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		<title><![CDATA[JRRVF - Tolkien en Version Française - Forum / Le Poeme (Three Rings for the Elven-kings ...)]]></title>
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		<description><![CDATA[Les sujets les plus récents dans Le Poeme (Three Rings for the Elven-kings ...).]]></description>
		<lastBuildDate>Sat, 21 Dec 2002 10:13:00 +0000</lastBuildDate>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Le Poeme (Three Rings for the Elven-kings ...)]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31677#p31677</link>
			<description><![CDATA[<p>>>> Ceci dit, ça me paraît un peu tiré par les cheveux tout ça...<p>En passant, et même si, comme journaliste, je suis le premier à savoir combien il est ardu de publier un texte sans coquille, il y a un perle d'anthologie p. 107 du Smadja :<p>"Gimli se leva et se campa fermement sur ses pieds écartés ; sa main se crispa sur le manche de sa hache et ses yeux sombres étincelèrent :<br>"- Donnez-moi votre nom, dresseur de cheveux ; je vous donnerai le mien (...)" <p>Il faut bien entendu lire "dresseur de chevaux", "horse-master" dans le texte original : une citation du chapitre "Les Cavaliers de Rohan (p. 469 du Sda, édition Bourgois compacte).<p>Il serait trop facile (mais certainement délicieux) d'appliquer la méthode de l'auteur à ses coquilles. Quel est l'inconscient du texte ? Qui se cache derrière ses dresseurs de cheveux ? Etc.<p>Prenons plutôt le parti d'en rire et ajoutons à l'argot des Tolkiendili cette définition riche de sens :<br>_ Dresseur de cheveu : se dit d'un critique ou d'un journaliste qui, avec aplomb, écorche une citation ou montre de manière évidente qu'il n'a pas lu assez attentivement le texte dont il parle. Peut s'appliquer aussi aux étudiants qui, tous les ans, écrivent "Beaudelaire" ou "Starobinsky".<p>Sur le fond du débat, je n'ai aucun doute : "One Ring" est une anaphore, c'est-à-dire la répétition d'un même mot en tête de phrases ou de membres de phrases. C'est un procédé simple, mais efficace, pour faire monter la sauce, ou, pour parler comme un littéraire, introduire le registre du sublime. C'est très commun et ne pose aucun problème particulier d'interprétation.<p>Bien plus intéressante me paraît l'opposition entre le singulier et le pluriel. The Lord of the rings is... one ring. C'est cela qui justifie l'anaphore. C'est là que réside la monstruosité. A tous les peuples ont été attribués plusieurs anneaux, et si on veut y voir à tout prix un symbôle, c'est celui de la séparation des pouvoirs qui me paraît être évident. Seul le Seigneur des Ténèbres a pu penser et réussir à forger l'anneau unique : la concentration de tous les pouvoirs en un seul. C'est ça le scandale. Un anneau, oui, un anneau, avez-vous bien entendu, un anneau et un seul pour les gouverner tous ! On dirait presque une pub pour les nouveaux téléphones portables d'Oranges, tout-en-un-SMS-WAP-Console de jeu-réveil-agenda-fait-le-café-et-aussi-de-temps-en-temps-permet-de-téléphoner. Le super-couteau-suisse des objets magiques, avouez que c'est tentant, non ?<p>S'il faut continuer sur les figures de la répétition, ce passage de fait penser (mais cela n'engage que moi, et je ne suis pas du tout persuadé que Tolkien ait pu être au courant à son époque) ... me fait penser donc à la doxologie catholique, c'est-à-dire au passage le plus important de la messe, lorsque le prêtre dit, pour consacrer l'hostie, "Par Lui, avec Lui et en Lui / A toi, Dieu le Père tout puissant, dans l'unité du Saint Esprit / Tout honneur et toute gloire pour les siècles des siècles".<p>Un seul anneau, mais trois fonctions. Gouverner (par Lui), Trouver (avec Lui), Amener et Lier (en Lui).&#160; Sauf qu'il ne s'agit pas de l'unité du Saint Esprit, mais de celle de l'esprit du mal. Rien d'étonnant dans cette perspective qu'il faille le détruire.