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Revue de presse - Anthony - 11/08/2016 Tolkien et Lovecraft Une présentation du numéro d'avril 2016 de la revue littéraire Europe au format PDF. Tolkien et Martin Dans un style nettement plus déjanté, une vidéo de la web-série The Epic Rap Battles of History mise en ligne en mai 2016 : J. R. R. Tolkien vs George R. R. Martin. Revue de presse - Cédric - 11/08/2016 Merci pour ces derniers liens.
A bientôt ! Revue de presse - Hyarion - 11/08/2016 Anthony a écrit :
Pour mémoire, concernant Tolkien et Lovecraft, un fuseau a été consacré au sujet au moment de la sortie du numéro d'avril de la revue Europe : ce sujet N'hésite pas à utiliser le moteur de recherche du forum pour vérifier si on n'a pas déjà parlé de quelque-chose ici : il est très bien fait, et permet de trouver beaucoup de choses (bien plus facilement que dans l'ancienne version du forum). Et dis-toi bien que, de toute façon, tu ne seras ni le premier ni le dernier à commettre ici des redites : le JRRVFien est un être souvent distrait... ;-) Bienvenue en ces lieux. Amicalement, :-) Hyarion. Revue de presse - Anthony - 11/08/2016 Bonjour à vous deux, et merci de m'accueillir ! Hyarion, c'est noté. La prochaine fois, je plongerai mon regard dans le palantir du forum. J'espère que c'est sans risque ;] Revue de presse - Anthony - 18/08/2016 Un anneau pas si unique Dans un article intitulé « One ring to fool them all: court orders destruction of fake Tolkien jewellery », le quotidien australien The Age relate l'histoire d'un bijoutier qui a vendu près de 1 300 répliques du Maître Anneau. Après avoir ignoré plusieurs courriers des avocats du Tolkien Estate, il a été convoqué par la justice et sommé de détruire les anneaux encore en sa possession. Il a aussi dû payer des dommages et intérêts. Il n'est toutefois pas précisé si Saroumane s'est laissé abusé par l'imposteur !
Un reportage de la Radio télévision suisse (RTS) évoque le voyage de Tolkien dans le pays en 1911, voyage qui l'a inspiré aussi bien pour Le Hobbit que pour Le Seigneur des anneaux.
Un guide se propose d'emmener les amateurs en expédition afin de découvrir des paysages évoqués dans les romans. Pour les amateurs des films — s'il y en a sur ce forum À noter : le Noir Parler trouverait son origine dans un dialecte germanique appelé le haut-valaisan. Revue de presse - Druss - 18/08/2016 Anthony a écrit :
Je suis à peu près sûr qu'il faut lire Tolkien Enterprise, vu la teneur de l'article. Revue de presse - Anthony - 18/08/2016 Salut Druss, J'ai vérifié et il s'agit bien de Tolkien Estate. Le jugement est en ligne sur le site de la Federal Court of Australia. Revue de presse - Druss - 18/08/2016 My bad (merci pour la vérification) Revue de presse - Silmo - 18/08/2016 Anthony a écrit :
Lui a-t-on imposé un mode de destruction particulier ? Genre se rendre jusqu'à un volcan pour les jeter dans le feu ?? Revue de presse - Anthony - 18/08/2016 Druss, les répliques dont tu parles sont basées sur l'Anneau tel qu'il apparaît dans les films. Ce sont donc des produits dérivés des films dont Warner Bros. et Middle-earth Enterprises détiennent effectivement les droits. Dans le cas du bijoutier australien, je pense qu'il ne s'est pas inspiré du design des films car le jugement parle uniquement d'une utilisation illégale du texte figurant sur l'anneau (« the One Ring Inscription »). Du coup, Tolkien Estate doit pouvoir faire jouer ses propres droits. Je me suis posé la question aussi, Silmo ; une telle décision de justice ne manquerait pas de panache ! Revue de presse - Elendil - 19/08/2016 Anthony a écrit :
Pour avoir quelques notions sur le haut-valaisan, je pense que cette information est dépourvue du moindre fondement linguistique. Par ailleurs, une telle hypothèse n'est mentionnée nulle part dans les papiers publiés de Tolkien. La seule influence qu'il reconnaisse explicitement pour le parler noir est celle du gaélique irlandais nasc « anneau ». E. Revue de presse - Anthony - 19/08/2016 Elendil, merci pour ces précisions. J'ai mis cette information en exergue dans la présentation du reportage car elle m'a surpris. C'est une guide du Greisinger Museum qui en parle. Revue de presse - jean - 29/10/2016 Je ne sais pas exactement par quel biais, mais il y quelques jours