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ISENGAR a écrit :
Paradoxalement, c'est à la radio que cela se passait : on en a parlé toute la journée de mardi sur France Info. Amicalement, Hyarion, écrivant... |
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On a tous nos héros, que ce soit dans la musique, le sport, le cinéma, dans nos familles ou chez nos amis. |
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Je crois bien que je ne le connaissais comme metteur en scène que par La Reine Margot, un film que j'avais beaucoup apprécié. Etonnant : Je découvre qu'il a joué un rôle dans Le Dernier des Mohicans, de Michael Mann... un vilain général français, of course. I. |
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Et il fut aussi un autre vilain général dans "Adieu Bonaparte" de Youssef Chahine. Même dans ses rôles et ses mises en scène à trame historique, ce n'était pas quelqu'un qui ruminait le passé ou la nostalgie, au contraire, il me semble qu' il était toujours inquiet et soucieux du présent et de ses contemporains (la Reine Margot parle d'abord de la violence moderne) et toujours à la recherche de la nouveauté, pas gratuitement, mais pour être toujours de son époque, voire la tirer un peu en avant. quelle que soit la beauté, la virtuosité de ses films, il a surtout marqué le théâtre et l'opéra, comme Visconti en son temps (la comparaison n'est en rien sacrilège, ni pour l'un ni pour l'autre), que ce soit dans les dispositifs scéniques devenus, déjà, des classiques (La Solitude des champs de coton, La Nuit juste avant les forêts, Phèdre,...) ou dans la révolution du Ring à Bayreuth : un scandale à l'époque que de faire 'jouer' sur scène des chanteurs d'opéra d'habitude plantés dans le décor le temps d'une démonstration vocale, mais qui imaginerait aujourd'hui un opéra mis en scène 'à l'ancienne'? (bon, le scandale tenait aussi au fait que les filles du Rhin était des putes :-)
La dernière fois que je l'ai vu sur scène, c'était l'an dernier, en septembre, dans un spectacle chorégraphié par Thierry Thieû Niang (un de ceux qu'il a formés au théâtre) à l'occasion du centenaire du "Printemps" créé à Paris en 1912 par Nijinski. Chéreau donnait lecture de quelques extraits du journal de ce danseur puis un groupe de 25 "séniors" (des gens de 65 à 85 ans) se mettaient à courir en rond sur la scène, chacun à son rythme, tantôt s'encourageant, se soutenant, tantôt accélérant ou ralentissant, tandis qu'un autre sénior (chronos) courait en sens inverse comme un vrai coureur de demi fond avec une régularité inéluctable. Rien d'autre pendant toute la durée du morceau du "Printemps" de Stravinski sauf que peu à peu, les danseurs âgés, parmi lesquels Chéreau, épuisés, quittaient ce cercle du temps; or, il n'y avait rien de désespéré dans ce spectacle, uniquement la vie qui s'accomplissait. C'était beau, puissant et chavirant. F. |
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ISENGAR a écrit :
Pas n'importe quel général français, puisqu'il s'agissait du personnage historique Louis-Joseph de Montcalm de Saint-Véran (tel que se le réprésentait Fenimore Cooper), mortellement blessé lors de la bataille des plaines d'Abraham alors qu'il commandait les troupes de la Nouvelle-France face à l'armée britannique. On lui attribue cet échange avec son chirurgien : Silmo a écrit :
S'agissant des filles du Rhin, le parti pris de Chéreau n'était pas dépourvu de bon sens, comme le rappelle Jean-Marc Proust dans un article consacré à la mise en scène du «Ring» du centenaire à Bayreuth (conçue par Chéreau alors qu'il n'avait que 32 ans) :
;-) Et on se souvient également du caractère sexuel (et pas seulement sanglant) de La Reine Margot, qui n'avait évidemment rien de gratuit. RIP Patrice Chéreau (1944-2013) http://www.lemonde.fr/disparitions/artic..._3382.html Amicalement, Hyarion. |
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'tain... I. |
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F*** |
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Ce matin en allant au boulot, je me suis réécouté l'album "Transformer" en songeant qu'hier soir, le rimmel a dû couler sur les joues de Candy, Holly, Sugar, Little Joe et Jackie...
Doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo |
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Trop fatigué hier soir pour réagir à la juste mesure de ce triste événement.