<p>Dernier point : pourquoi la troisième fonction de l'anneau est-elle double ? Parce qu'après avoir répété trois fois "One", en anaphore, une bonne idée, pour continuer la montée vers le sublime, est d'introduire un rythme majeur (par ex. deux éléments courts, suivi d'un long). Avec une troisième fonction double, on rempli tout le vers, on donne l'impression que le discours s'enfle, et avec lui le pouvoir maléfique de l'anneau. Le sublime est alors atteint, la catastrophe suprême, on ne peut pas aller au delà. La preuve ? Le vers suivant est une reprise et referme le second quatrain avec un schéma dit de rimes embrassées (abba, lie them, them, lie) contrairement au premier, dont les rimes étaient croisées (abab : sky stone, die, throne). <p>S'il faut tirer une "idéologie" de la pauvreté des rimes du second quatrain, de leur structure, de la reprise d'un vers entier, etc. elle ressemble bien à une dénonciation du tyran, du mal qui arrive quand une créature veut concentrer tous les pouvoirs sur elle-même.<p>Mais je me trompe peut-être du tout au tout...<p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Philippe Perrier)]]></author>
			<pubDate>Sat, 21 Dec 2002 10:13:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31677#p31677</guid>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Le Poeme (Three Rings for the Elven-kings ...)]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31676#p31676</link>
			<description><![CDATA[<p>Ce procédé, appelé parallélisme, est effectivement récurrent dans le Kalevala. C’est une caractéristique typique de la tradition orale, qui remonte en partie à la récitation à deux voix et aux concours de chant. Elias Lönnrot en a systématisé l’emploi en tirant parti des différentes variantes des poèmes qu’il avait collectés et assemblés, si bien que les exemples sont innombrables(Gabriel Rebourcet, tiré des remarques sur sa traduction parue chez Gallimard en 1991, collection « l’aube des peuples »). Par exemple, le passage de la mort de Kullervo, chant 36 :<p><i>La prairie pleure en herbe belle,<br>la clairière chante à voix douce,<br>fanées fraîches, voûtées de peine,<br>en grand deuil, les fleurs des bruyères,<br>pour la fillette violentée,<br>l’enfant de sa mère souillée :<br>le foin frais ne lève plus guère,<br>la fleur de la bruyère est close,<br>l’herbe reste blottie en terre,<br>nulle fleur dans ce mauvais coin<br>où le fils a souillé sa sœur<br>et gâté le fruit de sa mère.<p>Kullervo, fils de Kalervo,<br>prend l’épée tranchante à son poing,<br>la tourne en main, la lorgne en paume,<br>il lui chuchote sa demande.<p>Il mande l’avis de l’épée,<br>aurait-elle envie par hasard<br>de croquer dans la chair fautive,<br>de laper le sang malfaisant ?<p>Lors l’épée songe à ses paroles,<br>elle pense aux mots du gaillard.<p>Puis elle entame sa réponse :<p>« Pourquoi n’aurais-je guère envie<br>de croquer dans la chair fautive<br>et laper le sang du méchef ?<br>Je croque bien la chair naïve,<br>le sang pur à pleines lamées. »<p>Kullervo, fils de Kalervo,<br>chausse bleue, l’enfant du tonnerre,<br>fiche le pommeau dans le champ,<br>la garde enfoncée dans la lande,<br>tournant la pointe vers sa gorge,<br>il se jette à cœur sur la pointe.<p>Il s’ouvre ainsi pour le trépas,<br>les bras déployés vers la mort.</i><p>C’est un peu long pour un exemple, même s’il n’est pas choisi au hasard ;-) Mais cela permet de se rendre compte de l’extension du procédé.<p>Il n’est peut-être pas inintéressant de remarquer que le parallélisme est fondamental aussi dans la poésie biblique ; ex. le début du psaume 49 (numérotation des bibles hébraïques), dans la traduction de la Bible de Jérusalem :<p><i>Ecoutez ceci, tous les peuples,<br>prêtez l’oreille, tous les habitants du monde,<br>gens du commun et gens de condition,<br>riches et pauvres ensemble !<p>Ma bouche énonce la sagesse,<br>et le murmure de mon cœur, l’intelligence ;<br>je tends l’oreille à quelque proverbe,<br>je résous sur la lyre mon énigme.<p>Pourquoi craindre aux jours de malheur ?<br>La malice me talonne et me cerne :<br>eux se fient à leur fortune,<br>se prévalent du surcroît de leur richesse<p>Mais l’homme ne peut acheter son rachat<br>ni payer à Dieu sa rançon :<br>il est coûteux, le rachat de son âme,<br>et il manquera toujours pour que l’homme survive<br>et jamais ne voie la fosse.