déjà, Charles Ridoux m a envoyé un article que j ai trouvé bien écrit même s il ne contient rien de fondamentalement nouveau. Je ne sais pas s il a été publié ou si c est encore un simple projet. Voici le résumé que Charles lui-même en fait : « The article is entitled, J.R.R. Tolkien’s Legendarium: A Visionary Opus for the Twenty-First Century. Tolkien’soeuvre, conceived and written in the context of a Europe devastated by two world wars, brings with it a message of hope for our times, the fruit of a fertile marriage of European traditions. Tolkien’s critique of modernity does not lead to a call for subversion, but rather an invitation to rediscover the path of traditional values that stems from Europe’s dual heritage, the mythological and the Christian. His work is animated, at the deepest level, by a love of Creation, a profound respect for individual freedom and the refusal to bow down and submit to the machinations of propaganda. This is how Tolkien makes a positive difference to the lives of young people today, in a world under siege from a culture of death and saturated by a morbid aspiration towards the void. In contrast to Islamic State and their ‘Knights of Nihilism’, dressed from head to toe in black, Tolkien offers contemporary society, ravaged as it is by an interior emptiness of soul, a path of ascent towards the light. » Revue de presse - jean - 30/10/2016 J’ai pris le temps ce weekend end de lire le dernier Amon Hen (en version électronique). Il comporte un article plutôt amusant de Kristine Larsen intitule « les nains portaient ils des lunettes de soleil la nuit ». L’auteur va plus loin. Des recherches laissent penser qu’il sera bientôt possible de faire des peintures qui ne réagiront qu’a une certaine polarisation. Auquel cas les lunettes ne seraient plus nécessaires et le mystère des lettres de nains serait enfin résolu. Certains papillons et les mites sont déjà capables de voir les différences de polarité et repèrent leur nourriture de cette manière. Conclusion peut être que les nains avaient des yeux de mites (normal pour des êtres mythologiques …ca ce n’est pas dans l’article, c’est de moi) Sinon cet Amon Hen comporte également une critique de deux livres qui sont très élogieuses. Le premier est une parodie intitulée « Lord of the Grims »de Mark Eggington, un fin connaisseur de Tolkien par ailleurs. Le second est plus sérieux. Son titre est « On Eagles wings » de Anna Thayer. Si j’ai bien compris il porte sur la notion de providence et de Grace divine dans le SdA Revue de presse - Silmo - 30/10/2016 Merci Jean pour ta vigilance constante. Avec tout le respect que j'ai pour Kristine Larsen et ses articles sérieux (toujours remarquables), je crois qu'ici, elle s'amuse un peu (et c'est d'ailleurs fort amusant). Cette éminente scientifique - et d'autres amateurs (dont nous) - ont depuis longtemps cogité pour faire coïncider le Légendaire avec le monde réel... Tolkien lui même y tendait de plus en plus en fin de carrière. MAIS, avec une règle absolue : ne s'appuyer que sur sur des éléments figurant dans le Légendaire ou compatibles avec les indices qu'on y décèle. Dans le cas présent, l'hypothèse des lunettes polarisées est hautement fantaisiste !!! On ne sache pas que les Nains travaillaient le verre ni l'optique. ... Et cependant cette idée est très intrigante du point de vue de l'observation ... Je dois avoir dans mes vieux cartons un filtre polarisant du temps de mon premier appareil reflex (un minolta en 1980)... Si je le retrouve d'ici demain, je le prendrai pour une éventuelle observation du Nouvel An des Nains. S. Revue de presse - Elendil - 02/11/2016 Silmo, il y a un point au moins sur lequel nous avons des éléments fournis par Tolkien : il est assez clair que les Nains travaillaient le verre. En effet, le mot sindarin pour verre, heleð dérive du nanesque kheled, de même sens (RS, p. 466 n. 36 & PE17, p. 37). Tolkien précise qu'il n'existait pas de mot eldarin commun pour le verre, mais que les Calaquendi disposaient d'un mot probablement forgé à Valinor, cilin. Il ajoute que le mot sindarin se retrouvait dans le nom du lac Helevorn "verre noir", qui était sûrement une traduction du nom khuzdul. L'implication est assez logiquement que les Nains connaissaient le travail du verre dès le Premier Âge.
