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		<title><![CDATA[JRRVF - Tolkien en Version Française - Forum / je veux écrire un poème]]></title>
		<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=3228</link>
		<description><![CDATA[Les sujets les plus récents dans je veux écrire un poème.]]></description>
		<lastBuildDate>Tue, 14 May 2002 21:34:00 +0000</lastBuildDate>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  je veux écrire un poème]]></title>
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			<description><![CDATA[<p>Je n'ai pas grand chose à dire, si ce n'est que tout cela est passionnant !<p>Pour ce qui est de <b>a</b>, <b>ar</b>, la forme <b>aselye</b> dans la IVe version quenya de l'AVe Maria (VT 43) et les notes qui accompagnent cette version (notes tardives datées de 1968) donne une forme d'eldarin commun <b>as</b> et son reflet sindarin : <b>ah</b>, apparaissant sous la forme <b>a</b> devant des consonnes.<p>Le problème (éditorial), c'est que Carl Hostetter ne fait qu'<i>évoquer</i> ces notes tardives (au lieu de citer clairement Tolkien) et qu'on arrive pas à savoir ce qui est vraiment de Tolkien et ce qui fait partie de l'interprétation personnelle de Hostetter...<p>Toko</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Toko)]]></author>
			<pubDate>Tue, 14 May 2002 21:34:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25435#p25435</guid>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  je veux écrire un poème]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25433#p25433</link>
			<description><![CDATA[<p><B>A titre de complément sur la mutation:</B><p>Certains grammaires bretonnes utilisent le terme "mutation de liaison" pour "mutation de contact" (angl. "contact mutation"). Les deux termes sont considérés comme interchangeables (<I>Petite Grammaire du Breton Moderne</I>, Yann Desbordes, ed. Mouladurioù Hor Yezh, 1999) <p>Parfois classées au sein des mutations dites "de liaison", ou plus généralement prises par opposition aux mutations externes (quelles soient de liaison ou grammaticales), on peut distinguer les mutations internes (<I>Modern Welsh, A Comprehensive Grammar</I>, Gareth King, ed. Routledge, 1993, 1996).<br>Les mutations internes se produisent en composition (e.g. sindarin <I>er°chamui</I>), les mutations externes par proximité (e.g. sindarn <I>na° vedui</I>). Les mécanismes ne sont pas nécessairement tout à fait les mêmes (voir plus bas).<p><B>Sur les genres</B>: "en laissant de côté les conditions liées au genre, puisqu’il ne semble pas y avoir de genre grammatical en sindarin"<p>Il existe des mots propres à un genre (cf. <I>ellon</I> "elfe" mais <I>elleth</I> "elfe (fem.)" ou encore <I>brannon</I> "seigneur" mais <I>brennil</I> "dame (fem.)"... Quant à savoir s'il y a une mutation de genre, c'est une autre question, à défaut d'exemple. La question n'est pas tranchée...<p><B>Retour sur "et" et sur les mutations internes</B><p>Les mécanismes de mutations internes et externes, disais-je plus haut, ne sont pas nécessairement les mêmes.<p>Le fait est, par exemple, que ce que Helge Fauskanger appelle "mutation liquide" dans son article sur le sindarin n'est attesté, à ma connaissance, que comme mutation interne - strictement étymologique pour une part (e.g. <B>al<I>ph</I></B>, <B>or<I>ch</I></B>), et par composition pour une autre (e.g. <B>or<I>th</I>eri</B>, <B>or<I>ch</I>al</B>, etc.). Peut-on supposer, comme le suggère Helge, qu'elle existe aussi comme mutation externe indépendante, après la préposition (entnon uniquement le préfixe) <I>or</I> par exemple? C'est en fait très hypothétique....<p>On a d'ailleurs l'étrange cas de <B>ar°<I>ph</I>ent</B> dans le Túrin's Wrapper... Si ce mot composé signifie, comme on le croit (mais ce n'est pas certain, d'autres interprétations existent), "et il dit", alors on observe la mutation "liquide" en question en composition. En rechanve, dans la lettre du roi, on lit <B>ar Hîr ...