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Ouh là là…Tout le monde se déchaîne sur les claviers. Je vais pas encore en rajouter mais je voulais juste répondre (tardivement…) à Alfonso : |
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Cher Mauro, Vous avez écrit : > Eh bien, cela m'interpelle, en effet, car vous visez juste. Peut-être ai-je exagéré mon exaspération en ce qui concerne la "contamination du comique" sur l'ensemble du film telle que je l'avais perçue. Oui, beaucoup de scènes avec Gollum / Frodon / Sam m'ont conquises et fait toucher cette désespérance qui touche la Terre du Milieu en ce crépuscuple moribond du Troisième Age. En cela, je ne dirais jamais que les 2T sont un film raté en lui-même. Quant à la focalisation, mmmmhhhh, ne croyez-vous pas que ce soit davantage au réalisateur de s'en assurer qu'au spectateur pendant la projection ? Mais je vous donnerai raison sur ce point en retournant voir le film. Je suis presque sûr de l'apprécier davantage la deuxième fois (ou d'en être moins déçu). Vous avez écrit encore : > D'accord et pas d'accord à la fois. Oui le talent de Peter Jackson existe en la matière, et ce n'est pas si facile. D'ailleurs je trouve qu'il ne s'est pas trop mal sorti de l'enchêvêtrement des récits (sauf en ce qui concernent la geste de Merry et Pipin sans doute). Certes, c'est bien difficile, et je ne jette pas la pierre. Je suis même admiratif et reconnaissant envers Jackson d'avoir essayé et d'être allé au bout de son propre rêve. J'ai adore le premier volet et reste dubitatif sur le deuxième. L'aventure continue... |
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Gil Galad, melon nîn, tout film a ses defauts, et certains sont plus durs à supporter que d'autres. oubliez ce qui ne vous plait pas, même si des erreurs sont presentes, le seul fait d'avoir su concretiser certaines images vaut à PJ notre indulgence et notre admiration. Namarié |
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Réponse à la question pourquoi Aragorn ne voit pas l'armée d'Elfe de Haldir (enfin le contingent devrais je dire...). Réponse : Parce qu'ils ont des capes Elfiques super balèse comme celle de Frodon et Sam.
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Blague à part, si tu aimes bien les dessins animés de Disney, tu ne dois pas être dans ce cas trop attaché à une "adaptation proche de l'oeuvre" , ou même de son esprit : la petite Sirène qui épouse le Prince, Esméralda qui épouse Phoebus etc... > Je ne faisais pas allusion à ces dessins animés en particulier, mais plutôt aux Fantasia et autres 101 Dalmatiens. Je n'ai pas vu le Bossu de Notre Dame, mais je ne crois pas qu'il y ait le désir d'une adaptation fidèle. C'est plutôt "inspiré de". A mon sens, ton argument ne tombe pas très juste, et ne convient pas à la discussion en cours car: - C'est un dessin animé.
>Je suis heureux de constater que nous avons tous les deux de très hautes exigences cinématographiques et intellectuelles. C'est pour celà que je n'ai pas aimé "Les Deux Tours". Je crois que c'est un film qui procède de la même démarche que les films que tu cites. |
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Tout d'abord, une bonne anée à tous !!!