Quand à connaître les lois de l'optique, on peut faire l'hypothèse que le comportement curieux du Kheled-zâram leur ait fourni matière à réflexion. Néanmoins, il est vrai que le reste n'est a priori que spéculation. E. Revue de presse - Beruthiel - 02/11/2016 Merci Jean pour le résumé. Cela m'a donné envie de creuser un peu et j'ai trouvé ceci. On y trouve en particulier une belle courbe représentant l'évolution du taux de polarisation de la lumière lunaire en fonction de la phase de la Lune. Le taux de polarisation est maximum au dernier quartier, il vaut alors environ 20 %. Beruthiel Revue de presse - Cédric - 08/11/2016 Bonne nouvelle, ou pas... Revue de presse - Silmo - 08/11/2016 Bof, quel intérêt ? Revue de presse - Alkar - 08/11/2016 Il y avait déjà eu une sorte de petit biopic Tolkien complètement halluciné et hallucinant il y a quelques années. On remet le couvert ? Revue de presse - ISENGAR - 03/02/2017 Je suis tombé sur cet article deTelerama, attiré par le mot Palantir qui figurait dans le titre de l'article... I. Revue de presse - Cédric - 04/02/2017 Impressionnant ! Intéressant. Merci pour le lien.
Bon week-end, Revue de presse - Aglarond - 07/02/2017 Bonjour à tous,
Amicalement, Revue de presse - Cédric - 10/02/2017 Merci Aglarond. Un projet original et de très bon goût je dois dire. J'ai hâte de voir ça ! ;-) Revue de presse - Aglarond - 10/02/2017 Ne restera plus qu'à ouvrir un fuseau tapisserie. Revue de presse - jean - 12/03/2017 Cela fait bien longtemps que je n’ai pas pris le temps de venir sur JRRVF. Mais j’ai quelques informations à vous partager. Tout d’abord Denis Bridoux m’a demandé de relire un article qu’il a écrit et dont le titre est « mister Lucky number ». Plusiseurs fois dans le Hobbit il est fait referance à la superstition du nombre treize et Bilbo, étant le quatorzième de la compagnie, est censé porter bonheur. Or le fait que le nombre treize soit néfaste est dû au fait que Judas, qui a trahi le Christ, était le treizième apôtre. Or Bilbo se déroule bien avant le Christ. Comment expliquer alors qu’en TdM 13 ait déjà été néfaste. Denis démontre de manière assez convaincante que Tolkien s’était rendu compte du problème et que pour y répondre il n’a pas hésité à réécrire une partie du Silmarilion pour que dans le légendaire déjà un treizième personnage soit un traitre mémorable. Je n’en dis pas plus car je ne veux pas déflorer le sujet plus avant et laisse à Denis le soin de publier son travail. D’autre part j’ai reçu le dernier Amon Hen et j’y ai trouvé un article de Kristine Larsen intitule « Haldane’s rule and the half Elven ». Haldane était un généticien britannique qui a découvert une loi qui porte son nom sur les compatibilités génétiques et qui permet de prédire si des hybrides seront féconds ou non. La loi de Haldane semblerait d’ailleurs s’appliquer aux hybridations probables entre Néanderthaliens et Sapiens Sapiens. L’auteur fait remarquer que le fait que les quatre mariages entre elfes et humains aient toujours été composés d’un male humain et d’une femme elfe est conforme à la loi de Haldane car dans le cas contraire ces unions auraient probablement été soit stériles soit les enfants auraient été stériles. J’ai appris beaucoup de choses en lisant cet article que j’ai donc trouvé très intéressant sur le plan de ma culture générale. Cependant quand on sait que les lois de Haldane ont été publiées après la rédaction du légendaire, je ne sait pas trop ce qu’il faut en tirer pour les études Tolkieniennes J’ai reçu également le dernier Mallorn, mais je n’ai pas eu le temps de le lire. Je vous ferai part de mes impressions des que possible Revue de presse - ISENGAR - 12/03/2017 Salut Jean,