Deux articles du Monde.fr résumeraient bien ce que j'ai envie d'écrire.
http://www.lemonde.fr/culture/portfolio/..._3246.html RIP Lewis Alan Reed, dit Lou Reed (1942-2013) I. |
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Walkin' in the wild side, et en revenir...Ou pas!? Le Velvet retourne underground, et rejoindra un passé regrettable, sans doute, mais ô combien regretté...Parfois! |
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Eh bé ... |
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Tu m'étonnes :o Merci infiniment TB pour cette porte entrouverte vers la mémoire. Marc, Didi, Michel et le Laos... de quoi aborder les pénibles réunions du matin avec le détachement qu'elles méritent... I. |
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"Superbe" message, TB. J'en reste secoué... Et derrière le sens, l'impact du message, quelle plume ! Merci. |
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Quand on vous dit que 2013 est une année bien sombre... est-ce la présence du "13" en son sein ? Hier, Georges Lautner, un réalisateur qu'on est plusieurs a bien aimer par ici, s'est éteint à son tour, intégrant cette longue et triste liste qui nous avions ouverte avec Jean Topart. Ultime pied de nez, il a "choisi" de nous quitter pour les 50 ans de la mort de Kennedy (22 novembre), alors que les 50 ans de la sortie française des Tontons flingueurs (27 novembre) n'étaient qu'à 5 jours... RIP Georges Lautner (1926-2013) I. |
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Joyeux anniversaire, joyeux anniversaire, et paf ! RIP Goerges Lautner. Si tu cherches Audiard, Ventura et toute la bande, ils sont dans la cuisine... |
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En dehors de ces films, ce qui m'a marqué chez Lautner, c'était sa voix. Une voix très douce, posée, agréable à entendre, avec un timbre très particulier, à mille lieues des numéros de grandes gueules qu'il a pu mettre en scène. http://www.lemonde.fr/disparitions/artic..._3382.html Loin de partager l'engouement supposé général pour Les Tontons flingueurs, personnellement, j'aime surtout les films qu'il a fait avec Jean-Paul Belmondo : Flic ou voyou (1978), Le guignolo (1980), Le professionnel (1981)... RIP Georges Lautner. Amicalement, Hyarion. |
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"Le lion est mort, les chacals se disputeront l'empire. Enfin, on peut pas demander plus aux frères Volfoni qu'aux fils de Charlemagne." Bon, allez, histoire de rappeler que Lautner ne doit pas son succès uniquement aux dialogues savoureux de son pote Audiard, une petite oraison de rigueur (extrait de "Le Monocle rit Jaune") [Vidéo: http://http://www.youtube.com/watch...725D]
Au cas où ça ne marcherait encore pas, je rajoute le lien car je ne suis pas doué pour incruster des vidéo : Et puis, ça s'impose ...
"Ainsi, quand de tels morts sont couchés dans la tombe,
Silmo |
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je m'aperçois que j'ai oublié d'indiquer que Mme Hui, la fausse veuve éplorée en blanc à laquelle Paul Meurisse (le Monocle) s'adresse durant cet hommage funèbre, est interprétée par Renée Saint-Cyr, la mère de Georges Lautner. |
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Pour ceux que ça intéresse, j'avais fait il y a quelques années une compilation des meilleures citations des Tontons, des Barbouzes et du Taxi pour Tobrouk, sous pdf et agrémenté de quelques caricatures au trait bien senti. Si certains sont preneurs, c'est avec plaisir. Audiard via Biraud a écrit :
Amicalement, |
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Je me demande bien ce qui t'a fait choisir "un taxi pour Tobrouk"?? ... à moins que cet extrait-ci :
Gensac : Si vous continuez sur votre route, Brigadier, et si mon relevé est correct, nous n'allons plus à El Alamein mais sur le cap de Bonne Espérance. :-)) |
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;) |
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Eh voilà... on la redoutait tant. Il fallait bien qu'elle arrive : la fin de Nelson Mandela.
J'ai passé mon enfance avec la vision de cet étrange portrait en pochoir sur le mur d'un bloc HLM, non loin de chez moi, avec un grafitti indiquant qu'il fallait "la liberté pour Mandela".