</B> "Et seigneur ..." et non pas **<B>ar° <I>Ch</I>îr</B>. Cela semblerait montrer, avec toutes les précautions d'usages, que la mutation "liquide" n'a pas lieu au contact de la coordination <I>ar</I>, et se produit donc uniquement en composition... Ou encore, que <I>ar</I> n'est pas une particule proclitique... Oui, mais alors... pourquoi <I>a° Berhael</I> serait muté, si l'on suit Edouard quand il dit que c'est une mutation au contact avec cette conjonction dont la forme primitive était *</I>as<I>? Ou encore pourquoi n'aurait-on pas plutôt **<I>ar° Pherhael</I>?)<p>Ce qui résulte de ce petit topo, si vous n'êtes trop pas perdus, c'est: <p>- d'une part que la distinction entre mutation interne (composition) et mutation externe (liaison) est un cadre d'étude qui peut se révéler intéressant.<p>- d'autre part, qu'il y a encore beaucoup de mystères concernant la coordination <I>ar (ah, a)</I>. Mais vraiment beaucoup....<p>Didier.<p><p><p><br></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Hisweloke)]]></author>
			<pubDate>Mon, 13 May 2002 14:54:00 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  je veux écrire un poème]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25434#p25434</link>
			<description><![CDATA[<p>Argl, mes fermetures de tags :(</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Hisweloke)]]></author>
			<pubDate>Mon, 13 May 2002 14:54:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25434#p25434</guid>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  je veux écrire un poème]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25432#p25432</link>
			<description><![CDATA[<p>> <i>A Comprehensive Welsh Grammar - Gramadeg Cymraeg Cynhwysfwar</i> - David A. Thorne - Blackwell ed.<p>Oups... lire <i>Gramadeg Cymraeg Cynhwysfawr</i> ;-)<br></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Moraldandil)]]></author>
			<pubDate>Mon, 13 May 2002 10:41:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25432#p25432</guid>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  je veux écrire un poème]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25431#p25431</link>
			<description><![CDATA[<p>Teithannen :<p>> J’espère que le gallois ne fonctionne pas trop différemment.<p>Ben... dans ce cas, si. J’ai pu consulter plusieurs grammaires galloises, en&#160; particulier <i>A Comprehensive Welsh Grammar - Gramadeg Cymraeg Cynhwysfwar </i> - David A. Thorne - Blackwell ed.<br>P. 24, le § 50 est tout à fait clair :<p>[citation] The initial consonant of an adjective following a feminine singular noun is subject to mutation :<br><i>rhaglen ddiddorol</i> “an interesting programme” (diddorol)<br><i>triniaeth lawfeddygol</i> “surgical treatment” (llawfeddygol)<br><i>gwraig olygus</i> “an attractive woman” (golygus)<p>The same rule persists when more than one adjective follows the fem. sing. noun :<br><i>cyfres fer flasus</i> “a short interesting series” (ber, blasus)<br><i>merch fach welw</i> “a small pale girl” (bach, gwelw)<br><i>cath ddu raenus</i> “a sleek black cat” (du, graenus)&#160; [fin de citation]<p>Suit une liste de cas particuliers (résistances à la mutation notamment).<p>En espérant que la même règle opère en sindarin - ce qui n’est pas garanti - je ferais subir la lénition aux deux adjectifs suivant un nom (la condition de genre et de nombre qui pèse sur cette mutation en gallois n’étant pas pertinente, pour autant que je sache, en sindarin).<br>Donc : peut-être plutôt <b>gail °voe °goll</b>.<p>Pour ce qui est de la mutation quand intervient la conjonction de coordination « et », le gallois ne donne malheureusement pas d’indice. Comme le note Hiswelóke, <b>a(c)</b> déclenche - dans la langue écrite du moins - une mutation de contact (mutation spirante) qui a préséance sur d’autres mutations possibles. La situation semble différente en sindarin.<p>Je m’explique : il semble qu’on distingue, en pratique, trois types de mutation en gallois (c’est une vue un peu simpliste car les faits ne seraient pas aussi tranchés) :<br>- les mutations de contact : certaines particules déclenchent une mutation sur le mot suivant, quelque en soit la nature - ce sont des sortes de liaisons. Elles ne se produisent que sur le mot qui suit immédiatement la particule en question. Par exemple, comme cité plus haut, <b>a(c)</b> déclenche une mutation spirante<br>- les mutations grammaticales : ce sont des mutations dépendantes du contexte syntaxique. Un exemple : l’objet direct d’un verbe fini subit la lénition. Ces mutations peuvent se produire « à distance ».