Cette histoire de 13 m'intrigue :-) À bientôt, et au plaisir de te relire souvent :-) I. Revue de presse - sosryko - 13/03/2017 Merci Jean, doublement : pour les infos mais aussi pour le seule plaisir de te lire :-) Concernant la loi de Haldane sur la stérilité, pour un animal hybride, du sexe hétérozygote, elle date en fait d'un article d'Haldane publié en 1922 ("Sex ratio and unisexual sterelity of hybrid animals", Journal of Genetics). Tolkien a donc pu en avoir connaissance d'une manière ou d'une autre. Par contre, je doute qu'Haldane évoquait pas dans son article une extension de la loi qu'il proposait aux hybrides entre Néanderthaliens et Sapiens Sapiens. Notons aussi que, Judas faisant bien partie des Douze, celui-ci n'a pas pu être un "treizième apôtre". Par contre il a participé au fait que le nombre des convives lors du dernier repas de Jésus atteigne la valeur de 13 (mais c'est sans tenir du "disciple que Jésus aimait" mentionné par l'Évangile de Jean qui pourrait faire passer le compte à 14 s'il s'avérait qu'il n'était pas l'un des Douze). S. Revue de presse - jean - 13/03/2017 Toujours aussi précis Sosryko, effectivement en me relisant je me rends compte que mes propos étaient mal rédigés. Effectivement Judas n'est pas vraiment le " treizième ". Le nombre treize est devenu néfaste car les convives étaient treize lors du Dernier Repas. Mais parfois par une sorte de mise en abime, Judas qui était considéré comme néfaste a été surnommé "le treizième" pour insister sur son côté sinistre. Haldane n'a pas parlé des Neanderthaliens, c' est Kristine Larsen qui disait que sa loi s'appliquait ici aussi. Pour la date, j'ai fais confiance à ce qu'elle disait sans aller la verifier Revue de presse - Silmo - 13/03/2017 . http://www.dailymotion.com/video/x81thx_monty-python-vostfr-la-cene-humour_fun
Plus généralement, à propos de la triskaïdékaphobie, voir ici.
Silmo Revue de presse - Elendil - 15/03/2017 À noter qu'en BD, il existe une autre occurrence de l'évitement du nombre 13, puisque Glénat publie une collection « 12 bis », dont les albums, bien sûr, ont une page 12 bis en place de la page 13. E. Revue de presse - jean - 19/03/2017 Je vous avais promis de vous faire un petit compte rendu de ma lecture du dernier Mallorn. Je ne l’ai pas encore terminé mais je peux vous faire part des articles que j’ai lu. Tu d’abord ce Mallorn commence par un éditorial de Rosalinda Haddon qui s’interroge sur « qu’est-ce que la Grande Littérature ». Pourquoi Moby Dick est-il considéré comme de la Grande Littérature mais pas le SdA ? Son propos est assez similaire à celui de CS Lewis dans son essai « high and lowbrows » (à propos non du SdA mais de « She »). J’ai demandé à Rosalinda si elle s’en était inspirée mais elle m’a répondu qu’elle n’avait pas lu le texte de Lewis. Comme quoi les mêmes questions peuvent susciter les mêmes réponses.