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et plus recement:
>Je suis heureux de constater que nous avons tous les deux de très hautes exigences cinématographiques et intellectuelles. C'est pour celà que je n'ai pas aimé "Les Deux Tours". Je crois que c'est un film qui procède de la même démarche que les films que tu cites. |
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Cher Doc_m, Je ne sritique pas Disney à tout crin. Il y a de bons films Disney. Bambi, Dumbo, Fantasia, ... sont de bons films. Mais pour les "adaptations" alors NON. Et pourquoi un histoire "pour enfants" devraient-elle bien finir ? La Patite Sirène originelle finissait très mal et a pourtant bercé les rêves de millions d'enfants. |
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Alfonso, le débat sur les versions longues est sans fin. disons que je regrette cette évolution du cinéma actuel qui est de dépendre pour sa partie la plus artistique de l'industrie du dvd qui comble ce que le ciné ne peut plus faire. je préfère largement la version longue de la Communauté, bien mieux construite, mais me dire que je ne vois pas au ciné des films "complets" me dérange. c'est sans doute de plus en plus vrai pour des oeuvres de l'ampleur de celle de PJ par exemple, mais cela ne peut qu'être dommageable au cinéma. j'ai un ami qui m'explique qu'il va peu au cinéma parce que les conditions de vision sur son home cinema sont tellement bonnes qu'il ne voit pas l'intérêt de payer 5 fois le prix d'une location de dvd pour voir un film en salles. la différenciation salle/dvd ne peut qu'accentuer ce phénomène et j'aime trop les salles obscures pour m'en réjouir. Doc_m: tu devances heureusement les réactions, mais une phrase comme [Que "Les Deux tours" ait bénéficié d'ajouts volontairement triviaux et déplacés NE fait AUCUN doute] me laisse complètement effarée. inutile d'ailleurs de chercher à la commenter, puisque tu considères ton avis comme le seul juste. quel dommage. que tu aies expliqué pourquoi tu considères le film comme raté est une chose - et tu l'as fait de manière tout à fait argumentée, qui plus est - , que tu assènes que tu es le seul à avoir un avis juste en est une autre. j'adore avoir le sentiment d'être une idiote quand je lis un avis contraire au mien (puisque moi je pense qu'il y a quelques doutes à avoir sur le fait que les ajouts de PJ sont totalement déplacés, je dois avoir quelques faiblesse d'entendement...). |
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En réponse à Coeur de Canard.
Si tu le dis ... Sur Dysney je suis parfaitement d'accord avec Lambertine. Disney trahis systematiquement les sujets qu'ils emprunte. Pas seulement sur la forme, la presentation ou par soucci de rendre le sujet plaisant et comprehensible a un (tres) jeune publique mais par trahison de l'esprit meme du livre d'origine. En fait il se sert essentiellement du titre comme argument marketing et apres fait quelques choses de formater, politiquement correct, aux valeurs americaine et finissant bien. Le resultat peut etre plaisant mais generalement ne se rapporte en aucune maniere a l'oeuvre original (pour Notre Dame de Paris, il vaut mieux, c'est une oeuvre sombre pas exactement pour les tout petits). A propos d'adaptation, se facher contre PJ et pas contre Dysney (personnellement l'adaptation d'Herackles m'a vraiment mis en boule)
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Je ne discute pas du bout de gras. |
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Mauro>>toute critique est à mon avis vaine de la part d'un fan tant qu'il n'a pas vu la version longue. Je dirai même plus: toute critique est vaine que ce soit d'un fan ou d'un critique de cinéma ou d'une quelconque personne désireuse d'apporter un jugement et une appréciation sur ce/ces films. Lothiriel, selon toi "on voit un film en salles dans la version que le réalisateur a voulu sortir avec(...) les contraintes de la production). |
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En réponse à Coeur de Canard. Mon propos était effectivement de provoquer une rupture du continuum espace-pensée. Je vois que tu as mis le pied dans le vortex.
- Que c'est une adaptation ratée. J'ai expliqué pourquoi je l'avais ressenti ainsi. Que Rabbi Jacob, Fantasia ou Le Retour du Jedi soient des films "à vulgarité ajoutée" mériterait une discussion. Que "Les Deux tours" ait bénéficié d'ajouts volontairement triviaux et déplacés NE fait AUCUN doute. Si c'est volontaire, c'est méprisable. Si c'est involontaire, c'est pitoyable. Je crains qu'il n'y ait hélas un peu des deux.