</i><p><br>Beaucoup plus près de nous (enfin, à mon goût…) - avec en plus ce cas particulier qu’est le refrain :<p><i>...Le temps d’apprendre à vivre il est déjà trop tard<br>Que pleurent dans la nuit nos cœurs à l’unisson<br>Ce qu’il faut de malheur pour la moindre chanson<br>Ce qu’il faut de regrets pour payer un frisson<br>Ce qu’il faut de sanglots pour un air de guitare<br>&#160; &#160; &#160;Il n’y a pas d’amour heureux<p>Il n’y a pas d’amour qui ne soit à douleur<br>Il n’y a pas d’amour dont on ne soit meurtri<br>Il n’y a pas d’amour dont on ne soit flétri<br>Et pas plus que de toi l’amour de la patrie<br>Il n’y a pas d’amour qui ne vive de pleurs<br>&#160; &#160; &#160;Il n’y a pas d’amour heureux<br>&#160; &#160; &#160;Mais c’est notre amour à tous deux</i><p>(Louis Aragon, <i>La Diane française</i>)<p><br>Tolkien n’ignore certes pas le procédé, on peut le voir à l’œuvre à plusieurs reprises, quoique plus discrètement ; par ex. dans ces extraits du chant d’Eärendil (chanté par Bilbon à Fondcombe dans la Salle du Feu) - je donne la version anglaise d’origine :<p><i>...There flying Elwing came to him<br>and flame was in the darkness lit ;<br>more bright than light of diamond<br>the fire upon her carcanet.<br><b>The Silmaril she bound on him<br>and crowned him with the living light</b><br>and dauntless then with burning brow<br>he turned his prow ; and in the night<br>from Otherworld beyond the Sea<br><b>there strong and free a storm arose,<br>a wind of power in Tarmenel</b>...<p>...A ship then new they build for him<br>Of mithril and of elven glass<br>with shining prow ; no shaven oar<br>nor sail she bore on silver mast :<br><b>the Silmaril as lantern light<br>and banner bright with living flame</b><br>to gleam thereon by Elbereth<br>herself was set...</i><p><br>Plus largement, les phénomènes de récurrence sont à la base même de l’écriture poétique. Quoi d’étonnant d’en retrouver dans le poème des anneaux ? Et qui plus est, précisément au sujet de l’Anneau Unique, en une insistance qui vient souligner sa position exceptionnelle ?<p>CdC > Smadja dit que le texte est explicite sur le sens du poeme: il n'y a qu'un anneau et non trois. Sur ce point precis je ne crois pas qu'on puisse dire qu'"elle se livre à une analyse d'un passage en le séparant complètement de son contexte". D'autant plus que le poeme venant en exergue, il est d'abord decouvert hors-contexte.<p>J’admets avoir été un peu rapide. Je souscris d’ailleurs tout à fait à ton commentaire qui suit la citation ci-dessus. Il y a des éléments intéressants dans ce chapitre, par exemple les remarques sur le contraste entre la structure non verbale de la première moitié et l’accumulation des verbes dans la deuxième. Mais le texte est truffé de généralisations et de conclusions hâtives. Comme tu le remarques :<p>> Ceci dit quand Smadja pretend que son interpretation (1+1+1=3), tombe sous le sens, qu'on serait bien en peine de savoir si c'est 1+1+1=3 ou 1/1/1=1 sans l'explicitation du texte, ou que 1+1+1=3 est a n'en pas douter le message explicite de Tolkien, il y a de quoi etre plus sceptique (etant donne son argumentation en tout cas).<p>Affirmer que 1+1+1=3 est la version qui serait « logiquement » retenue sans l’intervention de Gandalf est à mon sens de l’aveuglement au mieux, de la malhonnêteté au pire. Ou alors Smadja et moi ne parlons pas le même français.<p>Je ne peux m’empêcher d’avoir l’impression qu’elle a dans l’ensemble fichu - je dis bien fichu - le SdA dans le moule d’une critique prédéfinie. Et c’est une impression insupportable.<p>Moraldandil<br></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Moraldandil)]]></author>
			<pubDate>Sat, 14 Dec 2002 12:48:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31676#p31676</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Le Poeme (Three Rings for the Elven-kings ...)]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31675#p31675</link>
