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En tant que realisateur Peter Jackson me semblait avoir une personnalite tres forte dans ces premiers films. Qu'on aime ou pas, Bad Taste et les Feebles, ont une touche vraiment unique. Brain Dead a egalement quelquechose d'epique meme si l'esthetique gore y est moins subtile que dans Bad Taste. Neanmoins, je trouve que les films qui ont suivis, sont pour le moins fades: lorsque j'ai vu fantomes contre fantomes, j'ai mis du temps a admettre qu'un realisateur qui avait fonde son propre type de film - car qui a fait quel;q |
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oupps, je reprend au milieu de ma phrase: car qui a fait de l'ordre comme Bad Taste avant lui? - pouvait faire un film aussi nul et sans saveur, banal au possible. Heavenly creeatures ne m'a pas specialement marque contrairement aux critiques qui se basent sur ce film pour donne une credibilite a PJ. Quant au SdA, si evidemment, il me semble etre plus reussi, je ne retrouve toujours pas la touche du Peter Jackson des premiers films, celle d'un gars qui se foutait pas mal de "bien passer" ou non, qui avait une facon de filmer veritablement a lui. Cirdan |
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decidemment cette phrase ne veut pas passer: je voulais dire: |
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>>"Heavenly creatures ne m'a pas specialement marque contrairement aux critiques qui se basent sur ce film pour donne une credibilite a PJ." Héhé, j'aime bien cette remarque... ;p Greyelm |
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J'aurais bien vu Ridley Scott pour le SdA : il a toujours su conserver sa vision dans ses films (dommage pour la fin déplorable de Gladiator à comparer avec celle de Braveheart beaucoup moins Hollywood) Il aurait probablement trahi Tolkien, mais il aurait également su donner un vrai souffle au film. Et Tim Burton ? Ah ! Un auteur qui sait manier le fantastique, qui a quelque chose à dire et qui ne fais pas dans le cinéma pré-maché. Après maintes reflexions, j'aurais probablement voté pour lui. |
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Ah bah tiens, content d'avoir du feed-back ! |
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Je ne suis pas un ennemi de ce film; il m'a plu, et esthetiquement j'ai eu quelques grands moments d'emotions. C'est vrai que ta critiques evoque des defauts plus que je ne le laisse entendre, et je m'en excuse, mais c'est la simple idee que l'on puisse considere la psychologie des personnage plus reussie que dans le livre qui m'a laisse sans voix, et m'a fait repondre de maniere trop emotionelle. Revenons donc aux personnages. L'affiche donne le ton. C'est razmatazz et compagnie, les persos, ordonnes autour de Frodo Gandalf et Aragorn, fixent le spectateur dans une pose compressee qui semblent les rendre clos sur leur propre valeur, independants de l'existance de la Terre-du-Milieu en dehors de l'anneau. Je trouve que c'est trop peu. Tu parles de la scene ou Boromir fait tomber les troncons de Narsil... Je ne trouve pas qu'elle soit une invention d'une finesse redoutable, car elle montre trop clairement sa rivalite a Aragorn. Et puis, il est dommage qu'e le spectateur lambda ne puisse comprendre ce que signifie cette eppe pour Aragorn (apres cette scene, elle ne redevient qu'une epee comme les autres). Mais, comme je te le dis, je ne trouves pas que PJ aye mal traite Boromir, et j'aime tout particulierement la fin ou il prend une dimension tragique qui rejoind parfaitement la maniere dont je lisais le personnage. Beaucoup de ce que tu dis n'est pas faux, mais il me semble simplement que si j'ai sous-estime le traitements des personnages dans le film, peut-etre, as-tu toi-meme sous-estime le traitement qu'en fait Tolkien a l'origine. Frodo, par exemple, n'a pas du tout la profondeur du personnage de Tolkien, car on ne sens pas l'evolution du personnage. Il pleur sans arret, mais c'est pas la facon la plus subtile de mettre en valeur ses souffrances interieures beaucoup plus contenues et indirectement evoquees chez Tolkien. Rappelons aussi qu'il a cinquante dans le livre au moment ou l'aventure commence. PJ continue a privilegier les amalgames Hobbits/Enfants, alors que le livre place principalement l'immaturite chez Pippin (Merry, par exemple est beaucoup plus reflechi des le debut). S'il faut souligner une invention de PJ qui a une certaine pertinence (c'est certes de la surinterpretation, mais une adaptation n'a pas a s'en cacher), en depit de ce defaut, c'est la scene ou Pippin et Merry se devoile aux orques pour laisse Frodo partir. La maniere prete a sourire, car elle les infantilisent encore dans l'attitude, mais c'est aussi une marque de l'evolution des personnages - le fait qu'ils sont pres a se sacrifier pour leur quete. Neanmoins, c'est un peu tot, et l'evolution est plus lente et veritablement "initiatique" chez Tolkien (pour Pippin et Merry elle demarre vraiment a la rencontre des Ents puis surtout dans leur services respectifs a Denethor et Theoden - avec une rechute entre les deux passages marquant le caractere de l'evolution, lorsque Pippin se laisse tenter par le Palantir). PJ caricature l'intervention indirecte de certains personnages aussi - je pense evidemment a l'emprise de Saruman sur le Caradhras. Enfin, nous sommes d'accord, Gimli est une catastrophe, et la pour caricature, il y a caricature, car le Nain, paradoxal, ce sentimental au verbe courtois lorsqu'il s'adresse a Galadriel et qui pleur en quittant la Loriewn, est reduit au banal Nain de l'Heroic Fantasy la plus archetypale - bourrin et comique. Je gage que nous n'aurons pas droit a son autre grande preuve de viruotsite verbale dans les Deux Tours lorsqu'ils evoquent la vision des cavernes cachees derriere le gouffre de Helm a Legolas dans une langue poetique, impropre aux Nains. Certes, on me rabache qu'il s'agit d'un personnage secondaire et que PJ ne pouvait pas tout developper, mais il aurait pu utiliser les cinq minutes de combats avec le troll, ou de l'escalier qui s'ecroule pour evoquer les sentiments de Gimli pour Galadriel... Cirdan (plus Shipwright que Charpentier...n'en deplaise a Pierre Alien) |
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Desole pour ces maudites fautes d'orthographe... |
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En fait Cirdan, pour avoir vu la preview des Deux Tours, je pense que Narsil va être un fil rouge entre les trois films. Son lien avec Aragorn sera donc explicité. Pour Frodon, je l'ai traité assez superficiellement, et c'est vrai qu'en fait son traitement n'est pas si réussi que ça. Et en fin de compte, ce que tu dis sur la Moria est on ne peut plus vrai. Mais la version longue, qui temporisera l'enchaînement effréné des moments d'action dans un flux dramatique et psychologique plus dense, amendera certainement cet état de fait. Bye |