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Ca alors ! C'est ma foi vrai, si j'en crois mon Larousse... Mea culpa, l'erreur n'en était pas une. |
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Salut la compagnie, J'ai (enfin) débuté la lecture du 2ème tome, et suis tombé sur une petite coquille : p. 118 : où ils ne se seraient jamais venus autrement (à moins que ce ne soit plutôt : où ils ne se seraient jamais rendus autrement ?). |
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Merci à tous ! p. 118 : lire "où ils ne seraient jamais venus"
p. 158 : oui pour "derrière"
. 287 : effectivement, l'accord est bon, pas de correction p. 401 : je comprends, et si le livre n'était pas déjà imprimé, je prendrais peut-être une autre décision ; mais je me souviens de ce passage, et j'ai jugé, à l'époque, qu'il n'y avait pas d'ambiguïté possible, et que s'il y en avait une, elle était heureuse, stylistiquement. La fiole brille à travers la main, qui brille aussi. |
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Hello, p. 147 : cherchant à émousser la méfiance des gens où à tirer profit de leurs craintes |
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Bien noté, p. 147 ! |
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"ou" sans accent je présume. |
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Bonjour à tous,
Bon, je crains de ne pas soulever de véritables questions de fond mais voici quelques coquilles trouvées au détour des pages : à suivre... |
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Je ne savais pas trop où parler de ce court article d'Hammond & Scull, mais comme ça concerne le volume 3 en court de traduction et des typos à corriger, peut-être n'est-il pas inutile de le signaler : Pour faire court, dans l'appendice B, à l'année 2951, la section commençant par "Elrond reveals to 'Estel'..." est une année séparée 2952 (il y a un alinéa qui n'existe pas dans d'autres entrées). De même la partie débutant par "Elrond sends for Arwen..." dans l'année 3009 est en fait une année séparée 3016. |
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- p.151 : guillemets manquants après Où est Scadufax ? (2/3 de la page) |
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- p.277 : première ligne, guillemets manquants après Que sont-ils ? |
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- p.371 : dernière ligne, et comme au moment de couvrir une
Et bien que je n'ai pas l'édition originale sous les yeux, |
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Concernant la p.123, je retire ma remarque : la présence des guillemets à cet endroit participe à la compréhension du dialogue. |
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- p.295 (1er tiers) : Un jour, Il va sortir par la Porte Noire... (majuscule manquante)
A propos de Soleil/soleil, le/la... casse-tête il semblerait ; Tolkien lui-même respectait-il une règle absolue sur ce point (il semble pas) ? Cependant,
Bref des broutilles, |
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Je prends mon sac de guillemets et je sors !
Ben non, je reste. Druss : bien noté. |
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Je ne vous oublie pas, pour (le/la) (s/S)oleil ; et puisque me voici dans un blitz de rédaction sur les forums, je vais tenter de vous expliquer mon raisonnement au meilleur de mes capacités, en espérant répondre ainsi à tous vos questionnements. La question du sexe des astres, si je puis dire, a été soulevée dès la confection de la liste des « Coquilles » au tournant du millénaire, comme certains ici s’en souviendront. Un collaborateur américain, qui prenait part à l’aventure, suggérait d’écrire partout « la Soleil » et « le Lune » ; mais je m’y opposais, pensant peut-être trouver un compromis en ne retenant que les occurrences des dialogues. Même là, j’étais réticent ; et cette réflexion n’était pas aboutie de toute manière, car il est fait référence au moins une fois à la féminité du soleil, par exemple, en dehors du dialogue, par le narrateur. J’ai dit à mon collègue américain, Specq pour ne pas le nommer : « Est-ce que toi, en lisait l’anglais, tu ressens une entorse à la langue chaque fois que Tolkien écrit, en parlant du soleil : « he shook his fist at her » ; « Sun won’t show