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[Message initialement posté dans un autre fuseau] Quelque temps plus tard... Dans un contexte de cinquantenaire de la mort de Tolkien et donc de réédition de certains volumes tolkieniens chez Bourgois ces temps-ci, notamment de la biographie de Carpenter dont JR nous a récemment signalé des coquilles non corrigées dans le fuseau dédié, la parution d'une édition reliée intégrale de la nouvelle traduction du SdA, édition annoncée comme étant illustrée de dessins de Tolkien, doit paraître chez l'éditeur le 19 octobre prochain. Or, je me demande à quoi cette édition va bien pouvoir ressembler, dans la mesure où notre ami Vincent, suite à certaines manifestations de perplexité exprimées, sur le forum d'à côté, concernant divers problèmes de contenu dans les rééditions tolkieniennes actuelles chez Bourgois, a précisé hier ce qui suit : Hier 18 septembre, sur Tolkiendil, vincent a écrit :
Comme Vincent l'a rajouté lui-même aujourd'hui sur le forum d'à côté, ce ne serons sans doute pas Daniel ou lui-même qui y perdront le plus, si la qualité des éditions des volumes tolkieniens de Bourgois devait continuer d'évoluer dans un sens a priori plutôt défavorable. Ceci dit, peut-être que le contenu de l'édition reliée intégrale du SdA illustrée par Tolkien sera moins impactée que d'autres titres par des modifications diverses, en raison du caractère homogène du contenu d'une intégrale par ailleurs déjà testée en un volume chez Pocket depuis 2018. Mais bon... pour le moment, qui sait ? Pour les bibliothèques que j'approvisionne en volumes tolkieniens quand c'est nécessaire (en contexte professionnel), s'agissant du SdA, je privilégie l'édition Bourgois en trois volumes illustrée par Alan Lee, à moins de devoir me rabattre sur les éditions de poche en un ou trois volumes de Pocket si des contraintes budgétaires l'impose : en l'état, peut-être faudra-t-il continuer à procéder généralement ainsi à l'avenir, tant que ces éditions-là resteront disponibles... Peace and Love, B. |
On peut déjà, positivement, rappeler tout ce que les éd. Bourgois ont fait pour (notamment) l’œuvre de Tolkien en France.
D. qui se rappelle de la fermeture de Présence du Futur par Denoël, avec un catalogue qui n'a que partiellement été repris par plusieurs éditeurs... |
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Ah mince... moi qui venait fureter du côté de jrrvf dans l'espoir de trouver quelques indices sur le contenu de la future intégrale deluxe du SdA, me voilà à mon tour perplexe. J'avais bien envie de m'offrir cette nouvelle édition car j'aimerais remplacer mes versions de la nouvelle traduction qui contiennent pas mal de coquilles (premières éditions) mais étant donné le prix (90 euros), et même s'"il faut soutenir les éditeurs" ^^ j'aurais apprécié être assurer de la qualité de l'ouvrage en question. |
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Hisweloke a écrit :
On le peut, en effet. Les éditeurs font partie des mondes de l'art au sens où l'entend Howard S. Becker (sociologue dont j'ai déjà parlé ailleurs), et ils ont évidemment un rôle capital dans la réception, idéalement positive, des auteurs. En 2006, j'avais proposé en ces lieux un fuseau-devinette rendant hommage à Christian Bourgois, fondateur de la maison d'édition qui porte son nom (et décédé en décembre 2007, pour mémoire). Sa succession a été bien assurée pendant plusieurs années, et on ne peut que souhaiter que cela continue d'une manière ou d'une autre. Hisweloke a écrit :
« S'offusquer » ? C'est très loin du fond de ma pensée. Je n'ai jamais revendiqué être un « fan hardcore » ou même un « fan » tout court, ni de J. R. R. Tolkien, ni de Robert E. Howard... J'ai simplement ce que j'appelle des amitiés littéraires pour des œuvres en tout ou partie (et non pour des auteurs en tant que personnes que je n'ai pas connues), et j'avoue que je ne sais pas même si cela peut exactement correspondre à la notion de « lecteur passionné », sans doute associable pour certains à la notion de « fan », quoique pas forcément. Donc non, je ne suis pas « offusqué », comme d'autres peuvent effectivement l'être : je note simplement que les choses semblent tout de même moins balisées qu'avant du côté des Éditions Bourgois, et qu'un certain nombre de problèmes semblent être apparus alors qu'ils n'auraient pu peut-être pas se poser si certains collaborateurs étaient restés associés aux rééditions en question. Pas de quoi paniquer pour autant, certes, même si tout cela peut légitimement poser question, et encourager notamment, sur le moment, l'indécision dont parle Paul. Hisweloke a écrit :