			<description><![CDATA[<p>Merci Miriel c'est tres convainquant.<br>Meme si dans ton exemple il ne s'agit pas d'une enumeration dans une enumeration (ce qui embrouille un peu plus), si on se dit que Tolkien s'est inspire de ce genre de forme poetique (ce qui parait probable), ca reduit quasiment a neant la these de Smadja (1+1+1=3 et non 1/1/1=1). Bon on pourait toujours argumenter sur l'inconscient ou des trucs dans ce genre mais quoiqu'il en soit ca rend extrement tenue l'hypothese "1+1+1=3 est le message explicite de Tolkien". A partir de la, une grande partie de la construction du chap 2 de Smadja (en particulier l'analyse du poeme) s'effondre.<p>CdC</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Coeur de Canard)]]></author>
			<pubDate>Thu, 12 Dec 2002 11:41:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31675#p31675</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Le Poeme (Three Rings for the Elven-kings ...)]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31674#p31674</link>
			<description><![CDATA[<p>Bonjour,<p>La repetition de l'anneau me fait toujours penser aux poemes du Kalevala. Dans ces poemes, <p>le meme objet est cite plusieurs fois a plusieurs vers d'intervalles avec a chaque fois un numeratif different.<p>Plusieurs vers se suivent en commencant par les memes mots.<p>La meme chose est decrite de maniere differente dans plusieurs vers.<p>Par exemple (peut etre pas le meilleur mais le premier que j ai trouve)<p>"WAINAMOINEN, old and truthful,<br>Now arranges for a journey<br>To the village of the Northland,<br>To the land of cruel winters,<br>To the land of little sunshine,<br>To the land of worthy women;"<p>Je trouve le resultats fascinant, on dirait une formule magique. Est ce que Mme Smadja parle aussi de ce type de poemes? (je m'attends a ce que la reponse soit non...)<p>Mathilde</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Miriel)]]></author>
			<pubDate>Tue, 10 Dec 2002 14:31:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31674#p31674</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Le Poeme (Three Rings for the Elven-kings ...)]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31673#p31673</link>
			<description><![CDATA[<p><br>Moraldandil:<br><I><br>Contrairement à ce qu'affirme I. Smadja, une lecture avec trois anneaux distincts n'est pas plus "logique" que celle qui n'en voit qu'un, et se révèle rapidement fausse. <br>Il s'en faut d'ailleurs que son l'interprétation "3 anneaux" coule de source : honnêtement, elle ne m'était jamais venue à l'esprit avant que je n'ouvre son bouquin.<br></I><p>Smadja:<br><I><br>Une premiere ambiguite reside dans la difference entre le compte effectif tel qu'il est inscrit de maniere interne dans le poeme -- Tois Anneaux, Sept, Neuf, Un, Un Anneau, Un Anneau, Un Anneau-- ce qui en toute logique nous ammene a 23 anneaux-- et le decompte externe par Gandalf et ou, contre toutes vraisemblance, il n'y a plus que 20 anneaux, un seul anneau, repondant au nom de "l'Unique" en faisant trois. En d'autre terme, sans l'intervention de Gandalf qui, immediatement, donne une solution a cette enigme nous serons bien en peine de repondre, existe-t'il, a part les 3, 7 et 9 premiers anneaux, un seul anneau pour le Seigneur tenebreux ou bien trois anneau, un pour les gouverner, un pour les trouver, un pour les lier ?Ou bien faut il comprendre -- et tel est, a n'en pas douter, le message explicite de Tolkien qu'un seul anneau en fait trois.<br></I><p>Smadja dit&#160; que le texte est explicite sur le sens du poeme: il n'y a qu'un anneau et non trois. Sur ce point precis je ne crois pas qu'on puisse dire qu'"elle se livre à une analyse d'un passage en le séparant complètement de son contexte". D'autant plus que le poeme venant en exergue, il est d'abord decouvert hors-contexte.<br>Ceci dit quand Smadja pretend que son interpetation (1+1+1=3), tombe sous le sens, qu'on serait bien en peine de savoir si c'est 1+1+1=3 ou 1/1/1=1 sans l'explicitation du texte, ou que 1+1+1=3 est a n'en pas douter le message explicite de Tolkien, il y a de quoi etre plus sceptique (etant donne son argumentation en tout cas).<p>Pour moi c'est certes tire par les cheveux mais cela ne l'empeche pas, necessairement, d'etre present dans l'inconscient du lecteur (on peut en effet se demander si jammais lecteur a eu a l'esprit en lisant le poeme la premiere fois, qu'en fait c'etait 1+1+1=3).<br>En tout cas le SDA confirme le liens entre les Trois et l'Unique tant dans l'histoire de leur creation que dans le fait que les Trois perdent leur pouvoir quand l'Unique est detruis.<p>Personnellement je trouve la problematique interressante meme si Smadja glisse de sa problematique a des conclusions definitives avec une certaine malhonnete intellectuelle (le "a n'en pas douter" est quand meme assez fort).<p>CdC<p><p><br></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Coeur de Canard)]]></author>
