![]() |
|
Ce soir, c'est trilogie - Version imprimable +- Forum JRRVF (https://www.jrrvf.com/forum) +-- Forum : Divers (https://www.jrrvf.com/forum/forumdisplay.php?fid=7) +--- Forum : Espace libre (https://www.jrrvf.com/forum/forumdisplay.php?fid=18) +--- Sujet : Ce soir, c'est trilogie (/showthread.php?tid=4929) |
Ce soir, c'est trilogie - Silmo - 09/06/2020 Allons. Soyons sérieux, ce soir il y a Magic Mike sur RTL9 !! Les yeux pervenche d'Elijah Wood ne sauraient lutter contre Channing Tatum qui se défroque. Sinon y a toujours un Columbo sur une chaine ou une autre.... au pire un peu de stress sur BFM, mais tout sauf le SdA de PJ. Ce soir, c'est trilogie - ISENGAR - 09/06/2020 En zappant, scène grandiose que tout le monde a oublié, juste avant l'entrée en scène de Xenarwen :
[Gargarisme de Frodon, agonisant] Mais... mais où sont passés les Nazgûl qui étaient si près ?? Exemple parmi des dizaines d'autres déjà discutés en ces lieux. Qu'on m'explique enfin quelle est donc la différence entre ce genre de sketch scénarisé avec les pieds, et les scènes honnies de l'ex-Bilogie du siècle ? En quoi l'adaptation du Seigneur des Anneaux serait-elle meilleure que l'adaptation du Hobbit ? I. Ce soir, c'est trilogie - Hyarion - 10/06/2020 ISENGAR a écrit :
Avec TF1 qui rediffuse la première trilogie environ six mois après France 3 (rediffusion qui est à l'origine du présent fuseau), c'est à se demander si les programmateurs des chaînes de télé ne cherchent pas à reproduire, à leur façon, la dimension cyclique tolkienienne à travers toutes ces rediffusions... ^^' En tout cas, j'ai joué le jeu la dernière fois, mais pas cette fois-ci. ISENGAR a écrit :
N'ayant pas regardé cette nouvelle rediffusion du premier film de la première trilogie hier soir, j'ai dû prendre le temps de recourir au coffret DVD, plus tard dans la nuit, pour vérifier ce qu'il en est dans le passage dudit film évoqué... D'abord, dans cette scène qui se passe près des Trolls changés en pierre, ce n'est pas Samwise qui dit « ils approchent ! » (en VF), mais Meriadoc. ;-) Ensuite, ce n'est pas vraiment un cri direct de Nazgûl qui se fait entendre juste avant le propos dudit Meriadoc (ce fameux cri strident que l'on entend si souvent en d'autres occasions), mais plutôt un son un peu différent accompagnant les Cavaliers Noirs, peut-être davantage lié à leurs montures, et entendable plus ou moins précédemment lors de la scène du bac de Châteaubouc, quand les Nazgûl sont contraints de poursuivre les Hobbits ayant pris le bac en passant par une autre route. C'est un son qui a priori suggère donc plutôt une certaine distance, voire tout simplement une ambiance. Ceci dit, les cris des Nazgûl proprement dit se font effectivement entendre dans la scène de fuite précédent la scène dont tu parles, mais là, on peut supposer qu'Aragorn a emmené les Hobbits entre temps assez loin pour que les Nazgûl soient de leur côté remontés en selle (ils étaient à pied dans la séquence d'Amon Sûl où Viggo Mortensen leur met le feu), et soient toujours sur leurs traces mais à une distance encore indéterminée quoique suffisante pour que l'on puisse entendre ce son, peut-être une sorte d'équivalent au hennissement pour les montures des Cavaliers Noirs, et qui n'est pas en tout cas le cri strident direct des Nazgûl, cri que l'on entendra à nouveau lorsque les Cavaliers Noirs essaieront d'intercepter Arwen emmenant Frodo à cheval vers Rivendell. Il n'est pas interdit de penser, du reste, que l'usage de ce son participe, avec d'autres sons, d'une volonté du cinéaste de faire partager le ressenti, plein de peur, que sont censés éprouver eux-mêmes les personnages poursuivis. Bref, à cette aune, il n'y a rien de particulièrement incohérent dans cette scène, du moins à ce qu'il me semble. À force de chercher des poux dans la tête de PJ, on finirait par oublier que le boulot d'un cinéaste est de savoir suggérer, et cela sans forcément expliciter le moindre aspect d'un récit. C'est d'ailleurs la même chose en littérature, chaque artiste ayant des moyens spécifiques de suggestion. Au public d'y être réceptif ou pas, mais en l'occurrence ici, je ne vois pas où serait le problème. :-) ISENGAR a écrit :
Je maintiens ce que j'ai dit pour ma part : malgré les défauts qu'il a par ailleurs, le premier film de la première trilogie reste le meilleur de Peter Jackson, toutes trilogies confondues. Le sketch dont tu parles n'en est tout simplement pas un, tandis que les deux trilogies comportent pourtant bien d'autres scènes que l'on pourrait effectivement qualifier chacune de sketch à proprement parler. Or il se trouve que ces scènes me paraissent être plus lourdement présentes dans la deuxième trilogie, démesurément étirée en terme d'intrigue (ceci expliquant peut-être en partie cela), que dans la première trilogie, bien mieux structurée en comparaison, nonobstant tous ses défauts (dont certains de ces sketchs ou sketches, en particulier ceux montrant, d'une façon consternante, Legolas