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Cela fait bien longtemps que je n’ai pas pris le temps de venir sur JRRVF. Mais j’ai quelques informations à vous partager. Tout d’abord Denis Bridoux m’a demandé de relire un article qu’il a écrit et dont le titre est « mister Lucky number ». Plusiseurs fois dans le Hobbit il est fait referance à la superstition du nombre treize et Bilbo, étant le quatorzième de la compagnie, est censé porter bonheur. Or le fait que le nombre treize soit néfaste est dû au fait que Judas, qui a trahi le Christ, était le treizième apôtre. Or Bilbo se déroule bien avant le Christ. Comment expliquer alors qu’en TdM 13 ait déjà été néfaste. Denis démontre de manière assez convaincante que Tolkien s’était rendu compte du problème et que pour y répondre il n’a pas hésité à réécrire une partie du Silmarilion pour que dans le légendaire déjà un treizième personnage soit un traitre mémorable. Je n’en dis pas plus car je ne veux pas déflorer le sujet plus avant et laisse à Denis le soin de publier son travail. D’autre part j’ai reçu le dernier Amon Hen et j’y ai trouvé un article de Kristine Larsen intitule « Haldane’s rule and the half Elven ». Haldane était un généticien britannique qui a découvert une loi qui porte son nom sur les compatibilités génétiques et qui permet de prédire si des hybrides seront féconds ou non. La loi de Haldane semblerait d’ailleurs s’appliquer aux hybridations probables entre Néanderthaliens et Sapiens Sapiens. L’auteur fait remarquer que le fait que les quatre mariages entre elfes et humains aient toujours été composés d’un male humain et d’une femme elfe est conforme à la loi de Haldane car dans le cas contraire ces unions auraient probablement été soit stériles soit les enfants auraient été stériles. J’ai appris beaucoup de choses en lisant cet article que j’ai donc trouvé très intéressant sur le plan de ma culture générale. Cependant quand on sait que les lois de Haldane ont été publiées après la rédaction du légendaire, je ne sait pas trop ce qu’il faut en tirer pour les études Tolkieniennes J’ai reçu également le dernier Mallorn, mais je n’ai pas eu le temps de le lire. Je vous ferai part de mes impressions des que possible |
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Salut Jean,
Cette histoire de 13 m'intrigue :-) À bientôt, et au plaisir de te relire souvent :-) I. |
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Merci Jean, doublement : pour les infos mais aussi pour le seule plaisir de te lire :-) Concernant la loi de Haldane sur la stérilité, pour un animal hybride, du sexe hétérozygote, elle date en fait d'un article d'Haldane publié en 1922 ("Sex ratio and unisexual sterelity of hybrid animals", Journal of Genetics). Tolkien a donc pu en avoir connaissance d'une manière ou d'une autre. Par contre, je doute qu'Haldane évoquait pas dans son article une extension de la loi qu'il proposait aux hybrides entre Néanderthaliens et Sapiens Sapiens. Notons aussi que, Judas faisant bien partie des Douze, celui-ci n'a pas pu être un "treizième apôtre". Par contre il a participé au fait que le nombre des convives lors du dernier repas de Jésus atteigne la valeur de 13 (mais c'est sans tenir du "disciple que Jésus aimait" mentionné par l'Évangile de Jean qui pourrait faire passer le compte à 14 s'il s'avérait qu'il n'était pas l'un des Douze). S. |
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Toujours aussi précis Sosryko, effectivement en me relisant je me rends compte que mes propos étaient mal rédigés. Effectivement Judas n'est pas vraiment le " treizième ". Le nombre treize est devenu néfaste car les convives étaient treize lors du Dernier Repas. Mais parfois par une sorte de mise en abime, Judas qui était considéré comme néfaste a été surnommé "le treizième" pour insister sur son côté sinistre. Haldane n'a pas parlé des Neanderthaliens, c' est Kristine Larsen qui disait que sa loi s'appliquait ici aussi. Pour la date, j'ai fais confiance à ce qu'elle disait sans aller la verifier |
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. http://www.dailymotion.com/video/x81thx_...humour_fun
Plus généralement, à propos de la triskaïdékaphobie, voir ici.
Silmo |
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À noter qu'en BD, il existe une autre occurrence de l'évitement du nombre 13, puisque Glénat publie une collection « 12 bis », dont les albums, bien sûr, ont une page 12 bis en place de la page 13. E. |
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Je vous avais promis de vous faire un petit compte rendu de ma lecture du dernier Mallorn. Je ne l’ai pas encore terminé mais je peux vous faire part des articles que j’ai lu. Tu d’abord ce Mallorn commence par un éditorial de Rosalinda Haddon qui s’interroge sur « qu’est-ce que la Grande Littérature ». Pourquoi Moby Dick est-il considéré comme de la Grande Littérature mais pas le SdA ? Son propos est assez similaire à celui de CS Lewis dans son essai « high and lowbrows » (à propos non du SdA mais de « She »). J’ai demandé à Rosalinda si elle s’en était inspirée mais elle m’a répondu qu’elle n’avait pas lu le texte de Lewis. Comme quoi les mêmes questions peuvent susciter les mêmes réponses.
