par Zeus, Odin, Crom, Ilúvatar et tous les dieux de l'univers... Le site de la librairie en ligne chez qui j'étais allé cherché une partie des couvertures de livres mentionnés dans mes précédents messages, a changé de version... et certaines images ne s'affichent donc plus dans lesdits messages... Revoici donc, ci-après, les couvertures en question : - Le Kalevala. Épopée des Finnois par Elias Lönnrot
- Les deux traductions françaises de Beowulf (Quéval chez Gallimard ; Crépin au Livre de Poche)
- Les Vikings : Histoire, mythes, dictionnaire de Régis Boyer
- Mythes nordiques de R.I. (Raymond Ian) Page
- Les Vikings, héros des mers, de Gilles Ragache
- Beowulf adapté par Michael Morpurgo
- Les Mangeurs de morts ou Le 13ème guerrier, de Michael Crichton
- l'Encyclopédie de la mythologie de Arthur Cotterell
Cordialement, :-) Hyarion. |
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Et bien! Pas mal de choses ont déjà été dites! En français, y a deux ouvrages très intéressants de Régis Boyer: L'auteur y tente de retrouver "l'esprit" originel de la religion nordique, probablement assez éloigné de la vision très restreinte qu'en donnent les Eddas et les Sagas, empreints de culture classique et de Christianisme pour la plupart (excepté certains poèmes et chants de l'Edda poétique, la Voluspà étant l'un des témoignages païens les plus beaux que l'on ait concernant cette culture). Sinon, beaucoup, beaucoup de choses ont été données. Pour les livres pour enfants, faire gaffe à tout ce qui reprend le mythe du barbare caricatural au casque à cornes. Pour les films.... sur le sujet, j'ai laissé tombé. Le seul que j'ai trouvé pas mal c'est le Beowulf de Sturla Gunarsson. Les sagas, et notamment celle de mon pseudo, sont assez intéressantes du point de vue des pratiques religieuses et "magiques" des anciens scandinaves. En lisant les Eddas et les sagas, on voit qu'on est tout de même loin de la réinterprétation très chrétienne de ces mythes par Tolkien avec la Terre du Milieu. Sinon, une BD de Bourgeon intitulée "Ynglinga"????? Je prend! (je suppose qu'on la trouve moins facilement encore qu'un CDI par les temps qui courent?) |
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Et bienvenue sur JRRVF, cher ami. I. |
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Bienvenue Egill ! En effet, les vikings ne portaient pas de casques à cornes, n'appelaient pas leur bateau "drakkar", ne buvaient pas dans le crâne de leurs ennemis vaincus, préféraient les pillages sans risques et les rançons aux beaux combats sanglants, etc. On se demande bien finalement ce qu'ils ont de si fascinant ! ;-))) Brunelle et Colin est la première série de François Bourgeon qui paraît en 1979, juste après son Maître Guillaume et le Journal des bâtisseurs de cathédrales. Il n'a dessiné que les 2 premiers tomes (Le Vol Noir et Yglinga) avant de refiler la série à Didier Convard (5 autres tomes suivirent). On peut considérer le personnage de Brunelle comme le "brouillon" de Isa, l'héroïne des Passagers du Vent, son chef-d'oeuvre… Je pense qu'on peut encore les trouver d'occasion assez facilement (il existe également une "intégrale" regroupant ces 2 premiers volumes chez Glénat). |
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Tout comme les camarades : bienvenue sur JRRVF Egill :-)) |
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Merci pour la bienvenue.... Je n'ai pas trouvé de sujet de présentation. En fait, j'ai déjà sévi sur ce forum il y a longtemps, sous le pseudo "Elengal".... Mais l'eau a tellement coulé sous les ponts que j'ai préféré recréer un compte avec un autre nom.... Surtout que pas mal de mes points de vue (sur les films notamment), ont largement changé depuis.... |
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Bon retour chez toi, alors :) I. |
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Toujours dans le cadre du 9e art, je voudrais signaler la récente publication du premier tome de Saga Valta, qui est jusqu'à présent la BD la plus fidèle au style de récit des sagas islandaises que j'ai eu l'occasion de lire. Elle est de plus remarquablement illustrée par Aouamri, ce qui ne gâche rien. On y rencontre d'ailleurs au moins un personnage important tiré de la plus célèbre des sagas historiques : Skarphedinn (bizarrement orthographié Skarperdinn), le fils aîné de Njall le brûlé. Sans parler d'un des principaux protagonistes, Thorgerr aux cents guerriers, qui est peut-être le même que Thorgeir le godi — même s'il est difficile d'imaginer le personnage de la BD sous les traits du sage médiateur que mentionne l'Íslendingabók. |
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En ce début de mois de septembre, l'actualité, comme chacun sait, est particulièrement chargée en matière de parution d'ouvrages relatifs à J.R.R. Tolkien et à son œuvre. Toutefois, je souhaiterai faire ici part de la publication d'un autre livre que ceux dont l'arrivée en librairie est attendue. L'éditeur toulousain Anacharsis, dont j'ai déjà parlé dans mon deuxième message sur le présent fuseau, a eu la bonne idée de réunir en un seul volume les sagas légendaires islandaises précédemment publiées individuellement par cet éditeur depuis 2004, auxquelles ont été ajoutées pour l'occasion d'autres sagas publiées chez d'autres éditeurs (dont la célèbre Saga des Völsungar, relatant l'histoire de Sigurðr), ainsi que deux sagas inédites. Tous les textes de ce volume, paru le 22 août dernier, sont traduits et présentés par Régis Boyer, avec le concours de Jean Renaud. La couverture du livre est cthulhuesque à souhait... ;-)
Voici le texte de la quatrième de couverture : "Récits des temps anciens", les sagas légendaires (fornaldarsögur), composées en Islande aux XIIIe et XIVe siècles, brodent sur le passé mythique de l'ère viking. Ayant actuellement un exemplaire du livre sous la main, je vous transmets également la liste de son contenu : I - Saga des Völsungar (Völsunga saga) On notera que la Saga de Hrólfr sans Terre et la Saga de Ragnarr aux Braies velues (cette dernière accompagnée du Dit des fils de Ragnarr et du Chant de Kráka) avaient été parmi les premières sagas publiées chez Anacharsis, mais que ces titres n'étaient plus disponibles en librairie depuis un certain temps. Aujourd'hui, on peut donc heureusement à nouveau accéder à ces textes, puisqu'ils figurent donc dans ces Sagas légendaires islandaises. La Saga d'Egill le Manchot et d'Ásmundr Meurtrier des Berserkir, ainsi que la Saga de Sturlaugr l'Industrieux sont, quant à elles, publiées en français pour la première fois. Sur le site des éditions Anacharsis (www.editions-anacharsis.com) sont par ailleurs proposés, en fichier PDF, quelques extraits savoureux de ces sagas légendaires désormais réunies en recueil : http://www.editions-anacharsis.com/Sagas-legendaires-islandaises-82. Une mythologie, une poétique, des bravades, des jeux de société, de l'action, de la tendresse... Il y en a pour tous les goûts ! ;-) Amicalement, Hyarion. |