Et puis en février 90, la libération du bonhomme, avec le même visage souriant que le vieux portrait au pochoir... Un événement qui m'avait fortement ému et qui reste dans ma mémoire intimement lié à cette époque où je découvrais pages après pages le Seigneur des Anneaux dans une deuxième et décisive relecture.
La liberté pour Mandela. Cette fois, on y est. I. 8.( |
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8.( |
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Haoum !
Non pas que ce grand monsieur était mon acteur préféré, mais il se trouve qu'il a tenu le premier rôle dans l'un de mes films préférés : Lawrence d'Arabie de David Lean (1962).
Même si beaucoup de nécrologies s'attardent forcément sur Lawrence d'Arabie (et une époque où on savait faire des grands films...), Peter O'Toole a tenu d'autres grands rôles dans sa vie, notamment quelques figures shakespeariennes. RIP Peter O'Toole (1932-2013) I. |
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Caligula, un sacré nanard, mais l'acteur n'y était pour rien... Une pensée aussi aujourd'hui pour Joan Fontaine, actrice pour Hitchcock (inoubliable dans "Rebecca" et "Suspicion"), elle jouait Lady Rowena (la rivale de coeur d'Elisabeth Taylor) dans le pittoresque "Ivanhoé" de Richard Thorpe. Une pensée également pour France Roche, à sa manière une autre grande dame du cinéma par la culture encyclopédique qu'elle en avait. S. |
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Je ne sais pas si Caligula peut être qualifié de nanar (après vérification, je constate qu'il n'est même pas dans la liste des mauvais péplums du site Nanarland) : film décadent aux excès revendiqués, oui, sans doute, mais delà à parler de nanar, on entre forcément dans la subjectivité... Trouves-tu que les plans X supplémentaires tournés en cachette par le producteur Bob Guccione n'étaient pas assez travaillés ? ;-) O'Toole est excellent dans Lawrence d'Arabie et dans La nuit des généraux, face à Omar Sharif dans les deux films. Outre son rôle de précepteur dans Le Dernier Empereur, il a aussi joué le roi Henri II d'Angleterre face à Katharine Hepburn incarnant Aliénor d'Aquitaine dans Le Lion en hiver. Je me souviens aussi de lui dans quelques rôles pour des films de télévision : général romain dans Masada, empereur de Liliput dans Les Voyages de Gulliver, bien des années avant son rôle de pape dans Les Tudors. Le dernier film de cinéma où je l'ai vu a été un film de fantasy, Stardust (2007) de Matthew Vaughn, d'après le roman Neil Gaiman. Un des grands rôles de Joan Fontaine aura effectivement été celui qu'elle a joué dans le film Rebecca de Hitchcock, dont des extraits avaient été diffusés encore récemment lors de l'exposition L’Ange du bizarre. Le romantisme noir de Goya à Max Ernst présentée au musée d'Orsay au printemps dernier. La soeur aînée de Joan Fontaine, l'actrice Olivia de Havilland, a 97 ans... À noter, concernant France Roche, que celle-ci avait aussi été actrice, dans les année 1950, même si c'est surtout pour son activité cinéphilique à la télévision qu'elle est aujourd'hui connue. Je ne sais pas pourquoi personne ici n'a parlé du cinéaste Edouard Molinaro, décédé le 7 décembre... Sa filmographie est sans doute inégale et les succès populaires qu'il a pu connaître ne correspondent pas généralement au cinéma qui m'intéresse, mais je garde cependant un bon souvenir de Mon oncle Benjamin (1969) avec Jacques Brel dans le rôle-titre, d'après le roman de Claude Tillier. RIP Édouard Molinaro (1928-2013) RIP Joan Fontaine (1917-2013) RIP France Roche (1921-2013) Amicalement, Hyarion. |
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Tu as doublement raison Hyarion :
- d'une par sur le fait que "nanar" n'était pas le terme approprié, si tant est qu'il existe une définition unanime de ce qu'est un nanar !?! - d'autre part sur le fait d'avoir oublié Molinaro dans nos regrets éternels, souvent cité pour ses comédies burlesques (Oscar et Hibernatus) voire emplumées (la Cage aux Folles 1 et 2 - le 1 est bien) on lui doit tout de même quelques pépites historiques (comme le huis-clos "Le Souper" avec deux Claude - Brasseur et Rich - qui valent mieux qu'un seul Caligula) et puis un petit bijou du cinéma noir français "Un Témoin dans la Ville" (encore une fois, Lino Ventura impeccable). Hélas, il manque "Les Sept péchés capitaux" à ma dévédéthèque (tourné par 7 pointures, dont Molinaro) j’attends impatiemment qu'il sorte un jour en boutique. S. |