Ensuite nous trouvons un relativement court article de Celia Devine intitulé « Fertility and Grace in the LoR ». L’auteur y fait remarquer que dans tous les écrits de Tolkien la fertilité est une bénédiction et elle lie donc la fertilité (des hommes, des plantes et du bétail) à la grâce. Rien ne me choque dans cet article mais honnêtement je le trouve assez simplificateur, voir simpliste. Comme j’ai déjà mis ma vanité à part ci-dessus, je me permets de signaler que l’article suivant est de votre serviteur. Il a pour titre « the destiny of Turin, or a Dumézilian approach of the narn”. Ceci dit les lecteurs assidus de JRRVF n’y découvriront pas grand-chose car une version ancienne de ce texte est en ligne sur ce site depuis de nombreuses années. Je l’avais pas mal développé, mais Mallorn n’accepte plus les textes de plus de 4000 mots. J’ai donc dû le résumer et il est donc revenu assez proche de sa version initiale. Enfin j’ai lu l’article de Nancy Bunting intitulé « Tolkien Jungian views on language ». L’auteur y explique que Tolkien avait été très influencé par les théories de Jung. On retrouve la notion d’inconscient collectif dans « the lost Road »ou « the notion club paper » où les protagonistes peuvent se souvenir d’évènements qui sont arrivés loin dans le passé. De même Tolkien aurait pris les théories de Jung au sérieux pour les langues. Cela expliquerait, pour lui, qu’il ait pu éprouver un tel gout pour le Viel anglais alors qu’il n’aimait pas le français. Son inconscient collectif lui faisait reconnaitre la langue des ancêtres d’une part et celle d’envahisseurs de l’autre. Quand j’aurai lu la suite de Mallorn, je continuerai ce compte rendu |
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Merci Jean pour ce compte-rendu. L'article de Nancy Bunting m'intrigue, il faudra que je me le procure. Je ne savais pas que Jung avait formulé des théories sur les langues (sur le langage, ça va de soi), et n'aurais pas pensé à creuser par là chez Tolkien. Mais à tes quelques phrases, il y a en effet des échos. On retrouve aussi des idées semblables dans L'anglais et le gallois. |
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"Revue de presse" internet : 6 FAITS MÉCONNUS SUR J. R. R. TOLKIEN, L’ÉCRIVAIN QUI A MARQUÉ À JAMAIS LA LITTÉRATURE FANTASTIQUE Bonne journée ! |
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Un article dans «le point» sur l'homme de Flores surnommé le hobbit. Des recherches récentes font penser |
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La Tolkien Estate a décidément la dent dure... Un français fan de J.R.R. Tolkien attaqué par les américains à cause de son épicerie --> http://www.jdubuzz.com/2017/04/19/franca...mericains/
Bon week-end prolongé ! ;-) |
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Comme ce sont des "américains" qui sont en cause, il s'agirait plutôt soit des avocats de la Warner, soit des représentants de "Middle-earth entreprise", propriétaires des droits d'exploitation des deux romans de Tolkien. Bon week-end également :-) I. |
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Je confirme, il s'agit même plutôt des gens de la Saul Zaentz, une fois de plus. |
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Pfff ! Ben voilà... En cette semaine un peu particulière, y'a un petit malin qui n'a pas pu s'en empêcher ! A lire avec la distance que ça mérite, bien entendu (Et je ne parle pas des amalgames films/livre) I. |
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A défaut d'être pertinent, cela fait au moins sourire... |
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Ce matin un article dans "le point.fr" intitulé : La leçon de dessin de John Howe" |
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Bonjour, un article ce matin dans Aleteia que je me permets de citer ici entièrement (pas de pb de copyright) rien de bien neuf pour les JRRVFiens je suppose
Un inédit de Tolkien publié un siècle après son écriture
C’est une tombe discrète, mais toujours fleurie, du cimetière de Wolvercote, dans la banlieue d’Oxford. Sur la pierre sont gravés les « Beren » et « Luthien », accolés au nom des époux qui furent marié 55 ans : Edith Mary Tolkien Luthien 1889 – 1971 ; John Ronald Reuel Tolkien Beren 1892 – 1973. Les deux personnages, Luthien et Reuel ont été imaginé par Tolkien en 1917, alors qu’il revenait des tranchées de la Somme, une expérience qui l’a durablement traumatisé, et qui ressort dans ses œuvres.