herself today » ; ou de la Lune : « He rides swiftly in the sky » (exemples plus ou moins réels). Il m’a répondu : « Pas spécialement. » Comme on le sait, les noms en anglais non pas de genre grammatical. Ce n'est donc pas une affaire de genre ou de grammaire ; l'étrangeté vient du fait que le Soleil ou la Lune, des inanimés, se voient affublés de pronoms marqués en genre. Autrement dit, il y a personnification du nom. Or donc, nous avons en anglais : personnification, par l’attribution d’un genre (quel qu'il soit) du soleil et de la lune ; et capitalisation du nom (emploi de la majuscule initiale : Sun, Moon). Quelque chose d'assez véniel, en somme. En français, nous aurions, selon une ligne de pensée que Ledoux avait déjà commencé à suivre : la Soleil, elle, etc. ; le Lune, lui, etc. Exemple dans le texte : quelques passages rapprochés (tirés d’un extrait de deux ou trois pages), que le lecteur ne peut manquer d’associer et de comparer. Tolkien (livre III, ch. 2) a écrit :
On voit que Tolkien écrit tantôt « the Moon, the Sun » (majuscule ; she, her), tantôt « the moon, the sun » (minuscule ; it). Si l’on s’en tenait à cela, on aurait, en l’espace de deux ou trois pages :
Que comprendre de tout ce fatras ? Que le traducteur ne savait pas sur quel pied danser ? Qu’il lui faudrait quelques leçons de grammaire élémentaire ? Avouons qu’il est choquant de lire « le Lune », même si nous sommes plutôt habitués (en tolkieniens aguerris) à « la Soleil ». Seulement, tous ne sont pas aussi aguerris que nous ; et en adhérant trop strictement à la lettre, nous sommes confrontés à des incohérences. Il y a en effet plusieurs cas de figure en anglais :
- Narrateur, genre neutre (it), minuscule. Qu’en conclure ? Une supposition logique serait la suivante : en présence de la majuscule initiale, il y a personnification (référence aux deux Maias, Arien et Tilion). Sans la majuscule initiale, c’est simplement l’astre du ciel qui est désigné. Faudrait-il pour autant, en français, inverser les genres chaque fois que la majuscule initiale apparaît ? Ce serait pour le moins voyant ; car ces cas sont nombreux, et dans le texte anglais, la plupart du temps, la nuance ne tient qu’à la taille d’une lettre. Il y aurait, à mon sens, déformation de l’intention de l’auteur ; j’y reviendrai. Une telle supposition serait de toute façon erronée, car dans le premier tome, le Soleil et la Lune sont souvent ainsi orthographiés sans qu’aucune personnification ne soit vraiment suggérée. Au fur et à mesure que l’histoire se développe, et que la cosmogonie du Silmarillion est intégrée au récit (le processus s’était amorcé dans le Hobbit et s’est poursuivi au fil de l’écriture de sa suite), on sent que les intentions de Tolkien se précisent, et la majuscule devient de plus en plus « prégnante » ou « signifiante ». Mais c’est souvent une affaire d’interprétation : point de ligne de conduite claire pour le traducteur-exégète. J’ai donc choisi d’adopter les principes suivants. En présence d’un pronom non neutre (he, she ; him, her…), l’intention est claire : il faut marquer le coup. Je me suis pourtant refusé à écrire « le Lune », qui m’apparaît inélégant. Puisqu’il y a personnification, j’ai souvent choisi l’absence d’article, ce qui donne, par exemple, dans l’un des passages cités : « Lune, s’il nous donnait assez de lumière, serait un bon allié » (notez que, pour faire passer la pilule, il y a inversion et changement de tournure ; mot à mot, on aurait eu : « Si Lune nous donnait assez de lumière, nous pourrions en faire usage »). Un peu plus loin, quand Legolas (tout Elfe qu’il soit) y va d’un « under moon or sun », cela devient en français : « de jour comme de nuit ». L’incohérence est évitée, le sens respecté, et personne n’est lésé, je crois. Quand la majuscule initiale apparaît, sans marqueur de genre, j’emploie la majuscule à mon tour. Il y a deux ou trois exceptions à cela, relevées dans ce fuseau, où une minuscule remplace la capitale initiale. Pourquoi ? Encore une question de cohérence interne. Exemple : au début du livre IV, Frodo (cas 1) parle de « the Moon » au masculin (genre marqué, majuscule). Un peu plus loin, (cas 2) il évoque encore « the Moon » (genre non marqué, majuscule). Parce que le procédé de traduction expliqué ci-dessus (l’absence