Non, dans le fond, je crois qu'il n'y a rien à pardonner dans ce genre de situation, qui à mon sens diffère quelque peu des cas d'indélicatesse commise consciemment vis-à-vis de producteurs de contenu (j'ai connu, modestement, au moins un cas comme cela, celui d'une certaine encyclopédie dédiée au Hobbit...) : les faux-pas plus ou moins maladroits d'éditeurs, cela arrive toujours à un moment ou à un autre, et Tolkien me parait être maintenant un auteur suffisamment reconnu et diffusé en France pour qu'il n'y ait plus d'enjeu majeur de réception vis-à-vis de ce genre de problèmes aujourd'hui, du moins à ce qu'il me semble. Hisweloke a écrit :
On pourrait aussi évoquer la triste situation des Éditions ActuSF, qui ont été mises en liquidation, au début de ce mois de septembre, par le tribunal de commerce de Chambéry : http://www.elbakin.net/edition/27442-Les...iquidation B. |
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Je crois qu'on ne parle pas de la même chose, Hyar. Sûr, tout va bien. La "poule aux oeufs d'or" de certains, on l'espère, fait de très gros œufs. EDIT: on parle peut-être de la même chose. C'est ton "producteur de contenu" qui m'aura alors induit en erreur. Le producteur de contenu... C'est l'auteur, pas l'éditeur. Non?
EDIT2 du lendemain: "S'offusquer" ne s'adressait pas spécifiquement à toi, mais à la situation que tu rapportais ici et aux propos dont tu faisais l'écho. (Je précise, juste, mon possible manque de clarté.) EDIT3. Arf pour ActuSF |
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Ce sont les résultats des éditions Bourgois que tu donnes ci-dessus Hisweloke ? |
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Hisweloke a écrit :
On parle de la même chose. Dans mon esprit, les producteurs du contenu publié par un éditeur (ici une personne ou société qui édite des œuvres sous forme d'objet imprimé, soit le sens A de la définition du TLF) sont les auteurs, à titre individuel (auteur tout seul) ou bien collectif (contributeurs et directeurs d'ouvrage), y compris les illustrateurs. Hisweloke a écrit :
Merci pour cette précision. Hisweloke a écrit :
C'est bien triste, en effet....
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Vraiment dommage pour ActuSF... E. |
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Hyarion a écrit :
J'aime assez la formule "des amitiés littéraires" qui me semble correspondre à mon attachement à l’œuvre dont beaucoup aiment à discuter ici. |
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Elendil a écrit :
On est un peu dans le hors sujet du fuseau, donc je fais bref: J'espère que le catalogue sera repris. J'avoue avoir très peu de leurs ouvrages (faute avouée, à moitié pardonnée?), mais c'était un chouette acteur dans ce genre de littérature...
En réponse à Paul: oui.
Didier |
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Hisweloke a écrit :
J'ignorais que les éditions Bourgois rencontraient des difficultés en termes de résultats et espère que cela ne met pas leur activité en péril.
Je me demandais simplement si quelqu'un par ici en savait un peu plus sur le contenu de cette prochaine édition deluxe. |
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Quelques semaines plus tard... L'édition intégrale de luxe du SdA illustrée par l'auteur sort dans les librairies après-demain, jeudi 19 octobre. J'essaierai d'aller feuilleter un exemplaire cette semaine, pour voir un peu ce qu'il en est au juste (sans parti pris)... Sur le forum d'à côté, dans un fuseau d'ors et déjà dédié aux errata de cette édition, sont mentionnées des pages ajoutées pour lesquelles un mystérieux traducteur nommé « AB » (inconnu de Vincent) a été mis à contribution, et en particulier des « notes sur les illustrations » correspondants à des pages numérotées en chiffres romains, comme cela se fait pour des pages introductives précédant celles d'un texte littéraire auquel une édition est dédiée. Peace and Love, B. |
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Merci Hyarion pour l'info. Tout cela est bien "étrange", à tout le moins étonnant. |