<br>- les mutations indicatrices de genre : ce sont des cas particuliers des précédentes ; la mutation a lieu si certaines conditions de genre et de nombre (sur le mot mutable ou sur le déclencheur de la mutation) sont remplies. Par exemple, l’article (défini) provoque la lénition du nom qu’il précède si c’est un féminin singulier (mutation de contact conditionnelle) ; un nom féminin singulier provoque la lénition des adjectifs épithètes qui le suivent (mutation grammaticale conditionnelle, voir plus haut).<p>Il peut arriver qu’il y ait « conflit » entre différentes mutations (ex : objet d’un verbe fini précédé de <b>a(c)</b>). Dans ce cas, c’est la mutation de contact qui s’impose... même si elle n’a pas d’effet visible. Ce n’est pas clair ? :-) Quelques exemples pour éclairer ça :<p><i>merch °dal °ddoeth</i> « une fille grande, sage » (tal, doeth)<br>Il y a lénition des deux épithètes suivant le nom féminin singulier merch « fille »<p><i>merch °dal a °chref</i> “une fille grande et forte” (tal, cref)<br>Tal est lénifié comme ci-dessus. Mais « a » impose la mutation spirante de cref.<p><i>merch °dal a °doeth</i> “une fille grande et sage” (tal, doeth)<br>Tal est encore lénifié, toujours pour les mêmes raisons. Mais doeth ne l’est pas, car précédé de « a » qui impose une mutation spirante... et la mutation spirante de d- est d-.<p><i>cath °fawr oedd yno, °dewaf yn y byd</i> “il y avait-là un gros chat, [le] plus gras du monde » (mawr, tewaf)<br>Les deux épithètes sont lénifiées, cath « chat » étant un féminin singulier. Cet exemple vise seulement à montrer que la mutation peut s’exercer à distance.<p>[Référence : <i>Mutations in Welsh</i> - Martin J. Ball, Nicole Müller - Routledge 1992]<p>Attention, ce qui suit est une interprétation personnelle !<br>Les mutations en sindarin semblent suivre des règles similaires en gros à celles du gallois - en laissant de côté les conditions liées au genre, puisqu’il ne semble pas y avoir de genre grammatical en sindarin. Il ne me paraît pas absurde, dans les cas où nous n’avons pas d’attestation, d’extrapoler à partir des règles du gallois.<br>Revenons à la question de <b>gail °voe a ?coll/°goll</b>.<br>La mutation de l’épithète peut agir à distance, elle est de type grammatical. <b>a(h)</b> ne semble pas déclencher de mutation particulière (voir le message de Hiswelóke), il n’y a pas de « conflit » de mutations, et les deux adjectifs sont lénifiés. Donc <b>gail °voe a °goll</b>. Cela expliquerait aussi la forme <b>Daur a Berhael</b>.<p>Remarquons une fois de plus que ce genre d’interprétation est extrêmement fragile, comme le montre le fait que j’avais tiré des conclusions opposés de l’examen des faits en breton. Je pense cependant qu’il y a - relativement - moins de risques en partant du gallois, que l’on sait être l’inspiration majeure pour le sindarin. Mais je ne vois guère d’autre possibilité... jusqu’à la publication hypothétique d’un fragment de sindarin qui viendrait nous éclairer.<p>Pour conclure, j’espère :<br>1) avoir bien compris ce que j’ai lu<br>2) ne pas m’être trop embrouillé<br>3) ne pas avoir écrit d’horreurs.<p>Surtout, corrigez si nécessaire !<p>Cuio mae,<br>Moraldandil<br></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Moraldandil)]]></author>
			<pubDate>Fri, 10 May 2002 23:41:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25431#p25431</guid>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  je veux écrire un poème]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25430#p25430</link>
			<description><![CDATA[<p>Histoire de compléter le dossier:<p>Je disais "Evidemment on peut le justifier autrement, il y a toujours moyen."<p>En gallois, la coordination est <B>a</B>, et prend la forme <B>ac</B> devant une voyelle. Dans la langue écrite, <B>a</B> provoque une mutation aspirante: <B>a <I>ch</I>aws</B> "et du fromage". Dans la langue parlée, la mutation est très rarement appliquée (cf. <I>Modern Welsh</I> §510).<p>En l'absence d'autres données, et bien que les règles soient différentes, on peut très bien imaginer un système proche de celui du gallois en sindarin,et ainsi expliquer l'absence de mutation de <I>a minno</I> et la mutation de <I>a Berhael</I>.<p>Didier.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Hisweloke)]]></author>