			<pubDate>Tue, 10 Dec 2002 13:07:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31673#p31673</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Le Poeme (Three Rings for the Elven-kings ...)]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31672#p31672</link>
			<description><![CDATA[<p>OK!<br> Je remercie quand même ici Silmo pour ses suggestions.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (romaine)]]></author>
			<pubDate>Tue, 10 Dec 2002 12:14:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31672#p31672</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Le Poeme (Three Rings for the Elven-kings ...)]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31671#p31671</link>
			<description><![CDATA[<p>Re Romaine:<br>Pour éviter de faire se chevaucher plusieurs sujets, je préfère ouvrir un fil, dans la rubrique <b> Divers </b> , sur la notion d' analyse/commentaire interne ou externe...<br>TB</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (TB)]]></author>
			<pubDate>Mon, 09 Dec 2002 22:14:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31671#p31671</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Le Poeme (Three Rings for the Elven-kings ...)]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31670#p31670</link>
			<description><![CDATA[<p>[A propos de "One, one, one"]<br>> Je n'ai pas vu ce qui permet d'a[f]firmer que gram[m]aticalement 1= 1 = 1 (il est trois fois question du même Anneau) et non 1/1/1 = 3.<br>Je veux dire comment l'ambiguite potentiel[le] est levee par l'analyse syntaxique.<br>><i>One Ring to rule them all, One ring to find them, <br>One ring to bring them all and in the darkness bind them,</i><p>Elle n'est pas formellement levée, et dans ce genre de cas, c'est essentiellement le contexte qui permet de déterminer le sens approprié, lequel devient assez vite évident quand on poursuit la lecture. De façon moins évidente, l'idée de l'unicité de l'anneau est certainement renforcée par la construction effectivement incantatoire du poème : observer le très fort parallélisme des deux vers cités ci-dessus.<p>> Encore une fois, l'hypothese de Smadja est que le charme opere par le SdA tient en partie a la poesie qui emane de ce seul poeme. Je me repete mais c'est en effet ce que le lecteur decouvre en premier a chaque fois qu'il ouvre un des tomes. Par ailleurs, encore, l'hypothese de Smadja est que les images induites implicitement et inconsciament par le poeme sont en contradiction avec le texte (et que cela est une des causes de la fascination du lecteur).<p>Que le poème des anneaux ne soit pas pour rien dans le charme du SdA ? Certes oui ; ce n'est d'ailleurs certainement pas pour rien qu'il est placé ainsi en exergue. Que cette fascination tienne à une contradiction hypothétique dans la formulation ? Pour le moins tiré par les cheveux, à mon avis. Contrairement à ce qu'affirme I. Smadja, une lecture avec trois anneaux distincts n'est pas plus "logique" que celle qui n'en voit qu'un, et se révèle rapidement fausse. Il s'en faut d'ailleurs que son l'interprétation "3 anneaux" coule de source : honnêtement, elle ne m'était jamais venue à l'esprit avant que je n'ouvre son bouquin.<p>Plus fondamentalement, je crois que ce cas est une belle illustration d'un des vices de son essai : plus d'une fois, elle se livre à une analyse d'un passage en le séparant complètement de son contexte, à partir de quoi il est facile de le perdre de vue dans des considérations sans pertinence et, pour être plus tranchant, de lui faire dire ce que l'on veut en racontant n'importe quoi.<p>Tout n'est pas à jeter chez Smadja, mais il faut vraiment beaucoup émonder.<p>Moraldandil<br></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Moraldandil)]]></author>
