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Euh ... désolée d'interrompre cette passionnante (et périlleuse) exégèse par un commentaire totalement hors sujet et hors de propos, mais quelqu'un a-t-il des nouvelles d'Anne Larue, de son livre et des éditions Garnier? Les infos sont rares là-dessus, dans la presse et sur le net. |
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Elendil> j'aimerais venir les 26 et 27 mais j'ai des obligations familiales qui m'en empêchent. Je ne peux donc pas répondre favorablement à ta proposition |
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@ Melilot > d'après ce que j'ai pu lire sur sa page facebook, elle va devoir trouver un autre éditeur car celui-ci campe sur ses positions. |
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Merci Druss :-) |
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Il est amplement question de Tolkien dans le livre d'Anne Larue initialement intitulé Yes wiccanes!. |
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Les balises selon JRRVF... :/ Merci pour les infos, je corrige les liens : |
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Sur le sujet, lire "La Wicca, un GN pour les filles ?" publié au début de l'année dans Le Moyen Âge en Jeu. |
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Tilkalin >>> "Sur le sujet, lire "La Wicca, un GN pour les filles ?" publié au début de l'année dans Le Moyen Âge en Jeu." Sauf erreur de ma part, l'article mentionné est, semble-t-il, le même que celui signalé par Melilot dans son message du 10 juin dernier (à 01h52)... ;-) Quant aux autres articles mentionnés, j'ai fait allusion à l'un d'eux (le premier) comme source des deux extraits du livre de Anne Larue que j'ai reproduit dans mon message du 9 juin (à 12h09). Cordialement, :-) Hyarion. |
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À la lecture de ce dernier article, on comprend un peu mieux l'opposition que voit Anne Larue entre Tolkien et Bradley. Selon elle, pour la wicca, Anne Larue a dit : l’ennemi est le catholicisme (…) le capitalisme est son sbire : c’est lui qui conduit le développement urbain, celui du crédit et celui de l’armée. Capitalisme et catholicisme, unis main dans la main, forment la base du patriarcat, c’est-à-dire de la domination masculine sur la planète. Telle est, en substance, la leçon politico-religieuse de la wicca, qui plonge ses racines dans le New Age, l’ère du Verseau, le culte de la nature, l’écologie, le féminisme, l’altermondialisme et… la fantasy Associer catholicisme et capitalisme, je ne suis pas certain que Tolkien (ou Chesterton) aurait apprécié. Et je me demande ce qu'en aurait pensé Max Weber (que je n'ai pas lu, d'ailleurs). Par contre, c'est une grille de lecture qui se rapproche effectivement d'une certaine interprétation New Age du SdA. |
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même en connaissant le sens, ça ne veut toujours rien dire... |
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Le catholicisme, conduisant le crédit et le développement urbain ? Hum... hum... quand même ! Il me semble que des générations d'économistes et d'historiens ont précisément reproché au catholicisme d'avoir freiné l'émergence du capitalisme en interdisant le prêt à intérêt, donc le développement du crédit, donc de l'économie capitaliste. Ce serait la Réforme qui aurait permis de libérer l'économie en libérant le prêt à intérêt. |
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Laegalad >>> "même en connaissant le sens, ça ne veut toujours rien dire... " En effet, Stéphanie, même avec la définition, on n'est pas plus avancé... ;-) Oui, Melilot, Gogol/Google m'a aussi été d'un grand secours... ;-) Mais toujours est-il que, familier ou non de la Lórien et de ses secrets, on aimerait bien connaitre le contexte précis dans lequel le mot "amœbée" est employé pour qualifier ce lieu... Décidément, à bien des égards, ce livre censuré reste fort mystérieux... ;-) Amicalement, :-) Hyarion. |
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Eh, mais j'ai pas dit ça, hein... |
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Ca ne veut rien toujours rien dire, non. Faut croire que c'est seulement un joli mot, rond en bouche, pas si facile que ça à placer dans la conversation, et qu'il fait très érudit dans un bel article. :-D D'accord aussi sur le fait qu'associer capitalisme et catholicisme n'a aucun sens. Qui plus est, le capitalisme n'est pas patriarcal par essence, il est pragmatique : il admet des femmes au pouvoir, et au plus haut niveau, que ce soit dans les gouvernements ou les entreprises, tandis qu'un grand nombre d'hommes (au sens de "mâle") peuvent en être victimes : pas de pitié pour les perdants. Ceci dit, ce n'est pas parce qu'on n'est pas d'accord avec elle (à mon sens aussi, elle dit quelques bêtises), qu'un éditeur peut la traiter de cette façon, censure ou pas. Si Garnier avait ses raisons, il n'avait qu'à refuser son manuscrit avant de l'éditer. |
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bonjour, pour m'en tenir aux faits : amicalement, |
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Pour ma part, j'ai trouvé cette "information" (empfff...) ici : Le livre est, paru le 10 mai dernier mais dès le 26, Anne Larue a obtenu confirmation que les commandes n’en étaient plus servies et que le service commercial en bloquait la distribution. Selon un courriel reçu des éditions par l’auteure, c’est Claude Blum, Bernard Franco et Véronique Gély qui auraient décidé conjointement cette mesure pour le moins inouïe dans le monde éditorial. Véronique Gély aurait estimé que la collection ne peut inclure un livre dont le propos serait de nature à choquer une partie du lectorat habituel des éditions Garnier. Ce serait un essai « polémique » à la limite du sulfureux. Anne Larue estime avoir « posé la question qui fâche, le déni de mai 1968, devenu un épouvantail idéologique ». Mais ce n’est certes pas l’objet ou la centralité de cette étude, et ce n’est pas forcément l’appréciation d’Anne Besson et de Vincent Ferré, de l’association Modernité médiévales, qui avaient soigneusement relu le manuscrit avant envoi à l’éditeur, ni même le mien. |
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merci Jean-Philippe mais... c'est totalement faux ! je n'ai vu que le livre achevé... d'où sortent ces salades ? je vais essayer de me renseigner. merci pour l'alerte |
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Vincent >>> "d'où sortent ces salades ? je vais essayer de me renseigner." J'avais également trouvé l'"information" - les guillemets s'imposent, à l'évidence - au même endroit que Sosryko, et c'est, entre autres, à la "lumière" de celle-ci que je m'étais permis de te contacter. Du reste, je n'ai lu ladite "information" nulle part ailleurs, personnellement. Amicalement, Hyarion. |