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Merci pour ces informations alléchantes :) I. |
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On avait eu la chance de rencontre Régis Boyer à Bagneux l'an dernier. Je trouve drôle que le site présente Tolkien dans les personnes influencés quand on sait comment réagit Boyer à l'énoncé de ce nom. Enfin, il n'en reste pas moins que j'ai pu avoir sa traduction de la Saga de Hrolfr kraki, et me la faire dédicacée :) L'ouvrage qui regroupe toutes ces sages est plus qu'alléchant, mais il va falloir choisir entre ça et d'autres ouvrages plus tolkienniens :) |
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Merci Hyarion, pour cette annonce fort bien faite, comme toujours :) @ Druss : pourquoi, il réagit comment Régis Boyer à l'évocation du nom du Professseur ? |
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J'ai l'impression qu'il n'aime pas le bonhomme et/ou son travail. |
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Une merci tout particulier, Hyarion, pour cette annonce, car sans toi, je serais passé à côté de ce véritable bijou. merci, merci, merci :-)) |
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A propos de Hrolf kraki dont je parlais plus haut, Douglas A. Anderson (l'éditeur du Hobbit annoté !), dans son blog d'aujourd'hui parle d'une réédition en anglais, publié originellement par Stella M. Mills (1903-1989), une élève de Tolkien à Leeds. La chose intéressante (disons encore plus), c'est que cette édition est préfacée par Priscilla Tolkien ! |
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Ci-dessous un gros plan d'une photo prise en 1921 du Département d'Anglais de l'Université de Leeds montrant Tolkien assis à la gauche d'une femme qui pourrait bien être Stella Mills, selon Priscilla Tolkien :
Cliché publié sur le blog Nodens Book. |
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Salut la Compagnie, Pour faire suite à la publication des Sagas légendaires islandaises aux éditions Anacharsis, signalée par Hyarion le 5 septembre dernier, Régis Boyer et Jean Renaud ont été invités le 30 octobre à intervenir sur France Culture dans le cadre de l'émission de Marie-Hélène Fraïssé "Tout un monde" (qui "propose une plongée dans la diversité des cultures et des identités en mouvement"). https://www.franceculture.fr/player/expo...nt=4511951 Bonne écoute ! :-) |
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L'anneau sacré ! Maître Anglin me remémore des souvenirs... pas si anciens que ça, car à ma grande surprise, vérification faite, le film date de 2004. J'aurais juré l'avoir vu bien plus tôt que ça... |
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Pardon pour mon retard. Pour ma part je pense que mestre Hyarion a cité la majorité de mes choix. Pourtant d'un point de vue cinéma personne n'a parlé de l'Anneau Sacré sur Sigurd le tueur de Dragon. |
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Bonjour à tous,
Toujours plongé dans l'écriture, je lis dans l’Edda de Snorri Sturluson que Freyia est décrite comme étant « la plus glorieuse des déesses Ases » ("Gylfaginning", chapitre 24) et plus loin comme étant « également appelée Vanadis (la “dise des Vanes”) » ("Gylfaginning", chapitre 35). Cordialement, Hyarion. |
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Salut Hyarion, Freyja est bien la principale déesse des Vanes. Elle est toutefois présentée par Snorri Sturluson comme « la plus glorieuse des déesses Ases » car suite à la paix conclue entre les Ases et les Vanes pour mettre fin à la guerre qui les opposa (cf. le mythe de Kvasir), elle enseigna aux Ases le seidr, la magie rituelle dont le grand maître est Odin. D'où son surnom Vanadis. Dans son ouvrage La grande déesse du Nord (1995), Régis Boyer la présente comme la plus ancienne figure de la Déesse Mère (Frig et Skadi étant les deux autres visages de cette divinité primordiale). Elle cumule des fonctions et des attributs la rattachant à la fois à la famille des Ases (combat, magie noire, mort...) et à la famille des Vanes (vie, amour, fécondité...).
Parèdre de son frère jumeau Freyr, Freyja incarne ainsi l'ambiguïté à l’œuvre dans l'univers mental scandinave ancien |
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Merci pour ces précisions, Tilkalin. :-) Amicalement, Hyarion. |
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Salut Hyarion, Concernant les Vanes, Dumézil a montré à loisir qu'ils se réduisaient purement et simplement à Njörðr, Freyr et Freyja et que l'histoire de leur intégration à la société des Ases est tout à fait parallèle à celles des jumeaux Aśvin dans la plus ancienne mythologie védique. Au demeurant, si on se réfère à la compréhension qu'avaient les Scandinaves contemporains de Snorri de leur ancienne mythologie (par opposition avec l'origine de celle-ci), les trois Vanes Njörðr, Freyr et Freyja sont les otages envoyés par les Vanes chez les Ases comme garants de la paix. À partir de là, ils s'intègrent entièrement à la société des Ases (tout en gardant leur qualificatif de Vanes). Freyr est aussi désigné comme l'un des principaux Ases. Njörðr est aussi considéré comme un Ase dans plusieurs textes.* L'interprétation de Boyer me semble assez critiquable, car il fait fi des textes eux-mêmes pour fusionner trois déesses distinctes qui n'ont apparemment jamais été unitaires chez les Scandinaves. Je n'ai pas encore lu le texte cité par Tilkalin, mais Boyer expose sa conception dans d'autres livres et ses explications mythologiques ne m'ont jamais parues très convaincantes — au rebours de ses explications des styles littéraires scandinaves, qui sont toujours remarquablement documentées.
Elendil |
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A Elendil qui vient de recevoir Du Mythe au roman : Dans mes bras, mon ami ! :-)) Si j'avais le temps, je m'y replongerais : ce livre et Loki sont de véritables joyaux, des merveilles de mythologie comparée. |
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Merci, Elendil, pour tes précisions supplémentaires. :-) Amicalement, Hyarion. |
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La fée du Dragon m'a récemment fait découvrir une nouvelle saga (de 2011) : The Saga Of Biorn... ;-)
Amicalement, Hyarion. |
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Chose promise, chose due ! Dès mon arrivée sur ce forum, j'avais annoncé que je parlerai un peu de la matière du Nord.