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Hyarion a écrit :
Magnifique film et magnifique actrice dans ce rôle, en effet. Clairement l'un des films de Hitchcock que je préfère — et pourtant, le choix est vaste. |
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Silmo a écrit :
Par Zeus, Odin, Crom et Ulmo... mais j'espère bien, en effet, qu'il t'en faut plus pour t'effaroucher ! ;-) Sans aller jusqu'à qualifier Caligula de "bouse", je reconnais qu'objectivement, ce film n'est pas, cinématographiquement parlant, de très bonne qualité. J'ai cependant connu des films beaucoup plus mal filmés : The Barbarians & Co, par exemple (là, le qualificatif de "bouse" est, de mon point de vue, pleinement justifié !)... ;-) Silmo a écrit :
Oui, en effet, outre Mon oncle Benjamin (un film que j'ai souvent vu quand j'étais plus jeune), j'ai aussi pensé, à la mort de Molinaro, à son Souper de Fouché et Talleyrand, qui est effectivement très réussi. Il faudrait que je revois Un témoin dans la ville, qui m'a laissé aussi un bon souvenir, maintenant que j'y pense. Elendil a écrit :
C'est une des particularités des grands cinéastes : avec eux, on peut se payer le luxe d'avoir des chef d'oeuvres préférés parmi d'autres chefs d'oeuvres. Comme nous en sommes loin aujourd'hui...
Par moments, les enfants, je me sens largué : il parait que le grand art de notre temps, ce n'est plus le roman comme au XIXe siècle, ni le cinéma comme au XXe siècle, mais le jeu vidéo... Amicalement, Hyarion. P.S.: correction concernant mon précédent message >>> au deuxième paragraphe, il faut lire bien sûr : "... film de fantasy, Stardust (2007) de Matthew Vaughn, d'après le roman de Neil Gaiman." |
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Il y a 5 ans, le 25 décembre 2008, disparaissait Eartha KITT, "la femme la plus excitante du monde" (selon Orson Welles)... mais aussi une chanteuse talentueuse, aussi bien dans le jazz ou le blues des années 60 que dans le disco des années 80. Toujours est-il qu'Eartha KITT partage avec Charlie CHAPLIN, James BROWN, Dean MARTIN ou encore GRIMOD de La REYNIERE cette fatalité d'être décédée un 25 décembre et donc, de se faire voler la vedette chaque année par d'autres manifestations populaires ayant une audience considérablement plus nombreuse que la commémoration des trépassés. Eartha Kitt se fit connaitre par plusieurs succès dans les années 50 parmi lesquels "Santa Baby" (1953) qui est un de mes standards préférés dans le registre des chants profanes de Noël... Jugez par vous-même :
Devenue icône kitch au terme de sa carrière, Eartha Kitt avait un très joli timbre dans sa jeunesse, clair et vibrant. Qu'importe! Cette chanson est un incontournable de Noël :-) Im Memoriam Miss Kitt.
Quant à ceux qui n'ont pas été jeunes dans les années 80, ils n'ont pas le droit de se moquer !!!
Puisque j'ai parlé de Charlie Chaplin, lui aussi disparu un 25 décembre (en 1977), je le vénère comme le plus grand de tous les cinéastes. In Memoriam Charlot :-) Silmo |
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A la veille de Noël, le 24 décembre 2013, à l'âge de 89 ans, Frédéric BACK est décédé au Canada où il vivait depuis 65 ans. Son nom ne vous dit peut-être rien? C'était un grand, un très grand illustrateur et cinéaste d'animation, originaire d'Alsace, récompensé deux fois aux Oscars (c'est pas donné à tout le monde), notamment en 1988 pour "L'homme qui plantait des arbres", d'après un roman de Jean Giono. L'histoire de ce film est celle d'un berger solitaire qui patiemment, en secret, reboise les montagnes, une thématique qui aurait certainement plu à JRR tolkien... Vous trouverez de très nombreux exemples de ses illustrations (admirées jusqu'au Japon) sur le site qui lui est dédié In Memoriam Frédéric Back un homme qui aimait les arbres S. |
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Bih :( J'ai toujours adoré ce conte et ce film aux illustrations douces :'( |
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Quelle triste nouvelle que celle de la disparition de Frédéric Back, le réalisateur de L'Homme qui plantait des arbres (1987)...
