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Vous me prdonnerez sans doute mon francais imparfait (et bien sur mon logiciel xenophobe!). Le depart des fees de l'Angleterre: oui, c'etait "Puck of Pook's Hill" - le conte "Dymchurch flit", ou Puck explique que quand Henry VIII abandonna l'eglise catholique, cela mit fin a "Merrie England", et les fees sont parties ... pour la France. Felicitations, Jean! Cette fois je vois ai rencontre a peine - un regret, mais question de temps. Tant de choses se passaient .... Je vous demande pardon. |
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Dorwiniondil> Si je ne me trompe c'est ton premier message, sois donc le bienvenu parmis nous, puissions nous te lire souvent selon l'expression consacrée sur JRRV. Nous nous sommes donc rencontré à Oxford. Je regrette de ne pas me souvenir plus précisément peut-être avais tu un autre pseudo. En tout cas si tu souhaites apporter des précisions sur mon compte rendu ne t en prives pas. Tu as peut-être été à d'autres conférences que moi. Dans ce cas les lecteurs de JRRVF seraient certainement intéressé. bien cordialement |
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Bonsoir Dorwiniondil, et bienvenue. Merci beaucoup pour la précision sur Kipling, écrite dans un français tout à fait lisible :) Est-ce que je me trompe si je devine que le pseudonyme "Dorwiniondil" cache un amateur de bon vin ? ;) I. |
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Jean, merci! Je t' assure que je reviendrai (sais pas quand ...). Isengar, t'as raison! Mes preferences sont pour les vins bordelais (surtout le Saint-Emilion) et de la Loire (Muscadet, Sancerre, Vouvray ...), et aussi (comme le Vert Galant)le Jurancon, et moelleux et sec. Autrement, c'est rare que je refuse un verre (ou bien trois). Mon pseudo a une base historique. Les annees 80, a Oxonmoot j'etais animateur de la Fete du samedi soir, et pour cela je portais un smoking, lequel me donnait l'aspect d'un "butler" (majordomo?? Helas que je ne possede pas un Hobbit francais); donc un comapraison avec le redoutable Galion, amateur des vins "capiteux" de Dorwinion. D'ici le pseudo! :-) |
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Butler peut se traduire en français par sommelier, c'est à dire la personne chargée du service des vins dans un restaurant. En tout cas, monsieur est une homme de goût, à tout point de vue :) I. |
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Ah oui, c'est ca le mot juste que je cherchais. Merci, monsieur! |
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Oh oh, une Mirkwoodienne ne peut que te souhaiter la bienvenue ! (je me dépêche de faire la blague avant qu'un autre ne la fasse à ma place, comme ça voilà, c'est moi qui l'ai dit) :) Et merci aussi à Jean. On a été sage, on peut avoir la suite ? :) |
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Merci de la bievenue, Madame la Mirkwoodienne! Je prendrai un coup a ta sante! |
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Quelqu'un d'autre ? Ch'sais pas pourquoi, j'me sens visée, là... Bienvenue, en tout cas ! |
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Laegalad, si tu me dis que tu as été sage, je veux bien te croire, je vous prie donc de lire la suite. Après la pause du déjeuner, j’hésite entre plusieurs possibilités et finalement j’opte pour le slide show de Leonard Sanford. J’y vais presque à chaque fois et toujours avec le même plaisir. Len avait commencé ce slide show il y a maintenant plus de dix ans quand il était archiviste de la Tolkien Society et qu’il collectionnait à ce titre toutes les illustrations qu’il pouvait trouver sur le monde de Tolkien. Même s’il n’est plus archiviste, il continue sa collecte d’images. Il nous montre chaque année une partie de ses trouvailles (je crois qu’il en a plus de 2000). Il fait en général deux lots, les meilleures et les pires. C’est toujours très drôle. D’autant que Len a un humour assez percutant et a le chic pour pointer dans les illustrations qu’il projette le détail qui cloche. Son slide show lui a d’ailleurs valu au cours du temps une certaine rancœur de la part de certains artiste. Après ce bon moment, je choisi d’aller écouter Colin Rudd qui doit nous chanter des poèmes de Tolkien. Simplement Colin Rudd ne vient pas et après une demi-heure d’attente nous apprenons qu’il n’a pas confirmé sa participation…Un petit bug dans l’organisation d’un Oxonmoot d’ordinaire bien huilé. Du coup je ne sais pas trop quoi faire, je