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Un fratricide - Alfonso - 17/06/2002 Je n'ai pas en mémoire beaucoup de films qui m'ont laissé une impression réellement forte. Il en est un dont je me remémore souvent les personnages et les lieux ; "Papillon" avec Dustin Hofmann. Mais de lui non plus je ne me souviens pas le réalisateur! Un fratricide - Eva - 17/06/2002 Aux titres de films déjà cités, je rajoute : et le talentueux réalisateur Mankiewicz : All about Eve, Mrs Muir, Soudain l'été dernier, La comtesse aux pieds nus, L'affaire Cicéron... Nat Un fratricide - gaston - 17/06/2002 Hum, cette liste de grands classiques du cinéma ne serait pas complète sans le Gendarme de Saint Tropez, les Bronzés, Indiana Jones, Star wars, Jurassic Park, Le Roi Lion, Terminator, les Visiteurs, Amélie Poulain et bien d'autres :) (pour ratisser large) Qui sait, peut être les grands classiques des ciné-club de 2020...
Un fratricide - Semprini - 18/06/2002 Damned Eva, tu as raison, on avait oublie le grand Mankiewicz, ce qui me donne l'occasion de citer la quatrieme plus grande adaptation de Shakespeare au cinema, le genial 'Jules Cesar' de Joe Mankiewicz. :D gaston>>>Gendarme de Saint Tropez, les Bronzés, Indiana Jones, Star wars, Jurassic Park, Le Roi Lion, Terminator, les Visiteurs, Amélie Poulain...Qui sait, peut être les grands classiques des ciné-club de 2020... Pas sur, gaston, pas sur, les choses ne sont pas aussi simples que cela (je ne vois d'ailleurs pas ce qu'Indiana Jones fait a cote du Gendarme de St Tropez). Pas sur non plus qu'en 2020, lorsque ta culture cinematographique sera toute autre, tu nous donnes la meme liste, meme par provocation. ;) Dans l'histoire du cinema, il existe sans doute une cesure economique. Les blockbusters d'aujourd'hui, avec les adolescents et les enfants constituant la grande majorite du public ce qui n'etait pas le cas avant 1980, rapportent plus d'argent qu'aucun producteur des annees 40-50-60 l'aurait reve. Et je ne peux m'empeche de penser que cela nuit a leur qualite. Je ne suis guere enclin a parler d'age d'or en art, pourtant, je fais une exception pour le cinema, americain en tout cas. Les producteurs de l'age d'or d'Hollywood, les Selznick et les Zanuck, cultives et desireux de prendre des risques, ne ressemblent en rien aux Eisner qui tronent aujourd'hui a Hollywood. Quand je vois Scooby-Doo qui rapportent 56 millions de dollars aux US pour son premier week-end, je suis triste. Bref, si tu m'autorises un conseil, vois donc ces classiques que nous venons de citer, ecume les cine-club, avant de croire que c'est une simple question de generation ou d'invoquer comme tu le fais toujours l'explication sterile du tout subjectif. :) Un fratricide - Alfonso - 18/06/2002 Les Visiteurs? Le gendarme de St-Tropez? Un fratricide - Alfonso - 18/06/2002 (à la limite "le Magicien d'Oz" avec Judy Garland) Un fratricide - gaston - 18/06/2002 Je me permet de te préciser que j'ai vu la plupart des classiques que tu cites, sinon je ne me permettrais pas d'argumenter. Tu parlais toi même d'ouverture d'esprit, la diversité est le début de la connaissance. J'étais tout à fait d'accord avec ce principe. En quoi un film comme "les bronzés", film culte vu et revu ne serait pas un bon film digne d'avoir sa place dans l'histoire du cinéma? Pourquoi des films spectaculaires qui passent l'usure du temps et trouve à chaque fois un nouveau public ne seraient ils pas dignes de notre intérêt et de notre respect? La nostalgie d'un age d'or s'applique à de nombreuses périodes de l'hisoire du cinéma, à chaque fois une partie du public regardera les nouvelles production en soupirant. C'est pour cela que j'évoquais les ciné-clubs de 2020. Il est probable que le public de cette époque regardera les films populaires actuels qui semblent avoir peu de valeurs à tes yeux comme des classiques dignes d'intérêt, selon leur genre et leur public. Tu avances que le cinéma US n'est plus ce qu'il était, moins de risques et un public différent ... Je suis en partie d'accord. A mon sens, le risque pris par certains réalisateurs est toujours présent mais il est moins visible du fait de l'augmentation de la quantité de productions. Quand au public, il a changé car il s'est agrandi. Tout comme le littérature, le cinéma a augmenté ses créations à destination de publics plus ciblés. Une bonne chose à mes yeux. Je ne me permetrais pas de juger Scooby Doo, ne l'ayant pas vu. Mais je sais que ma nièce de 8 ans aura sans doute envie de le voir et il est possible qu'elle sortira de la scéance ravie, comme c'était le cas pour Harry Potter ou Monsters Inc. Ce genre de film s'adresse à un public spécicifique, je respecte leur goûts, il faut des films pour tous les ages et pour toutes les attentes. Pour chaque public, un film a sa valeur qui peut être aussi importante qu'un film de Kurosawa pour moi. Encore une fois, un film qui rend heureux un très