L’histoire d’amour de John Ronald Reuel et d’Edith Mary n’a pas besoin d’être romancée. Lorsqu’ils se rencontrent en 1905, tous deux sont orphelins, lui catholique, elle anglicane, et ils se lient d’amitié. Ils veulent se marier dès 1909, alors que lui n’a que 17 ans et elle 20, mais le tuteur de Tolkien, le père Francis Morgan, craint pour l’avenir du garçon et s’y oppose. Ils sont séparés, mais quand il atteint 21 ans, la majorité, rien ne peut s’opposer à ce qu’il revoit Edith, qu’il n’a pas oubliée. Ils se marient en mars 1916, et dès le mois de juin, Tolkien est envoyé au front, parmi les fusiliers du Lancashire. Il revient lors d’une permission, profondément marqué par la violence des combats de la Somme. Son épouse l’emmène dans la nature, et il s’ensuit une scène qui inspira Tolkien, et qu’il raconte dans une lettre : « Le cerfeuil croissait en fleurs au point de transformer ce sous-bois en mer blanche ». Dans ce cadre idyllique, Edith Tolkien se met subitement à danser pour son mari. C’est ainsi que Beren rencontre Luthien dans le conte : dansant au son de la harpe, sous les arbres d’une forêt elfique. Edith, comme Luthien, a « la peau blanche, les cheveux noirs de jais, les yeux brillants… ». Tolkien voyait les horreurs de la Première Guerre mondiale et l’industrialisation des campagnes anglaises, qu’il affectionnait, comme deux manifestations d’un même mal. Dans Beren et Luthien comme dans Le Seigneur des Anneaux, l’Ennemi est très puissant, et sa puissance et sa malice laissent une empreinte dans la nature. Il vit sur des terres stériles, volcaniques, l’air, la terre et l’eau sont empoisonnés par la malice du maître des lieux. Même ses serviteurs sont des créatures profondément corrompues. Face à elles, Beren et Luthien paraissent faibles, mais ils sont armés de l’amour qu’ils se portent l’un à l’autre. Les fans de l’univers de Tolkien connaissent déjà Beren et Luthien, dont les aventures sont contées dans Le Livre des contes perdus et Le Silmarillion. Mais c’est la première fois que le récit original est publié. Cette histoire traverse tous les récits de Tolkien, et se retrouve dans l’histoire d’amour d’Aragorn et d’Arwen – encore un homme et une elfe – dans le Seigneur des Anneaux. Le conte sera publié en version française au mois d’octobre 2017 |
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un article du point |
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Dans « Pour la Science » de 2017, un article sur de mystérieuses enluminures du moyen-âge montrant des chevaliers aux prises avec des escargots et des lapins. ici Au-delà des facéties des scriptoristes (pensez à la souris volant du fromage dans le livre de Kells), l’auteur montre que ces dessins traduisaient une réalité de l’époque, notamment les dangers de ces animaux pour les cultures et la lutte acharnée qu’il fallait leur mener. Des chroniques mentionnent même tout un groupe de chevaliers envoyés combattre des lapins sur une île en Espagne. L’auteur conclut sur la probable inspiration de cet épisode par les Monty Python et le caractère tout à fait plausible de la créature de Caerbannog. |
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L'Obs parle du tirage du Loto en évoquant la parution de Bilbo le Hobbit en 1937, par contre ils donnent la date du 23 septembre alors qu'il est paru le 21 : |
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Juste pour signaler un article dans le point sur Sylvain Fort, le rédacteur des discours de Macron. Il y est comparé à Tom Bombadil.... |
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Curieux, en effet. Tom Bombadil. Quand, pour comprendre la nature de Sylvain Fort, un de ses amis nous a conseillé de voir du côté de Tolkien et de l'un de ses héros du Seigneur des anneaux, on a d'abord cru à une méprise, tant on ne s'imaginait pas, s'agissant du si sobre conseiller d'Emmanuel Macron, puiser dans la littérature fantastique. La comparaison avec ce personnage au chapeau piqué d'une plume n'est en rien physique, elle tient uniquement à ce que Tom Bombadil est un être à part, qui chérit sa solitude et le lyrisme, et se montre insensible à l'invincibilité que confère l'anneau magique (...) (Saïd Mahrane, Le Point du 9-12-17 "D'Ormesson - Hallyday : qui est Sylvain Fort, l'homme qui a écrit les discours de Macron ?"). I. |
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suite du texte : «... confère l'anneau magique. Pour ajouter au mystère, la communauté des lecteurs de Tolkien se demande encore qui est vraiment Tom Bombadil, comme d'autres se demandent qui est Sylvain Fort.» S. |
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Cet article du Point, en sus d'être moins amusant que celui qui dans le temps présentait Didier comme parlant « couramment le sindarin », se trouve être du réchauffé : déjà publié le 13 juin dernier, il a simplement été remis sur le devant de la scène à l'occasion des discours funèbres présidentiels de la semaine dernière. Merci donc à Jean d'Ormesson et à Johnny Hallyday d'avoir indirectement contribué à faire remonter à la surface cette comparaison sans grande portée entre Tom Bombadil et un plumitif élyséen. Amicalement, Hyarion. |
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Hyarion a écrit :
Ou même en faveur d'Elrond ou de Gandalf, d'ailleurs.