d’article) est une solution imparfaite à un problème complexe, j’ai décidé, dans le cas 2, de ne pas y avoir recours ; et comme il y avait une occurrence de « Lune - il » un peu plus haut (cas 1), j’ai jugé préférable de revenir à un emploi normal pour le cas 2 : « la lune », sans majuscule, afin d’éviter un clash « Lune - il » – « la Lune ». Chapeau, si vous me suivez encore. (Ces cas sont très rares, et je ne devrais pas m’étonner que les lecteurs de JRRVF les aient relevés, mais je m’étonne quand même… On ne peut rien vous cacher.) Dans le Prologue apparaît le passage suivant : « [Gollum] felt a burning on the back of his head, and a dazzling light from the water pained his wet eyes. He wondered at it, for he had almost forgotten about the Sun. Then for the last time he looked up and shook his fist at her. » On m’a suggéré d’insérer ici une note du traducteur afin d’expliquer un éventuel « la Soleil » ; mais j’ai préféré m’abstenir, car ce genre d’intervention de la part du traducteur nous rappelle trop souvent que nous sommes en train de lire une œuvre de fiction, composée qui plus est dans une autre langue. Exceptionnellement, j’ai donc opté pour une traduction littérale de « he shook his fist at her » : « il brandit le poing en sa direction ». Pour le lecteur français, donc, la première occurrence de « la Soleil / elle » survient dans la chanson à l'auberge de Brie, avec la note de Tolkien : « Elves (and Hobbits) always refer to the Sun as She » (il ne précise pas pour quelle raison, et ne parle pas de genre grammatical, ce problème étant spécifique au français). Il aurait pu mettre cette note dans le Prologue (composé après le chapitre de Brie) mais ne l'a pas fait. Voilà, je pense, tous les compromis que j’ai dû faire afin de m’extirper de cette difficulté du genre des Astres : un « her » manqué, deux ou trois majuscules supprimées ; mais beaucoup de cohérence gagnée. Je ne pense pas que Tolkien aurait voulu que nous refassions le genre du soleil ou de la lune pour les besoin de son récit, ou que nous insistions outre mesure sur cette particularité de langage. Elle n’est pas pour autant évacuée de la traduction française, mais mise de l’avant autant que faire se peut, avec mesure, dans le respect des intentions de l’auteur, sans forcer la note. Les quelques écarts que je me suis permis par rapport au texte tiennent à la difficulté du problème, plutôt qu'à une volonté de censure (loin de moi cette idée). On peut établir un parallèle avec le parler commun des Hobbits. Dans l’Appendice F, Tolkien explique que les Hobbits avaient coutume d’utiliser, dans tous les contextes, une forme d’adresse familière (plus ou moins équivalente au tutoiement), forme que Pippin, même devant le seigneur Denethor, à son arrivée au Gondor, continuait d’employer, ce qui aurait contribué à la croyance populaire selon laquelle il aurait été un prince des Demi-Hommes. Tolkien ne va pas cependant jusqu’à mettre un thou familier dans la bouche de Pippin à cette occasion ; il le fait ailleurs, pour Éowyn à l’adresse d’Aragorn (sa déclaration d’amour), pour Denethor et la Bouche de Sauron (paroles méprisantes adressées à Gandalf). Tolkien, bien sûr, ne voulait pas que les hobbits s’expriment comme des gamins ; et le texte du Livre Rouge étant présenté comme une traduction en anglais de l’original en parler commun du Troisième Âge, cette décision de ne pas représenter le parler des hobbits dans sa forme originelle peut être interprétée comme un choix du traducteur (Tolkien en l’occurrence). Mes choix, pour le/la Soleil, se situent également dans cette perspective. J’ai trouvé plus facile, par exemple, de faire dire « la Soleil » à un Elfe comme Legolas, pour qui le parler commun est une langue seconde, et pour qui l’histoire d’Arda n’est pas qu’un mythe à demi oublié. Il peut donc dire : « Je vais chercher la Soleil » (allusion à la figure mythologique) ; mais il ne dira pas : « La Soleil baisse, se couche, va se lever », etc. Au final, j’ai traité la question au cas par cas, selon les principes que je viens d'évoquer ; un peu comme j’ai dû décider, pour beaucoup de personnages, entre le tutoiement et le vouvoiement. J’en suis arrivé à un compromis parmi d’autres, un compromis qui peut se discuter, qui ne prétend pas à une parfaite cohérence, mais qui relève avant tout d’un choix de traduction, à envisager comme tel. D. |