			<pubDate>Mon, 29 Apr 2002 14:22:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25430#p25430</guid>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  je veux écrire un poème]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25429#p25429</link>
			<description><![CDATA[<p>La prudence s'impose, on l'a déjà souvent rappelé.<p><I>pedo mellon a minno</I>: apparemment pas de mutation de <I>minno</I> après la conjonction de coordination. Que ce soit dans le SdA où dans le brouillon présenté dans TAI (celui avec la forme mutée de <I>mellon</I>). Evidemment on peut le justifier autrement, il y a toujours moyen.<p>Tant que l'on ne sait pas pourquoi Frodon est appelé Daur ici. Si la forme est mutée, il peu s'agir de <I>Taur</I> "lofty, noble" - Nous ne sommes pas si loin du sens "Sage et expérimenté" de Frodon, du moins en respect), il est très difficile de conclure. La note dans VT43 (...Common Eldarin <I>as</I> "and" and its sindarin reflex <I>ah</I>, realized as <I>a</I> before consonants; cf. <I>Daur a Berhael</I>...) ne permet pas vraiment de conclure. Si en revanche ce n'est pas une forme mutée, son sens nous échappe encore (le seul <I>daur</I> attesté, une unité de mesure, ne convenant évidemment pas).<p>J'ai mis beaucoup de précautions dans mes explications ci-dessus sur le fait que le complement d'objet puisse être muté ou non, et plus encore dans le cas d'une inversion. Tu nous avais habitué, Edouard, a plus de circonspection quand il s'agit d'énoncer des faits linguistiques aussi incertains. Les affirmations péremptoires peuvent s'avérer justes, à ce stade de nos connaissances, comme elles peuvent se révéler fausses. Seule vaut la démarche.<p>Didier, qui ne prétend pas détenir la vérité.<p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Hisweloke)]]></author>
			<pubDate>Mon, 29 Apr 2002 12:39:00 +0000</pubDate>
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		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  je veux écrire un poème]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25428#p25428</link>
			<description><![CDATA[<p>>Cela dit, dans Daur a Berhael ... eglerio "Frodon et Sam ... louez >[les]", les deux nom propres sont mutés. <p>Je ne pense pas que le nom "Daur" soit un nom "muté". Je ne vois aucunne raison à cette mutation.<p>Par contre °Brehael a muté à cause du mot "as", ici sous sa forme muté "°a" : asp > ab.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Edouard)]]></author>
			<pubDate>Sun, 28 Apr 2002 19:30:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25428#p25428</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  je veux écrire un poème]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25427#p25427</link>
			<description><![CDATA[<p>bon, je ne sais pas si çà va interresser l'auteur du poeme, mais si tu cherches toujours une harpiste, ben je suis là (t'as une préférence pour la harpe classique ou celtique, comme je ne sais pas jouer de la harpe classique...)</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (galadhrim)]]></author>
			<pubDate>Sun, 28 Apr 2002 11:19:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25427#p25427</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  je veux écrire un poème]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25426#p25426</link>
			<description><![CDATA[<p><I>"In Sindarin, adjectives following the noun they describe are usually lenited" (trouvé sur ardalambion)</I><p>La citation vient des <I>Letters</I>.<p><I>... il semblerait que seul le premier des deux adjectifs mérite d'être lénifié....</I><p>Difficile à dire, je ne connais pas d'exemple en sindarin contemporain du SdA. <p>Cela dit, dans <I>Daur a Berhael ... eglerio</I> "Frodon et Sam ... louez [les]", les deux nom propres sont mutés. On ne sait pas très bien l'expliquer - d'une part il semblerait que le complement d'objet direct soit sujet à la mutation douce, mais d'autre part l'inversion objet-verbe dans cette phrase complique un peu le schéma. Quoi qu'il en soit, on a ici un cas où les deux termes apparaissent sous forme mutée... Peut-être en irait-il de la même manière pour des adjectifs. <p>Didier.]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Hisweloke)]]></author>
