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L'introduction et surtout la note 1 de V. Flieger indiquaient le principe de son article et annonçaient par avance sa conclusion : Introduction : The challenge arises when fate and free will intersect, for this collision of mutually contradictive forces engenders a cognitive disjunction that works against readers’ acceptance of its operation in the Secondary World. Note 1 : It should be emphasized that the ensuing discussion is entirely literary, not theological or philosophical. I am not (nor was Tolkien [!]), arguing the actuality or the validity of either fate or free will, merely their fictive representation as aspects of his invented world. Conceptually, of course, and semantically, each apparently independent element requires the other as its opposite corollary, as up needs down, or dark needs light for full comprehension. Free implies that from which to be free, a constraint removed or denied; while Fate, cf. the OED’s first definition as the unalterable predetermination of events, implies restraint of what would otherwise be free. The Music & the Task, TS n°6, p.151, 178 L'auteur envisage des concepts selon une pure logique formelle et même géométrique où les réalités désignées sont par avance réduites à des forces opposées. Les dimensions philosophique et théologique de l'œuvre sont en outre écartées par principe. Ce qui est une illusion : elles sont justes échangées avec celles qui sous-tendent implicitement la pensée de l'auteur de l'article. La présente réduction géométrique est en elle-même une opération philosophique, et elle a un corollaire spirituel (agnostique) quasi nécessaire (même opération dans « The arch and the keystone », Mythlore 38/1, 2019, p.5-17 — très bon article réponse de D. Williams dans « Keystone or Cornerstone? », Mythlore 40/1, 2021, p.210-226). L'introduction et surtout la note 1 de V. Flieger indiquaient le principe de son article et annonçaient par avance sa conclusion : Introduction : The challenge arises when fate and free will intersect, for this collision of mutually contradictive forces engenders a cognitive disjunction that works against readers’ acceptance of its operation in the Secondary World. Note 1 : It should be emphasized that the ensuing discussion is entirely literary, not theological or philosophical. I am not (nor was Tolkien [!]), arguing the actuality or the validity of either fate or free will, merely their fictive representation as aspects of his invented world. Conceptually, of course, and semantically, each apparently independent element requires the other as its opposite corollary, as up needs down, or dark needs light for full comprehension. Free implies that from which to be free, a constraint removed or denied; while Fate, cf. the OED’s first definition as the unalterable predetermination of events, implies restraint of what would otherwise be free. The Music & the Task, TS n°6, p.151, 178 L'auteur envisage des concepts selon une pure logique formelle et même géométrique où les réalités désignées sont par avance réduites à des forces opposées. Les dimensions philosophique et théologique de l'œuvre sont en outre écartées par principe. Ce qui est une illusion : elles sont justes échangées avec celles qui sous-tendent implicitement la pensée de l'auteur de l'article. La présente réduction géométrique est en elle-même une opération philosophique, et elle a un corollaire spirituel (agnostique) quasi nécessaire (même opération dans « The arch and the keystone », Mythlore 38/1, 2019, p.5-17 — très bon article réponse de D. Williams dans « Keystone or Cornerstone? », Mythlore 40/1, 2021, p.210-226). À ce stade, on peut aussi constater le consensus général sur le fait qu toute l'histoire du personnage de Kullervo semble régentée par la destinée et que toutes les initiatives du héros, mal appliquées, ne font que l'enfermer dans un cheminement qui semble tracé d'avance, au rebours de sa volonté. Le récit dispose même d'une morale, attribuée au sage Väinämöinen, qui n'est peut-être pas d'origine (j'ignore l'avis des spécialistes à ce propos), mais qui reflète bien la façon dont ce conte était perçu lorsqu'il a été collecté par Lönnrot. Cette morale devait être connue de Tolkien, puisque sauf erreur de ma part, la première version traduite qu'il lut la contenait. Je la cite dans l'excellente traduction de Rebourcet (Gallimard, Quarto, 2010, p. 628) : C'était la mort de l'homme jeune,