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Hello I. |
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Isengar a écrit :
Déjà relevé... mais effectivement en anglais : her rage and hunger
Daniel, je n'en attendais pas tant concernant cet autre point... |
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Yep ! |
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Oui, je sais, c'est un peu long. Mais d'autres s'étaient interrogés avant, et je voulais être sûr de satisfaire tout le monde. Isengar : déjà relevée, oui, deux ou trois fois avant toi, mais je suis d'accord, c'est du lourd ! Dommage. On va corriger. sosryko a écrit :
Oui. Mais à ce compte, on peut penser qu'un auteur plus "rigoureux" (écrivain de profession) serait revenu sur ses pas pour supprimer Magotte, Bombadil, développer Arwen, etc., parce que, le récit ayant pris les proportions que l'on connaît, ces chapitres ne cadrent plus tout à fait avec l'ensemble. Heureusement, il ne l'a pas fait. Je pense qu'il devait considérer que ce qui était écrit, était écrit, comme si c'était le destin de l'œuvre. On se souvient qu'il avait le sentiment que l'histoire "se révélait" à lui. Mais peut-être penses-tu à autre chose. Il est clair que le ton change au fur et à mesure, mais le retour au pays à la fin de l'histoire boucle la boucle de manière satisfaisante, et la pluralité de styles fait aussi la richesse de l'œuvre. |
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Arggggglll, supprimer Magotte et Bombadil ! ;-)) |
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OK ! Tant mieux. |
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Daniel Lauzon a écrit :
Bon, j'avais un peu conscience d'enfoncer le clou et presque hésité à signaler ces deux cas ;) Isengar a écrit :
Mince ! |
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Je suppose que la formule "Il ne laissait jamais de chercher et de nous interroger, en particulier sur la Grande Bataille livrée sur Dagorlad au commencement du Gondor, quand Celui que nous ne nommons pas fut vaincu." est simplement une lacune de mon français mais je préfère demander. (Je n'ai pas le numéro de page, je lis sur mon téléphone.) |
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En effet, c'est un synonyme de « cesser de », « manquer de », le plus souvent en tournure négative. VO : “Ever he would search and would question us”. |
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Bonjour à tous et d'abord un grand bravo à Daniel Lauzon pour son travail sur la traduction du "Seigneur des Anneaux". Lecture fluide, contre-sens ou approximation envolés, voilà une redécouverte de l'oeuvre fort agréable (j'avoue, j'étais sceptique, mais quelle réussite!). Livre 1, chapitre 5, page 137 "Ils peuvent prendre le Pont de Brandivin à dix milles au nord… et ils peuvent toujours nager, répondit Merry. Mais je n'ai jamais entendu dire qu'un cheval ait passé le Brandevin à la nage. Quel rapport avec les chevaux?" Alors, le Brandivin est redevenu Brandevin le temps d'une page? p.s.: D'ailleurs, en regardant la VO, je me suis rendu compte que Merry dit "twenty miles" et non "ten miles". Pourquoi les valeurs sont-elles différentes? |
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Bonjour MikeyMike, La coquille de la page 137 a été corrigée dans le nouveau tirage de La Fraternité.
L'explication est la suivante : pour l'édition du 50e anniversaire publiée en 2004 (en version originale anglaise), "twenty miles" a été corrigé en "ten miles", pour éviter une incohérence dans les distances, tant en regard de la carte que du texte lui-même. Je n'ai pas la référence sous la main, mais Christopher Tolkien relevait cette incohérence dans The Return of the Shadow, et le passage a été corrigé en conséquence.
L'édition du Cinquantenaire propose bon nombre de corrections en tous genres (presque 400), et la nouvelle traduction en tient compte, naturellement. |
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Merci d'avoir pris le temps de répondre, M. Lauzon. Je me doutais bien qu'une correction aurait été faite pour le Brandivin/Brandevin, mais je ne l'avais pas vu dans la liste consolidée de coquilles , d'où ma question.