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J'ai finalement pu feuilleter, fut-ce assez rapidement, un exemplaire de cette édition intégrale dans une Fnac ce mercredi, à la veille de la sortie officielle. Il s'agit d'un gros volume avec une reliure noire, des tranches rouges avec l'inscription de l'Anneau en blanc et une jaquette blanche décorée (comme annoncé dans la campagne de promotion de l'éditeur). L'ouvrage est accompagné de deux cartes de la Terre du Milieu (une carte générale de l'ouest de la Terre du Milieu à la fin du Troisième Âge et une autre carte centrée sur le Rohan, le Gondor et le Mordor) pliées et glissées (sans être collées) entre les gardes de couleur au début et à la fin du livre (du moins est-ce là ce que j'ai constaté s'agissant de l'exemplaire que j'ai consulté). Sur la forme, l'ensemble du volume me semble bien fait, avec une reliure et du papier de qualité, un signet toujours utile ainsi qu'une mise en page claire. Les illustrations de Tolkien (dessins, peintures, aquarelles, esquisses diverses...) sont reproduites en regard des pages du récit correspondantes pour chacune. La sélection d'images semble se vouloir la plus complète possible puisqu'elle inclut même l'aquarelle représentant Rivendell que Tolkien, pour mémoire, a réalisé à l'origine pour Le Hobbit. Une vingtaine de pages numérotées en chiffres romains précèdent le texte du roman et ses appendices. Ces pages comprennent notamment l'avant-propos de Tolkien à la deuxième édition britannique du SdA. La « note sur les illustrations » (p. XV-XVIII), traduite par le mystérieux « AB », est signée par Hammond et Scull : elle est en fait présentée comme étant extraite de l'introduction du livre The Art of The Lord of the Rings by J.R.R. Tolkien. Lorsque j'ai lu ce qui apparait en photo ci-dessous, j'ai d'autant mieux compris le souci qu'a eu Vincent, par honnêteté, de préciser publiquement qu'il n'a pas été sollicité pour participer à cette édition intégrale. Toutefois, je me garderai bien d'un jugement sur le fond, quant à ce volume, à la suite de mon modeste feuilletage de ce jour. En espérant que les informations du présent message auront ici quelque utilité, je vous souhaite, à toutes et à tous, une bonne fin de soirée et une bonne nuit (du moins autant que possible, par les temps qui courent). Peace and Love, B. |
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Merci Hyarion pour ton retour suite à ce "feuilletage". Bonne nuit ! |
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J'ai à mon tour pu feuilleter la chose.
Ma première impression (si je puis dire...) : je suis un peu déçu, sur la forme. Je ne reviens pas sur les autres détails évoqués plus haut (sur la ligne éditoriale de Bourgois notamment).
Ceci dit, je n'ai pas connaissance d'une édition en 1 volume (VF ou VO) avec autant d'illustrations de la main de JRRT. Que ce soit ma version Bourgois des années 90, mes éditions du Cinquantenaire chez Harper&Collins ou Houghton Mifflin.
Voilà mon petit retour complémentaire, chacun(e) se fera son avis Cédric. |
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Cédric a écrit :
Eruvike me souffle gentiment à l'oreille que j'ai oublié l'édition en 1 volume chez Pocket. Et merci à Eruvike :-) |
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Salut et merci pour ces retours et ces feuilletages en règle. |
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Cher tous, le forum Tolkiendil consacre une page aux coquilles de cette édition collector. I. |
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ISENGAR a écrit :
... Et il se trouve que j'avais déjà signalé le fuseau en question dans un de mes précédents messages ici même, la semaine dernière (17 octobre) : https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.p...295#p92295 Mais ce n'est pas grave, mon cher JR : tout message additionnel qui pourra, par ailleurs, contribuer à ce que l'on change bientôt de page (de 3 à 4) concernant le présent fuseau (et ses vieilles prises de becs d'il y a plusieurs années) est bon à prendre. Amicalement, B. PS (16h51) : Ah, mais je vois que notre webmestre Cédric vient finalement de créer un nouveau fuseau avec nos récents échanges à propos de cette édition intégrale du SdA avec illustrations de l'auteur... ^^' |
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Hyarion a écrit :
En effet, même si j'ai peut-être surinterprété ta remarque, me semblait bon d'avoir un fuseau dédié |
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Cédric a écrit :
Le taulier reste maître chez lui... ;-) Amicalement, B. |
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Un article que je signale à votre attention (avec notamment quelques déclarations de Martin Vagneur de chez Bourgois).