Le vieux Väinämöinen,
« N'allez jamais, gens d'à venir,
« Le gamin dressé de travers, Autant pour le libre-arbitre dans le suicide de Kullervo. Et si l'on peut observer que Tolkien n'a pas les préventions finnoises contre le fostering — et pour cause —, il ne ramène pas moins la mort de Túrin à l'enchaînement logique de la malédiction de Morgoth. En revanche, on peut se demander si le suicide de Húrin ne serait pas, lui, une tentative (peut-être inadéquate) de faire finalement prévaloir son libre-arbitre sur la malédiction de Morgoth, après qu'il a vu que toutes ses initiatives finissaient par tourner au mal. Pourquoi pas ? Mais cela me parait rester lié à la dialectique entre liberté et destin dont on parle depuis le début, avec la part d'inexpliqué qui va avec et avec laquelle nous devrons toujours compter. Yyr a écrit :
Hahaha, si tu savais le nombre de fois où on l'on a écouté et chanté ça le soir, du côté de la Male-Selve ! ;-) Elendil a écrit :
Oui, sans doute, sans quoi il aurait peut-être pu s'accommoder de l'absurdité de l'existence, d'une manière ou d'une autre, malgré la souffrance... L'ouvrage d'Albert Camus reste, d'ailleurs, très actuel : comme l'auteur l'écrit lui-même, il ne s'agit pas pour lui de traiter la question du suicide comme phénomène social, mais de se pencher philosophiquement sur la question cruciale du rapport entre le suicide et la pensée individuelle, et plus précisément entre le suicide et le sentiment de l'absurde. C'est un livre majeur. — Alors les prophéties des vieilles chansons se sont réalisées ... en quelque sorte ! dit Bilbo. Le Hobbit, La dernière étape
Les points de contact avec la Bible sont ici nombreux, en particulier : Dans un cas comme dans l'autre, le fait que Dieu intervienne ne force pas la liberté de son élu, lequel « reste libre de choisir de se conformer (ou non !) au message dont [il] n'a été qu'un canal ». Dans une analyse magistrale (bien que non étoilée ;)) de la révision par Tolkien de passages-clés du Conseil d'Elrond, Sosryko montre comment, sur le plan spirituel, le récit s'intègre dans une théologie « du salut divin et de son catalyseur humain, le Serviteur Souffrant, préfigurant Jésus ». En cela, l'intervention divine ne se substitue pas au libre choix : son objectif n'est pas de manipuler son instrument mais plutôt de le préparer (ainsi notamment des quatre songes envoyés à Frodo) et de le rendre capable, s'il le veut bien — au moment de se prononcer, « une grande terreur s'empara de [Frodo], comme s'il redoutait d'entendre prononcer quelque sentence (doom) qu'il avait longtemps pressentie » (SdA, Le Conseil d'Elrond), et Cathy de rappeler qu'à cet instant « Frodo a reçu la "grâce" [...] de répondre à l'appel » (Lettres, n°246) (curieux qu'elle n'ait pas aussi proposé le rapprochement avec le tremendum ; je ne me souviens pas si elle l'a fait ensuite à Paimpol ;) ; à noter ici à nouveau un « comme si », ainsi qu'il semble en aller souvent (toujours ?) avec Tolkien pour le destin : cf. la Musique qui est « comme le destin (as fate) » (Ainulindalë)). ... les motifs (patterns) sont les mêmes, à savoir que la Providence existe en Terre du Milieu et que cela stimule davantage que cela dénie la liberté individuelle. La Providence est la volonté d'Ilúvatar et il a le pouvoir d'employer les libres décisions des protagonistes à ses propres fins sans pour autant limiter leur liberté. [écho à Joseph Ratzinger, Salz der Erde, 2000, p.44.] Tolkien and Modernity, pp.202-203 Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi. Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Jean 15,4-5 Mettez la parole en pratique [lit. Soyez les poètes (ποιηταὶ : poiētai) de la parole] Jacques 1,22 Car nous sommes son ouvrage [lit. son poème (ποιημα : poiēma)], Éphésiens 2,10 Elendil a écrit :
Yyr a écrit :
toto a écrit :
[Édit (Yyr) 2021 : ce fuseau est l'un des nombreux rejetons de l'arbre initial de la traduction des poèmes] Iarwain a écrit :
Voilà donc le résultat (assez imparfait, je dois l'avouer...en tout cas, plutôt différent de l'original -et de la version de Ledoux, comme je viens de m'en apercevoir!) de mes cogitations de la journée, avec le texte anglais dessous pour comparaison... The Road goes ever on and on Toujours la route au-delà se poursuit référence Iarwain