surfant ou Gimli rotant). En ce qui concerne les livres, je suis plus attaché au Hobbit qu'au Seigneur des Anneaux, alors que c'est l'inverse pour toi, et sans doute cela peut-il influencer nos points de vue respectifs quant au travail de PJ... mais cependant, en m'efforçant de m'en tenir autant que possible à des considérations de spectateur cinéphile, de façon générale, l'adaptation du Hobbit me parait aujourd'hui être très largement ratée, tandis que celle du Seigneur des Anneaux me parait bien davantage tenir la route en comparaison, même si la qualité suit globalement une pente descendante au fil des trois films de cette première trilogie. Entre nous, je n'arrive pas à comprendre, mon cher JR, pourquoi tu tiens tant à cultiver cette posture du « fan hardcore » consistant à vouloir tout jeter dans ce que PJ a fait « d'après Tolkien » : n'importe qui, quel que soit son niveau de tokienophilie, est capable (ou du moins devrait être capable, à mes yeux) de reconnaître que la deuxième trilogie n'a pas du tout la même valeur que la première, au moins en matière d'adaptation, et même plus globalement en termes de prise de risques sur un plan cinématographique (certains cinéphiles fans de PJ ne seraient peut-être pas d'accord sur ce dernier point, mais il n'est pas question d'eux ici). Or, à un moment donné, on peut se demander, très honnêtement, où est encore le rationnel quand il s'agit de tout rejeter sans nuance. L'affaire n'est certes pas nouvelle, car rejeter des films ou des projets de films s'inscrit dans une tradition du fanariat tolkienien déjà fort longue puisqu'elle remonte aux premiers projets d'adaptations au cinéma... et déjà à l'époque, il y avait des fans plus « hardcore » que d'autres, prêts à défendre Tolkien envers et contre tout, comme s'il n'y avait qu'une seule « bonne façon » d'appréhender Tolkien. Souviens-toi de Vera Chapman, par exemple : c'est elle qui a suscité la création de la Tolkien Society britannique... parce qu'au départ elle ne supportait pas l'idée de laisser le champ libre au regard des hippies sur l'œuvre de Tolkien, un regard qui n'était pourtant pas moins légitime que le sien ! Et le projet d'adaptation des Beatles (qui t'aurait sans doute intéressé s'il avait abouti), même en restant plus ou moins au stade de la rumeur, fut loin d'être désiré, là encore, par certains fans plus « hardcore » que d'autres ! Bref, si tu souhaites des explications, ceci étant dit en toute amitié, elles me paraissent être à chercher avant tout dans ton propre point de vue, car à un moment donné, il ne sert plus à grand-chose de réclamer des arguments si l'on n'est pas vraiment prêt soi-même à un véritable exercice dialectique, un peu comme quand on parle d'autres sujets, d'autant plus clivants qu'ils sont autrement plus graves et dans lesquels la foi vient (trop selon moi) se mêler à la raison... Entre nous, à moins que le mot « fan » ne puisse décidément que nous ramener fatalement au mot « fanatisme » dont il dérive, nous ne sommes pas censés en être là à propos de Tolkien et de sa réception, si ? ^^' Pour ma part, même je dis souvent que je ne suis fan de rien (c'est ainsi que je le ressens en tout cas, même si comme tout le monde j'ai des centres d'intérêt plus ou moins prononcés, voire sans doute quelques passions), j'essaye néanmoins, notamment au contact du travail de recherche de notre amie Forfirith sur les fans de Tolkien, d'avoir un regard équilibrée sur cette notion (plurielle) de fan... mais j'avoue qu'il me parait y avoir quand même des attitudes (notamment vis-à-vis de la première trilogie de PJ) que, probablement, je ne comprendrais jamais... ^^' Tout ceci étant dit, je pense de toute façon que, pour ma part, j'ai suffisamment argumenté comme ça. Place aux autres... s'ils ont quelque-chose à dire... à part bien sûr des expressions caricaturales du genre « Xenarwen » ou « Arwen-Xéna » (car même là-dessus, j'ai déjà longuement et suffisamment écrit précédemment, me semble-t-il)... ;-) Amicalement (bien entendu), :-) B. Ce soir, c'est trilogie - ISENGAR - 10/06/2020 Merci d'avoir pris le temps de répondre. J'espère que tu as quand même dormi un peu...
J'ai regardé la scène un peu vite, et sans doute avec une indécrotable subjectivité.
Même si cette scénette, coincée entre l'immolation ridicule des Nazgûl et la chevauchée à géographie variable d'Arwen, n'est pas l'exemple le plus solide et le plus abouti (il y en a une multitude par ailleurs) c'est dans l'accumulation de ces moments sans véritable logique que j'inscris la comparaison entre le Hobbit et le Seigneur des Anneaux et leur simillitude.
Je reconnais cependant que c'est bien pire dans le Hobbit, même si j'ai tendance curieusement à penser aujourd'hui que le Hobbit est une version plus aboutie, plus contrôlée, des stupidités encore possiblement naïves de la première adaptation. Hyarion a écrit :
Le projet (les projets en réalité, le premier avec Kubrick, puis l'autre avec Boorman) sont longtemps restés secrets.