			<pubDate>Mon, 09 Dec 2002 20:07:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31670#p31670</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Le Poeme (Three Rings for the Elven-kings ...)]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31669#p31669</link>
			<description><![CDATA[<p><br>En fait, ma seule question c'est:<p>Quelle analyse proposer pour le poeme&#160; ?<p>CdC<p>PS Ca serait bien en effet une selection d'ouvrages critiques sur Tolkien. Ca rendrait probablement pas mal de services<br></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Coeur de Canard)]]></author>
			<pubDate>Mon, 09 Dec 2002 16:08:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31669#p31669</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Le Poeme (Three Rings for the Elven-kings ...)]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31668#p31668</link>
			<description><![CDATA[<p><br><i><br>mais pour le point grammatical : tu connais Corneille :<br>"Rome...<br>Rome...<br>Rome..."<p>= on parle trois fois de la même Rome, ou bien il y a trois Rome différentes ?<br>l'anaphore est figure de style poétique consacrée. <br></i><p>Heu, une figure de style n'est pas un point gramaticale (enfin je crois)<br>L'exemple que tu donne n'est pas une enumeration et le lecteur est sense connaitre Rome a priori et savoir qu'il n'y en a qu'une. <br>Tout ce que dit Smadja c'est qu'il y a une ambiguite et que cette ambiguite est a la base de la fascination pour le poeme (le chapitre deux de son bouquin est le moins polemique, le plus argumente, le moins malhonnete intellectuellement de son bouquin).<p>Enfin, je repose ma question, si l'analyse du poeme faite par Smadja ne convient pas, que proposer d'autres ?<p>CdC<p>PS Semprini, aparament Smadja a lu Baudelaire, elle le cite deux fois dans la suite.<p><br></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Coeur de Canard)]]></author>
			<pubDate>Mon, 09 Dec 2002 15:35:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31668#p31668</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Le Poeme (Three Rings for the Elven-kings ...)]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31667#p31667</link>
			<description><![CDATA[<p>Romaine,<p>Je te suggère un petit tour dans le moteur de recherche à partir des mots "externiste" ou "interniste".<p>Tu y trouveras sans doute plus d'explications sur cette notion.<p>Je te suggère également une lecture des Cahiers de Pengolodh qui sont hébergés par JRRVF et sont accessibles à partir de la page d'accueil (passionnants). Philippe Garnier y explique, dans le cahier n°1 (Premières balises) l'évolution de la démarche de Tolkien et le changement de préface du SdA qui passait d'une représentation interne à une aute externe.<p>Silmo</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Silmo)]]></author>
			<pubDate>Mon, 09 Dec 2002 14:55:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31667#p31667</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Le Poeme (Three Rings for the Elven-kings ...)]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31666#p31666</link>
			<description><![CDATA[<p>Justement, je m'interroge depuis quelques jours sur ces notions d'interne/externe, et je n'arrive pas à les différencier clairement.<p>Je ressens intuitivement un aspect intérieur à une histoire, quand on cherche à expliquer quelque chose par la logique de la seule histoire, comme si elle était vraie ( ex: Sauron s'est forgé un anneau et pas trois parce qu'un seul lui suffisait) et un aspect exterieur qui interprète en fonction de ce qu'on sait par ailleurs de l'auteur et de ses valeurs ou du travail littéraire( ex: Tolkien à choisi qu'il y ait un anneau et pas trois pour une raison à débattre)<p>Mais il me semble que ce que ce que tu appelles point de vue "interne" est beaucoup plus large que ma vision "intérieure", et inclut aussi la volonté de Tolkien, en tant qu'auteur, de produire un effet sur le lecteur. Est ce que c'est ça?<p>Quant à l'analyse externaliste ou internaliste, j'ai déjà vu ces termes sur le forum, mais sans comprendre vraiment ce dont il était question.<p>De plus amples explications, c'est possible? :o)</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (romaine)]]></author>