NB : Cette précision ne sous-entend en aucun cas que je veuille comparer Macron à l'un ou l'autre, le Ciel m'en préserve... |
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En résumé, le seul point commun, c'est la plume !!!
(qui, comme chacun sait, est plus forte que l'épée |
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Je viens de lire cette interview de Philip Pullman (A la Croisée des Mondes) sur le site du Point (encore eux !). I. |
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Ne sois pas timide, JR... ;-) On peut bien citer tout le passage (bien court par rapport à la prétention racoleuse du titre de l'article), puisque cela concerne un sujet dont, on le sait, les tolkienophiles raffolent (j'ironise, bien sûr) : Dans "le Point", on a écrit :
Je ne crois pas que l'on puisse forcément déduire de ce genre de propos que les souvenirs de lecture de Pullman remonteraient à très loin (même si, à mon avis, ce pourrait bien être le cas par ailleurs)... Rappelle-toi, JR, ce que j'en ai dit lors de la dernière séance du séminaire de l'ENS : s'il y a un sujet sur lequel Tolkien a dû être influencé par le victorianisme qui l'a vu naître et même grandir, c'est bien la sexualité (mort exaltée, sexe caché : toute une époque). Et il est vrai que l'on pourrait se demander si, en Terre du Milieu, les bébés ne naissent pas dans les choux et les roses... si on a l'imagination correspondante ! ^^' Bonne fin d'année à toutes et à tous, Amicalement, :-) Hyarion. |
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Un article du Guardian vient de présenter trois dessins de la main de Tolkien, dont deux jusqu'ici non publiés (celui représentant la chouette Owlamoo était, lui, déjà connu), et qui devraient faire partie de l'exposition à venir cette année à la Bodleian Library : https://www.theguardian.com/books/2018/m...are_btn_tw
Amicalement, Hyarion. |
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Je suis tombé par hasard sur un blog intitulé « l’espérance des hobbits » sur le site de la revue « Limite ». Je vous le signale à toutes fins utiles, même s’il n’a pas grand-chose à voir avec Tolkien finalement |
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Je glisse dans ce fuseau une info qui ne vous aura peut-être pas échappée : la sortie d'un hors série du Point : le Point Pop spécial Seigneur des Anneaux. La couverture du magazine mentionne "illustré par John Howe", mais en réalité, je découvre (en soupirant) une impressionnante iconographie tirée de la première trilogie de Peter Jackson. Mes articles n'ont pas été épargnés... mais bon, je ne vais pas cracher dans la soupe. La mise en page est agréable, et en fin de compte (et pour une fois dans ce type de publication), on s'attarde beaucoup moins sur Jackson que sur Tolkien et son oeuvre. Détail original que je découvre également, la cartographie utilisée pour représenter la Terre du Milieu est inspirée des motifs d'une carte atypique dessinée par l'artiste M. Bielomlinski pour une édition russe du Hobbit (de 1976). Bonne lecture ! I. |
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Comparer Tom Bombadil au scribe besogneux d' un ex-larbin de la banque Rotchill'd...Rien me sera donc épargné! 8.( |
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Merci pour l'annonce, et ce premier commentaire ;-) |
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Cédric a écrit :
Damned, je ne trouvais pas ledit numéro. Jusqu'à ce que la Dame me dise qu'il était au rayon... cinéma. Pas folle de me dire ça, mon cœur a loupé un battement ?! :/ :p |
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Bon, n'ayant pu relire la maquette, j'espère que les exercices d'elfique susmentionnés ne comportent aucune coquille dommageable. E. |
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Pour la sortie du numéro spécial, le Point pop a organisé aujourd'hui un "masterclass" avec John Howe à la FNAC de Bercy. Vous pouvez la visionner ici :
J'ai un peu manqué la communication à ce sujet, du coup, je n'ai pas insdcrit l'événement sur l'agenda... en revanche, JRRVF était bien représenté par au moins un de ses membres : notre cher Swing Kid, discrètement installé au 2è rang Edit : par au moins 2 de ses membres, car Kendra etait aussi de la partie ! I. |
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Swing Kid à Isengar : Eh bien oui, je n'ai pas résisté à la tentation d'approcher cet artiste, en chair et en os, d'écouter ce qu'il avait à dire, et de pouvoir in fine, fugacement et simplement, échanger une chaleureuse poignée de main avec lui.