ne me vois pas arriver en plein milieu d’une conférence, ce qui ne serait pas très sympathique pour l’intervenant. J’opte donc pour « l hospitality room ». Il s’agit d’une salle ou thé, café et biscuits sont à disposition. On est certain d’y rencontrer d’autres personnes et de pouvoir engager la conversation sur un sujet ou un autre et j’y passe un bon moment. Après avoir discuté à bâtons rompus avec une ou deux personnes je vais à la séance de question réponse qui suit la projection sur grand écran du film « Born of Hope ». Je ne suis pas allé à la séance car j’ai déjà vu le film plusieurs fois sur internet, mais je suis intéressé par rencontrer les auteurs de ce film. Sont présent Kate Madison (Productrice, Directrice et actrice jouant le rôle de la femme soldat) et Simpkins Lee l’acteur ayant joué Arathorn (plus un orc et un paysan car comme ils étaient peu nombreux les acteurs ont souvent remplis plusieurs rôles avec des maquillages différents). La présentation est très sympathique nos deux interlocuteurs débordent d’enthousiasme et Kate est infiniment plus vivante et féminine « en chair et en os » que dans le film où je trouvais que son personnage manquait un peu de consistance. Je ne peux pas me souvenir de toutes les questions qui ont été posées mais en voici certaines : Après cette dernière conférence la partie « sérieuse » d’Oxonmoot se termine et après un nouveau passage à l’hospitality, je me rends au dîner. Il s’agit d’un barbecue sur la pelouse. Comme l’année dernière le ciel est bleu mais la température est nettement plus fraiche, donc tout le monde après avoir eu son assiette se réfugie à l’intérieur et c’est l’occasion de retrouver des amis ou de s’en faire de nouveaux. J’ai l’occasion de parler avec Dimitra (ma première conférencière du matin) et d’approfondir certain point de sa présentation. Ensuite vient la partie festive avec les chants les danses, et les costumes. La salle est très bruyante et je fatigue et, comme chaque année je vais me coucher avant la fin. Le lendemain, je me lève de bonne heure pour aller à la messe à huit heures à l’Eglise Saint Louis de Gonzague qui a été longtemps la paroisse de Tolkien (et celle du Cardinal Newman tout nouvellement béatifié). D’un point de vue strictement intellectuel, la communion des Saints est la même dans toutes les églises du monde. Cependant je suis toujours très ému de me retrouver à prier dans la même église et sur les mêmes bancs que Tolkien et ses enfant il y a une cinquantaine d’années (en fait, cela m’émeu plus que la visite au cimetière). Je suis de retour à Lady Margaret à temps pour prendre le petit déjeuner et là deux anglaises me prennent pour confident et me racontent toutes les rancœurs, jalousies et divisions qui existent au sein de la Tolkien Society. C’est surprenant pour quelqu’un qui ne vient que deux jours par ans, en façade tout le monde semble les meilleurs amis du monde, or par derrière il semble que c’est plus compliqué. Comme quoi même entre passionnés qui participent bénévolement pour leur plaisir la nature humaine reprend rapidement ses droits. Après le petit déjeuner, c’est la visite au cimetière sur la tombe de Tolkien avec les remises de gerbes et une minute de silence et le Namarië chanté par Denis Bridoux. Dès le retour du cimetière, je dois me sauver comme un voleur pour avoir mon train et j’ai à peine le temps de dire au revoir. Dans le train, avant de me plonger dans « miracles » de CS Lewis que j’ai acheté la veille, je repense à ces deux jours et me dit que c’était vraiment de bon moments. J’ai toujours le regret d’être encore une fois le seul français. Quand un Moot est organisé à l’autre bout de la France, certains n’hésitent pas à s’y rendre, alors pourquoi pas de l’autre coté de la Manche. Il y a la barrière de la langue, mais sur JRRV certain se plaisent à faire de la traduction de poème juste pour le plaisir, ce qui dénote une vraie maîtrise de la langue. Alors pourquoi ? Parfois, ce manque d’ouverture internationale des Tolkiendil français me semble symptomatique du déclin du rayonnement culturel ou économique de notre pays. Mais enfin, ne perdons pas espoir, peut-être que l’année prochaine… |
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Merci Jean pour ce beau compte-rendu. Il donne un peu l'impression d'y avoir ete! ;) |
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Merci beaucoup, Jean. Comme chaque année, le compte-rendu de l'Oxonmoot suscite l'envie de se rendre à Oxford :) L'année prochaine, alors ? I. |