Saint le Seigneur Sanctus Airë Heru Saint ! Saint ! Saint, le Seigneur, Dieu de l'univers ! Sanctus, Sanctus, Sanctus Dominus Deus Sabaoth. Airë, Airë, Airë Heru Eru Savaot. Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire. Pleni sunt caeli et terra gloria tua. Eruman yo cemen (pen)quantë alcarelyanen. Hosanna au plus haut des cieux Hosanna in excelsis. Hósanna mi Tarmenel. Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur Benedíctus qui venit in nomine Domini. Aistana i tulë Heruo essessë. Hosanna au plus haut des cieux Hosanna in excelsis. Hósanna mi Tarmenel. Heruo essessë Le cas paraît discutable, quoique ce n'est pas est évident. Celui qui vient au Nom du Seigneur l'est davantage par voire depuis plutôt que dans son Nom. Certes tel est bien le cas grammatical du latin, mais le quenya n'appellerait-il pas plutôt l'instrumental essessen ? L'ablatif aurait, lui, du sens théologiquement, mais grammaticalement ça ferait bizarre, sauf à le mettre sur Heru. Et qqs essais d'espacements différents : XXX XXX XXX XXX Et de listes :
[list=*]
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up |
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test |
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Yyr a écrit :
is here :) |
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toto is back :) |
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and so is titi |
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hop :) |
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test heure d'hiver (posté à 21h19) |
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test heure d'hiver après changement de la configuration générale du forum, sans modification de mon profil. Il est 8h55. |
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"Cédric" a écrit :
L'heure à laquelle settings.php a été modifié ;). |
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Test couleur
Cet extrait pour voir |
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Test compte JRRVF 9h02 |
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test pour [emphase]comparaison de ce côté[/emphase] et de l'autre test pour écrire en petit de façon récursive test lien forum test lien fuseau test lien message test lien externe ou comme ceci : https://erestel.jrrvf.com ou www.erestel.jrrvf.com |
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bla bla à gauche bla bla à droite ref à gauche ref à droit |
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up |
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107 I would that I might with the minstrels sing Je voudrais tant pouvoir chanter avec les ménestrels, Mythopoeia, §11 Mythopoeia, §11 119 I will not walk with your progressive apes, Je n’évoluerai pas avec tes singes progressistes, Mythopoeia, §12 Mythopoeia, §12 |
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bla bla à gauche bla bla à droite ref à droite bla bla à gauche bla bla à droite ref à gauche bla bla à gauche bla bla à droite ref à gauche ref à droite |
[list=*]
[list=*] |
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bla bla à gauche bla bla à droite ref à gauche ref à droit |
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encore un dernier test à droite & à gauche avec références - là et là ou encore avec référence commune ref commune content :) |
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test de liste
très content :) |
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test des paragraphes avec small |
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encore un test "Yyr" pid='89743' dateline='1768819298' a écrit :
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"Yyr" pid='89743' dateline='1768819298' a écrit :
test en commençant par la citation |
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Toto a écrit :
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Et là ? Yyr a écrit :
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Yyr a écrit :
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essai d'écrire en tout petit avec récursivité |
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essai de citation ref au début du post |
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Yyr a écrit :
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essai de liste toute simple :
et puis la suite essai de liste toute simple :
et puis la suite |
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