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Bonjour, C'est au cours d'une recherche sur les traductions des livres de Tolkien que J'ai lu (dévoré, devrais-je dire) "Le Seigneur des Anneaux" il y a une Je crois, en définitive, que je vais m'orienter vers une édition Anglaise (à ce sujet, si vous connaissez quelques bonnes références.. :-). Mais trève de bavardages, venons-en au sujet principal de mon courrier : la traduction de LotR ! - je suis stupéfait d'apprendre l'illégalité de plusieurs traductions françaises d'une même oeuvre ! ! Je ne sais pas si quelqu'un connait les textes de lois à ce propos, mais en ce qui me concerne, je vais me renseigner un peu plus. Alors il suffirait que n'importe quel gogo fasse une première traduction d'un ouvrage, et boum, tout le monde doit faire avec. Si c'est vrai, c'est totalement absurde ! - en dehors des problèmes légaux, au vu des erreurs répertoriées, il me semble indispensable que LotR soit retraduit ! ! Personnellement, même si je suis loin d'être un spécialiste de Tolkien, et même si j'ai adoré la version française, j'aimerais au moins une version la plus correcte et la plus proche possible de l'original ( hormis les approximations inhérentes aux traductions, conséquences normales de la sensibilité et de la personnalité - si éditer une traduction est illégal, ça n'empêche pas de traduire ! Une petite visite sur le site de Thibaut Arnou indique que sa tentative a échouée. Je suis curieux d'en connaître les raisons. A en juger par la qualité des messages de ce forum, il me semble que ladite traduction est à la portée de la communauté des passionnés de l'univers Tolkienien. Bien des amateurs accomplissent des travaux de qualité supérieure à certains professionnels, dans tous les métiers. Fred. |
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Bonjour Fred, Tout d'abord je te souhaite la bienvenue sur ce Forum. J'espère que nous pourrons te lire souvent ;-) Sur ta question sur une édition du SdA, je conseille habituellement l'édition en un volume illustrée par Alan Lee. Qu'elle soit en VO ou VF, cette édition est vraiment réussie.
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Je vais glisser mon petit grain de sel au milieu de tous ces pros de la traduction, mais comme je n'ai pas la version anglaise, c'est juste une hypothèse: dans le livre III, le premier chapitre s'intitule "le départ de Boromir" J'ai pensé à "Departure" en anglais, mais n'aurait pas mieux valu le traduire tout simplement par "La mort de Boromir"?(ça me paraît être assez ambigu) |
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>Gandalf le gris Eriel PS_ >au milieu de tous ces pros de la traduction |
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Pensez à votre première lecture du SdA. A ce point-là vous saviez déjà que Boromir avait l'intention de retourner “vers chez moi, seul si mon aide ne m’a pas acquis la récompense d’un compagnonnage.” (II, 9: Le Grand Fleuve) Vos craintes (si vous en aviez quelques-unes) n'allaient pas plus loin que ça lorsque vous avez lu “le Départ de Boromir” comme titre du chapitre, n’est-ce pas? Alors, sa vraie façon de partir est d’autant plus choquante. Bien sûr, on a tendance à l’oublier en relecture, mais cette ambiguité est une astuce littéraire assez efficace – et aussi une bonne traduction. “Le départ de Galadriel,” en revanche, est au-délà des limites du pauvre mot honteux. (Je n’exagère jamais). |
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Pour répondre au message de Fred du 11 septembre, il me semble (sans être un juriste expert du droit d'auteur) qu'il ne suffit pas que "n'importe quel gogo" fasse une traduction + ou - fidèle pour que celle-ci s'impose à tous, encore faut-il que le gogo en question ait obtenu de l'auteur de la VO (ou de ses ayant droits) l'autorisation (et les droits) de faire cette traduction. Encore une fois, si des connaisseurs du droit de la propriété intellectuelle lisent ces lignes, qu'ils n'hésient pas à me corriger si nécessaire. En conclusion, j'aurai 2 questions : Bon, tout çà est un peu confus, alors j'évite de me relire et j'envoie le paquet. Rover |