Cordialement. |
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Swing Kid a écrit :
Eh bien, j'étais sur la page facebook du Point pop, en train de suivre l'entretien en direct sur mon portable, depuis mon canapé... on n'arrête pas le progrès, n'est ce pas ? :p I. |
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OK, j'ai compris en visionnant le début de la vidéo
Ceci dit, tu nous parles de portable et de facebook... Moi, cela ne m'étonnerais pas que tu pratiques secrètement l'usage du Palantir ] S.K. |
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Palantir, qui comme chacun sait est une société d'analyse de données et de renseignements d'une redoutable efficacité (dans tous les sens du terme) |
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Hello Le premier est la bio de Tolkien "Pour comprendre JRR Tolkien" par Phalene de la Valette et Mathilde Cesbron ; le second est l'article "Frodon et Sam, frères d'armes", où Judikael Hirel te convoque à deux reprises.
Je vais essayer de te scanner les deux articles I. |
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Waah, ça c'est la gloire! J'espère tout de même qu'ils ne me font pas dire trop de sottises. Dans le même genre où je suis cité alors que je n’en savais rien, une relation de travail britannique que je fréquente pour des questions financières m’a récemment demandé si j’étais LE Jean Chausse qui était cité dans Wikipedia dans un article « les principaux themes du SDA » ! Quand je lui ai dit que je découvrais cet article je crois qu’il ne m’a pas cru et pensé que j’étais un hypocrite |
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Je lis avec plaisir ce hors-série avec effectivement des références à quelques illustres personnes :-) |
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il semble que la p. 44 est la suite de la p. 42. |
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Ah oui, en effet, autant pour moi. Effectivement, ça parait évident maintenant que tu le dis. Mais, tout de même , drôle de mise en page... Merci Silmo ! ;-) |
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Lecture terminée ! Petite remarque pour dire que je m'étonne de n'avoir pas lu mention de Galadriel sur l'article "Les Premières Dames". Une étrangeté à mes yeux. Non ?
Encore bravo ! |
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Pour celles et ceux qui seraient intéressés, je me permets de signaler la parution, la semaine dernière (16 juin 2018), du quatrième numéro de la revue bilingue Fantasy Art and Studies, consacré aux racines victoriennes de la fantasy. Si vous souhaiteriez disposer d'une édition papier ou ebook téléchargeable de la revue "Fantasy Art and Studies", vous pouvez désormais aider à financer ces éditions en faisant un don à l'association des Têtes Imaginaires qui s'occupe de cette revue : https://www.donnerenligne.fr/les-tetes-i...ire-un-don Bonne lecture, si le cœur vous en dit. ^^ Amicalement, Hyarion. |
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Super ! Et bravo pour ce travail. Bonne soirée I. |
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Merci Hyarion pour l'information et, surtout, félicitations pour cette nouvelle parution. Le rythme s'accélère, bravo ! EDIT : sais-tu s'il est normal que nous ne puissions pas télécharger le numéro ? Comme il est donné en lecture en intégralité (si je ne fais pas d'erreur), je pensais avoir un meilleur confort de lecture via un téléchargement. |
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Merci beaucoup à vous deux. ^^ Comme les précédents, cet article doit beaucoup à mon travail d'écriture principal : quelque part, sans vraiment le chercher, je suppose que je fais un peu de teasing... ;-) Concernant la lecture de l'article en ligne, c'est actuellement la seule possible, mais comme indiqué dans mon précédent message, si l'on souhaite pouvoir disposer à l'avenir d'une édition papier ou ebook téléchargeable de la revue, il est désormais possible d'aider au financement de ces éditions par un don à l'association. :-) Amicalement, Hyarion. |
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Je te remercie pour cette courte mais très belle étude, j'ai appris plein de choses, étant donné que la fantasy, avant ou après Tolkien, n'est pas spécialement un domaine que je connais, faute de véritable intérêt et de curiosité. J'ai bien aimé en apprendre plus sur notre vieux William. D'ailleurs, toi qui est incollable sur le bonhomme, aurais-tu des lectures à me conseiller sur la réception du monde nordique ancien et médiéval chez Morris ? Je t'avoue que c'est bien l'une des rares choses que je connais de l'auteur, avec ses traductions approximatives certes, mais élégantes de la littérature norroise. Si tu as quelques lectures à me soumettre, je suis preneur. J'ai bien envie de me lancer dans la lecture de quelques-unes de ses créations littéraires. Je pense que je vais me procurer quelques traductions aux éditions des Forges de Vulcain dans un avenir incertain, mais plutôt proche (c'est très flou tout ça !). Ça me tente beaucoup de pouvoir lire de la fantasy anté-Première Guerre mondiale. Car après tout, ce qui marque une rupture profonde entre Morris et Tolkien, n'est-ce pas ce conflit qui a recomposé les mentalités ainsi que la perception du monde, réel ou imaginaire, dans la littérature d'après-guerre ? Le jeune Tolkien qui écrivait le Voyage d'Earendel (ou l'auteur d'autres poèmes avant qu'il parte pour la France), est-il le même le Tolkien rescapé de la guerre ? Je ne pense pas. Garth le montre de manière convaincante dans sa monographie. Quelles sont les différences entre Morris et Tolkien en somme ? Je me demande également où se situe Dunsany sur cet échiquier. Ayant connu la Guerre, a-t-il évolué dans sa manière d'écrire, une fois le conflit mondial passé ?