large public a un grand mérite. C'était pour rendre homage à la diversité de ces succès populaires que j'ai cité côte à côte Les Bronzés ou Indiana Jones. Une comédie culte, un film d'aventure culte, souvent le même public et le même plaisir à la fin. Quand à mon explication "stérile" du tout subjectif, elle renvoie à leur égo tous les critiques de cinéma. Cette une position à laquelle je tiens, par respect pour le cinéma dans sa diversité et pour son public. "Le début de la connaissance est le début de l'éclectisme" disais tu. Limiterais tu l'éclectisme en question à tes propres goûts? Je me trompe peut être mais si ta position est "si tu savais ce que je sais..." ou "il y a un bon cinéma et un mauvais cinéma" ou "il y a un cinéma pour l'élite et un pour les autres", alors on se s'endendra sans doute jamais. Un fratricide - gaston - 18/06/2002 >Membres du forum, Semprini en particulier Sans rancunes j'espère. A+ Un fratricide - Semprini - 18/06/2002 gaston>>>Je me trompe peut être mais si ta position est "si tu savais ce que je sais..." ou "il y a un bon cinéma et un mauvais cinéma" ou "il y a un cinéma pour l'élite et un pour les autres", alors on se s'endendra sans doute jamais. Mon post, sans doute écrit trop rapidement, pouvait paraitre un peu condescendant c'est vrai. Je vais donc tâcher de préciser ce que je voulais dire. Le cinéma hollywoodien est une industrie et comme telle, il se plie aux impératifs commerciaux qui lui sont propres. Il produit donc majoritairement aujourd'hui des films à effets spéciaux destinés au public adolescent, qui forme maintenant 70% du public aux Etats-Unis (contre sans doute 30% dans les années 50). Partant, les scénaristes au lieu de faire l'effort d'approfondissement des psychologies des personnages, et de strucure, nécessaire à la réalisation d'un bon film, cherchent davantage à construire des films mettant en avant la qualité des effets spéciaux (lesquels en prenant une grande partie du temps de metrage laissent moins de place pour d'autres aspects). Tu me pardonneras le schématisme de tout cela. Cela ne revient pas à vouer aux gémonies le cinéma populaire, pour lequel je n'ai aucun mépris. J'ai vu les films que tu cites, et j'ai pris beaucoup de plaisir à les voir. Je n'ai pour ma part jamais trainé dans la boue un film, et les critiques volontairement méchantes que l'on peut lire parfois dans la presse m'ont toujours désolé. Mais, il est inexact de dire que tout se vaut, ou qu'aucun film ne peut être légitimement critiqué parce qu'il trouvera nécessairement son public. C'est une prime accordée à la facilité. Dire que les Bronzés est un film aussi bien filmé que Citizen Kane, qui a les dialogues d'Annie Hall ou la profondeur philosophique du Septième Sceau n'a aucun sens. Les Bronzés, cela distrait, et cela s'oublie, on n'y trouve ni grandeur, ni ambition, ni sens de la beauté, rien qui s'apparente à l'art. "C'est rigolo", comme on dit: Est-ce que cela suffit pour en faire un grand film? Je ne crois pas. Il y a des canons narratifs en matière cinématographiques qui sont les mêmes en réalité que ceux dévoilés au début du siècle. Certaines personnes souhaitent classifier des films selon ces canons artistiques, et donc porter nécessairement un jugement, d'autres préfèrent ne voir des films que pour se divertir, c'est tout aussi digne, mais que ces-derniers laissent les premiers procéder à leurs qualification sans les traiter d'élitistes. Donc, oui, je crois qu'il y a "des bons et des mauvais films", et dire le contraire me paraitrait une énormité (tu mettrais sur un même plan The Scorpion King et Le SdA?) Tu dis tenir à ta position "par respect pour le cinéma dans sa diversité et pour son public". Et c'est là où se situe notre point de désaccord. En vertu du même respect que tu invoques, je souhaite au public de meilleurs films parce que je ne crois pas qu'il faille se satisfaire de ce qu'une comédie grand public par exemple (cf Asterix et Cléopatre) soit filmée comme une série de sketchs télévisés. Je préfère que le cinéma soit tiré par le haut. Et ceci n'est en rien contradictoire avec l'éclectisme que je pronais. Ce qui me gêne dans ton explication du tout subjectif, c'est que tu l'uses à l'effet de nier toute pertinence à n'importe quelle critique, comme si la critique n'était pas permise au nom d'une hypothétique égalité des goûts et des points de vue. Là encore excuses-moi si je schématise, mais c'est l'impression que tu m'as donné jusqu'ici. Or, cette explication n'ouvre la voix à aucune réflexion, c'est pour cela que je la qualifiais de "stérile" (sans intention de te vexer). Les critiques ont un égo? Sans doute, comme tout un chacun, mais est-ce vraiment capital? Lorsque le critique écrit au service d'une sincérité vraie, sans doute vaut-il mieux se pencher sur les films critiqués que sur l'égo du critique. Le sujet devrait être le cinéma, pas l'égo du critique, à moins de