http://www.lemonde.fr/culture/article/20..._3246.html RIP Frédéric Back (1924-2013) Amicalement, Hyarion. [EDIT: mise à jour du lien vidéo] |
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Silmo a écrit :
Sans le moindre doute, d'autant plus que la thématique était liée à celle de la persévérance ... & Merci pour les images Silmo & Hyarion, celles de mon illustration préférée du roman ;). |
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Wojciech Kilar n'est plus. Son nom n'est sans doute pas aussi familier aux amateurs de musiques de films que le sont ceux d'Ennio Morricone (âgé de 85 ans), John Williams (âgé de 81 ans) ou des regrettés Jerry Goldsmith (décédé en 2004 à 75 ans) et Basil Poledouris (décédé en 2006 à 61 ans), mais c'est néanmoins un grand compositeur de musique pour le cinéma qui est mort hier, 29 décembre, dans la ville polonaise de Katowice, à l'âge de 81 ans. Né en Pologne en 1932 à Lwów (aujourd'hui Lviv en Ukraine), Kilar avait étudié le piano à Katowice, avant de partir à Paris en 1959 pour étudier la composition avec Nadia Boulanger. Il est ensuite devenu un prolifique compositeur de musique de films pour le cinéma polonais, avant d'atteindre la reconnaissance internationale en 1992 avec la musique qu'il écrivit pour le film Dracula de Francis Ford Coppola. Par la suite, Wojciech Kilar a notamment composé la musique du film Portrait de femme (The Portrait of a Lady ; 1996) de Jane Campion, celle du film Two Lovers (2008) de James Gray, ainsi que les musiques de plusieurs films de Roman Polanski : La Jeune Fille et la Mort (Death and the Maiden ; 1994), La Neuvième porte (The Ninth Gate ; 1999), et bien-sûr Le Pianiste (The Pianist ; 2002). Il fut également compositeur d'œuvres de musique pour chœurs et orchestre, de symphonies, de concertos et d'œuvres de musique de chambre : parmi ces œuvres de musique dite savante, on peut notamment citer le poème symphonique Krzesany (1974) pour orchestre, et Exodus (1981) pour chœur mixte et orchestre. Une des plus belles créations musicales de Wojciech Kilar pour le cinéma restera sans doute la magnifique partition qu'il a écrite pour Le Roi et l'Oiseau (1980) de Paul Grimault : ce dernier avait alors donné carte blanche à Kilar, ce que celui-ci considérait comme ayant été une opportunité rare pour un compositeur de musique de films.
Hyarion... qui sent qu'il va devoir également faire le deuil d'autres grands noms de la musique de films dans les années qui viennent... |
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Dans le sillage des hommages à Nelson Mandela, le défenseur des droits civiques américain, James Hood, a un peu été oublié. Décédé le 17 janvier dernier, il a été le premier étudiant afro-américain inscrit à l'Université de l'Alabama. Il aurait pu prendre une place très méritée dès les premiers messages du fuseau. Un triste fuseau dans lequel nous avons rendu hommage aux nombreuses personnalités de l’illustration, de la musique et du cinéma qui nous ont quittés en 2013, empruntant le dernier navire en partance pour l’Ouest. Et si les rockeurs ont eu la part belle des hommages Jrrvfiens (et encore, on en a oublié plein, comme Tony Sheridan (mort le 16 février), qui a collaboré avec les Beatles, avant que ceux-ci ne deviennent célèbres, ou Trevor Bolder (mort le 21 mai), l’ancien bassiste des Spiders from Mars de David Bowie), le vieux chariot de l’Ankou a hélas pris à son bord de très nombreux musiciens issus de tous les styles (hier