Bonne journée I. Ce soir, c'est trilogie - Gawain - 10/06/2020 Et si ça se trouve, le cri de Nazgûl, c'est juste Arwen qui éternue ! Je sors... :) Ce soir, c'est trilogie - Hyarion - 11/06/2020 ISENGAR a écrit :
Certes, comme je l'ai dit moi-même, le projet d'adaptation des Beatles a toujours plus ou moins relevé de la rumeur aux yeux du public, mais même si ce fut a posteriori vu la séparation du groupe alors déjà effective, il y a bien eu des réactions, généralement passionnelles et même volontiers agressives vis-à-vis du projet ou de l'idée-même d'un projet de ce genre, de la part de fans de Tolkien pour le coup particulièrement tolkienolâtres (des « fans hardcore », donc), ces réactions ayant été publiées dans la « newsletter » tolkienienne britannique The Middle Earthworm à partir d'août 1969. Je ne dévoilerai pas ici le détail des recherches de Forfirith (elle en parlerait évidemment bien mieux que moi, de toute façon : Forfi, si tu nous lit... ;-)...), mais je peux au moins te dire que, déjà à l'époque, en matière de phobie des adaptations et de vocabulaire choisi pour l'exprimer... c'était assez gratiné ! ^^' ISENGAR a écrit :
Pour ce qui est notamment des appréhensions de Tolkien en matière d'adaptation, et puisque tu as mentionné le nom du brillant réalisateur d'Excalibur, je profite de l'occasion pour partager ici l'intéressant témoignage de John Boorman à propos de son projet d'adaptation du Seigneur des Anneaux (1970), témoignage recueilli par Michel Ciment il y a plus de trente ans et que j'ai justement relu récemment, à l'occasion de la réédition du livre que Ciment a consacré au cinéma de Boorman (ouvrage semblable à celui, très connu, que le même Ciment a également écrit sur Kubrick). C'est un témoignage dont je t'avais d'ailleurs déjà parlé lors du moot de 2018. Après Leo the Last j'ai proposé aux Artistes Associés un scénario sur Merlin l'enchanteur, mais ils m'ont incité à adapter plutôt le roman de Tolkien dont ils avaient les droits. Non seulement je le connaissais, mais il avait eu une grande influence sur moi par la façon dont il renouvelait les mythes, reprenant certaines légendes arthuriennes. L'histoire se passe dans les régions moyennes de la terre et a un côté médiéval sans l'être. On y rencontre des elfes et des nains. L'anneau représente le pouvoir et est convoité par les forces du Bien et celles du Mal. La seule façon d'éviter que l'anneau tombe entre les mains des puissances maléfiques est de le détruire. Mais en le détruisant on supprime aussi les deux pôles du Bien et du Mal et en chacun on retrouve le Bien et le Mal. C'est un peu comme la mort de Dieu. C'est un livre merveilleux, à la fois récit d'aventures et fable métaphysique. Je pensais que le livre était inadaptable à l'écran, mais les producteurs ont tellement insisté que je me suis laissé convaincre ; c'était tellement tentant. J'ai demandé à Rospo Pallenberg de m'aider. C'était un architecte qui avait fait ses études à Rome et conçu l'un des meilleurs gratte-ciels de Wall Street. J'admirais sa tournure d'esprit, son intelligence et sa façon originale de regarder le monde. C'était une entreprise colossale, très difficile à mener à bien, et je pense que j'aurai travaillé dans la direction du Songe d'une nuit d'été de Max Reinhardt. J'ai été en correspondance avec Tolkien qui refusait que l'on illustre son livre et craignait par-dessus tout qu'on en fasse un film d'animation ! Il m'avait finalement donné son accord. Il y eut ensuite un changement à la tête des Artistes Associés, nos rapports tournèrent à l'aigre et je dus renoncer au projet. Avec le recul je me rends compte que la préparation du Seigneur des anneaux m'a beaucoup aidé pour Zardoz et Excalibur. John Boorman, cité in CIMENT, Michel, Boorman, un visionnaire en son temps, édition définitive, Marest éditeur, 2019 (première édition : Calmann-Lévy, 1985), « Projets », p. 273. Curieusement, ce témoignage, à ma connaissance, n'est jamais repris par les tolkienologues parlant de la question des adaptations... À noter, par ailleurs, que Boorman parle de Tolkien à plusieurs reprises ailleurs dans le livre de Ciment (dès la première édition de 1985, l'édition définitive de 2019 n'apportant rien de plus sur ce point précis). ISENGAR a écrit :
De rien... et oui, j'ai quand même dormi un peu... ^^' Bonne nuit, donc ! :-) B. Ce soir, c'est trilogie - ISENGAR - 11/06/2020 Hyarion a écrit :
Wap ! Autant pour moi. Le magazine Disk de juin 1969, qui avait donné l'information d'un projet "Kubrick" du Seigneur des Anneaux adapté au cinéma ("The Beatles fairy story film, en page 6 !"), avait un tirage important, et ses lecteurs mélomanes se confondaient régulièrement avec le jeune lectorat de Tolkien, ça expliquerait que des fans aient pu réagir (ou surréagir) à cette nouvelle. Les dates correspondent bien, par ailleurs.
J'ai hâte de prendre connaissance des réactions de mes hardcore prédécesseurs de 1969 I. Ce soir, c'est trilogie - Forfirith - 30/06/2020 Merci Hyarion de m'indiquer ce sujet ;). (Je ne passe pas autant que je le souhaiterais sur ce bon vieux forum de JRRVF, mais je pense souvent à vous :)) Ce soir, c'est trilogie - Silmo - 03/07/2020 Ah j'ai hésité à publier ça mais après tout on est dans l'espace libre ! Ce soir, c'est trilogie - ISENGAR - 13/10/2020 ISENGAR a écrit :
Décidemment, le manque d'imagination de la programmation télévisuelle m'effare et me stupéfie... Heureusement, il y a des activités plus saines à ma disposition... je vais aller lire. I. Ce soir, c'est trilogie - ISENGAR - 03/12/2020 Le rythme s'accélère. I. Ce soir, c'est trilogie - ISENGAR - 13/09/2021 On aura eu quelques mois de répit... mais la chose est de retour ce soir sur une des chaînes du groupe TF1... I. Ce soir, c'est trilogie - Silmo - 13/09/2021 Pas le pire et pas obligé de le regarder Ce soir, c'est trilogie - Silmo - 15/09/2021 Je rectifie pour Kaamelott , car parfois on n'est pas d'accord avec mister Astier. Ce soir, c'est trilogie - Yyr - 20/03/2024 Ce soir, ce n'était pas trilogie, mais un pendu (*) avec Esteldil. (*) Nos pendus sont gentils : ils touchent le sol ;) Ce soir, c'est trilogie - Cédric - 20/03/2024 Yyr a écrit :
:lol: Ce soir, c'est trilogie - ISENGAR - 28/06/2025 Je ne savais pas trop où ranger ça. C'est donc ce fuseau qui s'y colle...