faire l'impasse sur toute réflexion et tout débat. Enfin, en parlant de Scooby-Doo (va donc lire les critiques sur rotentomatoes.com) et de ses épigones, ce n'est pas à l'âge du public que je me réferrais, mais à la qualité du film. Princesse Mononoke et Le Voyage de Chihiro sont des films d'animation superbes, et c'est à ce niveau que je voudrais voir les films pour enfants, pas à celui de Scooby-Doo. Le cinéma, américain en tout cas, n'a pas diversifié sa production à destination de publics différent, il a augmenté le nombre et rabaissé la qualité des films produits, c'est tout. >>>La nostalgie d'un age d'or s'applique à de nombreuses périodes de l'hisoire du cinéma. C'est inexact, gaston. Bon, j'arrête, et puis mon post est bien assez long et confus comme cela. :) Un fratricide - Balrog de Morgoth - 18/06/2002 Je lis ce fuseau avec pas mal d'intéret, je suis moi meme très cinéphile, j'aimerais jouter mes avis (ce que chacun fait en fait)... Et je dois dire que je rejoins l'idée de Gaston, dans le sens ou Indiana Jones par exemple fait partie des classiques... Maintenant, je concois que les bronzés aussi, ou meme les visiteurs... Simplement, pas vraiment pour moi, mais les répliques a resortir de ces films sont tellement renommés... Et tellement de gens ont aimés... Maintenant, je me faisais une réflexion dernièrement, et le cinéma évolue aussi de cette facon : j'ai vu a l'age de 6 ans Le retour du Jedi, un grand film, qui m'a marqué et dont je me souviens encore maintenant (je parle du sentiment et des impressions face a certaines séquences ou a certains moments). Dernièrement, près de 20 ans plus tard, j'ai vu L'attaque des clones, je l'ai vraiment apprécié, je l'ai trouvé excellent. Mais je me suis dit : "est-ce qu'un gosse de 6 ans qui sort de cette séance s'en souviendra dans 20 ans comme je me souviens du retour du Jedi ???" Comment un film d'aventures comme, mettons, la momie ferait elle l'effet d'un Indiana Jones, c'est celui la l'original... Enfin, j'espère que vous voyez ce que je veux dire, je commece a faire long la... Si le débat interessant se poursuit, je continuerai a lire, et si j'ai quelque chose a dire, je participerai avec plaisir... A bientôt, L'Ombre et la Flamme Un fratricide - Vinyamar - 18/06/2002 Whaaa! Je suis (curieusement peut-être ?) d'accord avec vous deux, gaston et Semprini, et absolument d'accord ! 1- Oui, la critique se montre parfois arrogante et pédante en critiquant des films (ou oeuvre d'arts en général) qu'ils n'estiment pas à leur hauteur. Le problème est que ces critiques oublient une partie de leur boulot, et ceux pour qui ils font les critiques: le public ! Au sujet de l'effet "nostalgie", il faut reconnaître qu'il existe. (sinon comment expliquer la résurgence de toutes ces séries animés genre Albator qui même si elles ont bercées aussi mon enfance, n'ont guère de qualité. Mais je crois que cet effet nostalgie joue sur un effet "lame de fond": certaines oeuvre de tel genre et telle époque étaient de vraies réussites et n'ont pas péris avec le temps (ainsi a-t-on vu ressurgir les cités d'or), et ont entraînés avec elle la résurgence de tout le limon (dont d'autres bonnes choses comme Tom Sawyer) qui y était associé.) Pour les films, ce doit être pareil. 2- Cela dit, la notion de "grand film" dont parle Semprini me semble autre, et je la partage. Il y a des qualités plus nobles que d'autres, des réussites plus difficiles à obtenir que d'autres. OK, Godzilla sera le meilleur effet spécial créé. Est-ce si difficile aujourd'hui ? Celui qui dessinera sans trafiquage une oeuvre d'animation capable de me faire pénétrer dans un autre monde (Miyazaki évidemment) n'a-t-il pas plus de mérite ? Et sans parler du mérite du créateur (sans quoi je suis en train de glisser Waterworld à un haut rang, argh !), on peut parler avec une plus haute estime de clui qui aura su éveiller en nous des sentiments rares et profonds, qu'on ne ressent parfois jamais dans une vie en dehors de l'histoire qui les fait soudainement naître (Cf. les paroles d'Oscar Wilde cité dans un fuseau récent (créances secondaires)). Et à ce titre, on voit toute la différence entre un Godzilla ou Scoobidoo, et un princesse Mononoke, un Ran ou tous les autres que je n'ai pas vu. Mais il faut éviter aussi les oeuvres qui se donnent des airs de noblesse et n'en ont aucune, faute de talent plus que de bonne volonté, et que les critiques vont quand même encenser, puisqu'ils oublient souvent de laisser leur coeur ouverts (spécialité des films français !) Un fratricide - Lothiriel - 19/06/2002 Alfonso > on ne dit pas moyen-âgeux, mais médiéval, merci ;-)Et dans le genre, Le nom de la rose a quand même quelque travers, comme la magnifique statue sulpicienne (XVIIIè siècle, quoi) de la Vierge ... et quelques autres, que je ne développerai pas et qui enlèvent à peine de la qualité au film. de Lynch, je suis restée complètement hermétique