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Bravo! Les deux derniers quatrains surtout sont une merveille; Aya ! Ma seule étoile est morte, et mon luth constellé La guerre ne l’a pas touchée, Pourrai-je un jour me pardonner Oh Melkor ! La faute t’en incombe, à toi le Détesté ! Tu as volé la lumière des Arbres Sacrés, Si belle était-elle quand pour la première fois je l’ai trouvé Les yeux clairs comme une source en été Et quand je pus enfin mon amour lui avouer, Mais sa voix comme une alouette s’est envolée Ma vie sans elle est embrumée Sans autre bagage que mon amour déclaré, Petit emprunt au Desdichado de Nerval pour les deux premiers vers, |
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Pour commencer je m'excuserai Saddle the pony, and go on! The birds are singing in the trees; Take apples and nuts for the road; The beer will be fresh as it should, Saddle the pony, and go on! |
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C'est pas les cinq premiers mots, mais les cinq premières syllabes;-) |
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De la forêt d'or, des Havres Gris Et d'imladris? Où ont ils fuit? Ils ont laisser derrière eux Un monde maintenant bien pâle, Bien que libéré de tout mal. Où se sont donc cachés les Nains, Et les Hobbits aux pieds velus C'est l'âge des hommes qu'ils ont dit, Seul maintenant nous sommes, Ulmo |
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Chanson du Pays de la Colline Verte... Une promenade à pied c’est joyeux, c’est joyeux. Je m’en vais voyager mais où j’vais c’est très loin, Comment te prendre dans mes bras quand j’suis fatigué ? Isengar Touque. |
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Si la nature s'y montrait généreuse, |
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J'aimerais me promener |
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Tiens, en parlant de champignons, J’aime les repas qui durent longtemps, Isengar Touque. |
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Waou! Isengar le Hobbit de la Colline |
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Pour répondre à Uruloke Elle nous conduira Il ne manque à présent, I. |
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Merci beaucoup Laegalad ! |
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Ho, ho, ho ! Isengar Touque aime les champignons ! |
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Alors j'y pars ce soir, en pensée Comme la nuit est claire ! Vogue la nef et claquent les voiles, |
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Voilà cinq quatrains octosyllabiques Le merle moqueur dans le chêne Il est l’heure de se lever, A dix heures une collation, Nous suivrons les sentiers fleuris, Je rentrerai ce soir chez moi, |
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Suis ma voix au-delà du vent, Viens où mes rêves en se brisant Emmêle à tes danses mes chants, Rejoins-moi, nos arbres sont grands, Le jour s’est fini lentement, Quitte-donc ton île en chantant, Oh, et Isengar, bravo |
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La modestie m'oblige à me taire Mais cette info devrait te plaire : I. |
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Pardonnez-moi si ce poème
Un beau pouvoir Kementari,hi hi hi hi ! |
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Ce fuseau abendonné Ecrivez, écrivez: car seule dans les coeurs peut voir, |
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Abandonné, non, |
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La loi de finances de l'année En 2001 le législateur a ajouté I. en pleine révisions... |
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Quel sont ces sortes de révisions |
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"Nom" à mettre au pluriel, évidemment |
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Lorsque la lune annonca sa venue, Le soleil éblouissant est arrivé, C'est sous les rayons de l'astre de feu Le rythme des saisons accélère, Des havres, des villes ils construiront Car de l'autre côté est leur pays Ulmo |
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A bientôt, |
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Et Minohtar qui passait par la, Et comme la poesie penetrait son coeur, |
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Je vous présente ce poème Dans la clarté et dans l’espoir, Partagerez vous un instant
Tandis que dans la solitude Pendant que règne le silence Partout scintillent les étoiles En mon cœur naissent les paroles Alors mes pensées une à une Laurent PS : Quel beau poème ami Ulmo ! |
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... Même pas le talent |