Bonne journée ! |
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à noter, entre autres choses que je pourrais commenter, cette phrase doublement inexacte "La traduction, déjà revue en 2014 par Daniel Lauzon, a été encore peaufinée par le traducteur" vincent f |
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Les déclarations de M. Vagneur ne sont pas fiables. |
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Certaines sont belles et vraies, ainsi dans cet entretien avec Anthony Martin & Bernard Lehut, Podcast RTL « Focus », no 479, ce 13 octobre 2023 : « C’est fascinant de voir comment s’organise le fandom de Tolkien. Ce sont des fans extrêmement avertis. Ce qui est particulièrement fascinant avec la communauté de Tolkien c’est le côté effectivement universitaire, le côté recherche. Les fans de Tolkien sont des spécialistes, ce sont des gens qui passent énormément de temps, énormément d’énergie, énormément de talent, à explorer l’œuvre, parfois la vulgariser, parfois l’expliquer, toujours avec la volonté de faire grossir cette communauté. C’est des communautés qui sont très accueillantes. On voit vraiment cette volonté constante de partager. » Martin Vagneur (repère 11:18 à 11:49 / mon emphase) S. |
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Tyrannie de l'urgence, tyrannie des apparences... et donc bien sûr, tyrannie de la communication... Tandis qu'en relisant Barbey, sur fond musical d'une talentueuse luthiste jouant le Ricercare/Recercar quinto de Vincenzo Capirola, je (re)tombe ce soir sur cette évocation de... La voix, ce ciseau d'or avec lequel nous sculptons nos pensées dans l'âme de ceux qui nous écoutent et y gravons la séduction... Jules Barbey d'Aurevilly, « Le dessous de cartes d'une partie de whist », in Les Diaboliques, 1874. Bonne fin de soirée et bonne nuit. Peace and Love, B. |
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Cédric a écrit :
Je me permets une précision : |
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Les fans de Tolkien sont des spécialistes, ce sont des gens qui passent énormément de temps, énormément d’énergie, énormément de talent, à explorer l’œuvre, parfois la vulgariser, parfois l’expliquer, toujours avec la volonté de faire grossir cette communauté. C’est des communautés qui sont très accueillantes Martin Vagneur
J'aime parfois me plier au jeu de l'inversion de logique...
A chacun de se faire son avis -- et pour les plus impliqués, d'y réfléchir -- le mien étant fait depuis longtemps (avec des nuances dont le propos original, laudatif pour des causes obscures ou pas, n'a pas idée) ;-) D. |
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Zelphalya a écrit :
Merci pour ces précisions. Certaines me parlent, d'autres moins mais il est bon d'avoir plusieurs avis, c'est tout l'intérêt ;-)
Merci ! |
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Bonjour à tous, J’ai acheté le SDA en un volume pour enfin lire la traduction de Daniel Lauzon (je ne voulais pas du livre de poche qui perds ses feuilles) et je ne voulais pas non plus le SDA en 3 volumes.
Le format compact fait très dictionnaire et si cela me déplaisait quand je l’ai acheté, ce n’est plus le cas maintenant. La reliure noire, fort élégante, est surement salissante, comme le pense aussi Zelphalya. Et la jaquette, d’un vilain gris (le gris est pourtant une de mes couleurs préférée) glisse et ne tient pas bien en place. De plus, la découpe pour l’Œil fragilise la jaquette lors des manipulations (et les doigts salirons et abimerons l’Œil). Le rouge de la tranche rappelle qu’il s’agit du Livre Rouge de la Marche de l’Ouest mais donne une impression de « vieillot ». L’inscription en elfique est la même que celle du marque page offert à l’achat du livre. Pour conclure, je ne regrette pas mon achat même si le prix est quand même élevé. Maintenant, il me reste à découvrir la traduction de Daniel Lauzon. |
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Bienvenue à la maison Eva Tu nous diras tes impressions sur la traduction. I. |
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Eva a écrit :
Bienvenue chez toi Eva, et ravi de te revoir ! ;-)
A bientôt ! |
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Merci Isengar et Cédric. Je mettrai mes impressions dans le fuseau adéquat. |
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Puisque l'on en avait ponctuellement parlé au fil des échanges figurant dans le présent fuseau, je me permets de signaler que les Éditions ActuSF ont finalement trouvé un repreneur : https://actualitte.com/article/114113/ed...-au-projet Peace and Love, B. |
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Hyarion a écrit :
Merci pour l'info ! |
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C'est une bonne nouvelle pour l'équipe éditoriale et les auteurs concernés. D. |
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On peut visionner le Twitch de Tolkiendil sur l'édition intégrale 2023 suivi d'une rétrospective des récentes publications françaises relatives à Tolkien, avec le regret d'y trouver des défauts (non de facture mais de contenu, par manque de relecture) pour les quatre derniers titres Bourgois (cf. la biographie de Carpenter, les deux tomes du Livre des contes perdus et les deux cartes absentes en plus des erratas de l'intégrale), lesquels ont pour caractéristiques (par rapport aux publications récentes précédentes) que ni Vincent Ferré ni les traducteurs du texte principal (Adam Tolkien pour Le Livre des contes perdus ou Daniel Lauzon pour l'intégrale) n'ont été sollicités... Zelphalya a écrit :
Merci & bravo Arenna, Heka, Druss, Zelphalya et Bergelmir pour cet échange complet & la qualité de la préparation de cette émission. Edit (06/11) : la réédition du Livre des contes perdus est entachée de défauts plus graves encore que la disparition de deux cartes ; il s'avère, comme Elendil nous en avertit ici, à la suite de lempeo sur Tolkiendil, que les notes de Christopher sont rendues quasiment inutilisable du fait que les renvois concernent la pagination de l'édition précédente en un volume unique & non pas celle de la nouvelle ! |
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Merci pour ce lien, Sosryko.