Voilà quelques questions sans doute naïves ou qui font preuve d'amateurisme en matière de fantasy, mais ça me préoccupe pas mal... Et à défaut de pouvoir me pencher vraiment sur la question en ce moment, puisqu'on a une personne éclairée sous la main, autant en profiter A. |
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Merci beaucoup, Alkar, de ton intérêt pour cet article : j'ai essayé d'y mettre, dans un nombre de pages forcément limité, tout ce que je n'ai généralement pas eu l'occasion de lire ailleurs en français sur William Morris et son travail. C'est une invitation bien sûr à découvrir l'œuvre de cet auteur ainsi que les nombreuses choses que l'on a écrit sur lui en anglais quand il y en a encore si peu en français. :-) Les traducteurs de Morris pour les éditions Aux Forges de Vulcain me paraissent faire du bon travail, notamment Francis Guévremont : pour mon article, j'ai préféré retraduire mes courts passages choisis du texte de The Water of the Wondrous Isles - et jusqu'au nom traduit de l'héroïne de ce romance -, mais je me suis tout de même pour cela modestement inspiré en partie de son travail, qui était loin d'être évident compte-tenu des archaïsmes employés par Morris et que Guévremont a su surmonter pour livrer une version française tout-à-fait fluide.
La Première Guerre Mondiale a effectivement bouleversé l'Europe culturelle, dans tous les domaines, la littérature de fantasy ne faisant sans doute pas exception. Garth parle de temps en temps de Morris dans son livre, mais parfois trop comme une sorte de faire-valoir de Tolkien à mon goût. On peut toujours considérer Tolkien comme du "Morris amélioré", mais selon moi, cela ne peut être vrai que sur certains aspects, Tolkien n'ayant pas repris tout ce qu'il peut y avoir d'intéressant chez Morris, et qui me parait précisément parfois manquer chez Tolkien. Mais c'est une vaste question... Concernant la réception du monde nordique chez Morris, il existe une thèse de 1940 soutenue à Harvard, par Karl O. E. Anderson, intitulée "Scandinavian Elements in the Works of William Morris". C'est copieux et ça ne date pas d'hier, mais le manuscrit (ou tapuscrit) original ainsi qu'une transcription en ligne du texte et des notes sont en tout cas accessibles sur le site The William Morris Archive que j'ai mentionné en bibliographie de mon article : http://morrisedition.lib.uiowa.edu/OldNo...erson.html Il est bien tard... Bonne (fin de) nuit ! ^^' Hyarion. |
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Hyarion a écrit :
Très intéressant ce que tu dis là. Je ne pense pas qu'il faille cependant considérer Tolkien comme du « Morris amélioré », comme tu l'écris si justement. On peut cependant souligner que Morris vivait en plein monde de fairies ; il en est autrement chez Tolkien. Les deux hommes sont très différents finalement ; même s'ils composent avec quelques éléments similaires, cela ne leur permet d'aboutir au même résultat. Les rapports entre Tolkien et Morris m'intéressent également. Si tu as un peu plus de matière sur ce sujet, je suis preneur, à moins que tu ne la conserve pour cette fameuse publication à venir...
A. |
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Alkar a écrit :
Cela fait partie des éléments que j'aborde effectivement dans mon projet en cours, mon article en donnant d'ailleurs un petit aperçu, mais sans prétendre embrasser toute la question, qui est très vaste, et que Sonia Grimberg a notamment pu étudier de manière sans doute bien plus globale que moi (j'ai été en contact avec elle et j'espère qu'elle a pu aller au bout de sa thèse). ^^ Amicalement, Hyarion. |
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Merci beaucoup pour toutes informations ! Décidément, ce travail est de plus alléchant, au vu de ce qu'on pourra y trouver
Mais cela n'enlève rien au génie littéraire du Professeur, qui a su redonner un souffle nouveau à ce monde de fées, délaissé par un grand nombre d'auteurs, au profit d'un retour au réalisme, dû selon moi à une expérience traumatisante de la guerre. Tolkien se positionne entre un Morris et un auteur réaliste quelque part. Je dis certainement des bêtises, mais je ressens un peu les choses comme telles. Amicalement, A. |
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Hyarion a écrit :
Je pense qu'étant sensible à l'art, tu connais l'étude suivante, sans doute assez courte : Plusieurs études m'intéresse dans ce numéro que je n'ai pas, notamment celui sur Morris que je viens de mentionner, ainsi que l'article de Rhona Beare, « Painted Caves and Yggdrasil ». Amicalement, A. |
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Alkar a écrit :
À mon humble avis, le rapport au réalisme peut être vu sous différents angles, celui de la critique sociale comme celui du rapport au réel et au surnaturel. Morris, derrière une forme volontairement archaïsante, laisse passer certaines idées à travers sa fiction qui relèvent de préoccupations réalistes, ce que j'essaie modestement de montrer dans mon article, cependant que ses romances peuvent être précisément vues comme une réaction formelle au roman réaliste du XIXe siècle, si présent à l'époque de l'auteur. Tolkien peut paraître "moins traditionnel" sur certains points, mais pas sur d'autres. Alkar a écrit :
J'ai eu l'occasion d'apercevoir la référence de ce numéro de Tyalië Tyelelliéva au gré de mes recherches, mais je n'en ai pas eu l'occasion de le consulter. L'éditrice de cette publication, Lisa Star, ayant disparu des radars il y a maintenant plusieurs années, je ne sais pas comment il serait possible de se procurer ce genre de numéro, déjà assez ancient. Ceci étant dit, comme tu le suppose toi-même Alkar, l'article sur Morris doit être assez court, pour un numéro censé être de 28 pages d'après Tolkien Gateway.