Dernière question pour le traducteur à propos des unités de mesure. Lors de la lecture, il est fait mention de "verge" comme unité de mesure (Livre I, chapitre 5, page 135). En y regardant de plus près, j'ai découvert que c'était le nom français du terme anglo-saxon "yard", qui me parle beaucoup plus (je laisse au traducteur le plaisir de chercher le sens de verge de ce côté de l'Atlantique, tout du moins le sens premier). D'où ma question : Pourquoi ne pas avoir gardé le terme "yard", autrement plus parlant en France, plutôt que "verge"? Il n'est évidemment pas question de coquille, mais je n'ai pas souvenir d'avoir relu ce terme ailleurs dans le livre. |
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Tu trouves que "yard" est plus parlant que "verge" en français ? Outre le sens secondaire dont l'utilisation nous vaudrait une censure sèche et rigide sur Facebook, le terme "verge" à toujours désigné à mes yeux cette ancienne unité de mesure. Et pourtant je ne viens pas particulièrement de la campagne... "Yard" m'a toujours fait penser en premier lieu à Scotland Yard... Même si depuis j'ai pris connaissance des unités de mesure anglo-saxonnes. I. |
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Bonsoir Isengar,
Oui, je confirme, je trouve "yard" plus parlant. Je comprends immédiatement qu'un yard vaut environ un mètre, qu'un pouce vaut environ 3 centimètres, qu'un pied vaut environ 30 centimètres... Les termes pouce, pied, mille ne me pose aucun problème, mais pour verge, j'avoue avoir tiqué. Cordialement |
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Isengar a écrit :
Mais quelle mauvaise foi ! |
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Gawain a écrit :
Si, si, je t'assure, "pénis" et "verge", c'est une unité de mesure de référence chez moi... ça fait environ 35 cm
--> je sors |
Le sens premier est « baguette », dont l'équivalent anglais est “rod”. Si l'on proscrit « verge », doit-on aussi proscrire « queue » ? Dans le contexte, il n'y a pas d'ambiguïté, les enfants. Conscient de la difficulté du terme « verge », je traduis parfois (pour les petites distances) “yards” par « pieds », en opérant une conversion. Au livre III, ch. 10, quand Saruman dit : “When you also have ... the Rods of the Five Wizards”, vous remarquerez que j'ai évité d'écrire : “Quand tu auras aussi ... les Verges des Cinq Magiciens”. Les Québécois savent très bien ce qu'est cette verge qui vous amuse, même qu'ils lui donnent beaucoup d'autres noms que vous ne connaissez sans doute pas. Verge, pied, mille, sont restés vivants au Canada français, car à l'époque de la conquête anglaise, le système métrique n'existait pas encore ; puis les Anglais nous ont imposé leur système impérial, analogue à l'ancien système français, même si les valeurs étaient différentes. Le système métrique n'a été adopté que dans les années 70. Quant à yard, c'est encore un anglicisme inutile pour un mot qui existe déjà. |
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Encore une réponse très complète, merci M. Lauzon. Cordialement |
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Hello, p. 291 : qu'il préférait nous dénoncer... ... préférerait plutôt, non ? |
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Oui, merci Tilkalin, mais déjà donnée. Une autre, peut-être ? ;-) |
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Allez hop ! p. 354 : il les mena jusqu'à au renfoncement à l'arrière de la caverne |
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Hum, pas de bol Tilkalin, déjà dit ! ;-) |
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Décidément ! Avant de poster, j'avais pourtant vérifié sur les fora de JRRVF et de Tolkiendil, mais sans trouver les deux dernières coquilles que j'ai signalées...
Du coup, on peut trouver quelque part une liste à jour ? |
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Oui, bonne idée. J'ai la liste complète (à ce jour). Je vais la publier sous peu dans ce fuseau. |
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Merci Daniel ! |
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Voici un lien dropbox vers un PDF, faute de pouvoir transférer ici mon doc word en conservant le formatage... |
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Bonjour à tous,
En ce qui concerne le tome 3 (que j'ai seulement feuilleté jusqu'ici), des amis et moi avons repéré un petit problème dans l'arbre généalogique de la famille de Sam : il s'avère que Rose est notée comme mariée à Mai, la soeur de Sam, et non à Sam (
Désolé de ne pas être plus précis mais je n'ai pas le livre sous la main, j'ai juste voulu signaler cela avant d'oublier |
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J'ai fait un mail à Vincent avec ce problème. Il faut remarquer qu'au niveau de Sam, c'est pour toutes les parenthèses qu'il y a un décalage vers la gauche : c'est Hamson qui rejoint son oncle cordier et Halfred qui s'établit au nord. |
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Dans le premier chapitre (pour la page c'est compliqué, je lis en version numérique, je la note mais je sais pas si elle est représentative : p.28)
Je suppose qu'il fallait lire "chez des gens de sagesse et de courtoisie" ? |
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Probablement une autre erreur dans l'arbre généalogique des Touc (je n'ai pas le 50 ni le 60th avec moi pour vérifier si ce n'est pas une correction) : la lignée commençant par Adélard > Réginard/3 filles/ Everard devrait être liée à Flambard et non pas à Hildifons, si je ne m'abuse (continuité des noms en en -ard aussi). |
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On nous aurais égarés ? |
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En effet, Hildifons n'a jamais eu de progéniture. A priori, j'ai fait un survol rapide des autres arbres, il me semble qu'il n'y a pas d'autre erreur. I. |
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C'est regrettable. Les Arbres traduits ont été transmis au département graphique sans les lignes, pour des raisons techniques. Quand ils nous sont revenus, ces erreurs sont passées sous notre radar, ce qui est particulièrement fâcheux dans le cas de Sam et de sa filiation. Je ne m'explique pas le décalage des lignes, mais je suppose que c'est le résultat d'un transfert informatique quelconque. À noter que d'autres différences pourraient apparaître si vous comparez les Arbres de la nouvelle traduction avec certaines éditions anglaises plus ou moins récentes. En 1993, le texte anglais a été entièrement recomposé, ce qui a permis de corriger certaines erreurs mais en a introduit de nouvelles. Ce nouveau texte numérisé a lui-même été corrigé au fil des éditions successives. La refonte des Arbres ne fut pas, elle non plus, exempte d'erreurs, dont certaines étaient encore présentes dans l'édition du Cinquantenaire. Dans la nouvelle traduction, je crois avoir corrigé toutes les erreurs recensées (ici et ici, notamment) par Hammond et Scull dans les Arbres, mais aussi dans les Appendices et le texte du roman. Évidemment, la nouvelle traduction intègre tous les changements apportés dans l'édition du Cinquantenaire (dont plusieurs modifient certains détails du texte afin de respecter la chronologie donnée dans l'Appendice B ou la géographie de la Terre du Milieu).