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Jean, excellent ! Ah oui, les petits drames interne de la TS – c’est un peu comme dans une famille : au point de vue du monde, elle présente un front solide, mais derrière les barricades c’est bien différent ! Dommage que tu as dû fuir si tôt ; après le retour à LMH plusieurs gens se sont rendus au « Lamb and Flag » (presque en face du « Eagle and Child » / »Bird and Baby », ou selon des personnes mal intentionnées, « The Buzzard and Bastard ») pour un pint (ou bien deux), un sandwich, et mettre une fin convenable au weekend. Un de ces jours il faudra écrire deux mots sur les pubs d’Oxford …. Eh bien Messieurs/ Mesdames les Français, nous espérons voir quelques-uns / unes d’entre vous en 2011 ! |
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Dorwiniondil a dit : Un de ces jours il faudra écrire deux mots sur les pubs d’Oxford …. Oui, si seulement quelqu'un retrouvait l'apocryphe monographe "The Inns and Outs of Oxford" du "vieux C.R. Tolkien", je suis sûr que ce serait croustillant. jean a dit : Parfois, ce manque d’ouverture internationale des Tolkiendil français me semble symptomatique du déclin du rayonnement culturel ou économique de notre pays. A la décharge de beaucoup des Tolkiendili de l'association éponyme (pas moi, mais passons), l'Oxonmoot tombe de façon si rapprochée des Uchroniales de Cergy, auxquels Tolkiendil a coutume de participer en masse, que la plupart de ceux qui peuvent se déplacer ne peuvent se rendre aux deux. Mais je compte bien rattraper ça un jour (probablement pas l'année prochaine non plus, vu que je serai en pleine impatriation, mais celle d'après sûrement). |
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Jean, Avant toute chose je tiens à te remercier... On a toujours l'impression d'y être en te parcourant, et il est clair que cela donne envie chaque année. Pour revenir à l'Oxonmoot, ma non-venue ne vient pas d'un problème d'emploi du temps (quoique septembre pour un contrôleur de gestion préparant le budget N+1, c'est pas idéal), ni même financier... Mais tout simplement, je sais ne pas avoir le niveau pour cet event (en anglais, comme en Tolkien) à la fois pour l'apprécier à sa juste valeur et échanger : j'y vois beaucoup plus un Isengar, un Didier ou un Moraldandil par exemple (non, je ne vous mets pas la pression) :) E. |
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Merci Jean :) et pour ma part... en fait, moi je rejoins Julien. Tolkien ça va. Mais le reste autour, ça pêche, Lewis, la Bible et tout ça... sans compter que je n'aurais pas l'impression de... "fit well", dans ces rencontres là :s |
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Laegalad, à Oxonmoot ce n’est pas nécessaire d’apprécier ni Lewis ni la Bible ! Il y a tellement d’autre choses à faire ; par exemple le « Quiz » sur les œuvres de Tolkien, avec deux équipes rivale - il y a le slide show de Len Sanford que Jean décrit si bien ; il y a des jeux, l’exposition d’art, le « bookshop » - et le côté social est aussi très important – faire la connaissance des gens, discuter toute sorte de choses … et même si ton anglais n’est pas absolument courant, quelques-uns d’entre nous ne sommes pas tout à fait des monoglots. MAIS il faut admettre que je vois un autre obstacle pour les français : le coût. Les prix anglais en général ne sont pas bas, et Oxford n’est pas un lieu très économique. Un pint, c'est-à-dire un petit peu plus qu’un demi-litre, de bière y fait 3 livres minimum – 3,5 euros à peu près. Le logement aussi est un peu cher, même (surtout ?) dans les « colleges ». Ajoutez le coût de transport, et c’est vraiment un dépens assez important. Elendil Voronda, je n'ai jamais entendu parler des "Inns and Outs of Oxford" par CRT! Pouurrais-tu me donner quelques renseignements sur cet oeuvre qui me parait fort important? :-))? Je ne serai pas a l'ordinateur a partir de demain matin, mais sois gentil, une réponse me trouvera samedi. |