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N'y aurait-il pas plus simple pour contourner les problèmes légaux : proposer directement une correction complète à Bourgois ? Vu le travail déjà effectué, ne serait-ce qu'ici, ça paraît d'autant plus faisable. Il y a une nette différence entre interroger l'éditeur quant à une (plus qu'hypothétique) retraduction et lui fournir directement une traduction revue et corrigée (surtout si c'est à titre gracieux), qui en plus lui permettrait de sortir un texte flambant neuf ou presque (et donc d'augmenter ses ventes) sans bourse délier (ou à peu de frais). J'ignore si cela a déjà été proposé à l'éditeur, mais un collectif (sous le parrainage de la Compagnie par exemple) pourrait le faire avec plus de chances de succès qu'un individu pointant certaines erreurs ou se plaignant de la mauvaise qualité des travaux de F.Ledoux. Personnellement, vu le travail supplémentaire que m'occasionnent ces erreurs (je traduis actuellement les deux ouvrages de David Day, l'encyclopédie et le bestiaire), je serais prêt à mettre la main à la pâte. |
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Bonjour, Peut-être que celle-ci n'a pas encore été signalée. Dans "Des Hobbits". p.12 du Sda dans l'édition Bourgois "compacte". "Ils étaient hospitaliers, et il se plaisaient aux PARTIES ainsi qu'aux cadeaux, qu'ils s'offraient avec libéralité et qu'ils acceptaient avidemment." Votre avis ? |
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Le sujet sur les "rois païens" m'a permis de dénicher un nouvel "oubli" de Ledoux dans sa traduction. Livre IV, chapitre V La Fenêtre de l'Ouest (p. 380 selon le moteur de recherche de JRRVF) Tolkien écrit: Qui donnerait plutôt: |
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Puisque ce fuseau remonte, j'en profite pour suggérer une petite chose. specq a écrit, le 16.12.2000: Livre V; résumé , Pocket vol 3, pg 9 Au lieu de: “Elle se révéla être l’un des trois palantîri, les Pierres Voyantes de Númenor.” Il me semble qu'en français, on pourrait plutôt utiliser le verbe subsister plutôt que survivre: “Elle se révéla être l’un des trois palantîri subsistants, les Pierres Voyantes de Númenor.”
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Je n'ai pas la version originale du SDA,mais j'ai remarqué quelque chose qui cloche. Serai-ce une erreur de traduction? Livre II; chap. 2, Pocket vol. 1, pg 447: Quelle étrange dernière phrase... Le pouvoir de Sauron ne serait-il pas supérieur que ce que lui prête la peur? Ce serait logique, à moins que je ne sois dans le champ de patates. @8-) |
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>Celeluwhen La VO donne : "For my hope was founded on a fat man in Bree; and my fear was founded on the cunning of Sauron. But fat men who sell ale have many calls to answer; and the power of Sauron is still less than fear makes it." Je crois que le mot "still", que Ledoux traduit par "encore", doit être conpris dans le sens de "pour le moment". Il me semble que la fin du paragraphe doit donc être comprise dans le sens suivant: "Car mon espoir était fondé sur un gros homme de Bree; et ma crainte l'était sur la ruse de Sauron. Mais les gros hommes qui vendent de la bière doivent répondre à beaucoup d'appels; et le pouvoir de Sauron est pour le moment moindre que ce que lui prête la peur". Silmo |
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Oui, ça a beaucoup plus de sens... Merci! |
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"La traduction des Appendices a été assurée par Tina Jolas"..."assurée"?!!! Tu parles, du vrai travail d'Orc! p. 1143 : "Lorsque Thengel mourut, les Rohirrim le rappelèrent à l'existence, et il revint" On place le cadre : Fengel donne naissance à Thengel, lequel "quitta le Rohan, lorsqu'il atteignit l'âge d'homme et vécu longtemps au Gondor où il s'illustra au service de Turgon." Sosryko |
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Pour le passage sur la peur/Sauron, je trouvais la phrase et compréhensible et élégante ; la traduction litérale me semble un peu empesée... |