			<pubDate>Mon, 22 Apr 2002 11:14:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25426#p25426</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  je veux écrire un poème]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25425#p25425</link>
			<description><![CDATA[<p>en espérant que ma réponse n'arrive pas (beaucoup) trop tard...<p>"In Sindarin, adjectives <i>following</i> the noun they describe are usually lenited"<br>(trouvé sur ardalambion)<p>donc je pense comme toi... il semblerait que seul le premier des deux adjectifs mérite d'être lénifié....<br>Cependant, parmi tous les exemples de noms suivis d'adjectifs lénifiés, il n'y avait jamais <b>deux</b> adjectifs pour un nom...<p><br>Lastalaica (qui se penche plutôt sur la prose tout comple fait :)</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Lastalaica)]]></author>
			<pubDate>Sun, 21 Apr 2002 16:03:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25425#p25425</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  je veux écrire un poème]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25424#p25424</link>
			<description><![CDATA[<p>Je souhaiterais revenir – fort tard ! – sur le problème des lénitions lorsqu’un nom est qualifié par plusieurs adjectifs épithètes. Le sujet m’a quelque peu chiffonné ces dernières semaines.<p>Le problème ici était : « une lumière douce et rouge »... “gail °voe a coll” ou “gail °voe a °goll” ?<p>Je n’ai pas trouvé d’exemple d’une telle construction dans nos quelques textes de sindarin par Tolkien – cela dit, mes sources sont tout sauf complètes... si par hasard vous connaissez un exemple...<p>Un parallèle avec le gallois pourrait être instructif. Hélas, je n’ai pu mettre la main que sur quelques méthodes d’auto-apprentissage, où la grammaire est abordée au fur et à mesure, de façon non systématique. Et malheureusement, le point que je recherchais n’étant pas explicitement traité, il aurait fallu trouver des exemples dans le texte. Or, je ne suis pas galloisant...ce qui fait que l’exercice est pour le moins pénible, et le risque d’erreur important.<p>Je me suis donc rabattu sur des grammaires bretonnes, qui sont bien plus faciles à trouver. J’y ai lu que dans certains cas, l’adjectif épithète suivant immédiatement le nom qu’il décrit est lénifié : sans entrer dans les détails, cela dépend de conditions phonétiques, du genre et du nombre du nom. On a par exemple : ur °gazeg °wenn « une jument blanche » (formes non mutées : kazeg « jument », gwenn « blanc(he) »).<br>Quand il y a plusieurs adjectifs à la suite, et que les conditions sont réunies pour qu’il y ait mutation, la règle la plus fréquente semble être que seul le premier adjectif est lénifié :<br>ur °gazeg °wenn kaer « une belle jument blanche ». Mais apparemment, il est possible aussi, quoique moins fréquent, de muter tous les adjectifs : ur °gazeg °wenn °gaer.<br>Mais quand on introduit la conjonction ha « et », il ne peut y avoir de mutation du deuxième adjectif : ur °gazeg °wenn ha kaer « une jument blanche et belle ».<p>De façon générale, tout ce qui vient desserrer un lien syntaxique impliquant une mutation (comme la conjonction ici) tend à s’opposer aux effets de cette mutation.<p>Je tiens à préciser tout de suite que je ne suis pas plus bretonnant que galloisant. Il est donc tout à fait possible que j’aie écrit des horreurs. S’il y a lieu, n’hésitez pas à corriger !<p>J’espère que le gallois ne fonctionne pas trop différemment. D’après ce que j’ai pu voir dans le méthodes que j’ai évoquées, les similitudes sont fortes dans le cas de la mutation de l’adjectif après le nom ; il y a néanmoins quelques divergences au niveau des conditions de la mutation et de ses produits.<p>En est-il de même du sindarin ? Tan i mhabeth ! - désolé pour le néologisme ;-)<p>Je pense néanmoins, à la lumière de tout ceci, que personnellement je ne muterais pas le deuxième adjectif dans le cas qui nous occupe. Donc peut-être plutôt : gail °voe a coll.<p>Cuio mae !</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Moraldandil)]]></author>
