|
bonsoir à tous, un message rapide pour vous dire que j'essaie de tenir mes promesses :-) bonne lecture ! |
|
Zou, un petit lien : De Tristan à Tolkien...
|
|
merci cédric :-) V ;-) |
|
Un grand merci à vous deux, et Vincent, tu tiens de telles promesses quand tu veux, pour notre plus grand plaisir ;-) Ces quelques lignes, avec toute notre gratitude : Tristran, qui de sa plaie gist, En sun lit a dolur languist; De ren ne puet confort aveir: [2965] Mecine ne li put vailler. Ren qu'il face ne li aüe. D'Ysolt desire la venue: Il ne coveitë altre ren, Senz li ne puet aveir nul ben; [2970] Par li est ço quë il tant vit: Languist, atent la en sun lit, En espeir est de sun venir E que sun mal deive gaurir, E creit quë il senz li ne vive. [2975] (...) Vers nule ren n'ad il desir Fors sulement de sun venir: En ço est trestut sun pensé, [2985] Sun desir e sa volunté. Quant qu'ad el munt mis ad al nent, Se la reïne a lui ne vent. Tristan, terrassé par sa plaie, languit douloureusement dans son lit. Rien ne peut lui procurer quelque réconfort : les remèdes sont inefficaces. Rien qu'il puisse faire ne peut le soulager. Il désire la venue d'Yseut; tout le reste lui est indifférent : sans elle, il ne peut nourrir aucun espoir. C'est pour elle qu'il continue à vivre; il languit, il l'attend dans son lit. Il a bon espoir qu'elle viendra et qu'elle va guérir son mal, persuadé qu'il est de ne pouvoir vivre sans elle. (...) Il n'éprouve d'autre désir que de la voir arriver ; c'est dans cette attente que se concentrent toutes ses pensées, tout son désir, toute son énergie. Le monde entier lui est indifférent, si la reine ne vient pas auprès de lui. (Thomas, Le Roman de Tristan) |
|
Bon, le temps que je digère les révisions précédents la dissert de samedi sur les Tristan français en vers, et je lis ça :) C'est pour le coup tout à fait dans mon état d'eprit du moment! Entre les sujets sur Tristan et le mini-mémoire sur la fée Morgane... |
|
Wow, c'est un superbe travail! Est-ce normal, ou bien y a-t-il une coquille a la page 3? "MorwIn confie au roi Thingol" ? |
|
... c'est quand je lis ce genre d'article, que je me demande pourquoi j'ai lache les lettres pour l'Histoire... j'etais pas assez douee :p |
|
bonjour à tous, et merci de vos réactions. tant mieux si ce genre de travail a des lecteurs ! merci pour ces lignes, Sosryko ! et je confirme qu'il n'a pas de coquille sur "MorwIn", p. 3 : l'orthographe des noms varie un peu, d'une version à une autre amicalement, |
|
Vincent, Je traverse une période extrêmement chahutée et je viens seulement de lire l’article en référence. Cela m’a rappelé la longue discussion que nous avions eu Denis Bridou toi et moi lors d’un dîner après que Denis ai lu le papier de Pedro sur la « contrafactura ». Nous avions longuement échangé sur le sujet de Tristan et Beren. Il me semble d’ailleurs que tu ne partageais pas entièrement les thèses développées dans cet article. Ma mémoire est elle fidèle ? En tout cas merci pour ce lien et pour les bons moment passés ensembles |
|
Absolument, Jean. Tu fais référence à une intervention du colloque de Birmingham, en 2005 ; j'ai envoyé mon article à l'auteur, en pdf, mais n'ai pas son point de vue pour le moment. Les actes du colloque ne sont pas encore publiés, je ne vais donc pas pouvoir m'y référer précisément ; mais dans le souvenir que j'en garde, le rapprochement entre Tristan et Aragorn n'était pas étayé de manière satisfaisante (j'essaie d'ailleurs de montrer dans mon article qu'elle ne tient pas) et la volonté de tout ramener au catholicisme, une fois de plus, était problématique. amicalement, bon courage, |
|
Pour ceux que cela intéresse, et qui seront près du nord de l'Italie la semaine prochaine, je présenterai une petite partie de mon travail sur Tristan et Iseut dans le cadre de Hobbiton. Voir iciDescription du lien V |
|
Isabelle Briganti, qui a traduit mon article sur le livre Rouge pour la revue italienne Minas Tirith, vient de faire de même pour l'article sur Tristan... et a noté des lapsus calami(teux) ; je vais les corriger et remettre en ligne une version amendée. amicalement, |
|
Bonsoir à tous, Grâce à Isabella Briganti, qui avait déjà traduit un de mes articles en italien, non seulement la seconde partie de cet article sur Tolkien, que j'ai présentée en septembre en Italie, vient de paraître dans la revue Minas Tirith n° 20... mais des coquilles ont pu être corrigées dans la version française ! Vous auriez pu me signaler les lapsus ;-) (Finduilas présentée comme la fille de Thingol - sans doute parce que je pensais à Luthien) ! V |