Voici quelques ouvrages rares qui n'ont pas été cités jusqu'à présents et que je trouve particulièrement intéressant à lire et à posséder chez soi
J'ajouterai quelques ouvrages un peu plus tard. |
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Je reviens vers vous pour ajouter quelques ouvrages que je recommande, malgré le fait que pour les deux premiers ouvrages, ce sont des avis rara que j'ai la chance de posséder
Ces trois ouvrages présentent une traduction française accompagnée du texte vieil-islandais. Le dernier ouvrage, plus récent, est plus facile à trouver. Désolé pour ce deuxième post. Skalks izwar fram baurg weinagardis. |
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Goda nahts ! Malgré le fait que j'ai l'impression d'écrire plus de messages sur ce qui ne touche pas à Tolkien directement (c'est le comble !) et de me répondre à moi-même, je vais persévérer dans ma lancée, afin de proposer toujours plus de variété de lecture quant aux langues, littératures et civilisations scandinaves. Bien sûr, je me cantonnerai aux choses anciennes, j'espère que vous me le pardonnerez. Voici donc quelques autres livres en ma possession que je vous conseillerai, à moins que vous n'ayez lu ces ouvrages, avides de connaissances que vous êtes ! Pour les ouvrages :
Voilà un bouquin que je voulais posséder depuis longtemps et qui est désormais mien !
Très peu connu, à découvrir !
L'un des derniers ouvrages de Régis Boyer. Excellent petit bouquin publié chez l'Harmattan. Pour la littérature :
Une saga en édition bilingue, avis aux lecteurs de scandinave
Une Riddarasaga bien connue !
Deux petites sagas peu connues : j'ai d'ailleurs présenté la seconde dans un article sur mon blog, si vous voulez le consulter et y laisser un petit commentaire, ne vous gênez pas
Une saga royale volumineuse, comme bien souvent !
Marie de France à la sauce norroise ? L'illustre Aebischer nous présente le texte et le traduit !
Peu connu, ce petit livre mériterait d'acquérir un lectorat plus large !
Une variante du cycle de Sigurd/Siegfried à lire impérativement. Avis personnel, Hürnen Seyfried est très beau ! Pour le vieux-norrois :
Grammaire de référence faite par Gordon
Par Régis Boyer. J'ai cet ouvrage en PDF et comme il est introuvable (j'ai eu une aubaine une fois...), je peux vous le fournir ! Je dois avoir encore quelques ouvrages ici et là, il faudrait que je les rassemble pour vous les indiquer. C'est tout pour ce soir ! Amicalement, Skalks izwar fram baurg weinagardis. A. |
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Merci Alkar pour cette liste. Et, désolé, non, tu ne parles pas seul, même si nous réagissons pas forcément.
Bonne soirée ! |
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Certes non, Alkar, tu ne parles pas seul !
Merci pour cette belle bibliographie S. |
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Merci pour les retours ! Je vais tenter de fournir encore quelques titres dans les prochains jours (si je ne suis pas occupé à faire autre chose) ! Amicalement, A. |
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Aller, encore quelques livres qui pourraient vous intéresser :
S'il y a bien un corpus de sagas des contemporains à avoir chez soi, c'est bien cet ouvrage rédigé par Sturla Þórðarson, rien de moins que le neveu de Snorri Sturluson. On connaît cet auteur entre autre chose pour sa version du Landanámabók (Sturlubók), le Livre de Colonisation de l'Islande, dont Régis Boyer en a fait une traduction en 2000.
Je sais que le père Elendil possède cet ouvrage, mais je ne sais pas ce qu'il en a pensé. Pour ma part, je trouve que c'est un livre d'une richesse abondante et bien moins fourre-tout que l'Introduction à la Runologie de Lucien Musset
Paru en 1879, ce livre présente une traduction norroise d'Elie, la Elis saga. Ce sera tout pour aujourd'hui ! Alkar, en direct de sa bibliothèque. |
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Petit message du soir pour vous dire que j'ai reçu Mœurs et Psychologie des Anciens Islandais d'après les "Sagas de Contemporains" de R. Boyer. La surprise en ouvrant le colis a été de me rendre compte que l'ouvrage est signé par l'auteur lui-même ! Seul bémol, dommage que je ne m'appelle pas Benoît ç'aurait été amusant |
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Tiens c'est amusant que vous parliez de prénom juste maintenant : j'ai appris hier que j'aurai cette année un élève prénommé ... Théoden !!! |
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Original comme nom ! |
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Bonsoir à tous ! Tout d'abord, désolé, je n'ai pas trouvez la rubrique où se présenter. Je vais le faire brièvement ici. Je me présente Guillaume, rôliste. Je suis un fan des vikings et tout ce qui s'y rattache depuis que j'ai 16 ans (j'en ais maintenant 31 ans). En fait ma passion pour les vikings vient au départ indirectement de Tolkien. J'ai (re)découvert le jeu de rôles vers 15 ans (j'ai une tout première approche vers 13 ans, mais j'ai vraiment plongé dans ce domaine par mon frère à 15 ans). Dans le jeu de rôles (celui du genre médiéval-fantastique (D&D, Warhammer, pour citer les plus célèbres) il est beaucoup questions, des elfes, des nains, des trolls. Je précises aussi que j'ai toujours eu une attirances justement pour les légendes, les créatures surnaturelles dans les différentes civilisations diverses. C'est un domaine qui m'a toujours attiré. Un jour au sujet des elfes, nains, trolls, j'ai demandé à mon frère d'où venait l'origine de ces créatures. Il m'a répondu que les différents jeux de rôles médiévaux fantastiques étaient dérivés de D&D (le tout premier) qui lui même était dérivé de Tolkien. Je me suis donc intéressé à Tolkien et la Terre du Milieu et j'ai découvert que Tolkien s'était inspiré de la mythologie nordique. Je me suis alors intéressé, et c'est devenu une passion dévorante, pour cette mythologie puis par extension à la civilisation qui croyait en cette mythologie : les vikings. Les vikings sont devenus une passion profonde qui ne m'a jamais quitté. D'ailleurs, au fil des années, j'ai acheté plusieurs ouvrages, comme Alkar, si vous êtes d'accord, je pourrais peut-être les référencer et donner un petit avis. Alkar, je me suis permis de t'envoyer un message sur ta boîte email, car si tu l'a toujours, je serais intéressé par les Eléments de Grammaire de l'Islandais Ancien en pdf de Régis Boyer Voilà, voilou pour un premier message |
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Bonsoir et bienvenue sur le forum ! J'ai envoyé une réponse au courriel, avec une suggestion de plusieurs grammaires de vieil-islandais qu'il serait préférable d'acquérir, si l'on veut se lancer sérieusement dans le norrois. Je profite de ce message pour annoncer que je compte ajouter quelques ouvrages à la liste de fil d'ici quelques jours, fruits de mes pérégrinations en bibliothèque, tant universitaire que personnelle. A. |
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Sæll !