encore, Wojciech Kilar). Mais en 2013 c’est le Jazz qui a payé un des plus lourds tributs… l’anniversaire de la mort d’Eartha Kitt, rappelé par Silmo, rend cet hommage aux disparus plus indispensable encore. Qu’ils aient été hommes ou femmes, qu’ils aient été chanteurs, batteurs, saxophonistes, cornettistes, clarinettistes, trompettistes, guitaristes, vibraphonistes, pianistes, organistes, contrebassistes… qu’ils aient été américains, anglais, cubains, tchèques, français, jamaïcains, néérlandais ou apatrides… qu’ils aient versé dans le swing, le bebop , le hard bop, le free jazz , le new-orleans, le latin, le manouche, le jazz-rock, le fusion, l’acid jazz… qu’ils aient flirté avec le funk, le blues, le rythm’n’blues et la soul… la liste des victimes de cette hécatombe jazz 2013 est impressionnante d’autant qu’elle est sans doute loin d’être exhaustive… En janvier : George Gruntz, Robert « Bob » Quibel (le contrebassiste de l’ « école des fans »), Claude Nobs (célèbre fondateur du Montreux Jazz Festival en Suisse), Ron Burton, Patty Andrews (des Andrews Sisters), Butch Morris ; En février : Cecil Womack (fondateur de Womack & Womack), Rudolf Dašek (guitariste tchèque), Donald Byrd, Paul Tanner (dernier membre survivant de l’orchestre mythique de Glenn Miller), Cleotha Staple, Stewart « Dirk » Fischer ; En mars-avril : Melvin Rhyne, Kenny Ball et Terry Lightfoot (tous les deux des jazzmen anglais), Bebo Valdés (jazzman cubain), Robert Ward, Don Blackman (pianiste qui a également beaucoup œuvré dans le Funk), Vincent Montana Junior, George Jackson, Bob Brozman ; De mai à juillet : Cedric Brooks (saxophoniste jamaïcain), Harold Shapero (compositeur américain qui a beaucoup flirté avec le Jazz), César Portillo de la Luz (guitariste cubain), Mulgrew Miller ; Johnny Smith (guitariste de « coll-jazz » américain), Bernard Vitet (trompettiste français), Peter Appleyard, Rita Reys (chanteuse jazzy hollandaise) ; En août : George Duke, Eydie Gormé (chanteuse américaine), Pierre Hennebelle (qui ne faisait pas que de la peinture), Cedar Walton, Donna Hightower, Marian McPartland ; En octobre et novembre : Frank D'Rone, Butch Warren, Donald Bailey, Ronald Shannon Jackson, Frank Wess, Chico Hamilton ; En décembre : Jean-Louis Foulquier (fondateur des Francofolies, et amateur de Jazz), Stan Tracey (pianiste anglais), Jim Hall, Herb Geller, Ricky Lawson, et le dernier de cette liste incomplète : Yusef Lateef (compositeur américain)…
D’autres genres musicaux ont également porté le deuil à de nombreuses reprises.
Qu’ils reposent en paix. I. |
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Je vais allonger la liste côté littérature de deux Prix Nobel dont la disparition m'a beaucoup touché pendant l'année 2013. Deux grands noms de la littérature anglophone. Seamus Heaney, poète irlandais d'expression anglaise, prix Nobel 1995, nous a quittés le 30 août 2014 à l'âge de 74 ans.
Il fait partie de ces nombreux auteurs que je n'aurais jamais lu sans être passé par Tolkien. Car je l'ai découvert via sa mémorable traduction de Béowulf, dans l'anglais d'Irlande du Nord qu'il reçut de sa parenté :
Doris Lessing, prix Nobel 2007, nous a quittés le 17 novembre 2013 à l'âge avancé de 94 ans. Si je n'ai pas ressenti sa disparition avec la même surprise - le départ est à ces âges n'est que trop dans l'ordre des choses - il m'a fort attristé. J'ai tout juste abordé son oeuvre par sa science-fiction (le cycle Canopus in Argos), et y reviendrai certainement.
