Oilima Markirya I
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Kildo
kirya ninqe Vean
falastanéro Súru
laustanéro Kaivo
i sapsanta Kaire
laiqa'ondoisen |
On vit un navire blanc La mer était lourde d'écume, Le vent filait à grand bruit Comme un corps entrant dans la tombe, Le navire blanc gisait sur les rochers; |
En 1931, J. R. R. Tolkien tint une conférence où il évoqua l'invention de ses langues, revendiquant ce loisir apparemment curieux comme une forme d'art particulière. Le texte, très important pour saisir ce que représentaient pour lui ses langues imaginaires, en a été publié dans le recueil The Monsters and the Critics sous le titre A Secret Vice. Tolkien y produisit en exemple trois poèmes en qenya et un en noldorin; Oilima Markirya "La dernière arche" est un des ces poèmes. Tolkien devait tenir à ce poème car il y revint de façon répétée ; il existe donc en plusieurs versions fort divergentes, quoique le fond reste à peu près le même. Comprise dans le texte est celle que nous avons appelée Oilima Markirya II ; elle est annotée et complétée par d'autres versions, dont celle-ci, dont une note signale qu'il s'agit de la première version du poème ; de sorte que nous l'avons appelée Oilima Markirya I. Nous la reproduisons ici avec une traduction tirée de celle fournie par l'auteur lui-même.
Les citations de John Ronald Reuel Tolkien, Christopher Tolkien, Édouard Kloczko, Christopher Gilson, Patrick Wynne, Rhona Beare, Thomas Alan Shippey, Charles Kennedy, Elaine Treharne, André Crépin, Régis Boyer, François-Xavier Dillmann, Gabriel Rebourcet, Keith Bosley, Pierre-Yves Lambert, Gwyn Jones, Thomas Jones sont soumises au droit de leurs auteurs respectifs ou de leurs ayants droit.
Dernière mise à jour du site : 9 août 2006.
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