Concernant la réception du monde nordique chez Morris, j'ai retrouvé cette autre référence, accessible en ligne : David Ashurst, "William Morris and the Volsungs", in David Clark, Carl Phelpstead, éd., Old Norse Made New: Essays on the Post-Medieval Reception of Old Norse Literature and Culture, Londres, Viking Society for Northern Research, University College London, 2007, pp. 43-61. Amicalement, Hyarion. |
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L'information a été diffusée tout récemment par certains médias, notamment le Figaro, ainsi que sur le réseau de Mark Z., et bien sûr sur Tolkiendil : J. R. R. Tolkien devrait entrer prochainement dans la prestigieuse collection des éditions de la Pléiade.
J'avoue que cette nouvelle me laisse, en l'état, une impression mitigée... Mais bon, la plupart d'entre vous serez sûrement contents de cette nouvelle, laquelle reste encore assez vague dans sa formulation, alors je n'en dirai pas plus pour l'instant ! ;-) Amicalement, Hyarion. |
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Personnellement, c'est une information qui me réjouit beaucoup - encore que j'attende une confirmation officielle - et que j'estime amplement justifiée, d'autant que Jules Verne ou Simenon ont aussi eu droit aux honneurs de La Pléiade il y a quelques années. Quant à voir s'il y aurait d'autres auteurs de fantasy ou de science-fiction qui mériteraient aussi d'y figurer, voilà une question bien distincte selon moi. Et si les éditeurs jugeaient que c'était le cas, quel mal y aurait-il à ce que cela prenne une décennie de plus ? Combien de temps a dû patienter Aristote après que Platon y soit admis ? Céline ne se plaignait-il pas de ce que Montherlant bénéficie d'une édition de son vivant alors que lui-même craignait de ne pas voir la sienne (et ce fut le cas) ? Et sur la question de la traduction, nous verrons bien ce qu'il en est en définitive, sans oublier que certains auteurs ont eu droit à plusieurs éditions successives de leurs œuvres dans cette collection (ainsi de Flaubert, par exemple), qui n'est pas aussi monolithique qu'on pourrait le croire. Sans en avoir la certitude, je soupçonne qu'il y a déjà eu des révisions de traduction dans certains de ces cas. E. |
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Moi qui me demandait si François Mitterrand, qui était censé posséder dans le temps la collection complète du Livre de Poche (Librairie Générale Française), avait pu de facto avoir le Seigneur des Anneaux dans sa bibliothèque vers la fin des années 1970, voila que j'apprends que son neveu, Frédéric Mitterrand, prend la direction éditoriale de Christian Bourgois Editeur, selon un communiqué diffusée hier, 9 avril, par cette maison d'édition contrôlée depuis janvier dernier par le fonds d'investissement de la famille Mitterrand, dirigé par Olivier Mitterrand, frère de Frédéric. Dominique Bourgois, qui avait succédé à son défunt mari en 2007 en exerçant les fonctions de présidente et d'éditrice de la maison Christian Bourgois Editeur, est quant à elle évincée, apparemment sans ménagement selon Mathilde Serrell, laquelle a abordé le sujet sur France Culture, ce mercredi, d'une façon qui me parait lucide quant au fonctionnement du (petit) monde de la culture en France : https://www.franceculture.fr/emissions/l...avril-2019 Frédéric Mitterrand est une figure bien connue de la vie médiatico-politico-culturelle française, avec ses qualités (de documentariste et d'écrivain, notamment) et ses défauts (ministre de la Culture sous Sarkozy : franchement, était-ce bien nécessaire, vu le bilan, d'accepter ce strapontin ?)... Je me demande en tout cas ce qu'il fera du catalogue de Christian Bourgois Editeur, loin de se limiter à J. R. R. Tolkien, mais dont ce dernier est une des « pièces » importantes y figurant. Wait and see... Amicalement, Hyarion. *** P.S. (11/04/2019) :
Décidément, dès qu'il est question de Tolkien, de près ou de loin, le magazine le Point n'est jamais très loin... |