Dans le cas des adaptations Disney (à en croire les Simpsons Disney avait un gène en commun avec Hitler: le gène mauvais) dont tu parles, on change radicalement de public de base. Va faire lire du Hugo à un drôle de sept ans, tu m'en diras des nouvelles. Le dessin animé reste cependant visible par des adultes, d'où le qualificatif de "tout public" que j'avais employé. Mais on peut discuter le bout de gras à l'infini, chipoter, couper les cheveux en sept (plus difficile qu'en quatre): la pertinence des exemples n'est pas fondamentale dans ce que j'essaie d'exprimer. |
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Salut à tous, Après être déjà intervenu sur quelques fuseaux, je livre ici mon opinion détaillée sur le film de P. Jackson. Je tiens à commencer par dire que je suis allé voir les films sans a priori et que même la longue attente m’ayant parfois fait craindre le pire, je ne pouvais qu’être agréablement surpris par le film. C’était le cas avec la Communauté de l’Anneau. Avec les Deux Tours, c’est plus compliqué. Reste une autre catégorie d’objections faites par un certain nombre de spectateurs ; les changements effectués par Jackson dans la trame narrative du deuxième tome du Seigneur des Anneaux. On peut citer les coupes franches dans le passage sur Fangorn et les Ents. On peut évoquer aussi l’importance grandissante d’Aragorn et la dramatisation outrancière des épisodes qui concernent le « vrai héros » de ce film (on va jusqu’à le faire mourir), ce qui amène à laisser moins de place aux nouveaux personnages, même si Eowyn est remarquable. Il convient enfin de parler d’Osgiliath et de Faramir : montrer Osgiliath me semble casser la macrocéphalie symbolique du Gondor que Tolkien construit autour de Minas Tirith et qui est importante dans le Retour du Roi ; changer le caractère de Faramir pour le faire ressemble à Boromir transforme complètement un personnage qui pour moi réagissait devant l’anneau plus comme un Aragorn que comme Boromir ; et je ne reviendrai pas sur ce qui a été dit autour du Nazgul et de l’anneau à Osgiliath. Se pose alors le problème de savoir pourquoi Jackson a modifié la trame narrative du Seigneur des Anneaux, pourquoi il a ajouté tant de chose qui prennent de longues minutes, alors qu’il en a sacrifié d’autres existant dans le livre et qui ne pourront jamais voir le jour (sauf peut-être dans la version longue). P. Jackson n’avait pas procédé de cette manière dans la Communauté de l’Anneau ; il y avait fait preuve d’une plus grande fidélité vis-à-vis du livre. Pourtant dans les Deux Tours, qui semblaient plus facilement adaptables ligne à ligne, puisque cela semblait être son parti pris, il s’engage dans des bouleversements scénaristiques !
J’espère que cette critique du film et même des deux films ne paraîtra choquante, injuste ou inappropriée à personne. Je sais que nombreux seront ceux qui ne seront pas d’accord, mais je crois avoir suffisamment étayé mes propos pour ne pas être taxé de jugement sommaire. Sinon, croyez bien que je le regrette. A ceux enfin, qui objectent depuis quinze jours que le travail de Jackson suffit à légitimer son film et que seul celui qui aurait réalisé un Seigneur des Anneaux pourrait lui adresser une critique, j’espère avoir prouvé qu’une opinion étayée n’est pas un bûcher et qu’elle est tout aussi légitime quand elle est négative que lorsqu’elle est positive. Amicalement Tsagoi, PS : Reste un point sur lequel je n’arrive pas à me décider ; l’histoire Aragorn-Arwen. Et reste un point que je n’ai pas compris ; Arwen elle est immortelle ou elle renonce à son immortalité ? |
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Lothiriel>>la différenciation salle/dvd ne peut qu'accentuer ce phénomène et j'aime trop les salles obscures pour m'en réjouir. Oh je ne me fais pas de souci pour l'avenir des salles, s'il est vrai qu'un "home cinéma" a de quoi satisfaire bon nombre de cinéphiles jamais je n'échangerai une salle de cinéma avec écran de quatre mètres sur sept contre une télévision, même plasma, de cinquante pouces et demi. : ) --- >>mais il n'empêche que c'est bien ce film là qui est sorti et que cela rend légitimes les commentaires, fussent-ils négatifs. Je ne crois pas. D'ailleurs, tu as dis toi-même que tu regrettais cette "évolution du cinéma actuel qui est de dépendre pour sa partise la plus artistique de l'industrie du dvd" et qui " comble ce que le ciné ne peut plus faire". Ce en quoi j'adhère totalement. Mais si tu penses cela, alors tu dois admettre qu'un film auquel on a délibérément ôté sa partie artistique pour ne garder que l'action n'est dès-lors plus recevable d'aucune critique sérieuse car sur quoi va-t-elle se fonder cette critique sinon sur des spéculations? Il est impossible, et donc absurde tu en conviendras, de se faire une vision globale de la trilogie de Peter J. et de sa fidélité d'adaptation en n'ayant vu que le premier de ses trois films, tout comme il est absurde, selon moi, de s'estimer garant pour donner un avis critique sur chacun des films en ayant vu uniquement la version cinéma. |