Le New York Times vient de s’essayer à un classement des 100 meilleurs films du XXIᵉ siècle. Le résultat est ici (attention, il faut un compte pour y accéder plus facilement) Évidemment, comme toute liste de ce type, la part de subjectivité est immense.
On peut s'interroger, par exemple - vous me voyez venir ? - sur la présence incongrue dans le "ventre mou" de cette liste, en 87ème position, d'un film dont je n'écrirai pas le nom, premier opus d'une trilogie du siècle abondamment commentée dans notre beau forum et qui semblerait, dans le cerveau d'un jury fatigué par les canicules successives, avoir "résisté à l'épreuve du temps" !!
Bon week-end à tous ! I. Ce soir, c'est trilogie - Silmo - 29/06/2025 Quand on évoque David Lynch, c'est pas grave de ne pas savoir le ranger. Ce soir, c'est trilogie - Silmo - 29/06/2025 Sur le podium des trois premiers je suis super heureux, Mulholland Drive, de David Lynch (2001) que j'aurais voté avant Paradise, oui, mille fois oui, un film à l'envers qui ne se comprend qu'au générique de fin, faut être attentif (faut rester dans la salle, le seul film où je retournai dès la séance suivante au mk2 Beaubourg, parce que je n'avais pas compris le scénario à rebour, en troisième, There Will Be Blood, de Paul Thomas Anderson, je n'ai pas aimé, mais bon, chacun ses goûts et faut assumer ses mauvais goûts comme l'avant-dernier épisode de Star Wars, selon moi un sommet juste avant la chute des films en ligne. Ce soir, c'est trilogie - Silmo - 29/06/2025 Ah mais, voici un autre classement qui, ouf,
On parle ici de ce siècle, re-ouf, sinon, la liste aurait été longue,
S.
ps: cet autre classement cité met "In The Mood For Love" en deuxième des films de ce 21ème siècle, je suis mille fois d'accord, moins pour la suite, "No country for old Men" ou "Le Ruban Blanc ' auraient mérité mieux, perso le "Grand Budapest Hôtel" serait aussi en finale du tournoi, "Memento" (200) également comme une prouesse, "Le Secret de Brokeback Mountain", pas une révélation mais un bienvenu, il y aurait bien à commenter, surtout quand les idées reculent, "Inglorious Basterds" ( mon préféré, faut bien un Tarantino mentionnons aussi les deux Kill Bill) ou encore en tête, tout Sorrentino comme "La grande Belezza" et son trop méconnu "Les Conséquences de l'Amour", un des plus beaux films de ce siècle. Silmo Ce soir, c'est trilogie - Beruthiel - 29/06/2025 Tout à fait d’accord avec toi pour Mulholland Drive, Silmo !!! L’un de mes films préférés. Vu moi aussi deux fois à quelques jours d’intervalle à sa sortie. Quelques autres remarques rapides sur les films de la liste de Sens Critique (celle mise en lien par Silmo, celle d’Isengar, je n’arrive pas à la voir).
Le Voyage de Chihiro fait aussi partie de mes films préférés (tout Myazaki en fait…). Pas trop fan de Paul Thomas Anderson. C. Ce soir, c'est trilogie - Silmo - 30/06/2025 Merci Beruthiel
On est OK sur "Mullholand Drive" le film de ce siècle, c'est mon top absolu.
Compliqué le podium suivant, au 21ème siècle (ouf le 20ème, je ne me retiendrais pas, la liste serait trop longue et éclectique) , si on reste dans cette temporalité, j'hésite... "In the mood for love", Sorrentino ,"Les Conséquences de l'Amour" (2004) un film splendide et trop peu connu, j'en fis la pub et tous ses films bon sang c'est plus que collector (wikipédiez, nom de Zeus). Ce soir, c'est trilogie - Hyarion - 02/07/2025 Silmo a écrit :
J'aurai effectivement des choses à dire, cher François, mais ces derniers jours ont été épuisants (beaucoup de boulot, avec en sus la chaleur caniculaire que je ne supporte pas...), et j'ai déjà dépensé mon quota d'énergie forumesque cette nuit, dans deux autres messages ailleurs en ces lieux : je tâcherai de revenir plus tard... En attendant, sachez que les deux classements en question des 100 meilleurs films du XXIe siècle, celui du New York Times (mentionné par JR/Isengar) et celui de la BBC (mentionné par Silmo), peuvent être consultés et comparés à partir du même site web francophone, celui de SensCritique. Pour mémoire :
Bonne nuit à toutes et à tous. Amicalement, B. Ce soir, c'est trilogie - Silmo - 02/07/2025 Merci pour ces liens ;-) Ce soir, c'est trilogie - Hyarion - 09/08/2025 Le 2 juillet dernier, votre serviteur Hyarion a écrit :
Malgré la chaleur caniculaire qui est revenue ces jours-ci (même si heureusement que les nuits sont maintenant un peu plus longues), je reviens donc un peu pour ma part sur ces classements de films du XXIe siècle signalés précédemment dans le présent fuseau en juin dernier, quoique seulement pour évoquer en particulier certains films de ce début de siècle, au-delà même desdits classements. Pour mémoire, il avait notamment été question d'un certain long métrage particulièrement bien classé : Le 29 juin, Silmo a écrit :
Le même jour, Silmo a écrit :
Le même jour, Beruthiel a écrit :
Le lendemain, Silmo a écrit :