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À titre informatif, je me permets de relayer la parution du dernier numéro de Fantasy Art and Studies, déjà évoquée dans ce fil par notre ami Hyarion, qui a déjà contribué par le passé à cette revue. Ce numéro 6, intitulé Pop Norse, aborde la réception de la matière scandinave ancienne et médiévale dans la Fantasy. Ainsi, parmi les articles que l'on peut lire, Hyarion propose une étude sur « La Fille du Géant du Gel » (« The Frost Giant’s Daughter ») de Robert E. Howard, que j'ai trouvée particulièrement éclairante. Le propos est conduit dans un français élégant et je n'ai rien à redire sur ce que dit l'auteur par rapport à la « matière du Nord », tout est bon, écrit avec une grande justesse. Il faut décidément que je me plonge dans cet auteur, malgré le fait que je repousse toujours mes envies de lecture à plus tard... Si Howard a son article, j'ai pour ma part proposé une étude sur Gandalf au regard de la littérature scandinave médiévale. Je ne pense pas avoir fait le tour de la question, car il y aurait certainement des choses à ajouter ; cela a plutôt été fait dans un esprit de synthèse. D'autre part, cela préfigure non seulement la traduction du livre de Rudolf Simek, Terre du Milieu : Tolkien et la mythologie germano-scandinave à paraître le 02 octobre prochain aux éditions Passés Composés (récemment lancées), mais aussi une contribution dans le magazine Mythologie(s) que je vais faire sur les sagas et Tolkien (en passant par Snorri Sturluson et Saxo Grammaticus). Les mois à venir ne seront pas avides en publication ! Quant au numéro de la revue, il est entièrement disponible à la lecture : Fantasy Art and Studies n°6 - Pop Norse Amicalement, A. |
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Merci à tous les deux pour ces contributions. I. |
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Merci, à tous les deux, pour vos messages. Je me permets de préciser que les numéros de la revue Fantasy Art and Studies sont non seulement directement lisibles en ligne, mais aussi désormais disponibles en version papier à cette adresse : https://www.bod.fr/librairie/catalogsear...id=2001326
Ton article pour ce sixième numéro, Alkar, même s'il ne se veut pas exhaustif, fait pertinemment le point concernant la part scandinave du façonnement de Gandalf, et augure bien, me semble-t-il, des autres publications à venir. Amicalement, Hyarion. |
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J'ai bien lu ton message il y a quelques jours, mais je ne poursuis cette discussion à bâtons rompus qu'aujourd'hui, étant donné que je suis dans la touche finale de rédaction de mon mémoire de recherche sur une saga. Je suis un peu embêté par la mise en forme de ma contribution, car le logiciel de mise en page a laissé un certain nombre de mots collés entre eux, ce qui est un peu agaçant je dois dire à la lecture. Cela fait bâclé. Après, sur l'article lui-même, je pense qu'il prépare effectivement à une série d'articles que je compte encore faire sur la matière du Nord chez Tolkien. Il y a de quoi s'occuper encore quelques années. Quant à ta contribution, l'on ne cesse d'apprécier ces mises en bouche, en attendant la fameuse publication ! Amitiés, A. |
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Une fois n'est pas coutume, un bon article sur le Silmarillion, dans Le Monde.fr, par Elisa Thevenet. I. |
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En effet ; extra !! |
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Un article bien écrit et bien renseigné en effet, même si l'on sait désormais que le nom Tolkien ne venait très certainement pas de Tollkühn, contrairement à ce que Tolkien lui-même croyait. La seule erreur factuelle figurait dans la légende de l'aquarelle du Taniquetil, qui précisait qu'il s'agissait de la demeure de « l'elfe Manwë », une formulation qui a depuis été enlevée : visiblement, le travail de relecture a été fait avec soin. E. |
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Un bel article en effet. C. |
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Sur La Croix : Tolkien et la spiritualité du « Seigneur des anneaux »
EDIT :
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Un entretien que Clément Ribes a accordé à Tolkiendil vient d'être mis en ligne : https://www.tolkiendil.com/tolkien/inter...ribes_2019 Nommé en juin dernier, en poste depuis le mois de septembre, Clément Ribes a succédé à Frédéric Mitterrand comme directeur éditorial de Christian Bourgois Editeur (maison d'édition dont l'actionnaire reste Olivier Mitterrand). J'avoue que j'avais lu cet entretien la nuit dernière, mais j'ai préféré attendre la promotion officielle de celui-ci sur le forum voisin avant de le signaler ici... ;-) Il y est notamment question d'une nouvelle importante concernant la (re)traduction française du Silmarillion... Amicalement, Hyarion. |
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Un article plutôt intéressant (quelques erreurs mineures de forme) avec une lecture écologique de l'oeuvre. https://reporterre.net/Tolkien-technocri...-de-combat I. |

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