(et bravo à Arenna pour son hypnotique chorégraphie des mains autour des ouvrages de Bourgois I. |
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Salut, Pour ma part je voulais juste signaler que dans la version du 50e anniversaire de 2004 publiée par Houghton Mifflin (à l'époque j'ai pas pu craquer pour la HarperCollins ^^'), il n'y a pas la note explicative en introduction de l'index ni la mention "compiled by Scull and Hammond" dont parle Druss (vers 1h01 de video). Le responsable de l'édition de la vf avait peut-être cette version sous les yeux ? ;-) Il y cependant une note sur la 50e édition par Hammond et Scull en début d'ouvrage. De plus dans cette même édition du 50e, le sommaire de l'index indique 4 entrées . Sauf erreur de ma part, c'est tout petit sur la video !! je n'aperçois que 3 entrées sur la nouvelle intégrale vf dont il est question ici. Normal ? L'index a peut-être été revu depuis l'édition de 2004 ? |
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Concernant la note, je réitère. Elle est présente dans toutes les éditions HarperCollins, depuis le 50e anniversaire compris. Bourgois se base sur la version anglaise, donc elle devrait apparaitre (ça ne justifie pas l'absence de la note dans l'édition US, mais c'est un autre sujet). Quant au nombre de sections, dans l'index, il n'y en a bien que trois dans toutes les éditions, là encore. On a l'impression de 4 car le titre de l'une d'elles est assez long et donc il y a un retour à la ligne. |
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Merci pour ton retour Druss. |
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Il n'est pas exclu que l'index de Houghton Mifflin et celui de HarperCollins aient de menues différences de présentation. E. |
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Oui c'est vrai Elendil, merci.
Concernant l'index justement, dans l'avant-propos de Tolkien qui présente la seconde édition, il évoque vers la fin l'existence d'un index compilé pour lui par Mrs Smith. |
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Aurais-je dû créer un nouveau fuseau concernant mes remarques et questions au sujet des index ? Difficile de ne pas digresser au sein d'un fuseau ^^ |
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L'index compilé par Nancy Smith auquel Tolkien fait référence dans son avant-propos à la seconde édition n'a pas été publié du vivant de Tolkien. Il correspond à l'une des bases que Tolkien a employé pour élaborer un index linguistique du SdA, projet qui n'a jamais abouti. L'ensemble des documents relatifs à ce projet a été publié dans le PE 17. E. |
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Merci encore pour ta réponse. |
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Pour en revenir au sujet qui nous préoccupe ici, la nouvelle intégrale du SDA en vf, et pour dire vrai j'attendais cette parution depuis des années. Et c'est une déception. Pourtant, la video de Tolkiendil concernant l'ouvrage m'a mis un peu mal à l'aise vis-à-vis de l'éditeur Bourgois. Car l’épluchage du livre en vidéo n’est au final pas très tendre même si l’ambiance et les propos étaient bienveillants. Il fallait pourtant que ce soit dit car les lecteurs les plus passionnés sont toujours là et veillent ! Et dans un sens je partage le sentiment de déception de ces lecteurs qui ont préparé cet échange (merci à eux au passage car oui c'était plutôt instructif).
Concernant l'éditeur, j'ignore tout de ce qui l'a poussé à se passer de la précieuse expertise de ces spécialistes qui depuis des années ont largement contribué à la qualité des éditions françaises. Raisons économiques sans doute. Ou autre chose. Je connais mal le monde de l’édition.
Cependant pourquoi cette baisse de qualité soudaine de l’édition et pourquoi maintenant, à la veille puis au moment de faire paraître une nouvelle édition de l’œuvre maîtresse (la plus connue du moins) de l’auteur peut-être le plus célèbre de son catalogue aujourd’hui ?
Pensait-il simplement pouvoir voler de ses propres ailes parmi le ciel capricieux de l’univers tolkiennien ? Visiblement il ne peut pas.