à Mulholland Drive... C'est très bien construit, très bien filmé, très bien joué, mais quand j'étouffe devant un film, je ferme la porte. et devant Mulholland drive, j'étouffais au bout de dix minutes, donc je suis restée sagement à la porte jusqu'à la fin. de Spielberg, La liste de Schindler a beaucoup de qualités; cette fameuse image de la robe rouge de la fillette lors de l'invasion du ghetto est magnifique, ainsi que la "neige" qui tombe sur Schindler et qui se révèle être de cendres... Vinyamar > mais on m'en a dit du bien malgré le ton lentissime. Lentissime, Almodovar? on n'a pas du voir les mêmes films que ton commentateur, alors ... quoi qu'il en soit, va voir Parle avec elle, en VO c'est tellement mieux (Habla con ella)... Deux films lentissimes, justement, parmi mes favoris (la liste complète, je n'arrive jamais à la faire!): Un fratricide - Iarwain - 19/06/2002 Lothiriel> si vous voulez voir du "médiéval", dégottez-vous La passion, Béatrice Est-ce que tu pourrais préciser un peu? parce que là, je ne vois pas du tout ce que tu veux dire (la seule passion que je connaisse au cinéma, c'est La Passion de Jeanne d'Arc de Dreyer...)
Iarwain Un fratricide - sosryko - 20/06/2002 Iarwain >> la passion Béatrice : Bertrand Tavernier, 1987 (tu étais jeune et moi je l'étais encore ;-)) Un fratricide - Lothiriel - 20/06/2002 merci Iarwain pour la précision sur la Couleur Pourpre, j'avais un vilain doute; à rajouter donc dans les Spielberg à voir. Un fratricide - Alfonso - 20/06/2002 Ne me remercie pas Lothiriel! Je sens que tu es sur le point d'apprendre un nouveau mot...(c.f. PetitRobert) Un fratricide - Alfonso - 20/06/2002 non mieux, garde-les pour toi. Un fratricide - Lothiriel - 20/06/2002 mais encore? moyenâgeux est effectivement dans le Petit Robert mais est récusé par les médiévistes... Remarque, le Nom de la Rose est bien plus moyenâgeux que médiéval, les caricatures qu'il comprend correspondent bien à celles véhiculées couramment sur le Moyen Age "cette imposture", selon l'expression d'un médiéviste français. ne t'inquiète pas pour mon vocabulaire. Un fratricide - Iarwain - 21/06/2002 Merci pour ces renseignements, Sosryko et Beruthiel; effectivement, j'avoue que c'est un film que j'avais peu de chances de connaître, du fait de mon peu de goût pour le cinéma français, surtout récent (par contre, je n'ai rien contre un bon Melville ou un Truffaut), et aussi (accessoirement), au vu de la date, par mon âge au moment de sa sortie (même si ce n'est pas une excuse suffisante). Iarwain Un fratricide - Beruthiel - 21/06/2002 >Merci pour ces renseignements, Sosryko et Beruthiel; C'est gentil de me remercier mais c'est Lothiriel qui t'as renseigné.. Un fratricide - Iarwain - 22/06/2002 Oups! je suis désolé pour cette méprise, qui n'a pu avoir comme cause que l'état passablement délabré de mes neurones en cette période d'examens (d'ailleurs juste terminés, ouf!) Iarwain PS: si j'ai le droit à une circonstance atténuante, je dois dire que vos pseudos se ressemblent tout de même un peu (même nombre de syllabe, même terminaison), ce qui a dû être à l'origine de cette regrettable confusion dans mon esprit Un fratricide - Vinyamar - 08/10/2002 Juste de quoi s'ennerver encore un peu, Hisweloke nous ayant envoyé consulter un article sur la chrétienté des écrits de Tolkien, j'y trouve cette brillante remarque:
= "Dans le film de Jackson, il semble que l'Histoire intemporelle de Tolkien ne deviendra qu'une partie du monde séculaire politiquement correct que le philologue anglais méprisait tant" In the end, it seems, as do all worthwhile things in our day and age, Tolkien's masterpiece will become adulterated and co-opted by the modern paradigm. Still, Tolkien the devout Christian always knew his priorities: "The only just literary critic is Christ, who admires more than does any man the gifts He Himself has bestowed" " = "Troisièmement, et dernièrement, si le film dissocie {divorce}, comme il semble bien que cela soit, le message catholique des histoires de Tolkien, l'image de Tolkien comme un personnage culte ne fera qu'accélérer. Les Hippies drogués et les fan du "sorcellerie et d'épée" semblent s'être installés dans leur propres mondes adultères dérivés_de_Tolkien simplement parce qu'ils ont dissocié {divorced} les éléments Chrétiens des histoires, donnant ainsi aux livres un sinistre et sombre sentiment. Ceci est arrivé plus récemment en Russie où de jeunes hommes et jeunes dans leurs 20 ou 30 ans détournent Toklien vers leur leurs nouvelles idéologies occultes, remplaçant le communisme de leur jeunesse. A la fin, il semble bien, comme font toutes les choses de valeur à notre époque, que le chef d'oeuvre de Tolkien sera adultérer et participera aux paradigmes modernes. Pourtant, Tolkien le fervent chrétien a toujours connu ses priorités: "le seul critique littéraire juste est le Christ qui admire plus que tout homme les dons qu'il a lui même accordé"