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Tsagoi>"PS : Reste un point sur lequel je n’arrive pas à me décider ; l’histoire Aragorn-Arwen. Et reste un point que je n’ai pas compris ; Arwen elle est immortelle ou elle renonce à son immortalité ?" Il s'agit d'un point extrêmement mal traité dans le film car confus au possible, au point de me faire douter que Jackson ait effectivement compris quelque chose sur le sujet... |
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Je ne comprend pas le fait de dire: Pj ne fait pas une adaptation, il n'a pas de point de vue, ce n'est qu'une mise en image sans saveur du sda de tolkien! De un, s'il n'y avait pas de point de vue ou de reprises à son compte de thèmes exacerbés chez tolkien, son film ne susciterait pas un tel débat mais plutôt une indifférence méprisante! prenons par exemple la scène d'Aragorn ,scène que je trouve pour ma part très utile et très belle : Tolkien dans son SDA a fait d'Aragorn un être pratiquement surpuissant et jamais blessé, etc.Un surhomme en somme! Bref, si vous avez eu des émotions dans le bouquin à l'égard de cet être froid etlisse, vous avez eu de la chance. Or cette scène du film nous montre sa vulnérabilité. Bien sûr on ne croit pas une seconde à sa mort,mais au moins, on sait à présent qu'il est humain, mortel, qu'il est en danger lorsqu'il se bat. C'est la même chose pour Arwen, qui permet d'humaniser Aragorn en montrant qu'il est aussi un homme, amoureux d'une femme-elfe. Imaginez qu'à la fin du Retour du Roi, on ait une scène florilège des séquences Aragorn/Arwen, présentées en annexe comme dans le livre ! D'ailleurs, il n'y a rien de confus dans le traitement que Pj fait de cette relation, le choix est clair: partir pour valinor avec son peuple et donc conserver son immortalité ou rester avec son amour Aragorn et ce faisant renoncer à son immortalité....!! Il ne faut pas s'appeler Einstein pour comprendre cela! En outre quand on lit cette interview très longue de PJ, on a du mal à croire que ce soit un tacheron qui n'a rien compris à l'oeuvre de tolkien et que ce monsieurs n'a pas de point de vue! L'an dernier, vous nous aviez dit que vous ne commenceriez pas ce film par un résumé du premier, et vous ne l'avez pas fait. Est-ce que ça a été dur de se passer de ça ? Peter Jackson : Le studio voulait commencer par un prologue, mais j'ai trouvé que ça faisait très télévisuel, ça m'a fait penser à, vous savez, " Ce qu'il s'est passé dans l'épisode précédent… ", c'est ce qu'on voit dans les séries télévisées. J'ai approché le problème d'un point de vue logique, ce qui peut être positif ou négatif, je me suis dis que peu de gens, le minimum d'entre eux, iraient voir Les Deux Tours sans avoir vu La Communauté de l'Anneau ; ça n'a pas d'importante que vous l'ayez vu au cinéma ou pas, vous l'avez probablement vu en DVD maintenant, et si vous ne voulez pas l'acheter vous avez certainement un ami qui a pu vous le prêter. Donc je n'ai pas voulu que les cinq premières minutes des Deux Tours soient déterminées par une minorité de gens. Alors mon approche a été : vous venez juste de voir La Communauté de l'Anneau, vous avez fait une pause pour aller chercher du pop-corn - ça a peut-être été une longue pose, douze mois ; ça fait beaucoup de pop-corn - vous revenez et le projectionniste a juste eu le temps de placer la seconde bobine de film. Je voulais cette sorte d'unité dans l'histoire. La fin du livre a beaucoup plus de suspens, alors que dans le film elle est assez optimiste. Qu'est-ce que ça augure pour la fin du troisième ? Philippa Boyens : Nous avons tenté d'introduire beaucoup de suspens avec Gollum, mais nous voulions que ce film ait un bilan positif. Vous ne pouvez pas gérer trois heures telles que celles-là et ne pas donner l'impression d'y avoir gagné quelque chose, c'est ce que nous avons voulu rendre avec le discours de Sam. On a l'impression qu'à chaque étape de ce voyage, particulièrement pour Frodon et Sam, nous sommes passé à travers quelque chose, que nous avons avancé jusqu'à l'étape suivante. Alors nous avions besoin de cette fin. Je pense que c'est très important pour le public de ressentir ça. Par ailleurs, c'est une structure en épisode.