Toujours est-il que pour la version ultime, il faudra donc repasser. Cela dit, faut-il ou peut-on vraiment espérer une version ultime ou définitive ? The Ultimate Edition !! ;-) De plus quand j’entends que finalement cet objet (le livre) n’est pas pratique à manipuler car trop lourd et trop fragile, ça me fait un peu sourire. Car c’est certainement vrai. Et est-ce réellement un « bel objet », en fait peut-être pas. Mais cela ressemble à un beau livre. 90 euros c’est une jolie somme j’en conviens, mais c’est assez peu pour un beau livre, pour une belle reliure. Ainsi pour cette nouvelle édition, c’est probablement à peu près le mieux qu’un éditeur puisse proposer à ce prix aujourd’hui. Pour le rendu il s’agit surtout d’une affaire de goût : personnellement quelque chose de plus sobre me conviendrait très bien. Surtout si une part du budget alloué à la jaquette allait à la relecture. Néanmoins les éditions Bourgois auraient certainement pu faire mieux dans ce cas précis, car il ne manquait pas grand chose. C’est le plus regrettable à mon sens, que l'éditeur n’ait pas jugé bon d’apporter un petit quelque chose de plus pour faire de cette édition une vraie réussite et ainsi rendre un bel hommage à l’un des plus grands écrivains du siècle passé. |
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Bonjour,
Pour en revenir à des choses plus fondamentales, quelqu'un sait-il ce qui a gouverné le choix pour la couverture de cette nouvelle édition en 1 volume chez nos amis anglais (2021) et donc pour l'intégrale en vf aujourd'hui, de supprimer les 2 anneaux situés en bas à gauche et à droite qui encadraient l'anneau unique ? |
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Concernant l'anneau restant il doit s'agir de Narya, puisque la pierre est rouge. La symbolique est puissante graphiquement de ce petit anneau étincelant luttant contre l’œil de Sauron et le pouvoir de l'unique. |
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La couverture d'origine de the Fellowship, choisie par Tolkien, supprimait déjà les deux autres anneaux. |
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Ah oui effectivement merci. |
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Il y a un peu plus d'une semaine, de passage à Paris, j'ai pu constater la présence de l'édition intégrale de luxe du Seigneur des Anneaux illustrée par l'auteur, en bonne place parmi les suggestions pour Noël, dans la librairie du musée du Louvre, ce qui a été pour moi l'occasion de constater, l'éclairage aidant, que la jaquette de cette édition est finalement un peu plus grise que blanche... paul a écrit :
Il est louable de se préoccuper de ne pas trop ennuyer ses lecteurs éventuels, mais l'absence de réactions visibles à ce que l'on a écrit n'est non seulement pas forcément (ou du moins pas toujours) une preuve d'absence de réaction mais pas non plus forcément une preuve d'ennui ou de désintérêt. C'est que les tyrannies de l'urgence et des apparences, qui dominent nos sociétés et dont j'ai d'ailleurs parlé précédemment, n'épargnent pas, hélas, la teneur des échanges que nous pouvons encore parfois avoir en ces lieux, sur le forum de JRRVF... À cette aune, mon long propos (en cinq parties !) d'il y a quelques semaines à propos de l'IA générative d'images, dans le fuseau dédié, n'a pas (jusqu'ici) suscité de commentaires écrits, mais j'ai tout de même su par d'autres voies qu'il a été lu, en tout ou partie, et qu'il a pu intéresser, au moins un peu, semble-t-il... Dans ton cas, Paul, tu auras donc au moins droit à une réponse écrite à ton propos de l'autre jour. paul a écrit :
Peut-être que les temps ont changé, tout simplement... Dans le cas des éditions Bourgois, les modifications de comportement observées ont sans doute largement à voir avec un changement de direction et d'équipe (en tout ou partie) auxquelles des objectifs ont été fixés en tenant compte, peut-être encore plus qu'avant, du contexte difficile dont nous avons déjà parlé s'agissant du monde de l'édition, et de la nécessité de faire, prosaïquement, rentrer des sous dans la caisse, quitte à sacrifier une partie de la qualité du fond à une qualité de forme jugée suffisante pour donner la priorité à la quantité (fut-elle annoncée limitée, précisément pour encourager les ventes). À cette aune, le temps du fondateur de la maison Bourgois et celui de son épouse qui lui avait succédé, semblent largement révolus... Mais nous ne connaissons pas toutefois encore la suite de l'histoire. Pour le moment, et de façon plus ou moins générale, nous pouvons simplement constater que, sous prétexte d'une certaine urgence, il est toujours tentant de travailler vite, au risque de bâcler, en privilégiant ainsi l'apparence d'un travail fait a minima, voire parfois même au risque de plagier, en privilégiant dans