(aucune référence pour les phrases attribuées à Tolkien :-( ) Vnmr Un fratricide - Lambertine - 08/10/2002 Cher Vinyamar, Je n'ai lu ce fuseau que maintenant et j'aimerais te répondre que: Un fratricide - romaine - 08/10/2002 Pour Vinyamar également, mais sur l'article qu'il a cité: Un fratricide - Vinyamar - 10/10/2002 Chere romaine, si, je partage ce point de vue. Il n'y a pas à excomunier Jackson :-)), il n'est que réalisateur de film, mais je constate qu'en faisant SON SdA au cinéma il le purge de tout ce qui en fait plus qu'un grand roman: un chef d'oeuvre. Franchement, si des mais me demandent pourquoi je suis fan du SdA, je ne leur parlerais jamais du film !! Il en a gardé le suspens et le scénar pour en faire un film impressionant mais vidé de son âme.Ce qui m'énerve n'est donc pas l'auteur de 'article, mais bien la justesse de son analyse. When The Lord of the Rings first appeared in the 1950s, one of Tolkien's greatest disappointments was that Christian periodicals ignored it. He feared they missed the point that the 500,000-word story was to its very core Catholic. = "Quand le SdA fit sa première apparition dans les années 50, l'une des plus grandes déceptions de Tolkien fut que les revues Crétiennes l'ignorèrent. Il craignit qu'ils ne soient passé à côté du fait que l'histoire de 500 000 mots était très profondément Catholique. Et là, rebelotte, et en pire ! Car non seulement ceux qui découvriront le film ne verront pas cet aspect mais il en sont même privé quelques soient les recherches qu'ils fassent sur ce qu'il ont vu. (je penche même vers un paganisme du film).
Un fratricide - romaine - 10/10/2002 Cher Vinyamar Un fratricide - Semprini - 11/10/2002 Vinyamar>>>je penche même vers un paganisme du film. Je ne suis pas d'accord (d'ailleurs il est difficile d'en juger sur la seule Communauté de l'Anneau). Certains plans de Frodon me paraissent au contraire presque christiques et Jackson a précisé qu'il comptait insister sur le calvaire de Frodon dans les deux prochains films en précisant que l'Anneau était la croix qu'il portait. Un fratricide - Vinyamar - 11/10/2002 romaine: concernant les pratiques occultes, l'auteur semble suggérer que les russes qui sont ombés dans ce travers utilisent pour cela Tolkien. Et est passé sur ce forum un 'magicien' du pseudo de Gandalf qui pratiquait l'occultisme à partir du langage de Tolkien. je pense donc que l'auteur dit vrai à ce sujet, et que c'est probablement pour avoir occulté l'aspect catholique, profondémement catholique, du texte, qu'ils se permettent de se livrer à de telles pratiques. En parlant du paganisme éventuel du film, je fais d'abord référence à l'évacuation de toute portée religieuse du livre. Évacuation et non ignorance, là est la question et le point à élucider. Mais de cela découlera certainement une compréhension païenne celtique et druidique (imaginée comme tu dis) de Gandalf et des Elfes, et même des hobbits. Semprini: ok, il a encore le bénéfice du doute, mais des formules comme 'le calvaire' ou 'porter sa croix' font aujourd'hui partie du langage courant et ne renvoient même plus forcément à leur origine chrétienne. Je pense normal que Jackson mette l'accent sur ces plans, comment faire autrement si on a lu le livre ? Aura-t-il saisi pour autant de qui Frodon tiens son héroïcité ? Galadriel transformée en sorcière est la première dents que tiens contre lui, elle que j'avais toujours associée à une image de la femme digne de la vierge Marie (avant de découvrir les lettre où il l'avoue), et le conseil d'Elrond où on ne voit pas bien pourquoi Frodon choisi de porer l'Anenau, sinon pour éviter qu'il ne lui soit fait plus de mal et le conserver ainsi en sa garde, etc... Mais, à voir... Un fratricide - romaine - 13/10/2002 Il me semble que les "occultistes" utilisent tout et n'importe quoi et l'interprètent à leur façon pour que ça colle avec leurs délires...des oeuvres littéraires, des légendes (celtiques entre autres), l'histoire (procès en sorcellerie médiévaux) et peut être même la religion elle même ( en en prenant le contrepied, comme les satanistes) Mais je n'émets là qu'une hypothèse, je n'ai jamais étudié ça de près... Un fratricide - Salinoc - 14/10/2002 Ce n'est pas comme ca que j'ai compri la scène. Quand Frodo voit le reflet des 3 races qui se disputent dans l'anneaux (il semble même dire "Ash nazg durbatulûk", j'ai plutôt comprit que c'était l'anneau qui oeuvrait pour répendre la zizanie sous les yeux impuissants du hobbit, qui décide finalement d'agir puisque aucun des autres ne semble se décider à se charger de l'anneau plutôt que de se taper dessus. Mais je trouve que l'absence d'aspect christique dans le film est loin d'être son pire défaut (mais comme je ne l'avait pas remarqué dans le livre...). Je dirais même que ce "paganisme" ajoute un côté différent à l'univers du film. Comme le geste d'Aragorn à la mort de Boromir, ou le design des statues (mi gothique (donc religieux), mi antique (donc païen)) qui fait qu'ont se sens "ailleur". Ce qui m'a le plus déplu, par contre, c'est la simplification, voire transformation des personnages, qui a rendu (on l'a dit) Galadriel en sorcière, Merry & Pippin en gamins espiègles, Gimli en borné et ignorant du sort de Kazad-Dûm, Arwen bien sûr transformée en farouche guerrière (Il a osé !)