Je souhaitais leur rendre ce petit hommage en passant le seuil de cette Nouvelle Année. Puissions-nous encore longtemps les lire et les entendre de ce côté-ci des Cercles du Monde. |
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Ironie du calendrier, c'est hier, le jour du 122ème anniversaire de JRR Tolkien, que Saul Zaentz, le célèbre producteur américain, créateur de la Middle-earth enterprises (ex-Tolkien enterprises), propriétaire depuis 1976 des droits d'adaptation cinématographique et de commercialisation des produits dérivés des deux grands romans de Tolkien, Le Hobbit et Le Seigneur des Anneaux, nous a quitté. Voilà une nouvelle qui ne peut laisser indifférent l'amateur de l'univers (et de l'univers, hem, "étendu") de la Terre du Milieu. Plutôt que le requin hollywoodien qui a fait la plus grosse vente de licence de l'histoire des jeux de rôle en 1982 (avec Iron Crown Enterprises, créateur de MERP-JRTM), qui a fait fermer le pub du "Hobbit affamé" de Southampton en 2011 (parce que la patron utilisait sans autorisation le mot Hobbit depuis 30 ans), qui est coupable d'avoir produit le célèbre Seigneur des Anneaux de Bakshi (en 1978 ), qui est resté en conflit juridique larvé avec ses complices de New Line depuis 2006, et qui ne s'est jamais remis du fait que Peter Jackson ait finalement réussi à s'emparer du Hobbit pour le malheur et pour le pire, je préfère parler du Saul Zaentz, amateur de Jazz. En effet, c'est en 1967 que Zaentz s'empare de Fantasy Records , un label discographique fondé à la fin des années 40, et qui est à ce jour un des plus grand label de Jazz dans le monde. Des gens comme Miles Davis, Charles Mingus, Charlie Parker, Chet Baker ou John Coltrane sont passés par Fantasy Record, à un moment ou à un autre de leur carrière. Des personnalités du rock ont aussi collaboré avec le label, à la volée : Joe Cocker, et Creedance Clearwater Revival, groupe avec lequel Saul Zaentz n'aura que des relations extrêmement tendues, ou encore des gens comme Ravi Shankar. Bref, c'est une grande perte pour le cinéma comme pour le monde de la musique. A trois jours près, il aurait pu figurer honorablement dans la liste en hommage aux gens du Jazz, partis en 2013. Saul Zaentz n'était pas que le vilain producteur que j'ai toujours soupçonné d'être à l'origine du double flingage de Tom Bombadil dans les deux plus célèbres adaptations du Seigneur des Anneaux. Il était aussi celui à qui l'on doit, grâce à ses collaborations avec Milos Forman, Vol au dessus d'un nid de coucous (1975) Amadeus (1984). Malheureusement atteint de la maladie d’Alzheimer, il s'est donc éteint hier, à San Francisco, à l'âge honorable de 92 ans. RIP Saul Zaentz (1921-2014) I. |
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Merci Isengar pour cet hommage brillant qui révèle, comme tu sais si bien le faire, toute la complexité paradoxale d'une personnalité comme SZ. S. Au fond, il n'y a que pour PJ que tu es si caricatural, peut-être que tu lui ferais une petite exception s'il avait la grâce de venir rejoindre la liste des personnalités in memoriam ? :p (je sors). |
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Autre fameux producteur qui vient de quitter ce monde : l'honorable SHAW Run Run (SHAO Ren Leng - 邵仁楞) Il vient de mourir à l'âge vénérable de 106 ans (plus ou moins, selon sa date de naissance imprécise) Il était le dernier survivant des quatre cofondateurs - avec ses trois frères ainés Runde, Runje et Runme - des mythiques studios SHAWBrothers d'où sont sortis plus d'un millier de films de Wu Xia Pian (Kung-Fu pour faire vite), les plus connus en occident étant ceux de KING Hu, "L'Hirondelle d'or", ceux de CHANG Cheh avec son justicier manchot dans "Un seul bras les tua tous" ou encore ceux de LIU Chia-liang, souvent avec Gordon LIU, comme par exemple, "La 36e Chambre de Shaolin" Des détails sur la saga des frères Shaw ICI SHAW Run Run avait coproduit Blade Runner de Ridley Scott. Milliardaire, M. Shaw était aussi philantrope. RIP SHAW Run Run S. |
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J'ai une pensée cette nuit à la mémoire du grand chef d'orchestre Claudio Abbado, décédé hier, 20 janvier 2014, à l'âge de 80 ans. Directeur musical de la Scala de Milan de 1968 à 1986, chef principal du London Symphony Orchestra, il a été directeur de l'Opéra de Vienne, avant de succéder à Karajan à la tête de l'Orchestre philharmonique de Berlin en 1989 puis de diriger l'Orchestre du Festival de Lucerne. C'était par ailleurs un artiste engagé, soucieux notamment de faciliter l'accès du plus grand nombre à la musique dite savante. Il serait difficile d'énumérer ici toutes les interprétations d'œuvres du répertoire dit classique qu'il a dirigé et qui ont fait date. Pour ma part, je garde un souvenir de jeunesse particulier de l'écoute régulière de deux concertos pour piano et orchestre (KV 449 et 537) de Mozart, par la pianiste Maria João Pires avec Claudio Abbado dirigeant l'Orchestre philharmonique de Vienne. Abbado fut également, comme chef d'orchestre, un grand interprète, entre autres, de la musique symphonique de Gustav Mahler. La Symphonie n°8 "inachevée" de Schubert et la Symphonie n°9 de Bruckner sont les deux dernières œuvres qu'il aura dirigé lors de sa dernière apparition publique, l'année dernière, au Festival de Lucerne.