ce cas-là l'apparence d'un travail fait plus en profondeur ou originalité... Car la finalité reste dans tous les cas la même : publier. Ce pourquoi la formule “publish or perish” bien connue dans le milieu des publications scientifiques (universitaires) pourrait aussi bien s'appliquer à un monde de l'édition en crise. S'agissant des dernières publications tolkieniennes de chez Bourgois, on peut estimer qu'un choix a été plutôt clairement fait de s'adresser en priorité à un public bien plus large que la seule communauté relevant de ce que j'ai proposé d'appeler le fanariat (pour que le terme "fanariat" devienne usuel, il faudrait sans doute que j'ai le "pouvoir" prescripteur d'un docteur ayant soutenu une thèse sur le sujet, mais je n'ai pas cette ambition ; toujours est-il que "fanariat" me paraît personnellement plus pertinent que "fandom"). Et effectivement, il est probable que peu de personnes iront vérifier toutes les coquilles, fautes et erreurs diverses contenus dans ces volumes préparés sans les collaborateurs spécialistes habituels. Le fait est que tous les acheteurs et propriétaires de livres n'ont pas les mêmes exigences de fond vis-à-vis des volumes dont ils disposent à leur guise dans leur quotidien. Et n'oublions pas qu'il existe même un public, à qui l'on offrira par exemple une belle édition du Seigneur des Anneaux, mais qui ne s'en servira peut-être guère pour autre chose que pour essentiellement garnir une bibliothèque de belles éditions de classiques littéraires (et nous serons tous et toutes d'accord ici, je pense, pour considérer Tolkien comme un classique), sans pour autant que ces classiques soient forcément beaucoup lus. Je repense à ce propos à ce passage de Balzac, dans César Birotteau, où le personnage principal donnant son titre au roman se voit offrir par sa fille des livres finalement destinés à participer, avant tout, aux apparences d'une respectabilité toute bourgeoise. Césarine, la chère enfant, avait employé tout son petit trésor, cent louis, à acheter des livres à son père. Monsieur Grindot lui avait un matin confié qu’il y aurait deux corps de bibliothèque dans la chambre de son père, laquelle formait cabinet, une surprise d'architecte. Césarine avait jeté toutes ses économies de jeune fille dans le comptoir d’un libraire, pour offrir à son père : Bossuet, Racine, Voltaire, Jean-Jacques Rousseau, Montesquieu, Molière, Buffon, Fénelon, Delille, Bernardin de Saint-Pierre, La Fontaine, Corneille, Pascal, La Harpe, enfin cette bibliothèque vulgaire qui se trouve partout et que son père ne lirait jamais. Honoré de Balzac, Histoire de la grandeur et de la décadence de César Birotteau (1837), I. « César à son apogée ». Certes, nous ne sommes plus au XIXe siècle, mais la tyrannie des apparences a la vie dure et traverse les époques... À cette aune, je ne serais pas surpris de l'usage décoratif qui pourra être fait, par certains, de la future édition dans La Pléiade de la fiction de Tolkien... Là où les éditions Bourgois prennent un risque peut-être mal calculé, c'est lorsque elles laissent passer des choses comme des référencements internes rendus inutilisables pour la réédition en deux volumes d'une œuvre "pointue" comme Le Livre des Contes perdus, ainsi qu'Elendil l'a signalé dans un autre fuseau... Et ce alors que Bourgois a déjà, par le passé, publié en 1995 et 1998 une édition en deux volumes de la référence en question, avant d'avoir opté entre temps et pendant longtemps pour une édition en un volume... Dans ce cas-là, il faut bien reconnaître que l'on tend à flirter avec une désinvolture frisant la malhonnêteté, ce qui est tout de même bien dommage compte tenu de la bonne réputation, justement acquise depuis longtemps, de la maison d'édition Bourgois. Comme on dit en Côte d'Ivoire, les gens n'aiment pas les gens, mais ils aiment l'argent des gens. Ne soyons donc pas naïfs, mais espérons tout de même que l'impératif de rentabilité ne deviendra pas durablement la seule chose qui compte dans le cas qui nous occupe ici. Toujours est-il que l'enjeu central est donc, me semble-t-il, la publication, celle-ci étant censée faire sens en elle-même, quel que soit au fond le contenu, pourvu que les apparences soient efficaces. C'est quelque-chose que l'on peut aussi observer dans le milieu des publications scientifiques auquel j'ai déjà fait allusion. Les enjeux sont certes quelque peu différents mais dans un cas comme dans l'autre, tyrannies de l'urgence et des apparences sont de la partie. Je repense tout à coup à ces propos que Michel Charles écrivait en novembre 2014, dans un texte (« Le plagiat sans fard. Recette d'une singulière imposture ») publié sur le site de Fabula, à propos d'une affaire de plagiat constaté dans des articles parus dans des revues d'études littéraires, mais en allant au delà de la critique du plagiaire : « En creux ne se dessine que trop nettement quelque-chose de désastreux, en effet : l'accumulation de textes, quels qu'ils soient, fait style, fait œuvre, fait sens. Ou plutôt l'accumulation des titres, quels qu'ils soient et aux deux sens du mot "titre", fait style, fait œuvre, fait sens. » Arrêtons-là, car j'ai trop écrit cette nuit... fut-ce pour m'occuper l'esprit... Peace and Love, B. [EDIT: correction de fautes] |