p. 34 : il faut lire, en effet, des gens de sagesse et de courtoisie. Merci ! |
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Et en ce qui concerne la perte du d de Andwise dans Ansaget, c'est voulu ou ce serait une typo ? |
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C'est le résultat d'une francisation. Les principes de traduction de la nomenclature que l'on peut tirer du Guide et de l'Appendice F soulèvent un problème difficile à résoudre : que faire des noms hobbits qui tirent leur origine du vieil anglais ? Selon la règle générale, ils ne doivent pas être traduits ; mais dans le cas de Samwise, Tolkien demande de traduire le second élément, ce qui, vu l'importance du personnage, se justifie amplement. Les noms des ancêtres qui contiennent aussi cet élément ont par conséquent été francisés de la même manière. Ce sont des exceptions, au regard de la règle non écrite qui consiste à ne pas traduire les prénoms des hobbits, dont la majeure partie ne figurent pas dans le Guide. Il s'agit peut-être d'une lacune, mais Tolkien était certainement conscient du fait que la transposition du parler commun (anglais moderne) vers une autre langue (en l'occurrence le français) introduisait une distorsion dans le système d'équivalences qu'il avait mis en place pour les langues des Hommes du Nord. Or, il a tout de même demandé de conserver le vieil anglais (pourtant indissociable l'anglais moderne [=parler commun] dont il est l'ancêtre direct), ce qui paraît assez sage. Les inconhérences, somme toute peu nombreuses, résultant de ce choix, peuvent alors être considérées comme "un moindre mal". J'ai jugé qu'il valait mieux faire preuve de prudence en la matière. Thomas Honegger a produit un article intéressant sur le sujet, traduit en français ("De l'occidentalien à l'anglais moderne") dans le recueil "Tolkien, trente ans après", Bourgois (2004), pp. 139-160. |
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Il faut que je retrouve la page d'un "urukhai" qui a perdu son tiret dans les appendices. |
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Dans les Appendices, composés un peu plus tard que le reste, Tolkien écrit "Urukhai" en un mot et je n'ai pas changé sa graphie. |
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Daniel Lauzon a écrit :
Comme dirait du Funès : "Alors là, Il m'épate ! Il m'épate ! Il m'épate" |
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Daniel Lauzon a écrit :
Merci de ta réponse, Daniel, mais je suis pas sûr que ça m'éclaire beaucoup plus. Je connais les règles en question, mais si on reprend comme base Sam-wise / Sam-saget, avec la conservation du Sam, par mimétisme on aurait pu (dû ?) avoir And-saget en tout logique, non ? L'élision du d est donc juste matière à faciliter la prononciation globale du nom complet en français ? Non pas que ça soit d'une extrême importance, je suis juste curieux. |
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Cédric :-D Druss : l'élision sert exactement à cela, oui. La question m'a embêté, d'autant que le diminutif de ce nom est "Andy". Mais la francisation "Andsaget", qui découle logiquement des autres choix de nomenclature, me semblait peu convaincante (et de surcroît imprononçable). À la fin, j'ai dû trancher. Mais si quelqu'un a une meilleure idée... |
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Ça doit être moi, mais j'ai l'impression d'avoir moins de mal à prononcer Andsaget que Ansaget ; et je n'ai rien de mieux à proposer |
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Pour ma part, je trouve effectivement qu'une graphie « Ansaget » paraît plus française qu'« Andsaget », laquelle comporte un groupe « nds » qui ne me semble pas courant dans notre langue, même s'il ne sans doute pas imprononçable. De plus, Ansaget peut évoquer de vrais prénoms français comme Anselme (lui aussi d'origine germanique), ce qui n'est pas une mauvaise chose. Maintenant, il est clair que les noms de la famille de Sam sont particulièrement complexes à traduire, transcrire ou adapter en français. E. |
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Comme le disent mes homologues, la traduction du mot composé vieil-anglais ánd-wís (cf. par ex. Codex Exoniensis, 69 a : ⁊ƿıſ « expert, habile, savant, connaisseur », avec un préfixe « avec » est certainement plus difficile à rendre en français que l'anglais andwise. Il semblerait qu'Allan discute un peu de ce nom dans son Introduction to Elvish, « Giving of Names », mais je n'ai pas l'ouvrage pour vérifier ce qu'il y dit.