			<pubDate>Sat, 02 Mar 2002 18:51:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25424#p25424</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  je veux écrire un poème]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25423#p25423</link>
			<description><![CDATA[<p>Comme la meilleure fa&ccedil;on de se familiariser avec une langue est de la <br>&#160; pratiquer, je me lance dans une tentative de &quot;correction&quot; de ce po&egrave;me <br>&#160; (qui engendrera sans doute son flot de commentaires de notre sp&eacute;cialiste, <br>&#160; Didier).</p><br><p>Evidemment, tout cela est &agrave; prendre avec des pincettes puisque de nombreux <br>&#160; points de la grammaire du sindarin restent obscurs et soumis &agrave; la sp&eacute;culation <br>&#160; et que votre humble serviteur est un novice en sindarin...</p><br><p>&gt; <b>Be eliant, lostant i rîs mell </b><br><br>&#160; &gt; <i>Sur un nuage, dormait la chère reine. </i></p><br><p>Comme le fait remarquer Moraldandil, #<b>be</b> n'est pas attest&eacute; en <br>&#160; lui-m&ecirc;me mais appara&icirc;t dans la Lettre du Roi sous la forme <b>ben</b> <br>&#160; (traduite &quot;dans le/la&quot;) et a &eacute;t&eacute; interpr&eacute;t&eacute; <br>&#160; &quot;selon&quot;, qui semble &ecirc;tre l'&eacute;quivalent du quenya <b>ve</b> <br>&#160; &quot;as, like&quot;. Pour &quot;sur&quot;, on a <b>am</b>&deg; &quot;1. up, <br>&#160; upwards. 2. upon&quot; ou <b>erin</b> &quot;on the&quot; (qui est peut-&ecirc;tre <br>&#160; <b>or</b> &quot;above, over&quot; + article d&eacute;fini <b>i</b>). Je n'ai <br>&#160; pas trouv&eacute; <b>eliant</b> (ni pour &quot;nuage&quot;, ni pour &quot;il <br>&#160; pleuvait&quot;), mais <b>eiliant</b> &quot;rainbow&quot;. Pour &quot;nuage&quot;, <br>&#160; on a <b>f&acirc;n</b> &quot;1. veil. 2. cloud (floating as veil over the blue <br>&#160; skye or the sun or moon, or resting on hills)&quot; ou <b>faun</b> &quot;cloud&quot;. <br>&#160; Je n'ai pas trouv&eacute; de verbe pour &quot;dormir&quot; dans le dico de Didier... <br>&#160; D'o&ugrave; vient *<b>losta</b>- ? J'ai juste trouv&eacute; <b>oltha</b>- &quot;to <br>&#160; dream&quot;. Pour la fin, je suis d'accord avec Moraldandil : l'adjectif, plac&eacute; <br>&#160; apr&egrave;s le nom, devrait subir la mutation douce (d&eacute;sol&eacute; de <br>&#160; ne pas employer &quot;adoucissante&quot;, mais quand je l'ai fais j'ai eut l'impression <br>&#160; de parler d'une lessive !), mais cela pose un probl&egrave;me d'homophonie avec <br>&#160; <b>bell</b>. Il est donc peut-&ecirc;tre pr&eacute;f&eacute;rable de ne pas <br>&#160; l&eacute;nifier <b>mell</b> (puisque certains mots en M- semblent &quot;resister&quot; <br>&#160; &agrave; la mutation), ou peut-&ecirc;tre d'employer <b>mh</b>- plut&ocirc;t <br>&#160; que <b>v</b>- (comme dans la Lettre du Roi : <b>ennas aníra i aran… suilannad <br>&#160; mhellyn în</b>, &quot;le roi désire y… saluer ses amis&quot;, où <b>mhellyn</b> <br>&#160; est la forme lénifiée de mellyn &quot;amis&quot;).</p><br><p><b>Am&deg; faun, olthant i r&icirc;s &deg; mhell</b> (le F n'est pas affect&eacute; <br>&#160; par la mutation douce)<br><br></p><br><p>&gt; <b>Bein be glî nif nîn lostiel </b><br><br>&#160; &gt; <i>Beau comme du miel est son visage ayant dormi</i> </p><br><p>En effet, <b>bein</b> devrait &ecirc;tre chang&eacute; en <b>bain</b> pour <br>&#160; correspondre avec la langue qui appara&icirc;t dans le SdA (c'est ce qui appara&icirc;t <br>&#160; notamment dans le dico de Didier). Pour ce qui est de <b>be</b>, voir les commentaires <br>&#160; sur le premier vers et la remarque de Moraldandil dans le message pr&eacute;c&eacute;dent <br>&#160; : l'employer comme synonyme du quenya <b>ve</b> est hypothétique... mais nous <br>&#160; ne poss&eacute;dons pas d'&eacute;quivalent attest&eacute;. Cette pr&eacute;position <br>&#160; déclencherait très probablement une mutation douce (la lénition apparaît typiquement <br>&#160; après des particules terminées par une voyelle, lorsqu’une telle particule précède <br>&#160; immédiatement un mot et lui est étroitement associée). Je crois que le pronom <br>&#160; possessif de la 3e personne du singulier est <b>d&icirc;n</b>.