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		<title><![CDATA[JRRVF - Tolkien en Version Française - Forum / Dans la série 'poèmes en sindarin'...]]></title>
		<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=3244</link>
		<description><![CDATA[Les sujets les plus récents dans Dans la série 'poèmes en sindarin'....]]></description>
		<lastBuildDate>Sun, 10 Feb 2002 14:46:00 +0000</lastBuildDate>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Dans la série 'poèmes en sindarin'...]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25572#p25572</link>
			<description><![CDATA[<p>> Comme Toko, j’éviterais donc « o » ici… mais personnellement, je n’utiliserais pas d’article devant ennorath : il s’agit d’un collectif déjà défini par lui-même (cf. « o galadhremmin ennorath » dans A Elbereth Gilthoniel), mais simplement la juxtaposition. <p>C'est déjà passablement compliqué... mais là, ça devient franchement incompréhensible !<p>Lire : Comme Toko, j’éviterais donc « o » ici… mais personnellement, je n’utiliserais pas d’article devant ennorath : il s’agit d’un collectif déjà défini par lui-même (cf. « o galadhremmin ennorath » dans A Elbereth Gilthoniel). J'emploierais simplement la juxtaposition.<p>Nai Anar caluva tielmanna !<p>Moraldandil </p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Moraldandil)]]></author>
			<pubDate>Sun, 10 Feb 2002 14:46:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25572#p25572</guid>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Dans la série 'poèmes en sindarin'...]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25571#p25571</link>
			<description><![CDATA[<p>> Aiya ilquen lambendili !<p>L’exemple « Aiya Eärendil Elenion Ancalima » (SdA 2/IV ch. 9), traduit « Hail Eärendil brightest of the stars », semble montrer que « aiya » ne se construit pas avec le datif en Quenya Exilien, mais plutôt avec le nominatif.<p>> Nu venel o ennorath<p>« O » peut certes se traduire « de » dans certains cas… mais son sens précis est « depuis », « from » en anglais ; la relation exprimée est de type ablatif. Certes, Tolkien interprète « Celebrimbor o Eregion » par « Celebrimbor of Hollin », et non « from Hollin », mais 1) il s’agit d’un cas où les emplois de type génitif et ablatif se recouvrent plus ou moins 2) Tolkien traduit souvent ses textes elfiques assez librement : il donne la version qui serait la plus naturelle en anglais, mais elle ne correspond pas forcément à la construction&#160; elfique (sindarine, en l’occurrence).<br>Comme Toko, j’éviterais donc « o » ici… mais personnellement, je n’utiliserais pas d’article devant ennorath : il s’agit d’un collectif déjà défini par lui-même (cf. « o galadhremmin ennorath » dans A Elbereth Gilthoniel), mais simplement la juxtaposition. Evidemment, le vers en prend un coup…<p>Plus généralement, « de » est peut-être bien, avec « à », la préposition la plus employée de la langue française… autrement dit, il a X fonctions différentes, qui ne se traduiront pas forcément de la même façon.<p>> I dhîs nallant nef Eglath<p>« Dîs » fait partie de ces mots anciennement en ND- qui mutent de façon spéciale : la lénition (après l’article singulier, par ex) donne « i °nîs ». Par ailleurs, dîs signifie plutôt (angl.)« bride », donc à peu près « fiancée, promise, (jeune) mariée ». Pour femme, nous avons un terme ancien, « dî » (mot problématique quant à sa mutation, voir plus bas), le terme courant étant « bess » (plutôt « épouse » à l’origine, mais le sens s’est élargi). Il y a aussi dess « jeune femme » (autre mot en ND-, d’ailleurs apparenté à dîs et dî). Voir plus bas.