Peter Jackson : Pas vraiment. C'est une illusion ! (Rire) Non, non, vous avez raison, je sais ce que vous voulez dire.
Peter Jackson : Pendant un court instant, oui. Nous avons fait ce changement, pour prendre un exemple - et c'est vraiment là que le travail de réalisateur diffère de celui d'écrivain. Vous devez prendre des décisions en tant que réalisateur et, à tort ou à raison, vous changez les choses si vous pensez qu'elles doivent être changées. Nous voulions que l'épisode avec Faramir soit assez tendu, Frodon et Sam ont été capturés, leur voyage est compliqué par le fait qu'ils soient prisonniers, ils le sont d'ailleurs aussi dans le livre pendant un bref moment, mais assez rapidement Tolkien part de cette situation et révèle que Faramir est très pur, à un moment il dit " Je ne toucherais même pas l'anneau si je le voyais par terre sur la route. ". Pour nous, en tant que réalisateurs, ce genre de choses crée des problèmes parce que nous avons passé beaucoup de temps dans le premier film a expliquer que l'anneau est incroyablement puissant. Nous ne pouvons arriver soudainement à un personnage qui dit " Oh, je ne suis pas intéressé par ça ", ça va à l'encontre de tout ce que nous avions établi. Nous étions d'accord sur le fait que Faramir ne ferait pas ce que Boromir a fait et qu'il aurait finalement la force de dire " Non, allez votre chemin, je comprends ", nous voulions juste que ce soit un peu plus dur, qu'il y ait plus de tension que dans le livre. C'est de là que vient ce genre de décisions. La réalité est que Les Deux Tours est le plus léger des livres, je pense. Nous avons à peu près tous les éléments importants du livre dans le film, et ce que nous avons fait est d'étoffer et de rajouter quelques moments d'histoire qui n'étaient pas dans le livre. Par exemple, Frodon et Sam se disputent à un moment dans le film de manière à ce que vous voyez la difficulté de leur tâche déteindre sur eux. Ca n'était pas dans le livre, mais nous voulions développer un peu plus les personnages. Est-ce que le succès du premier film vous a permis de prendre ces libertés plus facilement ?
cf elbakin.com |
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Merci d'abord à Tsagoi, pour sa critique solide et argumentée (à défaut d'emporter mon adhésion, elle m'a au moins offert un bon moment de lecture et de réflexion). Alfonso: sur les versions dvd / versions salle, je préfère dire que j'aurai deux avis sur deux versions d'un film. mon avis actuel sur la Communauté, par exemple, est spontanément donné sur la version longue, pour la simple raison que je la trouve meilleure. en revanche, je compare les Deux Tours à la version ciné de la Communauté. et j'ai un avis sur cette version ciné, qui n'est pas modifié par la vision de la version longue (ou alors empiré, tellement la version longue me donne de regrets sur ce que j'aurais aimé voir en salle!). je ne suis pas sûre de réussir à exprimer correctement ce sentiment... |
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Euh ce fuseaux me parait légèrement "plein" pour reprendre une expression d'Alfonso ( 122 messages dans le fuseaux!) alors pour le confort de tous je suggère de continuer sur un "Les Deux Tours : Jackson vs Tolkien, Bis" , que je créé immédiatement dans "Les Films". |
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et bien nous voyons là les limites de la perception, j'ai trouvé pour ma part un Aragorn plus humain et donc plus attachant chez Jackson que chez Tolkien...la scène du départ de Frodon en est encore un bon exemple... hmmm, qui a dit que Jackson était un tacheron sans point de vue? Mais si je ne m'abuse...ce topic est normalement fermé! |
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Juste une réponse :dans les livres, je n'ai jamais trouvé qu'Aragorn était un être froid et lisse. peut être dans les films, je l'ai déjà dit, l'ais je , justement trouvé trop froid et trop lisse ( à la sortie de la Moria, dans la Lorien, et surtout, surtout, au début de TTT, après la dissolution de la communauté ) |