</p><br><p><b>Bain be&deg; 'lî nif dîn olthiel<br><br>&#160; </b></p><br><p>&gt; <b>Arad sein rend gail moe a coll </b><br><br>&#160; &gt; <i>Un jour nouveau sème une lumière douce et rouge </i></p><br><p>Tout comme <b>bein</b> est chang&eacute; en <b>bain</b>, <b>sein</b> devrait <br>&#160; &ecirc;tre chang&eacute; en <b>sain</b> pour s'accorder aux r&egrave;gles phonologiques <br>&#160; du sindarin du SdA. De plus, en tant qu'adjectif plac&eacute; apr&egrave;s le <br>&#160; nom qu'il d&eacute;finit, il doit &ecirc;tre l&eacute;nifi&eacute; (&gt; <b>arad <br>&#160; &deg; hain</b>). Comme l'a fait remarquer Moraldandil, le pr&eacute;sent du <br>&#160; verbe <b>redh</b>- &quot;semer&quot; est probablement <b>rêdh</b> et il est <br>&#160; possible que le verbe &eacute;tant plac&eacute; apr&egrave;s le sujet subisse <br>&#160; la l&eacute;nition, mais celle-ci est de toute fa&ccedil;on &quot;invisible&quot; <br>&#160; sur les mots commen&ccedil;ant en R. En tant que compl&eacute;ment d'objet, <br>&#160; <b>gail</b> devrait &ecirc;tre l&eacute;nifi&eacute; (&gt; <b>&deg; 'ail</b>), <br>&#160; de m&ecirc;me que <b>moe</b> et <b>coll</b>, en tant qu'adjectifs épithètes <br>&#160; après leurs noms (&gt; <b>&deg; voe a &deg; goll</b>). mais je ne suis pas s&ucirc;r <br>&#160; que la l&eacute;nition s'applique aux deux adjectifs ou seulement au premier <br>&#160; ou au dernier.</p><br><p><b>Arad &deg; hain &deg; r&ecirc;dh &deg; 'ail &deg; voe a &deg; goll</b> (un <br>&#160; phrase tr&egrave;s fournie en l&eacute;nitions !)</p><br><p>&gt; <b>û-pent beth a lavain toll </b><br><br>&#160; &gt; <i>Elle ne dit pas un mot et des animaux vinrent </i></p><br><p>Comme l'a dit Moraldandil, l’élément négatif <b>ú</b>-, utilisé comme préfixe <br>&#160; pour la n&eacute;gation, d&eacute;clenche une l&eacute;nition (&gt; <b>û&deg;-bent</b>) <br>&#160; et le pluriel de <b>lavan</b> est <b>levain</b>. Pour ce qui est du verbe <b>tol</b>- <br>&#160; &quot;venir&quot;, il semblerait que le pass&eacute; des verbes de base fait <br>&#160; intervenir un suffixe ou un infixe nasal. Pour les verbes en -<b>l</b>, nous <br>&#160; manquons d'exemples, mais, si l'on tente d'extrapoler &agrave; partir du quenya, <br>&#160; il est possible la terminaison <b>n</b> soit assimilée (<b>tol</b>- &quot;s’étioler&quot;> <br>&#160; <b>toll</b> &quot;s’étiolait, s’étiola&quot;). D'apr&egrave;s notre seul exemple <br>&#160; de verbe basique conjug&eacute; au pass&eacute; &agrave; une autre personne <br>&#160; que la 3e personne du sg. (<b>hennin</b> : 1&egrave;re personne du sg. pass&eacute; <br>&#160; de <b>had</b>- &quot;lancer&quot;), il semblerait que les passés des verbes <br>&#160; de base, à l’exception de la 3e personne du singulier, se forment en ajoutant <br>&#160; -<b>i</b>- et la terminaison appropriée à la personne. Ainsi, la 3e personne <br>&#160; du sg. du verbe qui nous int&eacute;resse est probablement <b>tellir</b>, un <br>&#160; ph&eacute;nom&egrave;ne d'inflexion modifiant le <b>o</b> en <b>e</b> (par l'influence <br>&#160; du <b>i</b> de la terminaison du pass&eacute;). Si l'on suppose que le verbe <br>&#160; plac&eacute; apr&egrave;s son sujet est l&eacute;nifi&eacute;, cela nous donne <br>&#160; <b>&deg; dellir</b> !</p><br><p><b>û&deg;-bent beth a levain &deg; dellir </b></p><br><p>&gt; <b>filig eglerianner reviol </b><br><br>&#160; &gt; <i>Des oiseaux la louaient en volant. </i></p><br><p>Il manque le compl&eacute;ment d'objet : <i>Des oiseux <u>la</u> louaient</i>. <br>&#160; Il semble que le pronom pour &quot;il, elle&quot; est <b>e</b>.</p><br><p><b>filig eglerianner e reviol </b></p><br><p>&gt; <b>Linnol laer anim, in elin narar i ôl </b><br><br>&#160; &gt; <i>En me chantant un poème, les étoiles me racontent le rêve. </i></p><br><p>Si le compl&eacute;ment d'objet d'un verbe doit &ecirc;tre l&eacute;nifi&eacute;, <br>&#160; je me demande si cela devrait aussi s'appliquer &agrave; l'objet d'un participe <br>&#160; pr&eacute;sent (mais, dans le cas pr&eacute;sent, ce serait une l&eacute;nition <br>&#160; &quot;invisible&quot; puisque L n'est pas affect&eacute; par la mutation douce). <br>&#160; Tiens, je n'avais pas remarqu&eacute; cette &eacute;trange ressemblance entre <br>&#160; <b>nara</b>- et &quot;narrer&quot; (un emprunt au latin ?) !