... et j'en passe. Seuls quelques personnages ont gardé à mon sens leur personalité : Boromir, que j'ai trouvé très réussi, Gandalf pour certaines scènes. >Salinoc Un fratricide - Lothiriel - 15/10/2002 Vin' >>> Je suis d'accord pour dire aussi que le catholicisme du livre n'est pas visible à la simple première lecture... mais qui demande de lire le roman "simplement" ? Pas Tolkien en tous cas. >>> Si j'avais lu les CLI ou le Silmarilon aussitôt après, je n'aurais peut-être aps vu Galdriel aussi blanche et pure que dans le SdA, mais dans ce seul roman,je t'assure que j'y ai vu aussitôt une image douce de la Vierge Marie, tout comme j'ai vu Glorfindel comme un saint capable d'une telle union à Dieu qu'il se Transfigure ("il s'est montré tel qu'il est" dit Gandalf je crois) et effraie ainsi les seviteurs du mal, tout comme j'ai vu Faramir aussi comme un personnage religieux (je ne sais plus quoi, il faudrait que je relise) et le débat entre Gandalf et Dénéthor, peut-être même celui avec Saroumane... sans en prendre pleinement consience moi-même, bien sûr, mais je respirais cet air chrétien dans le livre. >>> Mais encore une fois, cela ne nie pas la réussite technique du film, qu'on peut apprécier... mais comment parler de Tolkien sans parler de la nature !! (encore un point tiens): chez Jackson, elle n'a pas de présence. Un fratricide - TB - 15/10/2002 Puisque ce fil s' obstine à flotter, je ne peux m' empêcher d' y ajouter MES films... Un fratricide - Vinyamar - 15/10/2002 Euh, TB, je subodore une coquille :-) Ce fuseau c'est : un fratricide ! Romaine, je suis d'accord avec toi, le film est moins en cause que ceux qui imagine ces pratiques occultes. Mais je crois qu'il offre plus d'ouverture que le livre... mais bon ce sujet dépasse mes compétences après tout. Salinoc: moi ce qui m'a marqué dans la scène du conseil c'est quand Frodon semble souffir au moment ou Gimli tene de briser l'anneau, et je crois qu'il y a d'autre scènes où 'on voi Frodon intimement li à l'anneau, comme s'il sentait ce qu'il subi, et c'est alors pour se protéger lui-même qu'il décide d'emporter l'anneau. Bien sûr, il y a aussi le fait que tous se chamaillent à son sujet, mais hormis le regard de Gandalf, il n'y a rien qui permette de comprendre pourquoi la chamaillerie ne continue pas avec Frodon (quoi, ce demi homme, cet incapable, trop risqué, etc... ce que dit Boromir dans le livre d'ailleurs, je crois). Lothiriel: je louerais le film s'il se contentait de cet aspect humaniste de Tolkien, et c'est vrai que mes amis aussi ont été marqué par cette scène, et m'ont demandé si elle venait du livre. C'est vrai que le film est empreint des valeurs de Tolkien, comment faire autrement ! Je suis d'accord pour dire aussi que le catholicisme du livre n'est pas visible à la simple première lecture... mais qui demande de lire le roman "simplement" ? Pas Tolkien en tous cas. Mais encore une fois, cela ne nie pas la réussite technique du film, qu'on peut apprécier... mais comment parler de Tolkien sans parler de la nature !! (encore un point tiens): chez Jackson, elle n'a pas de présence. Un fratricide - Lothiriel - 15/10/2002 voilà une fois de plus matière à réflexion! Tout d'abord, je suis d'accord avec Romaine sur le fait que le procédé même de l'article est un peu douteux. Il y a à mon avis une double surinterprétation dans ce propos: d'une part sur la catholicité du SDA (indéniable, mais certainement pas visible "à l'oeil nu", si je puis dire), d'autre part sur l'aspect "paganisant" du film. Un fratricide - TB - 15/10/2002 Non, c' est pas une coquille, mais une forme de réponse à ton appel du 18 Juin...! Et parfaitement en phase avec l' esprit des messages d' alors...J' ai juste un peu de retard, c' est tout ! :-) Un fratricide - romaine - 15/10/2002 A mon avis, la nature a une présence dans le film, ne serait ce qu'à contrario. Sauron et Saroumane sont présentés, conformément au livre comme des destructeurs de nature. Le Mordor est une terre "polluée et stérile" (Dixit Boromir au conseil d'Elrond...je ne suis pas sûre des termes exacts, mais il me semble.) Et l'arrachage des arbres par Saroumane, et les moments ou on plonge dans ses forges, montrent bien, je trouve, que la destruction de la nature est associée aux actions des "forces du mal". Un fratricide - Owina - 16/10/2002 Je n'ai découvert ce fuseau que maintenant , et j'aimerais réagir . je n'ai pas trouvé que la magie manquait dans le film . Personnellement j'ai été stoché au film ( je n'avais pas encore lu le livre ) dés la toute première mintute ( l'intro où une voix off évoque une menace qui monte , un mumure ... et où l'on voit un rond dans l'eau s'aggrandir ...est par exemple à mes yeux d'une absolue beauté ). Un fratricide - Lambertine - 16/10/2002 Cher Salinoc, Je reviens aux gestes "religieux" d'Aragorn. Quant aux personnages (Arwen aux gués mis à part ) je les trouve relativement proches de ceux du livre ( je n'ai pour ma part vu NULLE PART de super-héros - encore heureux ! )Ce que j'attends des films suivants, et c'est là dessus que je jugerai les films, c'est de voir comment PJ va montrer leur évolution. Comment Merry et Pippin, de jeunes gens insouciants et aventureux, vont devenir des hommes reponsables, comment Sam, le petit jardinier, va devenir un vrai héros et le futur maire de Hobbiton, comment Gandalf le Gris se révélera en Gandalf le Blanc, comment le rôdeur d'Eriador oubliera ses doutes (oui, il doute dans le livre aussi) pour se révéler Quant au fait que le film soit "sombre" ... et bien, le livre aussi est souvent "sombre".Et Galadriel m'a fait un peu "peur" à ma première lecture. Je n'en avait pas du tout une image "mariale". Trop puissante. Quant à mes films préférés, disons: Basketball Diaries, Gladiator, Gilbert Grape, Le Prince des Marées, American History X, Mission, Before and After, Shindler's List, Blade Runner, Blessures secrètes ... Si je ne m'attache pas aux personnages (livre ou film ) j'abandonne. Un fratricide - Vinyamar - 19/10/2002 Semprini (et les autres), je viens tout juste de finir le téléchargement de la bande annonce des Deux tours, et je dois avouer que mon jugement a sans doute été un peu hâtif (et trop excité par la lecture d'un texte qu'il faut en effet remettre à sa place, même s'il ne perd pas de son acuité). D'abord, la musique de fin est superbe,e t je vais vite me procurer le CD du Requiem for a Dream. dommage que Howard Shore n'ait pas fait aussi bien. bref... Concernant le danger païen du film, je doit avouer que je regrette mes hâtives paroles. Je discrne dans cette bande annonce de magnifiques appels à la fibre chrétienne de ses spectateurs (s'il en demeure...). Je pense notamment à deux scène esquissées: Je concède donc que Jackson a pu saisir finalement ce trait essentiel à l'oeuvre de Tolkien, et avec le même talent que l'auteur (qui est devenu monnaie courante de nos jours) le glisser imperceptiblement (ou presque) dans le film. Mais est-ce volontaire. Au sujet du signe religieux accompli par Aragorn, et en lien avec celui de Legolas, j' Un fratricide - Vinyamar - 19/10/2002 Semprini (et les autres), je viens tout juste de finir le téléchargement de la bande annonce des Deux tours, et je dois avouer que mon jugement a sans doute été un peu hâtif (et trop excité par la lecture d'un texte qu'il faut en effet remettre à sa place, même s'il ne perd pas de son acuité). D'abord, la musique de fin est superbe,e t je vais vite me procurer le CD du Requiem for a Dream. dommage que Howard Shore n'ait pas fait aussi bien. bref... Concernant le danger païen du film, je doit avouer que je regrette mes hâtives paroles. Je discrne dans cette bande annonce de magnifiques appels à la fibre chrétienne de ses spectateurs (s'il en demeure...). Je pense notamment à deux scène esquissées: Je concède donc que Jackson a pu saisir finalement ce trait essentiel à l'oeuvre de Tolkien, et avec le même talent que l'auteur (qui est devenu monnaie courante de nos jours) le glisser imperceptiblement (ou presque) dans le film. Mais est-ce volontaire. Au sujet du signe religieux accompli par Aragorn, et en lien avec celui de Legolas, j' Un fratricide - Vinyamar - 19/10/2002 Semprini (et les autres), je viens tout juste de finir le téléchargement de la bande annonce des Deux tours, et je dois avouer que mon jugement a sans doute été un peu hâtif (et trop excité par la lecture d'un texte qu'il faut en effet remettre à sa place, même s'il ne perd pas de son acuité). D'abord, la musique de fin est superbe,e t je vais vite me procurer le CD du Requiem for a Dream. dommage que Howard Shore n'ait pas fait aussi bien. bref... Concernant le danger païen du film, je doit avouer que je regrette mes hâtives paroles. Je discrne dans cette bande annonce de magnifiques appels à la fibre chrétienne de ses spectateurs (s'il en demeure...). Je pense notamment à deux scène esquissées: Je concède donc que Jackson a pu saisir finalement ce trait essentiel à l'oeuvre de Tolkien, et avec le même talent que l'auteur (qui est devenu monnaie courante de nos jours) le glisser imperceptiblement (ou presque) dans le film. Mais est-ce volontaire. Au sujet du signe religieux accompli par Aragorn, et en lien avec celui de Legolas, j' Un fratricide - Vinyamar - 19/10/2002 Semprini (et les autres), je viens tout juste de finir le téléchargement de la bande annonce des Deux tours, et je dois avouer que mon