			<pubDate>Sat, 07 Dec 2002 12:56:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31666#p31666</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Le Poeme (Three Rings for the Elven-kings ...)]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31665#p31665</link>
			<description><![CDATA[<p>La question étant résolue, me voilà donc libre d'exprimer une légère contrariété, souvent ressentie, au gré des divers sujets abordés au long de ce forum...Il y a souvent amalgame, superposition, ou opposition sur deux types d' analyse couramment exprimées ! Selon que l' on se place dans la seule logique du récit ( en l' occurrence, le SdA ), d' un point de vue " interne ", ou qu' on prenne en compte l' auteur, sa biographie, son oeuvre, dans sa totalité, d' un point de vue " externe "...Je ne suis pas certain si c' est à cette ambiguîté qu' on se réfère quand les doctes intervenants parlent de position internaliste ou externaliste ! Si c' est le cas, qu' on me pardonne, tout à la fois, mon ignorance, et la redondance du propos...! :)<br>Toujours est-il que cette dichotomie est, ici et comme souvent, particulièrement évidente...Selon le " lieu d' où l' on s'exprime " ( selon l' hypothèse chère à Bourdieu ), il me paraît probable que notre lecture du poème sera différente ! Je m' en tiendrai, pour ma part, et autant que faire se peut, à un point de vue interne...<br>En écartant l' habituelle problématique éditoriale sur le bien-fondé d' un découpage en trois volumes du roman, il me paraît possible de voir, dans cette tierce répétition dudit poème, un simple procédé, ayant valeur de prologue, d' avant-propos...Le lecteur étant, dès cette prime lecture, plongé au coeur même du roman, les indications fournies viendront, en temps utiles, éveiller son attention, et ce, bien avant que l' importance primordiale de l' Anneau ne lui soit clairement, et définitivement, apparue ! Cet Anneau n' est pas simple objet de convoitise, il est l' élément fondamental, le noyau...l' épicentre des bouleversements décrits tout au long du récit ! La répétition venant sanctionner le découpage " matériel " du roman...<br>Abordons, à présent, le texte proprement dit...<br>En persistant dans cette vision interne, nous avons, en quelques vers, son histoire ( sa genèse ), et le pourquoi de son existence: description et mode d' emploi, si l' on peut dire...Le tout sous une forme, dans un style, qui renvoit le lecteur à sa propre ( re )connaissance des mythes de sa propre histoire: le <b> il était une fois...</b> de son légendaire...Affirmé, renforcé dans l' évocation quasi incantatoire ( comme le faisait fort justement remarquer Romaine..) de la partie consacrée au Maître-Anneau:<br>...<i> Un pour le Seigneur Ténébreux sur son sombre trône<br>Dans le Pays de Mordor où s' étendent les ombres,<br>Un Anneau pour les gouverner tous, un Anneau pour les trouver,<br>Un Anneau pour les amener tous et dans les ténèbres les lier<br>Au pays de Mordor où s' étendent les ombres. </i><br>Car, toujours dans la seule logique du récit, il s' agit de faire prendre conscience au lecteur du pouvoir inimaginable de cet Anneau, qui va lui être présenté, au commencement du récit comme le banal enjeu d' une partie, plus ou moins honnête, de devinettes; un anneau, certe magique, mais qui sert à fuir les importuns...Un artefact ( quelle erreur ! ) pratique et fonctionnel ! D' ailleurs, les hobbits ne s' y entendent guère, des anneaux comme de la magie, et il faudra l' apparition et l' inquiétude de " l' homme de l' art ", Gandalf, pour que le lecteur, se remémorant le poème-prologue, vienne à reconsidérer son point de vue sur la chose...! Et que la première partie, avec ces <i> Rois elfes sous le ciel </i>, ces <i> Seigneurs nains dans leurs demeures de pierre </i>, et autres <i> Hommes mortels destinés au trépas </i>, vienne prendre une signification moins " innocente "...<br>En prenant en compte ce qui vient d' être dit, on peut tenter, à nouveau, de définir ce poème, par trois fois répété...Il s' agit, peut-être, d' un des plus beaux exemples de ce que l' on connait, d' ordinaire, sous l' insignifiante appellation de: <b> Avertissement au lecteur </b>...! :)<br>TB<br> </p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (TB)]]></author>