Ensuite nous trouvons un relativement court article de Celia Devine intitulé « Fertility and Grace in the LoR ». L’auteur y fait remarquer que dans tous les écrits de Tolkien la fertilité est une bénédiction et elle lie donc la fertilité (des hommes, des plantes et du bétail) à la grâce. Rien ne me choque dans cet article mais honnêtement je le trouve assez simplificateur, voir simpliste. Comme j’ai déjà mis ma vanité à part ci-dessus, je me permets de signaler que l’article suivant est de votre serviteur. Il a pour titre « the destiny of Turin, or a Dumézilian approach of the narn”. Ceci dit les lecteurs assidus de JRRVF n’y découvriront pas grand-chose car une version ancienne de ce texte est en ligne sur ce site depuis de nombreuses années. Je l’avais pas mal développé, mais Mallorn n’accepte plus les textes de plus de 4000 mots. J’ai donc dû le résumer et il est donc revenu assez proche de sa version initiale. Enfin j’ai lu l’article de Nancy Bunting intitulé « Tolkien Jungian views on language ». L’auteur y explique que Tolkien avait été très influencé par les théories de Jung. On retrouve la notion d’inconscient collectif dans « the lost Road »ou « the notion club paper » où les protagonistes peuvent se souvenir d’évènements qui sont arrivés loin dans le passé. De même Tolkien aurait pris les théories de Jung au sérieux pour les langues. Cela expliquerait, pour lui, qu’il ait pu éprouver un tel gout pour le Viel anglais alors qu’il n’aimait pas le français. Son inconscient collectif lui faisait reconnaitre la langue des ancêtres d’une part et celle d’envahisseurs de l’autre. Quand j’aurai lu la suite de Mallorn, je continuerai ce compte rendu Revue de presse - Moraldandil - 20/03/2017 Merci Jean pour ce compte-rendu. L'article de Nancy Bunting m'intrigue, il faudra que je me le procure. Je ne savais pas que Jung avait formulé des théories sur les langues (sur le langage, ça va de soi), et n'aurais pas pensé à creuser par là chez Tolkien. Mais à tes quelques phrases, il y a en effet des échos. On retrouve aussi des idées semblables dans L'anglais et le gallois. Revue de presse - Cédric - 28/03/2017 "Revue de presse" internet : 6 FAITS MÉCONNUS SUR J. R. R. TOLKIEN, L’ÉCRIVAIN QUI A MARQUÉ À JAMAIS LA LITTÉRATURE FANTASTIQUE Bonne journée ! Revue de presse - jean - 26/04/2017 Un article dans «le point» sur l'homme de Flores surnommé le hobbit. Des recherches récentes font penser Revue de presse - Cédric - 28/04/2017 La Tolkien Estate a décidément la dent dure... Un français fan de J.R.R. Tolkien attaqué par les américains à cause de son épicerie --> http://www.jdubuzz.com/2017/04/19/francais-fan-de-j-r-r-tolkien-attaque-par-les-americains/
Bon week-end prolongé ! ;-) Revue de presse - ISENGAR - 28/04/2017 Comme ce sont des "américains" qui sont en cause, il s'agirait plutôt soit des avocats de la Warner, soit des représentants de "Middle-earth entreprise", propriétaires des droits d'exploitation des deux romans de Tolkien. Bon week-end également :-) I. Revue de presse - Druss - 29/04/2017 Je confirme, il s'agit même plutôt des gens de la Saul Zaentz, une fois de plus. Revue de presse - ISENGAR - 07/05/2017 Pfff ! Ben voilà... En cette semaine un peu particulière, y'a un petit malin qui n'a pas pu s'en empêcher ! A lire avec la distance que ça mérite, bien entendu (Et je ne parle pas des amalgames films/livre) I. Revue de presse - Beruthiel - 07/05/2017 A défaut d'être pertinent, cela fait au moins sourire... Revue de presse - jean - 10/06/2017 Ce matin un article dans "le point.fr" intitulé : La leçon de dessin de John Howe" Revue de presse - jean - 19/06/2017 Bonjour, un article ce matin dans Aleteia que je me permets de citer ici entièrement (pas de pb de copyright) rien de bien neuf pour les JRRVFiens je suppose
Un inédit de Tolkien publié un siècle après son écriture
C’est une tombe discrète, mais toujours fleurie, du cimetière de Wolvercote, dans la banlieue d’Oxford. Sur la pierre sont gravés les « Beren » et « Luthien », accolés au nom des époux qui furent marié 55 ans : Edith Mary Tolkien Luthien 1889 – 1971 ; John Ronald Reuel Tolkien Beren 1892 – 1973. Les deux personnages, Luthien et Reuel ont été imaginé par Tolkien en 1917, alors qu’il revenait des tranchées de la Somme, une expérience qui l’a durablement traumatisé, et qui ressort dans ses œuvres.