Or donc, le film Mulholland Drive de David Lynch est sorti en salles (en France) en novembre 2001, et j'étais alors passé à côté, bien qu'allant à l'époque encore au cinéma très souvent, plusieurs fois par mois et pratiquement chaque semaine (hors coupure estivale). De fait, tout le long de cette année-là, en 2001 donc, j'étais allé voir de nombreux longs métrages, pour n'en citer ici que quelques-uns (en me basant chronologiquement sur mes archives de fréquentation personnelle des cinémas) : Comme je l'ai dit, la liste n'est pas exhaustive, car j'allais voir alors presque tout ce qui sortait dans les salles obscures, presque un peu comme une sorte de festivalier, pouvant passer ainsi du « sérieux » au « moins sérieux » d'une séance à l'autre : ainsi par exemple, en juin 2001, quelques jours après avoir vu Les Âmes fortes de Raoul Ruiz, adaptation du roman de Jean Giono (avec Laetitia Casta donc, et aussi notamment John Malkovich parlant français, si je me souviens bien), j'étais allé voir HS Hors service de Jean-Paul Lilienfeld (avec Dieudonné M'Bala M'Bala [avant que celui-ci ne fasse ses adieux à l'humour], Lambert Wilson, François Berléand et Lorànt Deutsch), « un mini-“Pulp Fiction” à la française, franchement distrayant » pour citer un critique du journal Le Parisien de l'époque, mais qui se trouve être à peu près complètement oublié aujourd'hui. Et je pourrais citer d'autres films, plus ou moins oubliés, plus ou moins oubliables... Bref, toujours est-il que je n'avais pas vu Mulholland Drive en salle à l'époque, mais seulement quelque temps après en vidéo (peut-être d'abord en VHS, ayant plus tard acquis un DVD du film en tout cas), puis finalement sur grand écran lors d'une séance estivale de cinémathèque en plein air il y a déjà une quinzaine d'années, si je me souviens bien... Peut-être avais-je été initialement peu motivé, entre autres, par le souvenir d'une certaine adaptation de Dune de Frank Herbert, que j'ai eu longtemps si souvent du mal à regarder jusqu'au bout sans m'endormir, avant plus récemment de voir ce film de Lynch de 1984 remonter peu à peu dans mon estime, car le réalisateur, même s'il a quelque peu « renié » ce long métrage, me parait avoir fait un travail sérieux et honnête avec celui-ci, qui a certes ses gros défauts (identifiés depuis longtemps) mais aussi ses qualités (notamment son introduction et sa musique). Je connais par ailleurs d'autres films de Lynch, mais pour la plupart d'entre eux, j'avoue avoir souvent eu un peu trop de mal à « entrer dedans » pour sans doute pleinement les apprécier à leur juste valeur : seul peut-être Elephant Man (The Elephant Man), son chef d'œuvre de 1980, me parait être un film immédiatement accessible au grand public, quoique son sujet, très fort émotionnellement, imposait sans doute de lui-même cette accessibilité, même si cela reste bien en soi un long métrage de David Lynch. Pour en revenir à Mulholland Drive, soyons honnêtes : le film est a priori incompréhensible, car volontairement cryptique comme très souvent avec Lynch, mais je n'ai pas cherché à le décoder absolument, même en sachant que le propos du film peut s'expliquer « en partant de la fin » ou en tout cas a posteriori. Mulholland Drive m'a, en fait, parlé d'une autre manière, de façon à la fois toute personnelle et sans doute marginale par rapport à tout ce que l'on a pu en dire. L'action du film se passe à Los Angeles (L.A.), la cité des anges et surtout la ville de l'usine à rêves qu'est Hollywood, soit la cité des rêves selon Lynch lui-même. C'est précisément avec une image de rêve que j'ai débarqué à L.A. en juillet 1999, l'année où du reste le film de Lynch a été en grande partie tourné, sur place. Je me souviens des lumières de la ville le premier soir en allant à l'hôtel, après une longue retenue à la douane de l'aéroport (on a cru que j'avais mis de la drogue dans les noix aveyronnaises que j'avais dans mes bagages et qui, après vérification tatillonne, m'ont tout de même été confisquées), et je me souviens aussi du lendemain matin, lors du petit déjeuner dans cet hôtel où j'avais passé la nuit, situé sur Colorado Boulevard, à Pasadena. Il y avait à l'époque, et il y a peut-être encore toujours, des palmiers bordant cette partie du boulevard, des palmiers du genre Washingtonia (palmiers jupons) typiques de cette région en Californie, avec leurs stipes (faux-troncs) très élancés et leurs feuilles ou palmes au faîte (sommet) toujours très vertes, et montrées ainsi pleines de vie dans les films, en photos, sur des affiches, etc. Or c'est ce qui m'a marqué, ce matin-là, en regardant les arbres sur Colorado Boulevard, à travers les vitres de la salle du breakfast pendant que je déjeunais : les palmiers étaient à peu près comme dans les films, mais avec leurs palmes vertes en partie desséchées, grillées aux extrémités par le soleil, et ainsi vus « en vrai », sans notamment les filtres colorés dont sont souvent saturés les images filmées aux États-Unis qui nous parvenaient alors en Europe. C'était très symbolique pour moi, dès mon arrivée, un peu comme si j'étais passé « de l'autre côté du miroir », quoique dans le sens inverse de celui d'Alice : j'avais débarqué dans le réel derrière le rêve, en ayant conscience que les Américains, à divers égards, vivent dans leur