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A noter aussi dans l'Appendice A, Chapitre II "La maison d'Eorl", lors du descriptif des Rois de la Marche, et plus particulièrement de Folcwine : "Turin II, Roi du Gondor, envoya à Folcwine un riche weregild (prix du sang) tout d'or massif." Turin II n'était qu'Intendant. |
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Mes Appendices sont bourrés de ratures, tellement il y a d'erreurs et de fautes de typo... p. 1105 : Huor de la Maison de Nador --> Huor de la Maison de Hador p. 1110 : Pelendur 1988 --> Pelendur 1998 p. 1112 : les Hautes Brandes --> les Hauts des Galgals p. 1130 : Et il se trouva que, alors qu'Arador et Gilraen étaient mariés depuis un an seulement, Arathorn fut pris par des trolls de la colline sur les Plateaux Froids au nord de Fondcombe, et tué ; et Arathorn devint Chef des Dúnedain. Arathorn se succède à lui-même, pas mal, non? Il faut lire : Et il se trouva que, alors qu'Arathorn et Gilraen étaient mariés depuis un an seulement, Arador fut pris par des Trolls des collines sur les Plateaux Froids au nord de Fondcombe, et tué ; et Arathorn devint Chef des Dúnedain. p. 1148 : et il se peut aussi que notre maître s'étant éveillé, l'Anneau ait retrouvé ses pouvoirs maléfiques et qu'il ait incité Thrór à de folles actions... --> et il se peut aussi que son maître s'étant éveillé, l'Anneau soit devenu mauvais et qu'il ait incité Thrór à de folles actions... p. 1155 : Bifur, Bofur et Bombur étaient les descendants de Noirs de la Moria --> Bifur, Bofur et Bombur étaient les descendants de Nains de la Moria p. 1156 : Legolas prit avec lui Glóin, le fils de Gimli --> Gimli, le fils de Glóin p. 1159 : l'Armée de Validor --> l'Armée de Valinor p. 1166 : (1981) Les Nains de la Lórien s'enfuient au sud --> Les Nains fuient la Moria, et des Elfes de la Lórien s'enfuient au sud. p. 1168 : (2800 - 2864) Le Roi Walda abattu par eux (2861) -->Le Roi Walda abattu par eux (2851) p. 1168 : (2852) Mort de Belecthor II de Gondor. --> (2872) Mort de Belecthor II de Gondor. |
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Bonsoir à tous, |
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Désolé, mon post ne concorde pas directement avec le titre du fuseau. |
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Deux points sur lequel je voudrais intervenir : Barad Dur : Le titre du premier tome est dénommé "La Communauté de l'Anneau" puis dans le corps même de l'oeuvre il est fait référence à la "fraternité de l'Anneau" Problème de traduction : pour des raisons... littéraires (ceux qui furètent du côté des "Nouvelles" savent de quoi je parle), je me suis intéressée de près aux unités de distance dans la Comté et en TdM en général. Alors pourquoi l'avoir traduit par "mille", qui n'exprime pas la même mesure, ni la même distance ? |
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Pour la traduction de "fellowship", je penche personnellement pour un troisième terme : compagnie, qui renvoie immédiatement à compagnon, terme qui me paraît tout à fait approprié pour parler des rapprots entre les Neuf Marcheurs, évoquant tant l'esprit de groupe que l'amitié - le "compagnon" est d'ailleurs étymologiquement celui avec qui l'on partage le pain. Ces termes ont un autre avantage, celui d'avoir des résonances linguistiques appropriées, puisqu'ils appartiennent au fonds ancien de la langue française ("fellow" pour sa part est d'origine norroise). Et quelque chose me souffle que mes préférences sont peut-être partagées ? ;-) Pour "mile", il me semble bien l'avoir vu ailleurs transcrit en "mille" ; mon Robert&Collins indique cette possibilité, tant pour les milles marins que terrestres. Peut-être Ledoux a-t-il voulu éviter un anglicisme trop flagrant ? Mais dans ce cas se pose la question du "furlong" qu'il a conservé, peut-être parce qu'il n'y a pas d'équivalent dans les mesures françaises anciennes. Il aurait cependant pu tenter une conversion, par exemple en toises. Comme 1 furlong = 201, 17 m et 1 toise = 1, 949 m, on peut transposer "à un furlong" par "à cent toises" avec une bonne approximation tout en gardant une expression naturelle. Le ton juste est au moins aussi important que la distance exacte dans de pareils cas. B. |