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Joli Laurent... Ca me fait penser à de douloureux souvenirs et en particulier à cette petite chose née d'un coeur qui saignait beaucoup... La nuit tombe. Ce soir, je regarde le soleil se coucher Dans les maisons des lumières sont allumées Les gens dans la rue se dépêchent de rentrer Les ombres s'allongent, le jour s'en est allé. I. |
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Hola, mon coeur, hola ! |
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Je me suis réveillé ce matin Fleur du bonheur où as tu donc poussé? Que de rosée tu as du recueillir Qui donc de la terre t'a ainsi séparé? Dois je lui en vouloir de t'avoir cueillie, Ulmo |
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Tidiou ! Voilà ce qu'on appelle La Lune ce soir éclabousse Seuls mes pas glissent à leur pied Et le vent dans les hêtres |
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Comme quoi l'inspiration va et vient Sous la lune, dans la brume, S'arrêtera-t-elle dans sa course, On peut entendre dit-on souvent, De comment le monde s'est formé, Car Ulmo parle à travers elle, Il me reste donc à profiter Ulmo |
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Quel plaisir de te retrouver, Ulmo, |
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Hola compagnons troubadours, poètes , philosophes
Voici ainsi un premier jet, une première inspiration Sur toutes les routes, au delà de tous les tourments |
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Ah! que de beaux vers, |
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Plaise à Yavanna qu'il pousse droit, Benis soient les grands Ulmo et Aulë Mais que Morgoth laisse loin de ses noirs pieds Veuillez doux valar accepter cette pauvre demande,
Je crains que la lecture de "Les travaux et les jours" d'Hésiode n'ai un peu inspiré ces quelques lignes. |
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Screugneugneu quelle orthographe!!! Ulmo |
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Une soirée de plus, une soirée enfin De loin, je vous écrit, je versifie un peu, Marie Arwen, qui depuis trop longtemps languis aprés vous tous... |
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je commence en olorimes: [-pour me presenter-] [-pour me representer-] pour vous donner enfin le resultat de mes propres rimes: G rise cape, pèlerin et vieux conteur d'histoires Anglin, Février 2003 |
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la complainte du troubadour (chanson) Hola aubergiste que de beaux mondes à tes tablés Par ces temps incertains, que reste-il aux bons gens Refrain Ces instants dit magiques doivent être unniversels Refrain En chanson, elfe et nains, toute la joie s'y exprime Refrain |
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Interrogation Grandeur, noblesse, haut fait d'arme tout cela est-il vraiment important Au final homme, nain, Ent personne n'est invulnérable N'allez pas croire que je puisse vraiment justifier par des mots une guerre |
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Mon ami, à ces mots, |
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Ces sublimes lectures sont invitation Que le vers soit songé Un conte en vers plutôt qu'en prose |
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Pour qui veut lire cette épopée |
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Ô, voici une belle épopée Pour tous Hobbits, qui élèvent des fleurs "Le perce-neige émerge des lieux Fidèle emblême d'espoir
Elle réanime la sagesse "La pénombre est un manège "Le froid et l'ombre sont menaces, faites vite Et puis on retrouve la Comté |
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aargh!! ce serait plus beau s'il y avait moins de fautes. |
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Et après ? Toi l'humain coment faconnes-tu maintenant ta vie au quotidien ? Toi le nain coment faconnes-tu maintenant ta vie au quotidien? Toi l'elfe coment navigues-tu maintenant dans la marée du temps ?
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Qu'est-ce que la vie ? |
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Quand sonnent les trompettes dorées ? Un nouvel enemi se profile-t-il déjà à l'horizon ? Sonnez les cors et lancez partout la nouvelle |
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Ô merveilleux Ulmo ! En moi, tu as même fait renaître Finalement, pour marquer mon arrivée Vers l'Ouest L'un après l'autre je les ai vu s'en aller, Fatigués par les rudes Terres du Milieu Ainsi ont-ils embarqué pour ce long voyage, Et j'ai souvent rêvé de partir moi aussi, Cependant telle ne fut pas ma destinée Pourtant, à présent, en mon coeur, je me réjouis Une grande hâte en moi se fait ressentir Il est temps à présent de quitter les Mithlond |