J'ajoute comme convenu quelques titres (français uniquement) qui pourront vous intéressez si vous avez du temps à consacrer à la res nordica
Ce congrès tenu il y a XXXIV ans déjà a ceci de génial qu'il regroupe des communications sur les riddarasögur, parent pauvre des études de la littérature scandinave ancienne, comme le sont les biskupasögur également. Boyer ne fait ici que l'avant-propos (Dieu merci !), et laisse la place à des études sérieuses menées par des spécialistes, dont les communications sont pour la plupart en anglais ou en allemand. Il s'agit d'un ouvrage très précieux, c'est presque mon livre de chevet, qui m'aide parfois lors de mon avancée dans la traduction d'une de ces sagas de chevaliers.
Le nom de Frazer, pour les mythographes, n'est pas inconnu. Il est considéré comme l'un des pionniers de la mythologie comparée, aux côtés de Max Müller, ledit père fondateur de la disciple. Son étude très dense, le Rameau d'Or, est une compilation de connaissance tout simplement ahurissante. Cependant, je retiens deux points négatifs : une interprétation parfois poussée trop loin selon moi ainsi qu'une absence de réflexion traditionnelle chez lui. Un Dumézil est bine plus pertinent sur ces deux choses. Mais on n'enlèvera rien au fait que son travail a la mérite d'avoir pas mal défriché le terrain. Dommage pour la partie interprétation des données.
Il s'agit de la thèse revue de Torfi Tulinius, grand chercheur de la littérature islandaise médiévale. Il est essentiellement connu du lectorat français pour sa traduction de la Sverris saga chez Belles Lettres, collection Classiques du Nord. L'ouvrage est très abordable et constitue une bonne entrée pour qui veut lire une étude intéressante sur les sagas islandaises, bien mieux selon moi que les ouvrages de son maître, Régis Boyer (comment, vous croyez que je ne l'apprécie pas ?
Ce volume rassemble les communications de très grands spécialistes français du monde germanique ainsi que de lecteurs scandinaves. Il retrace la vie de la scandinavistique française, des balbutiements à nos jours. Pour qui aime l'histoire des disciplines universitaires, comme votre humble serviteur, je dois dire que ce livre est un véritable régal ! On y découvre des noms, parfois peu connus, les cours qu'ils firent à la Sorbonne, les différentes publications parues, etc., bref, un petit bijou ! J'ai encore plusieurs livres à vous présenter, je vais voir ce que je peux faire selon le temps dont je dispose (je viens de passer une heure à rédiger ce post !). Amicalement, A. |
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Le rameau d'or est de mes expériences de lecture les plus marquantes. A la fois passionnante mais en même temps ardue. Plus de 4000 pages écrites tout petit sans quasiment de paragraphes ou de chapitres. J’étais fier de l’avoir fait, mais je ne suis pas certain que je recommencerai. |
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C'est tout à ton honneur d'avoir lu d'un bout à l'autre ce mastodonte ! |
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Comme ces livres touchent de près ou de loin à la Matière du Nord, je me suis dit qu'il était judicieux de vous les présenter. [lien cassé]
Ce sont deux ouvrages de Claude Lecouteux, éminent spécialiste du monde germanique ancien, longtemps demeurés difficiles à trouver, qui sont à présent réédités chez La Völva en décembre 2015 pour La légende de Siegfried et en mai 2016 pour Les monstres dans la littérature allemande du Moyen Âge. Je possédais déjà l'ancienne édition de la Légende, mais sa réédition augmentée de 30 pages est à la fois plus accessible, moins chère et comporte plus d'iconographies. Il en va de même pour Les monstres. Je salue donc ici cette maison d'édition (pour laquelle je travaille depuis peu Amicalement, A. |
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Ow. Merci pour la découverte de cette maison d'édition qui propose des titres intéressants - aussi bien parus que à paraître |
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Bonsoir à tous, ça fait longtemps
A plus |
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Bonjour RomaineZ (ou plutôt bonsoir, vu l'heure), merci pour cette info. I. |
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Mellyn nín, je trouve enfin le temps de formuler ici une demande d'aide concernant certains éléments de "matière du Nord" que j'aborde dans mon ouvrage toujours en cours d'écriture... I - La Saga de Sturlaug l'Industrieux (Sturlaugs saga starfsama) :
J'ai deux références sous la main (déjà citées précédemment dans le présent fuseau) : De cette saga de Sturlaug, deux versions, dites A et B, nous sont parvenues, Asdis Magnusdottir ayant choisi la version A, la plus vieille (c. 1400), pour son édition bilingue (cf. Quatre sagas légendaires d'Islande, introduction, p. 15, note 40). Régis Boyer pour sa part dit suivre fidèlement la version de Guðni Jónsson in Fornaldar sögur Norðurlanda (1954) qui, selon Boyer, "suit assez fidèlement la version A de cette saga" (cf. Sagas légendaires islandaises, p. 1019, note 1). Le passage de la saga qui m'a interpellé met notamment en scène Sturlaug (Sturlaugr) d'abord avec son épouse Asa (Ása) puis par la suite avec Vefreyia (Véfreyja), dont le nom composé de vé ("demeure" ou "lieu sacré [au sens "païen"]") et freyja (renvoyant à la déesse Freyja [ou Freyia]) signifie "maîtresse de maison, femme mariée", et qui est décrite comme une femme "riche et talentueuse" ayant des dons surnaturels, très vieille ("ses yeux devenaient rouges de vieillesse"), très savante, au courant de tout et passant ses journées à filer du lin, activité magique par excellence, associée aux figures féminines ayant en main le destin des hommes. Voici le passage en question (cf. pp. 94-97 chez Magnusdottir et pp. 1028-1029 chez Boyer) :
8. Staurlaugr fékk Ásu. [...] Gengr Sturlaugr at eiga Ásu ina fögru, ok er þegar leidd í sömu sæng. Veislan fór vel fram, ok váru menn með góðum gjöfum út leystir. Ríða þeir Ingólfr heim, en þau Ása ok Sturlaugr eru eftir ok undu allvel sínu ráði. 8. Sturlaug obtint la main d'Asa. [...] Sturlaug épousa Asa l'Éblouissante et on les conduisit aussitôt au même lit. La fête se déroula bien et les hommes reçurent des cadeaux en partant. Ingolf et la troupe rentrèrent, mais Asa et Sturlaug restèrent et furent très contents de leur union. 8. Sturlaugr épouse Ása [...] Sturlaugr épousa Ása la Belle, et on les conduisit aussitôt dans le même lit. Le banquet se déroula bien et les gens furent renvoyés avec d'excellents présents. Ingólfr et les siens revinrent chez eux, et Ása et Sturlaugr suivirent, très satisfaits de ses conseils. 9. Sturlaugr fann Véfreyju.