			<pubDate>Fri, 06 Dec 2002 22:38:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31665#p31665</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Le Poeme (Three Rings for the Elven-kings ...)]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31656#p31656</link>
			<description><![CDATA[<p>Je n'ai pas envie de lire le livre d'I Smadja, donc je ne me réfère qu'au résumé de CdC.<br>Bon, cette dame me semble avoir de l'imagination, ce qui n'est certes pas un mal. Ceci dit, ça me paraît un peu tiré par les cheveux tout ça...<p>Sur la répétition de "one ring" trois fois...et la trinité...mmouais...<br>D'un point de vue extérieur à l'histoire, la répétition est peut être simplement plus jolie et poétique que si T avait écrit "un anneau pour les gouverner tous, et pour les trouver, et pour les réunir tous et pour , tant qu'on y est, les lier dans les ténèbres"<p>On peut bien sur, chercher plus loin si on veut, mais alors, sans l'asséner comme une vérité (Sinon, je peux dire aussi que les 3 anneaux après les 20 sont ceux des trois petits cochons, paille bois et brique ;o))<p>Plus sérieusement, "one ring" est peut être répété trois fois non pour représenter non la trinité ni les trois anneaux des Elfes, mais les trois peuples qui ont reçu des anneaux (elfes, hommes et nains) Une idée qui en vaut une autre, non?<p>Si on se place d'un point de vue interne à l'histoire, j'ai toujours pensé( j'ai pu faire erreur) que le poème en question était en fait l'incantation de Sauron quand il a forgé l'anneau (et non un poème elfique normal que les troubadours elfes chantent comme si de rien n'était) Dès lors, la répétition pourrait être un carctère de cet aspect incantatoire.<p>Sur l'écriture elfique sur l'anneau qui serait un signe de collusion bien/mal...Il n'y avait pas d'autre écriture disponible, si? Je ne crois pas qu'il y ait une écriture spécifique au noir parler. Pourquoi? Je n'en sais rien, peut être que Sauron (ou Tolkien) avait la flemme.:o)<p>Sur le beau et le mal, il me semble que les Fleurs du Mal sont assez typiques aussi, Cdc...Voir les "litanies de&#160; Satan"<p>Des interprétations délirantes de poèmes, on en a tous fait à l'école. C'était amusant, mais est ce que ça avait de la valeur, j'en doute...Il faudrait que ce soit étayé par une vraie connaissance de l'auteur. Pour l'instant, ça ne me semble pas convainquant.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (romaine)]]></author>
			<pubDate>Fri, 06 Dec 2002 12:07:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31656#p31656</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Le Poeme (Three Rings for the Elven-kings ...)]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31664#p31664</link>
			<description><![CDATA[<p>un peu d'exaspération, Semprini ;-) ?<br>c'est vrai que l'on ne peut pas dire n'importe quoi sur un texte. <p>franchement, coeur de canard, je préfère parler des heures de Tolkien (je le ferai encore à Bordeaux mardi) plutôt que de ses mauvais commentateurs. si tu veux, je peux t'envoyer les notes que j'ai prises sur les prédécesseurs d'I. Smadja, depuis les années 50, qui expliquent très sérieusement que puisque le chiffre 3 se trouve dans le SdA et dans _ma vie mon oeuvre_d'Alfred Truc, Tolkien a lu ce dernier... (je n'exagère pas)<p>pour cette raison, il me semble à moi aussi que nous avons fait le tour de la question.<p>Vincent</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (vincent)]]></author>
			<pubDate>Fri, 06 Dec 2002 11:45:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=31664#p31664</guid>
		</item>
	</channel>
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