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paul a écrit :
Hé bien depuis la publication de l'édition augmentée des Letters, on le sait : les deux versions avaient été préparées par Tolkien et celui-ci préférait celle aux trois anneaux, comme il l'indique à Rayner Unwin dans un message daté du 26 mars 1954 : I am not quite clear which is the variant that you preferred. I hope it is the one with three subsidiary rings, since the symbolism of that is more suitable to the whole story than the one with a black centre and only the opposition of Gandalf indicated by the red-jewelled ring. Je n'ai pas bien compris quelle est la variante que vous préférez. J'espère que c'est celle qui comporte trois anneaux secondaires, puisque ce symbolisme correspond mieux à l'histoire dans son ensemble que celle qui comporte un centre noir et uniquement l'opposition de Gandalf indiquée par l'anneau au joyau rouge. L, n° 143d E. |
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Bonsoir et merci pour vos réponses. |
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En novembre 2015, on discutait sur ce forum de la traduction par Daniel Lauzon d'Entwade par Pas de l'Entévière dans le volume Les deux tours (éd. 2015) : Druss a écrit :
Vincent a écrit :
Ce qui avait conduit à la notice Pas de l'Entévière sur Tolkiendil.
Pour simplifier la chose :
D'où mes questions : S. |
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sosryko a écrit :
Sosryko, L'intégrale comporte tellement de défauts et lacunes ! |
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Merci Eva pour cette confirmation :) |
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Donc, il faut corriger la nouvelle entrée sur Tolkiendil, si je comprends bien ? |
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La carte semble être un indice en ce sens, mais je ne suis pas certain encore. J'attends confirmation de la part de ceux qui possèdent la seconde édition des Deux tours (2022) [que je ne possède pas] pour savoir si Daniel a bien effectué le changement de "Pas de l'Entévière" vers "Pas de l'Ent" (ce qui expliquerait la reprise dans ce sens dans l'Intégrale). |
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N'est-ce pas plutôt dans l'édition 2022 du Retour du Roi (p 48-49) qu'on trouve cette carte ? J'ai voulu vérifier dans les rayons de ma médiathèque... mais les trois volumes de l'édition 2022 sont sortis :/
I. |
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Deux points restent à consulter : |
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sosryko a écrit :
De passage dans une librairie ce jour, je suis tombé sur une édition de 2022 du SdA, en trois volumes, que l'on venait tout juste de mettre en rayon... La carte du Rohan, du Gondor et du Mordor reproduite entre les pages 48 et 49 du Retour du Roi (ISBN 978-2-267-04690-8) montre ceci : Pour l'autre point, j'ai feuilleté Les Deux Tours, mais j'avoue avoir l'esprit sans doute trop occupé pour l'avoir fait avec l'attention suffisante pour retrouver les références... Amicalement, B. |
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Merci Hyarion ! |
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sosryko a écrit :
À l'occasion d'un nouveau passage dans la même librairie ce jour, les volumes précédemment évoqués étant toujours en rayon, j'ai pu constater que les pages 42 et 47 des Deux Tours (ISBN 978-2-267-04689-2) contiennent chacune une référence au Pas de l'Ent. Amicalement, B. |
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A nouveau merci Hyarion pour cette confirmation. |
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Donc acte pour l'article Tolkiendil |
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paul a écrit :
J'ai une hypothèse concernant ces anneaux, c'est peut-être purement technique : les 3 anneaux auraient nécessité d'ajouter le bleu pour Vilya donc un coût supplémentaire pour "pas grand chose". |
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Quelque temps plus tard... Le nombre d'exemplaires vendus a fini par être diffusé. le 12.06.2024 à 13h54, sur le forum de Tolkiendil, Druss a écrit :
Plus de 86 % du stock écoulé : je suppose que les nouveaux responsables de la maison d'édition n'auront pas été mécontents. Peace and Love, B. |



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