</p><br><br> <br>&#160; &#160; <p align="left"><b>Am&deg; faun, olthant i r&icirc;s &deg; mhell<br><br>&#160; &#160; &#160; </b><b>Bain be&deg; 'lî nif dîn olthiel</b><br><br>&#160; &#160; &#160; <b>Arad &deg; hain r&ecirc;dh &deg; 'ail &deg; voe a &deg; goll</b> <br><br>&#160; &#160; &#160; <b>û&deg;-bent beth a levain &deg; dellir </b><br><br>&#160; &#160; &#160; <b>filig eglerianner e reviol </b><br><br>&#160; &#160; &#160; <b>Linnol laer anim, in elin narar i ôl </b></p><br>&#160; &#160; <p align="left">(j'ai enlev&eacute; le signe de la mutation &quot;invisible&quot; <br>&#160; &#160; &#160; de <b>r&ecirc;dh</b>)</p><br>&#160; &#160; <p align="left">Toko</p></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Toko)]]></author>
			<pubDate>Sat, 09 Feb 2002 09:55:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25423#p25423</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  je veux écrire un poème]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25422#p25422</link>
			<description><![CDATA[<p>Voici quelques remarques (à prendre avec une paire de pincettes) :<p>vers 1 : comment analyses-tu "be eliant" ? A ma connaissance (limitée), be signifierait "selon" et eliant est une forme hypothétique pour "il pleuvait"... ça ne doit pas être ça :-) Les adjectifs épithètes placés après le nom qu'ils déterminent subissent généralement la lénition. Ce qui donnerait ici mell > vell. Mais il y a un problème d'homophonie avec bell "fort", dont la forme lénifiée serait vell aussi. Peut-être vaut-il mieux ignorer cette mutation ici (il existe des exemples attestés de m- "refusant la lénition").<p>vers 2 : En Sindarin style-SdA, bein devrait peut-être être modifié en bain. Pour be employé comme son cognat quenya probable ve "comme", c'est hypothétique... mais nous n'ayons pas mieux, je crois ? En tout état de cause, cette préposition (qui se termine par une voyelle) déclencherait très probablement la lénition, donc "be 'lî".<p>vers 3 : Sein devrait peut-être être modifié en sain (cf. bein vers précédent). "rend" serait un passé, le présent serait quelque chose comme rêdh. Gail est un COD, donc lénition en 'ail. Moe et coll = adjectifs épithètes après leurs noms, donc lénition en voe et goll.<p>vers 4 : ú déclenche la lénition du verbe qui suit, donc ú-bent. Le pluriel de lavan est levain. Le verbe vient immédiatement après son sujet, et dans cette position il doit PEUT-ÊTRE être lénifié... c'est un point très controversé. Quoiqu'il en soit, il doit s'accorder avec son sujet au pluriel. Donc peut-être quelque chose comme "ú-bent bath a levain dellir"... hélas pour la rime. (L'ennui, c'est que le passé des verbes de base est très mal connu, c'est le moins qu'on puisse dire. "Dellir" est donc assez hypothétique.)<p>Linno mae... et n'oublie pas les lénitions :-)<p>Moraldandil<br></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Moraldandil)]]></author>
			<pubDate>Wed, 06 Feb 2002 20:34:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25422#p25422</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  je veux écrire un poème]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25421#p25421</link>
			<description><![CDATA[<p>très juste !<p>Voilà donc ce que j'avais dans l'idée de dire :<p><b>Be eliant, lostant i rîs mell</b><br><i>Sur un nuage, dormait la chère reine.</i><br><b>Bein be glî nif nîn&#160; lostiel</b><br><i>Beau comme du miel est son visage ayant dormi</i><br><b>Arad sein rend gail moe a coll</b><br><i>Un jour nouveau sème une lumière douce et rouge</i><br><b>û-pent beth a lavain toll</b><br><i>Elle ne dit pas un mot et des animaux vinrent</i><br><b>filig eglerianner reviol</b><br><i>Des oiseaux la louaient en volant.</i><br><b>Linnol laer anim, in elin narar i ôl</b><br><i>En me chantant un poème, les étoiles me racontent le rêve.</i></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Lastalaica)]]></author>
			<pubDate>Tue, 05 Feb 2002 15:04:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25421#p25421</guid>
		</item>
	</channel>
</rss>