jugement a sans doute été un peu hâtif (et trop excité par la lecture d'un texte qu'il faut en effet remettre à sa place, même s'il ne perd pas de son acuité). D'abord, la musique de fin est superbe,e t je vais vite me procurer le CD du Requiem for a Dream. dommage que Howard Shore n'ait pas fait aussi bien. bref... Concernant le danger païen du film, je doit avouer que je regrette mes hâtives paroles. Je discrne dans cette bande annonce de magnifiques appels à la fibre chrétienne de ses spectateurs (s'il en demeure...). Je pense notamment à deux scène esquissées: Je concède donc que Jackson a pu saisir finalement ce trait essentiel à l'oeuvre de Tolkien, et avec le même talent que l'auteur (qui est devenu monnaie courante de nos jours) le glisser imperceptiblement (ou presque) dans le film. Mais est-ce volontaire. Au sujet du signe religieux accompli par Aragorn, et en lien avec celui de Legolas, j' Un fratricide - Vinyamar - 19/10/2002 Semprini (et les autres), je viens tout juste de finir le téléchargement de la bande annonce des Deux tours, et je dois avouer que mon jugement a sans doute été un peu hâtif (et trop excité par la lecture d'un texte qu'il faut en effet remettre à sa place, même s'il ne perd pas de son acuité). (D'abord, la musique de fin est superbe, je vais vite me procurer le CD du Requiem for a Dream. Dmmage que Howard Shore n'ait pas fait aussi bien. bref...) Concernant le danger païen du film, je doit avouer que je regrette mes hâtives paroles. Je discrne dans cette bande annonce de magnifiques appels à la fibre chrétienne de ses spectateurs (s'il en demeure...). Je pense notamment à deux scène esquissées: Je concède donc que Jackson a pu saisir finalement ce trait essentiel à l'oeuvre de Tolkien, et avec le même talent que l'auteur (qui est devenu monnaie courante de nos jours) le glisser imperceptiblement (ou presque) dans le film. Mais est-ce volontaire. Au sujet du signe religieux accompli par Aragorn, et en lien avec celui de Legolas, j'aurais voulu poser ma question ainsi: Sais-t-on ce que PJ avait derrière la tête, s'en explique-t-il ? D'où cela sort-t-il ? Il ne pouvait pas faire un signe de croix certes, et il faut avouer que cela la rapelle... à moins qu'il ne veuille ainsi instaurer un nouveau mode religieux païen... La question de son plan reste ouverte, est-ce que toi, Semprini tu aurais trouvé des interviews à ce sujet ?? Vnmr, un petit sourire aux lèvres, celui du gars content de s'être gouré Un fratricide - Eol - 22/10/2002 5 post quasimment identiques... c'est presque du austin powers ca!! :)) Un fratricide - Vinyamar - 22/10/2002 M'enfin ! Un fratricide - Lambertine - 28/10/2002 Ben... Quoi... Heureusement que tu as persévéré, sinon on n'aurais jamais pu lire la fin. Il n'empêche que je vais me répéter : Aragorn était croyant, mais pas chrétien. D'où la justification de son geste. Un fratricide - Salinoc - 29/10/2002 Personnellement, je persiste à dire que cet aspect est secondaire devant des écarst énormes vis à vis de l'oeuvre au niveau des persos et des évenements. J'eu préféré une Arwen plus calme et des elfes loin de la bataille de Helm plutot qu'un aspect CHrétien ou païen réussi. Qu'en pensez-vous ? >Nico Un fratricide - Vinyamar - 29/10/2002 Certes, mais un point secondaire est toujours bon à mettre en lumière. Ce point constitue à mon avis (avec le reste (cf. mon tout premier post dans ce fuseau) ) le vrai fratricide de PJ contre le SdA. Un fratricide - Lambertine - 29/10/2002 Cher Vinyamar, Oui, le film est sombre et fait peur. Je vais me répéter, mais les livres aussi sont sombres et font peur. Par contre, c'est vrai que Peter Jackson a "mis sous cloche" ( pour les ressortir dans la version DVD longue ? ) les moments lumineux de la Lorien pour ne garder, c'est vrai ( du moins après Fondcombe ) que la partie "noire" du récit. Pour juger de la suite, j'attends.... Lambertine Un fratricide - Lothiriel - 29/10/2002 Vin' : "Pourquoi ais-je autant d'amis qui croient avoir vu un film d'angoisse et se prommettent bien de ne pas aller voir les suivants tellement ils ont eu peur. Pourtant l'histoire est respectée, mais pas l'esprit du livre." >> alors là, je n'en reviens pas, de la réaction de tes amis! comme quoi, rien n'est uniforme dans ce bas monde, heureusement ;) De toutes manières, nous ne sommes radicalement pas d'accord sur le film, Vin, lol: pour moi, les changements évoqués régulièrement restent mineurs, justement parce que l'esprit du livre est respecté. De plus, il est entendu, comme le souligne Lambertine, que nous n'avons vu pour l'instant qu'un tiers de l'histoire et que le tout demandera un autre regard critique, plus globalisant - sur lequel nous ne serons certainement pas tous d'accord, et c'est tant mieux. ah, la sacro-sainte liberté du spectateur, quelle chance! Lothi *pour la diversité d'opinion sur l'art*
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