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p. 1192 : les "saisons" étaient au nombre de six : tuilië, lairë, quellë, hrivë, coirë Ma'ame Jolas démontre encore sa grande science des nombres, mais cette fois-ci elle a "simplement" oublié d'inclure yavië entre lairë et quellë. |
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Sylvae, le terme "mille" est habituellement utilisé en français pour reprendre le "mile" anglais. Le mot anglais "mile" vient d'ailleurs du "mille" romain, même s'il n'en reprend pas la distance. Mais le "mille" canadien est pourtant bien l'équivalent francophone du "mile" anglais : la distance est, me semble-t-il, la même (nos amis d'outre-atlantique me diront si je me trompe)... |
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Bonjour, Le système métrique est une invention relativement récente, vous savez. Avant, la France comme les autres pays d'Europe utilisaient aussi le mille, tout comme le Canada (où le SI a été adopté dans les années 70, fort judicieusement d'ailleurs). La traduction de Ledoux n'a donc rien de surprenant ou de choquant. Le mille n'est pas typiquement "anglo-saxon" (sic). En ce qui concerne le titre du premier tome, je n'ai moi-même jamais très bien compris. Je suis trop jeune pour avoir connu les premières éditions, mais je sais que Tina Jolas emploie systématiquement "Fraternité" dans ses traductions et que dans la liste des oeuvres "Du même auteur chez le même éditeur" en regard de la page titre des livres publiés chez Bourgois, le premier tome est listé ainsi: "La Fraternité de l'Anneau" ; alors que l'on sait tous que le titre est différent. C'est très étrange. Le mot "Compagnie", soit dit en passant, est déjà employé dans le texte français pour traduire "Company", qui se réfère à la "Fellowship". Le mot est donc "déjà pris". Daniel (alias "greenleaf") |
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Je recopie ici une réponse ancienne fait sur le fuseau intitulé "Du mithril, des furlongs et un briquet" ou je disais: Karen Fonstad fait le tour de la question dans l'introduction de son "Atlas of Middle-Earth". (sachant qu'un mile terrestre fait 1609,31 mètres ou 1760 yards; à ne pas confondre avec le mile marin qui fait 1852 mètres, soit 2026 yards; sachant aussi qu'un yard fait 0,914 mètres; enfin, Fonstad ne donne pas l'équivalent en mètres des pieds et des pouces mais ça doit pouvoir se trouver dans n'importe quel dictionnaire). Voila donc ce qu'il en est [d'après Fonstad]: - 1 brasse (fathom) fait 6 pieds. Bref, Mme Fonstad a connu quelques difficultés pour établir son Atlas mais elle a quand même fait l'effort de produire dans un tableau les distances journalières parcourues par la Compagnie (ou ses membres séparés) en indiquant la vitesse moyenne des marcheurs: c'est passionnant ! Silmo PS: pour la "Compagnie", I agree à 100 % |
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Peut-être ai-je parcouru trop rapidement les fuseaux consacrés à cette question de la traduction du LoTR, mais je ne crois pas qu’ait été signalé l’oubli de deux répliques entières dans le ch. 2 du livre VI. Livre VI, ch. 2 (éd. du Centenaire, p. 990) : ‘We have come to a dead end, Sam,’ said Frodo. ‘If we go on, we shall only come up to that orc-tower, but the only road to take is that road that comes down from it — unless we go back. We can’t climb up westward, or climb down eastward.’ Sébastien |
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Encore une faute (qui tient plus de la coquille) dans les Appendices : Dans l'arbre généalogique des Sacquet, on découvre que la femme de Mungon Sacquet, grand-père de Bilbon, se nommait Laura Foville. Etrange nom, qui n'apparaît nulle part ailleurs, mais je ne suis pas allé chercher plus loin...jusqu'à ma lecture de HoMe 12. L'arbre généalogique des Bophin qui y est publié présente une Lavender Grubb, avec la note "sister of Laura = Mungo Baggins"... Or, comme par hasard, Grubb a été traduit par...Fouille. Eh oui, ce n'est pas Laura Foville, mais Laura Fouille qu'il faut lire...le genre de coquille hélas difficilement repérable, ce qui ne la rend pas moins excusable >:( |