<p>Comme l’a dit Toko, im « between, within – entre, à l’intérieur de » est probablement ce que nous avons de mieux pour traduire « parmi – among ». Il provient de *imbi > *imbe > im. Am < *amba déclenche la lénition ; je serais tenté de supposer, par analogie, qu’il en est de même pour im, s’il n’y avait l’exemple Taur-im-Duinath dans le Silm. Pas de mutation du tout ? Ou encore un cas de « résistance à la mutation » ? Je pense qu’il serait intéressant d’analyser les composés où cet élément apparaît. Heureusement, ici, il n’y a pas de problème, puisque « Eglath » commence par une voyelle…<p>Une autre possibilité serait peut-être d’utiliser ah / a « avec » ?<p>L’omission de l’article devant Eglath me semble judicieuse, puisqu’il s’agit d’un collectif.<p>> Ir na vôr pennant calad<p>« Ir «&#160; pour « quand » est hypothétique, mais faute de mieux… D’accord avec Toko pour l’emploi de ned. Je pense que l’omission de l’article est judicieuse ici – apparemment il ne s’agit pas d’une nuit particulière, mais de « la nuit » de façon générale ? Pour penna- / danna-, cela dépend du sens voulu, dirais-je.<p>> o venel, be elenath<p>« o menel », comme dans A Elbereth Gilthoniel (mutation occlusive).<p>> He pennant an awarthad<br>> O i dhîr ach chant o dhîn<p>Le pronom personnel sujet ne semble s’employer que pour insister ; est-ce vraiment le cas ? À moins qu’il ne soit là que pour le vers ? Pour la lénition qu’il entraînerait, cf. note de Toko.<br>Par ailleurs, j’utiliserais plutôt la préposition : na « par, avec[moyen]… » dans les deux premiers cas (si j’ai bien compris, la dame a été abandonnée PAR son amant ?). J’éviterais « o » pour exprimer le génitif (cf. 1er vers), et j’emploierais plutôt l’article défini génitif ici.<br>Pour « dîr », voir plus bas.<br>Pour ombre, nous ne manquons pas de termes… mais « cant » signifie « forme » ! Je choisirais assez volontiers « gwath », qui a un double sens de « ombre «&#160; et de « tache, souillure »… nous sommes bien dans un cas de femme séduite et abandonnée ? ;-)<br>« An » me semble tout à fait convenable ici : il possède un sens spatial de « to, towards », soit « vers ». Je tendrais à penser que le sens datif en est dérivé.<p>Soit au final quelque chose comme « pennant na awarthad / nan [mixte]benn an [nasale]gwath e-[mixte]dîn » - (elle) a-chu par abandon / par-l’ homme vers ombre du silence.<p>> A si ‘eryn eglan tîn.<p>La version proposée par Toko me semble bonne. Néanmoins, je crois que je placerais l’adjectif démonstratif après le nom, ce qui entraînerait sa lénition ; soit « a heryn °hen eglan tîn ».<br>Par ailleurs, heryn signifie « dame » dans le sens de « seigneur féminin / femme du seigneur » - est-ce le cas ? H- ne peut muter qu’en ch-.<p>Note sur les mots « dîs », « dî », « dess » et « dîr » : ces mots me semblent… problématiques quant à leurs mutations. Dans les Etymologies, « dîs » est issue de la racine NDIS ; il fait donc partie des mots à mutations « spéciales ». De même pour « dess ». Tolkien fait dériver « dîr » d’une racine DER, donc les mutations sont a priori « normales » (*i dhîr)… mais il existe des composés où dîr se manifeste sous la forme -nir (dagnir). Influence de la racine « renforcée » NDER ? « dî » est un développement anormal de la racine NÎ sous l’influence de dîr. Comment ce mot muterait-il ?<br>Des Etymologies, il ressort donc que l’histoire de cette famille de mots est compliquée et implique des influences mutuelles (c’est aussi le cas en quenya). Pour tous ces mots, le Dictionnaire Sindarin de Didier Willis – qui repose sur une analyse complète des données disponibles, et pas seulement sur les Etym - propose des étymologies en ND-, qui impliquent qu’ils seraient soumis aux mutations « spéciales ».<br>J’utiliserais ce système si j’avais à employer ces mots. Mais personnellement, j’éviterais ces formes – d’ailleurs signalées comme archaïques - et utiliserais plutôt « bess » et « benn », qui ne posent pas de problèmes particuliers.