Il semblerait qu'en vieil-anglais, le premier élément soit parfois accentué et conserverait sa forme ánd- et quand il n'est pas accentué, s'affaiblirait en an- on-, ou a-.
On remarque que les particules avaient quelques fois tendance à perdre la longueur (sont-ce des cas liés à la loi d'Osthoff ? : voyelle longue + sonante + consonne = abrègement de la voyelle ; pas ici, car il s'agit simplement de la perte de l'accentuation), à connaître l'Umlaut « inflexion, métaphonie » (due à la position de l'accent), à faire chuter la dentale sonore, car phonème instable (je ne pense pas pour le vieil-anglais, plus logique pour le latin). On voit donc des changements phonétiques s'opérer. Pour en revenir à ánd-wís, il semble donc peu important que rendre le terme en français par and- ou an-. Personnellement, j'aurais préféré que ce soit conservé le premier élément tel qu'il figure en vieil-anglais et chez Tolkien. La prononciation n'est pas un grand obstacle pour le lecteur francophone. Si and- avait été conservé, il aurait surpris le lecteur, par son exotisme, et aurait peut-être aurait peut-être poussé la personne à aller chercher l'histoire de ce préfixe qui n'est pas si éloigné de note ante-, anti-, pour d'autres acceptions. Andsaget, ça sonne plutôt bien. Elendil évoquait le prénom d'Anselme : il faut noter qu'il existe également une variante Anthelme, avec la présente de la dentale (sourde ici). Donc Andsaget aurait peut-être pu faire penser à un pronom comme celui d'Anthelme, même si le premier élément de ce prénom n'est pas de la même racine (*<ansuz- « dieu, divinité » > vieux-norrois áss (id.) ; gotique *ans (dat. anza) « faisceau ». A. |
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Bonjour, J'ai trouvé deux erreurs dans le texte des appendices.
p 375 en bas : guidés par l'étoile d'Elendil
p 418 en haut : Poussé à bout par la famine et le deuil, Háma devint hâve et redoutable
Sinon, j'ai noté rapidement deux allusions au ciel et une au diable, un peu anachroniques en Terre du Milieu. Comme ce sont des points mineurs, je n'ai pas relevé les passages sur le moment. Je me rappelle juste de celui-ci : Les autres étaient de l'ordre de "juste ciel !" ou "du diable si je le sais", ou quelque chose comme ça. A moins que ce ne soient juste ces "diables d'assassins", à la même page 158, qui aient accroché mon oeil, mais là c'est moins choquant, car c'est du langage courant et cela ne donne pas l'impression de faire référence à un personnage. |
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Daniel Lauzon a écrit :
C'est assez perturbant quand p. 503 c'est donc Urukhai et p. 504 Olog-hai... Quel casse-tête ! |
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Daniel Lauzon a écrit :
Cette remarque m'avait étonnée à l'époque, mais sans la localisation de la référence, il était difficile de vérifier rapidement parmi mes éditions papier. Je suis navré de devoir infirmer : tant dans mon édition paperback chez Houghton Mifflin que dans mon édition deluxe du 50e anniversaire chez HarperCollins, le mot est bien orthographié « Uruk-hai » avec tiret dans l'Appendix F, section « Of other races », dont parle Zelphalya juste au-dessus. Pourras-tu nous dire dans quelle édition et quel Appendice tu as vu « Urukhai » en un seul mot ? NB : Une vieille édition dont je dispose a bien « Uruk-hai », mais avec le tiret au niveau d'un retour à la ligne, ce qui pourrait éventuellement expliquer qu'un compositeur négligent ait pu supprimer le tiret dans une édition ultérieure dépendant de cette mise en page. Dans les deux éditions que je cite plus haut, le mot est en milieu de ligne et il n'y a pas d'ambiguïté.