L’histoire d’amour de John Ronald Reuel et d’Edith Mary n’a pas besoin d’être romancée. Lorsqu’ils se rencontrent en 1905, tous deux sont orphelins, lui catholique, elle anglicane, et ils se lient d’amitié. Ils veulent se marier dès 1909, alors que lui n’a que 17 ans et elle 20, mais le tuteur de Tolkien, le père Francis Morgan, craint pour l’avenir du garçon et s’y oppose. Ils sont séparés, mais quand il atteint 21 ans, la majorité, rien ne peut s’opposer à ce qu’il revoit Edith, qu’il n’a pas oubliée. Ils se marient en mars 1916, et dès le mois de juin, Tolkien est envoyé au front, parmi les fusiliers du Lancashire. Il revient lors d’une permission, profondément marqué par la violence des combats de la Somme. Son épouse l’emmène dans la nature, et il s’ensuit une scène qui inspira Tolkien, et qu’il raconte dans une lettre : « Le cerfeuil croissait en fleurs au point de transformer ce sous-bois en mer blanche ». Dans ce cadre idyllique, Edith Tolkien se met subitement à danser pour son mari. C’est ainsi que Beren rencontre Luthien dans le conte : dansant au son de la harpe, sous les arbres d’une forêt elfique. Edith, comme Luthien, a « la peau blanche, les cheveux noirs de jais, les yeux brillants… ». Tolkien voyait les horreurs de la Première Guerre mondiale et l’industrialisation des campagnes anglaises, qu’il affectionnait, comme deux manifestations d’un même mal. Dans Beren et Luthien comme dans Le Seigneur des Anneaux, l’Ennemi est très puissant, et sa puissance et sa malice laissent une empreinte dans la nature. Il vit sur des terres stériles, volcaniques, l’air, la terre et l’eau sont empoisonnés par la malice du maître des lieux. Même ses serviteurs sont des créatures profondément corrompues. Face à elles, Beren et Luthien paraissent faibles, mais ils sont armés de l’amour qu’ils se portent l’un à l’autre. Les fans de l’univers de Tolkien connaissent déjà Beren et Luthien, dont les aventures sont contées dans Le Livre des contes perdus et Le Silmarillion. Mais c’est la première fois que le récit original est publié. Cette histoire traverse tous les récits de Tolkien, et se retrouve dans l’histoire d’amour d’Aragorn et d’Arwen – encore un homme et une elfe – dans le Seigneur des Anneaux. Le conte sera publié en version française au mois d’octobre 2017 Revue de presse - jean - 27/07/2017 un article du point Revue de presse - ISENGAR - 28/07/2017 Bonjour jean, I. Revue de presse - Tar Palantir - 29/08/2017 Dans « Pour la Science » de 2017, un article sur de mystérieuses enluminures du moyen-âge montrant des chevaliers aux prises avec des escargots et des lapins. ici Au-delà des facéties des scriptoristes (pensez à la souris volant du fromage dans le livre de Kells), l’auteur montre que ces dessins traduisaient une réalité de l’époque, notamment les dangers de ces animaux pour les cultures et la lutte acharnée qu’il fallait leur mener. Des chroniques mentionnent même tout un groupe de chevaliers envoyés combattre des lapins sur une île en Espagne. L’auteur conclut sur la probable inspiration de cet épisode par les Monty Python et le caractère tout à fait plausible de la créature de Caerbannog. Revue de presse - Silmo - 29/08/2017
Revue de presse - Zelphalya - 25/09/2017 L'Obs parle du tirage du Loto en évoquant la parution de Bilbo le Hobbit en 1937, par contre ils donnent la date du 23 septembre alors qu'il est paru le 21 : Revue de presse - jean - 10/12/2017 Juste pour signaler un article dans le point sur Sylvain Fort, le rédacteur des discours de Macron. Il y est comparé à Tom Bombadil.... Revue de presse - ISENGAR - 10/12/2017 Curieux, en effet. Tom Bombadil. Quand, pour comprendre la nature de Sylvain Fort, un de ses amis nous a conseillé de voir du côté de Tolkien et de l'un de ses héros du Seigneur des anneaux, on a d'abord cru à une méprise, tant on ne s'imaginait pas, s'agissant du si sobre conseiller d'Emmanuel Macron, puiser dans la littérature fantastique. La comparaison avec ce personnage au chapeau piqué d'une plume n'est en rien physique, elle tient uniquement à ce que Tom Bombadil est un être à part, qui chérit sa solitude et le lyrisme, et se montre insensible à l'invincibilité que confère l'anneau magique (...) (Saïd Mahrane, Le Point du 9-12-17 "D'Ormesson - Hallyday : qui est Sylvain Fort, l'homme qui a écrit les discours de Macron ?"). I. Revue de presse - sosryko - 10/12/2017 suite du texte : «... confère l'anneau magique. Pour ajouter au mystère, la communauté des lecteurs de Tolkien se demande encore qui est vraiment Tom Bombadil, comme d'autres se demandent qui est Sylvain Fort.» S. |