Einn morgin, er þau Ása lágu í sæng sinni, mælti Ása við Sturlaug: „Er hólmstefna á hendi þér, Sturlaugr?“ 9. Sturlaug rencontra Vefreyia.
Un matin lorsqu'ils étaient couchés dans leur lit, Asa dit à Sturlaug : « Dois-tu te battre en duel, Sturlaug ? » 9. Sturlaugr rencontre Véfreyja
Un matin, alors qu'Ása et Sturlaugr étaient au lit, Ása lui dit : « Y a-t-il un duel déclaré contre toi, Sturlaugr ? Sturlaugs saga starfsama, version A (c. 1400) reproduite dans l'édition de Magnusdottir Saga de Sturlaug l'Industrieux, traduction de Magnusdottir Saga de Sturlaugr l'Industrieux, traduction de Boyer Je me demande jusqu'à quel point la version de Guðni Jónsson éditée en 1954, que Boyer dit suivre, est-elle fidèle à la version A de la saga que traduit directement Magnusdottir (en se limitant à l'extrait choisi, le texte d'une précédente édition de Guðni Jónsson et Bjarni Vilhjálmsson de 1943-1944, accessible en ligne, me semble être fidèle à quelques petits détails près, après vérification), et j'avoue que je ne comprends pas toujours les variations de traduction concernant certains passages de l'extrait sélectionné. Voici quelques interrogations plus précises que je me permets de vous exposer, un peu en vrac :
1 - Pourquoi traduit-on aussi diversement les noms propres dans les sagas ? Un accent par ci, un "r" par là, ajoutés ou conservés selon apparemment la fantaisie du traducteur : je suppose qu'il n'y a pas de règle particulière en la matière ? II - La Saga d'Eirík Le Rouge (Eiríks saga rauða) :
J'ai une référence sous la main (déjà citée précédemment dans le présent fuseau) : Pour établir ses traductions des islendingasögur ou sagas dites des Islandais figurant dans le volume de la Bibliothèque de la Pléiade, Boyer dit, dans sa note d'édition, avoir "suivi les excellentes éditions procurées par la collection « Íslenzk Fornrit », dont personne ne conteste l'autorité" (cf. pp. LXVII-LXVIII du volume de La Pléiade), mais sauf erreur de ma part, s'il indique en bibliographie avoir utilisé comme base pour l'ensemble de ses traductions les volumes II, IV, V, VII, VIII, IX, XI, XI et XII de cette collection « Íslenzk Fornrit » éditée à Reykjavík à partir de 1933, il ne donne guère d'autres précisions sur ses sources, que ce soit pour les Sagas du Vínland (Saga d'Eiríkr le Rouge, Saga des Groenlandais, Dit des Groenlandais) ou pour les autres. Boyer mentionne en complément, entre autres, la collection « Íslendinga Sögur », éditée par G. Jónsson (Reykjavík, 1946-1949, 12 volumes), mais je ne sais pas si c'est seulement à titre indicatif. La Saga d'Eirík Le Rouge telle qu'éditée par Guðni Jónsson est en tout cas accessible en ligne : http://www.heimskringla.no/wiki/Eiríks_saga_rauða. Qu'est-ce qui, cependant, dans toutes ces références, relève du vieux norrois ou de l'islandais moderne ? Je ne sais pas et j'ignore jusqu'à quel point cela peut être important dans la mesure où le vieux norrois a été beaucoup conservé dans l'islandais écrit et parlé aujourd'hui, pour ce que j'en sais. Le passage de la saga qui m'intéresse, très connu, met en scène la fille d'Eirík le Rouge, Freydís Eiríksdóttir, née vraisemblablement vers 970-980 : alors que la Saga des Groenlandais la décrit comme une personne mauvaise et meurtrière, la Saga d'Eirík le Rouge met en valeur son courage face aux Skrælingar du Vínland (probablement des Amérindiens de Terre-Neuve) lors d'une scène censée se passer en l'an 1004. Voici le passage en question (cf. p. 351 du volume de La Pléiade et p. 56 de la réédition de poche de 2010) : 11. Bardagi við Skrælinga. Freydís kom út ok sá, at þeir Karlsefni heldu undan, ok kallaði: "Hví rennið þér undan þessum auvirðismönnum, svá gildir menn sem þér eruð, er mér þætti sem þér mættið drepa niðr svá sem búfé? Ok ef ek hefða vápn, þætti mér sem ek skylda betr berjast en einnhverr yðvar." Þeir gáfu engan gaum hennar orðum. Freydís vildi fylgja þeim ok varð seinni, því at hon var eigi heil. Gekk hon þó eftir þeim í skóginn, en Skrælingar sækja at henni. Hon fann fyrir sér mann dauðan. Þar var Þorbrandr Snorrason, ok stóð hellusteinn í höfði honum. Sverðit lá bert í hjá honum. Tók hon þat upp ok býst at verja sik. Þá kómu Skrælingar at henni. Hon dró þá út brjóstit undan klæðunum ok slettir á beru sverðinu. Við þetta óttast Skrælingar ok hljópu undan á skip sín ok reru í brott. Þeir Karlsefni finna hana ok lofa happ hennar. Chapitre XI Freydís sortit et vit que Karlsefni et ses hommes battaient en retraite. Elle cria : « Pourquoi fuyez-vous en courant ces misérables bonshommes, des hommes de valeur comme vous, alors qu'il me semble que vous pourriez les abattre comme du bétail ? Et si j'avais des armes, j'estime que je me battrais mieux que n'importe lequel d'entre vous. » Ils ne prêtèrent aucune attention à ses propos. Freydís voulut les suivre, mais elle fut distancée car elle était enceinte. Elle entra pourtant dans la forêt derrière eux, et les Skraelingar la suivirent. Elle trouva devant elle un homme mort : c'était Thorbrandr fils de Snorri qui avait une pierre plate enfoncée dans la tête. Son épée nue gisait auprès de lui ; elle la ramassa et se prépara à se défendre. Les Skraelingar arrivèrent alors sur elle ; elle sortit ses seins de son vêtement et les frappa du plat de son épée. À cette vue, les Skraelingar prirent peur, ils battirent en retraite vers les bateaux et s'en allèrent à la rame. Karlsefni et ses hommes vinrent la retrouver et vantèrent sa bonne chance. Eiríks saga rauða (Þorfinns saga karlefnis), édition de Jónsson d'après http://www.heimskringla.no Saga d'Eiríkr le Rouge, traduction de Boyer