<p>Note sur les collectifs : ce que j’ai écrit plus haut ne signifie pas que je n’emploierais jamais d’article avec un mot affecté du suffixe –ath. Il me semble simplement que dans les cas qui se présentent ici, les mots ont un sens collectif fort ; ils sont « auto-définis » et ne nécessitent donc pas l’article. Je peux très bien me tromper !<p>Note sur la syntaxe : comme nous avons très peu de textes sindarins, bien des points de syntaxe restent obscurs. Néanmoins, il existe des arguments qui me semblent valables selon lesquels le Sindarin serait une langue VSO – c’est à dire que l’ordre préférentiel serait Verbe – Sujet – Objet (messages sur Elfling, n° 6374 et suivants, Octobre 2001). Préférentiel, pas obligatoire : dans l’inscription des portes de la Moria, nous avons SOV et SVO ; mais selon cette « théorie VSO », ces phrases mettraient l’accent sur le sujet. Il serait donc peut-être plus naturel, ou plutôt plus neutre, d’écrire ici au vers 2 : « Nallant i nîs im Eglath ». Au risque de me répéter, tout ceci est hypothétique.<p>Toutes mes remarques, d’ailleurs, sont à prendre avec les réserves d’usage : ceci est une interprétation (plus ou moins) personnelle !<p>Nai Anar caluva tielmanna !<p>Moraldandil]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Moraldandil)]]></author>
			<pubDate>Sun, 10 Feb 2002 14:41:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25571#p25571</guid>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Dans la série 'poèmes en sindarin'...]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25570#p25570</link>
			<description><![CDATA[<p>&gt; Voyant que certains se mettent à écrire des poèmes en sindarin, que cela suscite des conversations où l'on - moi du moins - apprend plein de choses et parce que le sindarin est une langue où je n'excelle pas (joli euphémisme) je n'ai pu résister à la tentation de m'y essayer.<p>Une tentative tr&egrave;s courageuse et assez joliment r&eacute;ussie, pour une langue o&ugrave; tu n'excelles pas ! ;-)<p>&gt; L'idée première de ce poème m'est venu par un étrange jeu de mot...<p>Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression que tu fais allusion &agrave; la fin du dernier vers... ;-)<p>&gt; <b>Nu° venel o ennorath</b><br>&gt; <i>Sous le ciel des terres médianes </i><p>Je crois que l'article g&eacute;nitif <b>en</b> conviendrait mieux que <b>o</b> qui signifie &quot;venant de&quot; (il d&eacute;clenche une mutation mixte, mais le mot suivant commence par une voyelle et reste donc inchang&eacute;).<p><b>Nu° venel en ennorath</b><p>&gt; <b>I° dhîs nallant nef Eglath </b><br>&gt; <i>La femme criait parmi les Abandonnés (ou Eglath) </i><p>Juste une pr&eacute;cision au sujet de <b>nalla</b>- : ce verbe est gloss&eacute; &quot;to cry&quot; et il peut donc signifier &quot;crier&quot; ou &quot;pleurer&quot; en fran&ccedil;ais. Il semblerait qu'un verbe suivant son sujet, comme c'est le cas ici, doive &ecirc;tre l&eacute;nifi&eacute;, mais dans le cas pr&eacute;sent <b>n</b>- resterait inchang&eacute;. <b>Nef</b> ne signifie pas &quot;parmi&quot; mais &quot;de ce c&ocirc;t&eacute; de&quot;. Pour &quot;parmi&quot; on a le pr&eacute;fixe <b>im</b>- (&quot;within&quot;). M&ecirc;me si le mot suivant commence par une voyelle et resterait inchang&eacute;, je me demande si ce pr&eacute;fixe d&eacute;clencherait une mutation de contact &eacute;ventuelle, et si oui de quelle nature (je pencherais plut&ocirc;t pour une mutation nasale).<p><b>I° dhîs nallant im-Eglath </b><p>&gt; <b>Ir na° vôr pennant calad </b><br>&gt; <i>Quand dans la nuit descendait une lumière </i><p>Je pense que <b>ned</b> (&quot;en, dans&quot;) est peut-&ecirc;tre plus appropri&eacute; que <b>na</b>. Dans ce cas, la mutation d&eacute;clench&eacute;e serait occlusive (&gt; <b>ne&deg; m&ocirc;r</b>). Le verbe <b>penna</b>- signifie &quot;d&eacute;cliner&quot;, &quot;tomber&quot; est le verbe <b>danna</b>-.