http://www.lemonde.fr/disparitions/artic..._3382.html RIP Claudio Abbado (1933-2014) Amicalement, Hyarion. |
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Je découvre seulement ce soir via une brève sur Elbakin le décès du producteur et réalisateur Arthur Rankin Jr, qui nous a quitté le 30 janvier, quelque semaines après Saul Zaentz.
Ce moi de janvier voit donc disparaître deux figures incontournables des premières tentatives d'adaptations de l’œuvre de Tolkien (en films d'animation). Plus d'infos ici, et la bio de Arthur Rankin Jr sur Wikipedia, pour découvrir l'étendue de ses activités cinématographiques et télévisuelles. RIP Arthur Rankin Jr (1924-2014) I. |
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Gabriel AXEL vient de disparaitre à 95 ans. On le connait surtout pour la réalisation d'un chef-d’œuvre du cinéma danois (oscarisé en 1988) : "Le Festin de Babette", un des films de mon top ten au chapitre gastronomique. D'après Le Monde, ce serait le film préféré de mon éminent homonyme (le pontife) !!!
Et au rayon des papys morts, j'étais pas en France quand c'est arrivé et j'ai appris au retour le décès de François CAVANNA, fondateur d'Hara-Kiri et Charlie Hebdo. Ben merde alors. Je l'aimais bien Cavanna. Une sacrée plume. Silmo |
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Il y a ces jours interminales, les jours sans fin, mais également des jours qu'on ne voudrait jamais voir finir comme celui d'aujourd'hui : ce matin le passage des oieaux migrateurs, un ciel bleu avec la dose parfaite de nuages blancs, un beau coucher de soleil sur la ville, au fil de l'eau. ... et puis j'apprends la nouvelle ce soir : Harold Ramis nous a quitté. |
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Il m'est souvent arrivé de rêver de pouvoir apprendre le piano de la même manière que le personnage interprété par Bill Murray dans Groundhog Day... http://www.lemonde.fr/culture/article/20..._3246.html RIP Harold Ramis (1944-2014) Amicalement, Hyarion. |
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Oh ! I. |
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ISENGAR a écrit :
En effet, le grand historien médiéviste Jacques Le Goff est mort à Paris, ce mardi 1er avril, à l'âge de 90 ans : http://www.lemonde.fr/disparitions/artic..._3382.html En janvier dernier, Le Monde avait publié un entretien de Nicolas Truong avec Jacques Le Goff (les deux ayant écrit ensemble Une histoire du corps au Moyen Âge, ouvrage paru il y a quelques années), à l'occasion du lancement de la parution en français de la collection de livres « Histoire & Civilisations », parrainée par Le Goff : http://www.lemonde.fr/livres/article/201..._3260.html RIP Jacques Le Goff (1924-2014) Amicalement, Hyarion. |
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Une Tolkiendil 'historique' s’éteint. Dans « Entretien avec Christian Bourgois, l'éditeur français de Tolkien » publié en 2004 dans "Tolkien, 30 ans après", Vincent avait recueilli le témoignage de Christian Bourgois qui expliquait les interventions de deux autres grands éditeurs, Jean-Jacques Pauvert et Régine Deforges, pour le convaincre de publier le Seigneur des Anneaux en français. S. |