Amicalement, |
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Bonjour,
Uruk-hai = guerrier orque |
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Pio2001 a écrit :
Pas tout à fait. |
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Elendil a écrit :
Imaginer la mine chafouine qu'aurait eu celui qui écrit ces mots en me les disant de vive voix mitige un peu le déplaisir que j'ai à me rendre compte d'avoir été trahi par un vulgaire PDF. -> Correction Retour du Roi, p. 503 : Urukhai > Uruk-hai. Il n'y en a pas d'autres ? Ce qui m'a poussé à croire un peu trop vite que cette graphie était authentique, c'est que Tolkien a des usages parfois un peu inhabituels dans les Appendices. Notamment, the Barad-dûr au lieu de Barad-dûr sans article. J'oublie les autres, mais je reste avec cette impression ; et je me souviens des remarques de Hammond et Scull à propos des incohérences dans la graphie de Orcs/orcs, Hobbit-hole/hobbit hole, etc. Pour la postérité, nous dirons que Daniel Lauzon a sauté aux conclusions et qu'il a fait une erreur majeure sur une question mineure. ;-)
Du coup, merci à Audrey d'avoir abordé cette question ! |
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Alkar a écrit :
Qu'on me permette d'en douter. Le lecteur lambda ne peut facilement deviner l'origine de ce préfixe, puisque l'autre moitié du nom est passée au français. Il ne saurait donc pas où chercher. Et s'il était assez avancé pour le savoir, par exemple en se référant à la version anglaise, il ne serait plus, alors, le premier destinataire de cette traduction vers le français. En revanche, je suis content d'apprendre que l'élision que j'ai fait subir à ce préfixe peut se justifier linguistiquement. Je m'en doutais, mais vous pensez bien que je n'ai pas poussé les recherches aussi loin pour ce nom quelque peu secondaire (vous me pardonnerez, encore une fois*, cette litote). C'est la beauté de JRRVF.
Daniel |
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Pio2001 a écrit :
Je note les deux lapsus, p. 375 et 418. Merci, c'est très important. Pour les allusions au ciel et au diable... ne vous inquiétez pas trop. Moi, je ne me suis pas inquiété, après avoir banni (cela va sans dire) les "Mon Dieu" et les "Dieu sait si" de Ledoux. Les "diables d'assassins" sont le pendant de "murderous devils" ; et chaque fois que vous voyez "diables", vous pouvez être sûr que cela vient de l'anglais. Quant à ce "Plût au ciel", notez que j'ai mis "ciel" en bas de casse, et que c'est surtout une formule idiomatique pour caractériser le parler d'Ioreth; Pippin peut bien s'écrier "Good heavens !" au chapitre I,4 sans que cela ne choque personne, et cette allusion au ciel ne me paraît pas bien "méchante", pour reprendre une autre expression d'Ioreth. Je n'en ai pas moins hésité, bien conscient du problème que cela soulevait, mais je n'ai pas trouvé de formulation plus apte pour notre bonne matrone. |
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Dans l'App. E, il y a cette phrase "les consonnes redoublées, tels tt, ll, ss, nn...". Est-ce que ça ne serait pas plutôt "telles...." ? À noter également : p. 160 Evinyatar > Envinyatar |
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Dans cette phrase, tel s'accorde avec le nom qui suit. Si les consonnes étaient simples, on aurait le masculin. Quel est le genre des consonnes doubles ? :-) Envinyatar à corriger p. 160. |
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J'en sais rien, si ça avait été moi, j'aurais probablement évité la question en utilisant "telles que" qui s'accorde avec "les consonnes" |
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Dans le Bûcher de Denethor, à un moment Gandalf parle à Denethor : "mettant fin à leurs jours par orgueil et désespoir, assassinant leurs proches afin de adoucir leur propre mort." |
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Ok Druss, c'est beaucoup moins surprenant : on peut corriger ! :-) -> Telles que, p. 479 (mais risque de chasse...) -> afin d'adoucir, p. 148 (vérifié, merci Zelph) |
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Hello, quelques petites coquilles repérées au gré de ma lecture.
p.97 : "ce fut moi et non lui qui partis en Ithilien" (j'aurais écrit "qui partit")
J'ai noté aussi une petite répétition, qui m'avait sauté au yeux dans ma lecture.
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Pour la 1ere coquille, je crois que la conjugaison "partis" était correcte puisque le sujet est "moi" (1ere personne). s. |