Quelques interrogations en vrac :
Et maintenant que j'en ai fini avec ce long message préparé de longue date, je vais enfin pouvoir aller dormir... ^^' Amicalement, Hyarion. |
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Rapidement et dans la mesure de mes moyens (je connais relativement bien le sujet, mais ne prétend pas lire le norrois) :
Amicalement, |
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Merci pour ces éléments, Elendil. :-)
I.5 : J'ai songé à Tristan et Iseut, mais effectivement, il faudrait que j'aille relire aussi la Völsunga Saga. Amicalement, Hyarion. |
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Tout pareil qu'Elendil, deux précisions:
I-2: Le nom rað a plusieurs sens, le premier sens est conseil et un autre sens est mariage (il y a aussi plan arrêté (planification), consentement ou accord, business, voire mode de vie!) Voir ici. |
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Merci pour ces précisions, Romaine. :-) Concernant le point I-2, j'ai moi aussi plutôt l'impression, à te lire, que c'est le sens de mariage qui doit être préféré, soit le choix de traduction qu'a fait Magnusdottir, à confirmer éventuellement par d'autres avis s'il s'en trouve. ^^ (S'agissant du point I -4, je suis curieux en effet de ce que tu pourrais trouver dans le corpus que tu as, en espérant que la recherche ne te soit pas trop chronophage. ^^) Amicalement, Hyarion. |
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Sur le I.4, je me souviens d'au moins une autre saga où le fer ne mord plus sur un personnage qui a été magiquement renforcé par des attouchements de la sorte, mais je ne saurais plus dire laquelle, malheureusement. |
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Oui! trouvé Donc chapitre 9 (page 662 de l'édition Pléiade): « (Grima) lui (à Kolbakr) passa les mains sur tout le corps ainsi que les habits. Après cela K. alla son chemin » Après Thormordr essaie de se battre avec Kolbakr : « L'épée ne mordit pas parce que Kolbakr avait été tellement ensorcelé par les incantations de Grima que les armes n'avaient pas prise sur lui. »
Sinon, je pensais aussi au Groasong (Grógaldr dans l'Edda Poétique p 584 ed° Fayard, mais dans ce cas, il est fait mention d'incantation verbales, Gróa ne semble pas toucher son fils , mais juste incanter pour le protéger (elle est un fantôme à ce moment là, en même temps... |
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Merci beaucoup à vous deux pour ces références supplémentaires et pour l'ensemble de l'aide apportée jusqu'ici. :-) Amicalement, Hyarion. |
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Quelques éléments de réponse, si je puis me permettre : I. 1. : Le -r des substantifs nominatifs masc. sg. en norrois peut être conservé ou non. C'est dans un premier temps un choix du traducteur, mais en dernier ressort, c'est l'éditeur qui tranche. Pour l'Histoire des Rois de Norvège par exemple, l'orthographe a été simplifiée. Personnellement je préfère la conservation de tous les caractères norrois : þ, ð, æ, ǫ, etc. Mais j'aime la simplification quand elle est bien menée, c'est-à-dire que je n'aime pas un Odhinn pour Óðinn par exemple, je préfèrerais Odin. Ce type de normalisation est un peu hybride à mon sens et relève des anciennes normes éditoriales en matière de littérature norroise comme on pouvait le voir dans les ouvrages des éditions du Porte-Glaive. J'ai noté que le Que sais-je ? Les 100 légendes de la mythologie nordique de Patrick Guelpa utilise le même procédé vieillot. La question de la conservation du -r en islandais moderne ne se pose pas, étant donné que l'u svarabhakti qui permet une prononciation plus aisée est désormais couché sur papier depuis quelques siècles. Enlever la désinence devenue -ur dans un roman islandais aujourd'hui en traduction relèverait du mauvais goût. 2. Comme RomaineZ, le sens de ráð ici est clair. Si tous les dictionnaires de norrois, le De Vries, celui de Copenhague, ou encore le Vigfússon note deux sens à ce mot, il faut lui préférer sa deuxième acception, celui de mariage. Je n'ai pas mon exemplaire de Magnússdóttir sous la main pour relire le chapitre, mais pour moi le sens du mot ici est clair. Il n'est pas question de conseil. La précipitation made in Boyer dans toute sa splendeur.