propre film, dont nous n'avons longtemps vu, ailleurs en Occident, que la présentation fantasmée à travers notamment l'industrie hollywoodienne. Dans le film de Lynch, on voit parfois ces palmiers typiques de L.A. et de sa banlieue, mais bien verts et conformes à la représentation idéale de la cité des rêves, à ne pas percevoir toutefois sans doute au premier degré dans l'esprit du cinéaste, et ce sont donc à mes impressions personnelles vécues sur place que ces arbres me font penser lorsque je revois les images de ce long métrage. Un peu moins d'un mois plus tard, pour rentrer en Europe, je revenais à L.A. où je passais notamment ma dernière nuit, avant le vol du retour, dans une maison de la « rue (ou allée) de Vénus » (Venus Drive) sur le « mont Olympe », ou plus exactement dans le quartier résidentiel de Mt. Olympus sur les Hollywood Hills, au dessus de Hollywood Boulevard : je vous épargne les détails, mais telle fut, entre autres choses et si j'ose dire, la part mythique de ma toute petite part du « rêve américain » dans la cité des rêves... Pour en revenir aux classements de films précédemment signalés, j'ai remarqué qu'outre Mulholland Drive (2e long métrage dans le classement du New York Times, 1er dans celui plus ancien de la BBC), un autre film figure en assez bonne place (7e pour le New York Times, 6e pour la BBC), à savoir Eternal Sunshine of the Spotless Mind de Michel Gondry, sorti en salles en 2004. Je me souviens être allé voir ce long métrage deux fois de suite sur grand écran, en novembre de cette année-là. Cela fait assez longtemps maintenant que je ne l'ai pas revu, mais c'est un excellent film, tourné dans les États de New York et du New Jersey, dans des conditions parfois très improvisées sans pour autant que cela se voit à l'écran. Kate Winslet et Jim Carrey y interprètent des rôles principaux alors volontairement à contre-emploi vis-à-vis de leurs registres habituels, tout comme un certain Elijah Wood, ici dans un rôle plus secondaire mais contribuant nettement à casser son image « gentiment larmoyante » de Frodo Baggins dans la première trilogie de PJ, alors encore toute récente. La musique originale du film, composée par Jon Brion, est constituée de pièces brèves mais marquantes et totalement en harmonie avec le ton et l'esprit du long métrage (ton et esprit auxquels la bande-annonce française de l'époque ne rend d'ailleurs pas justice, me semble-t-il, mais c'est un détail). La mise en scène de Michel Gondry, ingénieuse et originale derrière une apparence générale « simple », me parait bien servir le propos – oscillant entre naturalisme et folie, entre légèreté et mélancolie – de cette histoire d'amour. Le scénario de ce film m'avait suffisamment intéressé pour que je tienne à m'en procurer un exemplaire, publié en anglais à l'époque chez Newmarket Press à New York (avec une introduction de Michel Grondry traduite du français par lui-même). Il a été écrit en 2002-2003 par Charlie Kaufman, d'après une histoire imaginée par Gondry, Pierre Bismuth et ledit Kaufman, ce dernier ayant précédemment scénarisé notamment Dans la peau de John Malkovich (Being John Malkovich), un film de Spike Jonze (avec évidemment John Malkovich, notamment dans une fameuse scène d'« auto-exploration » de l'acteur dans sa propre tête réussissant à être aussi hilarante que cauchemardesque), sorti en 1999 et que j'avais alors vu en janvier 2000, mais en ressortant de la salle avec une certaine sensation de malaise tant le scénario m'avait paru pervers, jusque dans sa conclusion. Ce n'est pas le cas avec Eternal Sunshine of the Spotless Mind, même si son sujet – le couple, son usure, ses désillusions... – est traité d'une façon elle aussi pour partie inquiétante et qui en tout cas donne à réfléchir. Pour l'anecdote, laquelle remonte déjà à sept/huit ans, je me souviens que j'avais proposé à mon ex de l'époque de revoir un jour ce film pour la première fois avec elle, mais celle-ci n'avait alors pas voulu... parce que cela lui aurait trop péniblement rappelé, pensait-elle, une de ces précédentes relations de couple ! Tant pis. Peut-être que ce long métrage s'apprécie mieux quand on a appris, autant que possible, à vivre avec son vécu en matière de relations, affectives, sexuelles, amoureuses. Car voila pourquoi Eternal Sunshine of the Spotless Mind donne à réfléchir : que se passerait-il si on nous offrait l'opportunité d'effacer de notre mémoire tout souvenir douloureux ? Serions-nous ainsi libérés d'un passé aliénant car conditionnant notre avenir, ou bien renoncerions-nous ainsi à une part de notre humanité ? Tel est le point de départ de ce film, que je ne peux que fortement recommander, au-delà du fait qu'il soit plutôt bien placé dans les classements précédemment évoqués. Du reste, il y aurait bien sûr d'autres choses à dire sur d'autres films que j'ai vu et qui figurent dans ces classements – même si, comme j'ai déjà eu l'occasion de l'écrire en ces lieux, je vais aujourd'hui bien moins souvent au cinéma qu'au tout début de ce siècle –, mais ce sera peut-être pour une autre fois. Amicalement, B.