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C'est une mise en abyme très amusante des Inklings que fait Tolkien dans la première version des "Notion Club Papers" ; SD, p. 221 n. 52. Je mets ici l'original, puisqu'on peut supposer que l'anglais ne te pose pas de souci, mais diverses traductions informelles existent. Tolkien a écrit : Jeremy was our Lewis-expert, and knew all his works, almost by heart. Many in Oxford will still remember how he had, a year or two before, given some remarkable lectures on Lewis and Williams. People had laughed at the title, because Lewis and all that circle had dropped badly out of fashion. Old Bell-Tinker, who was still Chairman of the English Board then, had boggled and puffed at it. 'If you must touch such a subject,' he snorted, 'call it Lewis and cut it Short.' Jeremy had retorted by offering to change the title to 'Lewis and Carolus or the Oxford Looking-glass'. 'Or "Jack and the Beanstalk", if you like,' he added, but that was too recondite a joke for the English Board. I believe, before Jeremy spoke up, few even of the Twentieth Century experts could have named any work of Williams, except perhaps The Octopus. That was still occasionally played, because of the great revival of missionary interest after the Far-eastern martyrdoms in the sixties. The Allegory of Love was all of Lewis that the academicians ever mentioned (as a rule unread and slightingly). The other minor lights were only known by the few who read old C. R. Tolkien's little books of memoirs: In the Roaring Forties, and The Inns and Outs of Oxford. But Jeremy had made most of our club read some of those people (the Public-house School as it was called); though beside Jeremy only Ramer and Dolbear bothered with Tolkien père and all the elvish stuff. Dans la version finale du texte (p. 201), il n'y a plus qu'un opuscule, anonyme de surcroit, paru en 1980 : In the Thirsty Forties, or the Inns and Outs of Oxford et Tolkien ne mentionne évidemment plus son "elvish stuff", puisque cela devient le sujet principal de la suite du texte. A noter que le Notion Club Paper est lui-même une image des Inklings (avec diverses correspondances explicites imaginées au début par Tolkien) et qu'on y trouve encore "old Professor Rashbold at Pembroke", un "grumpy old bear", spécialiste de l'anglo-saxon et habile déchiffreur de codes (faut dire que ledit code était en fait en tengwar). Avec tout ça (sans parler de Monsieur Merveille, des Lettres du Père Noël et de Roverandom, c'est assez stupéfiant que personne n'ait encore étudié en détail la question de la mise en abyme chez Tolkien... |
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Laegalad> Je crois vraiment qu’à Oxonmoot il y en a pour tous les gouts et je suis certain que tu trouverais des gens avec lesquels tu pourrais « fitter well » |
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EV: Ah, les Notion Papers ! C’est bien longtemps que je ne les ai lu assidûment, donc j’avais oublié ça.. Dommage – j’aurais aimé voir un véritable guide de CRT des pubs d'Oxford;-)) |
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Rhaaa le cours de danse hobbit, zeveeeeeeuh ! Bon tout ça pour dire que je suis désolée, cela commence à faire quelques années que je dis que je viens, mais je n'y suis toujours pas... Mais je ne regrette pas de ne pas être venue car comme l'a dit Elendil, j'ai eu à faire un campement à Cidre et Dragon en Normandie pour la Compagnie du Dragon Vert et un stand aux Uchroniales de Cergy pour Tolkiendil (en plus normalement ça devait être un autre campement à l'origine, ça a changé en août), autant dire que même si la date était dispo, je suis sur les rotules et j'aurais surement risqué l'épuisement en venant. J'aurais bien envie de dire : l'année prochaine c'est la bonne. Mais je donne la priorité aux associations francophones, justement parce qu'il n'y a déjà pas énormément d'événement tolkienniens en France. Je serais intéressée de connaître le chant de Denis Bridoux, saurais-tu où je peux l'écouter ? |
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je me suis fracturé le pied et la cheville (ceux qui fréquentent JRRVF depuis longtemps trouveront que ça devient une habitude)je ne pourrai donc pas aller à Oxford ce mois de Septembre. Y aura-t-il quelqu'un pour représenter la France et nous faire un compte rendu? |
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Bon rétablissement, cher Jean. J'espère que ce n'est pas trop grave. Cette année encore, je crains qu'un déplacement à Oxford ne soit pas possible en ce qui me concerne :/ Et pourtant, ce n'est pas l'envie qui me manque... I. |
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Pour moi non plus. En revanche, je serai à Valence pour la prochaine conférence d'Omentielva à partir de demain, et j'espère bien avoir le plaisir d'y croiser Bertrand. :-) |
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désolé d'apprendre cela, jean. bon rétablissement, surtout. un compte rendu sur Omentielva ? v |