3. (Ce point n'existe pas, mais j'y réponds tout de même 4. J'ai traduit le passage littéralement, si cela peut t'éclairer un peu cher Hyarion : « Il fit ainsi. Elle le caresse partout et il a l'impression d'en être plus fort. Ensuite, elle lui donne à boire dans un vaisseau, après quoi ils entrent dans la pièce. » La traduction de ker par vaisseau chez Boyer est assez intéressante, elle suit bien ce qu'écrit De Vries dans son Altnordisches etymologisches Wörterbuch, p. 306 : gefäss. Je ne sais pas si l'on peut y voir un épisode à connotation érotique. Pour l'aspect magique, il faut que je me replonge dans Les magiciens dans l'Islande ancienne de Dillmann pour peut-être y trouver quelque chose, mais je ne pourrais pas le faire avant une voire deux semaines. 5. Pour les sens du mot stokk, nominatif stokkr, il y en a dix-sept acceptions dans l'Ordbog over det norrøne prosasprog. Le mot pourrait être traduit par planche ou morceau de bois, mais pas par bûche. Je n'interviens pas sur l'interprétation que tu proposes, je pense qu'elle me semble convenable. Il s'agit bien d'une preuve de chasteté dans ce passage. II. Avant toute chose, je recommanderais davantage la lecture de la saga d'Éric le Rouge dans son édition et traduction par Maurice Gravier : La saga d’Eric le Rouge et le Récit des Groënlandais, Aubier-Montaigne, Bibliothèque de Philologie Germanique, tome XVII, 1955, 228 p. L'ouvrage étant rare à trouver, je veux bien en faire une version numérique pour ceux qui le souhaiterait. C'est à ma connaissance la meilleure traduction française existante de la saga. Je laisserai donc de côté celle de Boyer. La collection Íslenzk fornit est l'outil de base sur lequel se fondent les traducteurs et commentaires des textes de la littérature norroise classique. L'édition d'un volume est l'aboutissement d'une vie de travail souvent. Ce sont les éditions normalisées du norrois qui font office d'autorité. L'édition du texte est toujours précédée d'une copieuse introduction en islandais ainsi que d'un apparat critique érudit. Souvent, dans le temps, les thésards français qui traduisaient des sagas traduisaient simplement l'introduction pour leur propre thèse, puis lors de la publication, revoyaient l'introduction en version condensée. Un coup classique qui en dit long sur les capacités de certains à produire un travail original... 1. Je n'ai guère le temps de me pencher dans le détail sur la traduction de Boyer ici, je suis en partiels jusqu'à jeudi. Après, j'aurais peut-être plus de temps. Mais je me méfie comme de la peste de ses traductions. J'ai pu constater à maints endroits les folles traductions qu'il propose. La Völuspá en est, je crois, un exemple phare d'hérésie. Sur l'autre point, je dirai qu'il faut s'appuyer sur la collection de l'Íslenzk fornrit quand le texte à étudier existe dans cette collection. C'est l'assurance d'un travail sérieux fondé sur une excellente édition. 2. Bardagi við Skælinga : Comme l'a dit Elendil, avec, donc contre les Skrælingar. 3. Brjóst en norrois, c'est le brust allemand, le sein. Il n'y a pas de doute là-dessus. Brjóstit est la forme définie de brjóst. Étant donné que le mot est neutre, sa forme définie est brjóst-it, l'article défini étant postposé dans les langues scandinaves. On traduirait donc par : le sein, ou la poitrine. 4. Skrælingi, dans le De Vries et le dictionnaire de Copenhague est clair : le mot signifie faible ou gringalet. Débile est donc à entendre dans ce sens. Je me demande ce que Gravier a choisi dans sa traduction. 5. Sur ce point je n'ai rien de bien neuf à ajouter pour le moment. Avec quelques recherches supplémentaires en matière d'articles, je pourrais peut-être trouver quelque chose. Amicalement, A. |
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Merci beaucoup pour tous ces éléments de réponse, Alkar. :-) I-2 : merci pour ce deuxième avis à propos du sens de "ráð", qui confirme la pertinence du choix de traduction de Magnusdottir. Concernant le point I-3, effectivement je l'ai quelque-peu zappé, mais comme il n'apparaît pas dans mes brouillons existants, je suppose qu'il correspondait à une question qui ne s'est plus posée assez vite. Merci tout de même d'y avoir également répondu ! ;-) I-4 : merci pour ta traduction littérale, qui met en évidence les choix de traduction respectifs de Magnusdottir et Boyer. Tout élément permettant d'éclairer un peu la signification de l'action de Véfreyja envers Sturlaugr serait le bienvenu : je ne suis pas en mesure pour le moment de consulter l'ouvrage de Dillmann que tu mentionnes (la seule BU pas trop loin de chez moi qui en possède un exemplaire est actuellement fermée), mais si tu as le temps d'y jeter un œil, je serais preneur du résultat sachant cependant qu'il n'y a pas d'urgence. Concernant la Saga d'Éric Le Rouge, il y a beau temps que j'aimerai pouvoir au moins consulter la traduction de Gravier, mais comme tu l'écris, c'est un ouvrage rare. Peut-être aura-t-elle un jour droit à sa réédition à la faveur de quelque actualité cinématographique ou télévisuelle, comme ce fut le cas pour la traduction (revue) de Beowulf par Crépin il y a quelques années, mais en attendant, j'avoue qu'il me serais bien utile de connaître la version de Gravier idéalement en entier ou au moins en ce qui concerne le passage de la saga que j'ai cité ici dans mon premier message du 19 avril. Concernant la version originale de la Eiríks saga rauða, la collection « Íslenzk Fornrit » est également difficilement accessible au non-spécialiste, et je ne sais pas jusqu'à quel point l'édition de Jónsson reproduite en ligne peut y être fidèle même si je la suppose a priori proche. L'accès à l'édition de Gravier pourrait résoudre le problème dans la mesure où, sauf erreur de ma part, il s'agit d'une édition bilingue. S'agissant du point II-3 : par rapport au sens général de la phrase, dirais-tu que le mot "brjóstit" peut être correctement traduit par "les seins" au pluriel dans le passage en question comme choisit de le faire Boyer ? Cela correspondrait au sens du mot singulier "poitrine" qui désigne de toute façon les deux seins, mais je me demande si on a affaire là à un cas où c'est au traducteur d'éventuellement opter pour une mise au pluriel du terme dans la langue de traduction par rapport au vieux norrois (en supposant bien quand même a priori que, pour les anciens Scandinaves comme pour nous, les seins vont toujours par deux... ;-) ...). II-4 : merci pour ta précision, le choix de Boyer pour traduire le sens du nom des Skrælingar est plus clair ainsi. Je suis curieux également de connaître le choix fait par Gravier, tout comme pour "brjóstit", d'ailleurs. II-5 : comme pour le point I-4, pourvu qu'une telle recherche ne te soit pas trop chronophage, tout éventuel élément d'information complémentaire serait le bienvenu. Amicalement, Hyarion. |
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Hyarion a écrit :
Je fais le pari qu'il s'agit du Mirail. E. |
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II. 3. Pour moi, brjóstit ne peut se traduire autrement que par la poitrine ou le sein. Au pluriel défini, cela fait brjóstin. 5. Étant donné que je voulais régler certains points, mais que ma BU langues nordiques est fermée jusqu'au 4 mai, j'attendrai de retourner en Bourgogne à la fin de la semaine pour faire des recherches dans ma bibliothèque personnelle bien fournie sur la res nordica. Je n'ai pas eu le temps de le lire, mais j'ai un article en allemand sur le sujet, que j'avais déjà dans ma bibliothèque nordique sur ordinateur :
L'article est disponible ici : Von nackten Brüsten und blanken Schwertern.