Ce soir, c'est trilogie - Silmo - 15/08/2025 Hyarion a écrit :
Pour être précis, pas tout à fait en partant de la fin du film mais plutôt en lisant jusqu'au bout le générique de fin Ce soir, c'est trilogie - Hyarion - 15/08/2025 Silmo a écrit :
Il est quelque part dans ma vidéothèque, donc, oui, à l'occasion, même si j'ai pour le moment d'abord retrouvé mon DVD d'Eternal Sunshine of the Spotless Mind... ^^ Concernant le propos de Mulholland Drive, à te lire, il faut croire que si le film m'a parlé d'une autre manière, comme je l'ai écrit avec mon histoire personnelle de palmiers californiens, je n'étais pas, au fond, très éloigné des intentions précises de Lynch... même si je n'ai jamais voulu, pour ma part, faire une carrière d'acteur à Hollywood. ^^' Amicalement, B. Ce soir, c'est trilogie - Beruthiel - 15/08/2025 Hyarion a écrit :
Je m’étais fait la même remarque en te lisant : ton ressenti fait bien écho au thème de Mulholland Drive : le rêve (les feuilles vertes des palmiers) et la réalité derrière le rêve (les feuilles desséchées)… J’avais aussi vu Eternal Sunshine of the Spotless Mind. Je ne m’en souviens plus très bien mais je sais que j’avais aimé. C. Ce soir, c'est trilogie - Silmo - 15/08/2025 S'agissant d'un cauchemar durant un speed, avant pour la jeune fille de sombrer définitivement, les moments onirique (le théâtre bleu) et l'apparition près du restaurant me semblent seulement relever du delirium tremens et c'est une incohérence cohérente. Ce soir, c'est trilogie - Beruthiel - 17/08/2025 Interprétation cohérente effectivement… Ce soir, c'est trilogie - Silmo - 17/08/2025 sages paroles. Ce soir, c'est trilogie - Cédric - 23/10/2025 J'espère que vous n'avez pas loupé le rdv du jour, car ce soir, c'est trilogie - épisode 1 (sur TMC) Ce soir, c'est trilogie - Silmo - 23/10/2025 Sans façon, même si c'est programmé pour Halloween et même si c'est le moins mauvais de la trilogi de PJ. Ce soir, c'est trilogie - Yyr - 28/02/2026 Ce soir c'est trilogie sur RTL9 : Rambo x 3 :)
Je regarde :) Ce soir, c'est trilogie - Elendil - 28/02/2026 Revu la trilogie dernièrement. Le premier est toujours aussi intéressant. Je me suis fait une fois de plus la remarque que l'alliance avec les moudjahidines dans le troisième volet doit désormais être perçue assez différemment de la façon dont elle avait été reçue à l'époque. E. Ce soir, c'est trilogie - Hyarion - 28/02/2026 C'était certes une trilogie quand nous étions plus jeunes... mais plus maintenant (avec deux films supplémentaires depuis le changement de siècle... mais que je n'ai pas eu moi-même l'occasion de voir)... ;-) Avec le désengagement effectif de l'URSS en Afghanistan (plus de trente ans avant un autre désengagement peu glorieux d'une autre grande puissance), le troisième film, Rambo III (1988), « dédié au courage du peuple afghan », était en fait déjà dépassé géopolitiquement à sa sortie...
C'est, en tout cas, notamment grâce à l'ensemble des trois premiers films qu'est né le toujours savoureux Jésus II : le Retour... ;-) Amicalement, B. Ce soir, c'est trilogie - Silmo - 28/02/2026 et "jours de retard" x3, .... Bon anniversaire Yyr :-) Ce soir, c'est trilogie - Yyr - 01/03/2026 Elendil a écrit :
Oui je me suis fait la même réflexion hier soir. Hyarion a écrit :
Mince ! Autant j'ai eu connaissance et visionné le 4e opus autant je n'avais pas eu connaissance du 5e tu me l'apprends Hyarion ! Vaut-il la peine d'être vu ? (je pense que oui au moins de principe ?) Silmo a écrit :
Oh ! Comme c'est gentil :) :) :). Ce soir, c'est trilogie - Hyarion - 01/03/2026 Yyr a écrit :
Sur le principe, s'agissant du développement du personnage principal et de ce qu'il est devenu en vieillissant, je suppose que oui, mais de ce que j'en avais lu dans les critiques de l'époque, le cinquième et dernier film ne serait pas de grande qualité, sur le fond comme sur la forme. Disons qu'en comparaison, je reste plus curieux de voir le quatrième film, déjà apparemment un peu différent des précédents (le temps a passé, déjà)... Bon anniversaire, avec un peu de retard. ;-) Amicalement, B. Ce soir, c'est trilogie - Yyr - 01/03/2026 Merci :) :) :) Ce soir, c'est trilogie - Elendil - 01/03/2026 On passe un assez bon moment avec le quatrième, à condition de laisser son cerveau au vestiaire, mais pour le coup, l'envie de le revoir ne m'est pas venue. Le cinquième, paraît-il, en rajoute dans le manichéisme et l'hémoglobine : j'ai passé mon chemin. Ah, et pour les inconditionnels, il y a un Rambo 6 sous forme de prequel annoncé pour cette année, mais sans Stallone dans le rôle titre. E. Ce soir, c'est trilogie - Silmo - 02/03/2026 J'avoue n'en avoir jamais vu aucun, jamais de chez jamais sauf des extraits à me faire zapper illico , ni aucun Stallone d'ailleurs ( ni Rambo, ni Rocky - je préférais Karaté Kid) sauf, pour être gentil un bout d'un parodique "Expendable" (une partie) et une brève apparition dans les "Gardiens de la Galaxie"
En fait, sauf quelques exceptions rares , par exemple si c'est drôle,, je ne supporte guère les films violents, voire très violents, et uniquement pour le défoulement de la violence. Une Nuit en Enfer, ça me fait marrer parce que c'est too much tout comme la mode actuelle et passagère du virilisme.... mais Stallone, c'est comme les betteraves, non vraiment je peux pas :-) S.