<p><b>Ir ne° môr dannant calad </b><p>&gt; <b>O° venel, be elenath </b><br>&gt; <i>(à partir) du ciel, comme d'innombrables étoiles. </i><p>L&agrave; le <b>o</b> est &agrave; sa place (&quot;une lumi&egrave;re <i>venant</i> du ciel&quot;) ! L'utilisation de <b>be</b> comme &eacute;quivalent du quenya <b>ve</b> est hypoth&eacute;tique.<p>&gt; <b>He pennant an awarthad </b><br>&gt; <i>Elle a chu par (à cause de) l'abandon </i></p><p>Comme pour le 3e vers, le verbe pour &quot;tomber&quot; est <b>danna</b>-, quoique le sens de <b>penna</b>- pourrait &ecirc;tre appropri&eacute; ici (&quot;elle diminua par...&quot;). Quoi qu'il en soit, le verbe doit, peut-&ecirc;tre, subir une l&eacute;nition (&gt; <b>He &deg; bennant</b> ou <b>He &deg; dhannant</b>).<p><b>He &deg; bennant an awarthad</b> (ou <b>He &deg; dhannant an awarthad</b>)<p>&gt; <b>O i° dhîr ach° chant o° dhîn ; </b><br>&gt; <i>De l'homme dans l'ombre du silence ; </i><p>Ici encore, l'article g&eacute;nitif <b>en</b> est sans doute pr&eacute;f&eacute;rable &agrave; <b>o</b>, article suivi d'une mutation mixte (&gt; <b>e&deg;-d&icirc;r</b> et <b>e&deg;-d&icirc;n</b>). D'o&ugrave; vient le <b>ach</b> ? La seule possibilit&eacute; pour un tel mot serait une forme de <b>an</b> (&quot;pour&quot;) ayant subit une mutation nasale... Pour &quot;dans&quot; il serait s&ucirc;rement pr&eacute;f&eacute;rable d'employer <b>ned</b> (avec la mutation occlusive : <b>ne&deg; chant</b>).<p><b>E°-dîr ne° chant e°-dîn ; </b><p>&gt; <b>A si° 'eryn eglan tîn. </b><br>&gt; <i>Et cette dame était celle qu'il avait abandonnée. </i><p>Pourquoi <b>sin</b> (pl.) au lieu de <b>sen</b> pour &quot;cette&quot; ? Et pourquoi la mutation (je n'ai pas entendu parl&eacute; d'une &eacute;ventuelle mutation d&eacute;clench&eacute;e par <b>sen</b>, <b>sin</b>) ? Si j'ai bien compris, le sens litt&eacute;ral de la phrase est donc : &quot;Et cette dame abandonn&eacute;e (&eacute;tait) sienne&quot;.<p><b>A sen heryn eglan tîn. </b><p><u>R&eacute;sum&eacute;</u> :<p><b>Nu° venel en ennorath</b><br><b>i° dhîs nallant im-Eglath </b><br><b>ir ne° môr dannant calad </b><br><b>o° venel, be elenath.</b><br><p><b>He &deg; dhannant an awarthad</b><br><b>e°-dîr ne° chant e°-dîn ;</b><br><b>a sen heryn eglan tîn. </b><p>Nam&aacute;ri&euml; !<p>Toko<br></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Toko)]]></author>
			<pubDate>Sun, 10 Feb 2002 12:00:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25570#p25570</guid>
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			<title><![CDATA[Dans la série 'poèmes en sindarin'...]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25569#p25569</link>
			<description><![CDATA[<p>Aiya ilquen lambendili !<p>Voyant que certains se mettent à écrire des poèmes en sindarin, que cela suscite des conversations où l'on - moi du moins - apprend plein de choses et parce que le sindarin est une langue où je n'excelle pas (joli euphémisme) je n'ai pu résister à la tentation de m'y essayer.<p>L'idée première de ce poème m'est venu par un étrange jeu de mot...<p><b>Nu° venel o ennorath</b><br><i>Sous le ciel des terres médianes</i><br><b>I° dhîs nallant nef Eglath</b><br><i>La femme criait parmi les Abandonnés (ou Eglath)</i><br><b>Ir na° vôr pennant calad</b><br><i>Quand dans la nuit descendait une lumière</i><br><b>O° venel, be elenath</b><br><i>(à partir) du ciel, comme d'innombrables étoiles.<i><br><b>He pennant an awarthad</b><br><i>Elle a chu par (à cause de) l'abandon</i><br><b>O i° dhîr ach° chant o° dhîn ;</b><br><i>De l'homme dans l'ombre du silence ;</i><br><b>A si° 'eryn eglan tîn.</B><br><i>Et cette dame était celle qu'il avait abandonnée.</i><p>J'espère qu'il n'y a pas trop de fautes ;-) Les hiatus attendront un peu.<p>Nildala,<p>Kampilossë.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Kampilosse)]]></author>
			<pubDate>Thu, 07 Feb 2002 22:31:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=25569#p25569</guid>
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