J'espère que la langue de Hölderlin n'est pas rebutante |
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Je faisais en effet allusion, Elendil, à la fermeture des bibliothèques du campus du Mirail pour cause de blocage, mais de toute façon, même sans la grève, elles auraient été fermées sans doute aussi cette semaine pour cause de vacances. ;-) Alkar a écrit :
Merci pour cette précision. On pourrait donc traduire que Freydís Eiríksdóttir sort de son vêtement soit sa poitrine, soit un de ses seins, ce qui laisserait semble-t-il le choix entre deux interprétations possibles. Alkar a écrit :
Mes recherches pour mon livre m'amènent à travailler à partir de sources essentiellement en anglais et en français, mais aussi de temps en temps en d'autres langues, dont l'allemand. ;-) Je ne suis pas germanophone, mais avec l'aide basique d'un traducteur automatique (qui ne fait évidemment pas tout le travail), je me débrouille pour tâcher de saisir au moins le sens global d'un texte universitaire, d'autant plus lorsqu'il traite d'un sujet d'étude qui m'est désormais familier... ce qui est précisément le cas avec cet intéressant article de Hiltmann Heiko : je te remercie beaucoup, Alkar, d'en avoir communiqué le lien ici, et plus largement pour ton aide. :-) Amicalement, Hyarion. |
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Je ne connaissais pas Heiko Hiltmann jusqu'à ce que je fasse des recherches pour toi, j'aurais découvert un chercheur intéressant Je reviens vers toi au plus tard lundi avec un complément d'informations sur tes interrogations septentrionales. Amicalement, A. |
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Cher vieux, Je reviens vers toi avec quelques points de précision supplémentaires : I. 4. J'ai là de quoi apporter beaucoup d'eau à ton moulin, mon cher Hyarion, grâce la remarquable thèse sur les Magiciens dans l'Islande ancienne de François-Xavier Dillmann. Comme je suis patient, mais que je ne peux m'attarder des lustres en recopiant tout le passage, je te scanne lesdites pages directement : Comme l'écrit Gravier dans son édition et sa traduction de la Saga d'Éric le Rouge : Nous suivons pour l'essentiel le texte établi par Matthias Þorðarson (Íslenzk Fornrít V) mais il est bon que le lecteur se reporte régulièrement à l'appareil critique qui suit, afin de pouvoir connaître le texte de 557 souvent plus conforme à l'original ancien. Maurice Gravier, la Saga d'Éric le Rouge, p. 163 Remarque : il ne s'agit pas de l'Íslenzk fornrit V, mais IV. II. 3. Sur brjóstit : Les Skrælings s'avancèrent vers elle ; elle dénuda alors sa poitrine et fit claquer contre ses seins le plat de son épée. Ce geste effraya les Skrælings qui s'enfuirent à force de rames. Karlsefni et ses hommes vinrent à la rencontre de Freydis et la félicitèrent. Ibid., p. 94 Remarque : dans ce passage, on voit bien que Gravier est plus proche du texte islandais en traduisant par poitrine. D'autre part, le texte islandais de référence est le même pour Graver et Boyer dans ce passage. Aucune différence à dénoter. Enfin, Gravier ne traduit pas le nom des Skrælingar dans sa version française. II. 4. Sur le nom Skælingar : Quel rôle peut-on attribuer aux indigènes du Vínland, aux Skrælingar, si l'on admet que la Bonne Terre du Vin n'est autre que la Terre des Bienheureux ? Comme les auteurs islandais ne nous les ont pas idéalisés, Nansen [Fridtjof] ne saurait nous les présenter comme des Bienheureux. Ce sont des sortes de trolls, des êtres surnaturels, l'étymologie de leur nom (21) suffirait à le prouver, [...]. 21. Le professeur Alf Torp, consulté à Nansen, rapproche du nom des Skrælings un mot allemand schrähelein qui désigne une sorte de gnome, d'être surnaturel aux pouvoirs magiques ("Wichtlein, Zauberwesen"). Mais Finnur Jónsson ne peut se déclarer satisfait de cette explication. C'est là une acception dérivée du mot, le sens premier, c'est "être minuscule, rabougri", de là on passe à un second sens "être grossier, barbare" puis "être méchant" et ce n'est qu'ensuite (et dans certains dialectes allemands, en bavarois par exemple) qu'apparaît le sens "être surnaturel" s'appliquant à des génies malfaisants. Ibid., pp. 18-19
Je pense avoir répondu aux derniers questionnements que je pouvais me faire quant à tes réflexions. J'espère que ces derniers éléments te seront profitables. Si tu as besoin d'autres choses concernant la matière du Nord et ton ouvrage que je ne suis pas le seul à attendre ici avec une patience fébrile, n'hésite pas à me contacter Amicalement, A.
PS : Je m'excuse par avance si les scans sont affichés trop grands et risquent d'alourdir la page inutilement, je ne sais comment les réduire... [édit (Yyr 2020) : une bonne âme est passée par là, et pour d'autres choses encore |
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Merci beaucoup, cher Alkar, pour ce complément d'informations, aussi riche que précis ! Tous ces éléments me seront assurément utiles. Alkar a écrit :
À vrai dire, ce chercheur renvoie en sus dans son article à d'autres travaux également intéressants, en lien avec mon sujet à des degrés divers : c'est d'autant plus stimulant. ;-) Alkar a écrit :
Je n'y manquerai pas. ;-) Concernant la taille des scans, il est possible de les réduire avec un peu de langage HTML encadrant les adresses des images. J'ai signalé la chose à Cédric, notre vefstjóri, qui pourra peut-être s'en occuper s'il a un peu de temps. :-) Merci encore à toi, ainsi qu'à Elendil et à Romaine, pour votre aide. Amicalement, Hyarion. |
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La moitié de ce que je lis sur JRRVF m' est incompréhensible, l' autre moitié m' étant déjà connue, mais chaque passage m' apporte un peu d' humilité: ce qui, dans ma bouche, est un grand compliment...Ou un grand mensonge: je laisse amis et ennemis se départager sur la question! |
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Alkar a écrit :
Pas de souci Alkar. Je me suis donc permis une petite modification de taille, si je puis dire ;-)
[édit (Yyr 2020) : je me suis permis de peaufiner encore, Maître |
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Bonjour à tous, |


