ps : jamais à une contradiction près, je prends Tarantino en bloc, plein de violence, dans le top 100 de ma collection, mais c'est autre chose, il s'agit de "Cinéma" avec majuscule (désolé Adrienne). Ce soir, c'est trilogie - Hyarion - 02/03/2026 Mon premier film avec Stallone vu au cinéma, quand j'étais gamin, c'était une comédie policière, Arrête ou ma mère va tirer ! (Stop! Or My Mom Will Shoot), sorti en 1992... de même que mon premier film avec Schwarzenegger vu sur grand écran avait été une autre comédie, Un flic à la maternelle (Kindergarten Cop) sorti en France l'année précédente. Il fallait bien commencer quelque part et « en douceur » (plutôt qu'avec Rambo III ou Terminator 2)... ^^' Amicalement, B. Ce soir, c'est trilogie - Yyr - 02/03/2026 J'ai finalement visionné le 5e opus de Rambo hier soir. Ce soir, c'est trilogie - Elendil - 02/03/2026 Silmo a écrit :
Paradoxalement, les réalisations de Tarantino m'intéressent assez peu au final. C'est pour moi un cinéma bourré de citations qui masquent un vrai penchant pour la violence gratuite et un manque d'originalité assez patent. Très bien filmé, c'est sûr : c'est un caméraman de premier ordre. Mais sorti de là, il me fait penser à un Kubrick en panne d'inspiration. (A contrario, même si le film n'est pas un chef d'œuvre, la violence est loin d'être gratuite dans le premier Rambo : c'est un conflit sur l'inadaptation sociale des vétérans du Vietnam et leur rejet par la société civile, montré d'une manière, disons, directe.) E. Ce soir, c'est trilogie - Hyarion - 02/03/2026 Yyr a écrit :
Merci pour ce retour. Même sans l'avoir vu, je ne suis pas surpris de ton avis concernant le 5e film, souvent décrit comme dispensable : on verra, me concernant, si je tombe dessus un jour à la télé... sachant que les trois premiers films me paraissent de nos jours être plus régulièrement rediffusés que les deux derniers. S'agissant de ce que tu considères être une trilogie, je comprends que l'on puisse la considérer comme telle, dans la mesure où il y a eu à l'époque un contexte assez homogène de productions et de réceptions successives, mais il me semble cependant que le tout premier film, adapté d'un roman dans lequel le personnage principal ne survit pas, a une identité propre, se suffisant à lui-même, avec son message à la fois brutal et tragique. Les deux films suivants, certes divertissants, apparaissent bien plus comme des exploitations d'un filon (qui plus est dans un certain contexte politique, reaganien), avec des excès tels, qu'associés à d'autres excès dans d'autres films d'action avec Stallone de la même époque (excès divers, jusqu'au fameux placement produit !), c'est bien avant tout de toute cette surenchère dont se moquent pertinemment les Inconnus dans leur Jésus II : le Retour. Dès lors, lorsque tu parles de vertus, au-delà donc du premier film, est-ce par rapport à ce que tu as écrit précédemment concernant l'art comme disposition au salut ? En ce qui concerne le cinéma de Tarantino, ayant déjà exprimé mon point de vue à son propos dans le dernier paragraphe d'un message de 2021 dans un autre fuseau, je ne peux qu'y renvoyer puisque cela reste d'actualité. Amicalement, B. Ce soir, c'est trilogie - Yyr - 02/03/2026 Hyarion a écrit :
Je suis tout à fait d'accord.
Pour les vertus, pas de rapport plus spécial ou direct que ça au salut, non. Ce soir, c'est trilogie - Beruthiel - 02/03/2026 Silmo a écrit :
Je ne suis donc pas la seule Ce soir, c'est trilogie - Hyarion - 02/03/2026 Yyr a écrit :
Non, même si le personnage ne faisait pas partie de mes « modèles » (à choisir une référence hollywoodienne du temps, j'étais plus intéressé par Indiana Jones), je ne trouve pas ça bête : à l'époque, chez les gamins, Rambo était incontestablement une figure populaire ! :-) Merci par ailleurs pour tes précisions. Amicalement, B. P.S. : Beruthiel a écrit :
Pour simplement découvrir dans leur originalité ces deux personnages qui ont rendu Stallone célèbre, le premier film pour chacun peut en effet suffire. :-) Quant à la série de films Karaté Kid, je crois que j'avais vu le troisième film au cinéma à l'époque, mais jamais revu depuis, d'où un souvenir assez flou... et j'avoue que je ne me souviens pas des autres films de la série, même diffusés à la télé. P.S. 2 : Pour en revenir à Stallone, je repense tout-à-coup au projet qu'il a longtemps eu, et auquel il continue de penser, de faire un film sur Edgar Allan Poe, projet sur lequel il a travaillé en écriture dès les années 1970, mais qui n'a jamais abouti jusqu'ici. J'ai vu récemment un extrait d'entretien datant de l'année dernière, dans lequel Stallone, qui a maintenant 79 ans, estime que, compte tenu de l'évolution du public et de ses capacités d'attention devant une fiction sur écran(s), le format de la série télé pourrait aujourd'hui mieux convenir pour un tel projet biographique. Mais bon, ça ne veut pas dire que cela se fera enfin, car beaucoup de temps a passé... Ce soir, c'est trilogie - Silmo - 10/03/2026 on ne discutera pas sur Karaté kid même si Ralph Machio ne me laissait pas de glace dans ma vingtaine, so cute, mais moins de souvenir que Noriyuki (Pat) Morita, le vrai héros du film. hélas ce sale con de Donald Trump a récupéré la chanson finale du premier film de la trilogie "you're the best" pour en faire un de ses hymnes .........Snif pitié, quand on arrive là !!!! Quel con. |