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:-))), Silmo. |
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Bonjours à tous Chér(e)s .... tous le monde, hum hum, je n'ai vraiment pas beaucoup de temps, mais je voudrais exprimer mon scepticisme sur la classification des bonobos dans la catégorie des Homo, on peut toujours l'incorporer dans cet ensemble, cela n'en fait pas plus des humains, non seulement je ne sais pas s'ils (les bonobos) sont capables de projections dans l'avenir,mais mêmes s'ils le peuvent, on t-ils la capacitée d'apprécier un poème ? , une peinture, et plus généralement l'art dans son sens noble ? , la question n'est pas la question ( déjà c'est une maladie étrange de vouloir classifier tout et non de chercher à comprendre ), le bonobo est un être vivant et à donc aussi le droit de vivre. Bien à vous tous. ps : les allemands ne sont pas tous des nazis, loin de là, par ailleurs toujours retourner cette histoire n'est pas constructive ni pour la France ni pour l'Allemagne. (faut relire le SdA voyons ;-) ) |
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Melilot>> Tu veux parler de ce Frodo là?? Il a une bonne tête pour un hobbit de 27 ans (pas encore majeur...:-)) Silmo |
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"Il y a des choses qui valent la peine qu'on se batte pour elles" ). Je n’arrive pas à retrouver cette phrase dans le livre ! Mais on ne peut pas nier non plus que la lutte est parfois nécessaire . Mais Tolkien nous dit aussi que la victoire n’est pas fatalement l’issue heureuse d’une guerre ; comme on l’a souvent cité « une guerre n’est jamais gagnée… » L’engagement, pacifiste, mais pas moins déterminé de Frodon et de la Communauté, démontre suffisamment que le moyen est ailleurs ! L’Anneau en tant que symbole nous rappelle que sa destruction anticipée aurait pu éviter cette guerre. |
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*Il y a des choses qui valent la peine qu'on se batte pour elles* ... J'ai peur qu'il s'agisse là d'une des malheureuses phrases que Peter Jackson et ses deux complices ont cru bon ajouter aux dialogues du Seigneur des Anneaux... Avaient-ils un message particulier à faire passer ? I. |
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Cher Isengar: Meme si elle est de PJ, admets sa beauté ? et reconnais aussi qu'elle est fidèle à l'auteur. |
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pas assez d'éléments là tout de suite pour répondre à la question "qui a dit, ou écrit quoi?"... mais demain promis, après revisionnage de la scène, j'essaye de vous dire ce qu'il en est et j'en profiterai, MJ, pour te faire une manucure si tu y tiens... :-)) |
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Aïe !!! j'ai le temps de me cacher ? |
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MJ>>>"Je n’arrive pas à retrouver cette phrase dans le livre ! La réponse à cette question étant: "Elle est dans le film et pas dans le livre", je te propose, chère MJ, plus de détails (sur cette seule question, pas sur le reste de tes propos) dans le fuseau suivant TTT DVD4 Il y a des choses qui valent la peine qu'on se batte pour elles. :-)) Silmo |
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Avec un peu de retard...Une réponse brève ( compte tenu de son éloignement d' un quelconque légendaire tolkienien..) aux diverses interrogations émises: |
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Cher TB, Il nous revient effectivement de ne pas avoir à nous poser pareille question, dans une certaine mesure... Je m'explique: Mais, je maintiens, il existe des cas de légitime défense. Des cas où l'Autre attaque. Qu'on le veuille ou non, la situation existe. Elle existe peut-être à cause d'un manquement de notre part, ou de la part des nôtres, mais elle existe. Doit-on dans ce cas laisser se commettre une injustice, ou pire, sous prétexte que telle ou telle chose n'a pas été faite avant ? Doit-on se laisser massacrer sans résister sous prétexte que l'ONU a mal fait son travail ? Ne peut-on prendre la défense du plus faible s'il se fait agresser sous nos yeux ? |
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Bête exemple : si mon gosse se fait agresser sous mes yeux, je crois bien que je vais tuer d'abord, et discuter ensuite. Au mépris de tout ce que je crois être mon éthique personnelle, et l'image non-violente que je me fais de moi-même. Hé!... Et après? peut-être que j'aurai du remord, mais peut-être pas. Peut-être même que j'y aurai pris plaisir. Allez savoir.... (Non, finalement, c'est vraiment un bête exemple). |
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Non Melilot, il n'est pas bête ton exemple. Au contraire. Qui pourrait te reprocher la violence de la réaction que tu décris ? Nos pacifistes eux-mêmes, lesquel défendent plus haut fort brillamment d'ailleurs leur point de vue, n'agiraient sans doute pas autrement. Moi non plus. Pour ne pas finir sur cette note un peu désespérante je le crains (mais, ce n'est jamais que mon sentiment sur le sujet débattu, hein!), voici une citation dont j'ai oublié l'auteur et que je livre à votre réflexion :"la guerre c'est quand un petit nombre de personnes qui se connaissent très bien font s'entre-tuer un grand nombre de personnes, qui ne se connaissent pas." |
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On ne se forge pas des convictions, ou une morale, sur des situations parfaitement hypothétiques...De plus, un pervers glissement sémantique a fait dériver, d' une manière habituelle dans ce genre de débat, du comportement d' une nation ( la guerre n' est guère dans les possibilités d' UN seul individu, aussi puissant soit-il ! ) vers le comportement individuel: que dois-je faire si " on " m' attaque ?! |
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Cher TB, Gandalf n'aurait pas mieux dit, et je suis entièrement d'accord avec lui. Mais la situation que j'envisageais, et que Melilot envisageait aussi, je crois, n'était ni la justice ni la vengeance, mais simplement la légitime défense au moment des faits. Je crois que si ce père s'était trouvé face au bourreau de son fils au moment des faits, il serait intervenu pour tenter d'empêcher l'autre d'agir. Peut-être suis-je plus pessimiste que toi, TB, quant à la nature humaine, mais je crois qu'il y a des hommes, et des peuples à certains moments de leur histoire ( les peuples n'étant que des communautés d'hommes ) qui font le mal par pur égoïsme. Et que ceux qu'ils attaquent se trouvent de ce fait dans l'obligation de réagir. Celà ne veut pas dire que c'est le cas dans chaque guerre, car les guerres ont en général des sources complexes, et la "mémoire collective" ( je n'aime pas cette expression mais n'en trouve pas d'autre pour le moment ) retient bien souvent les motifs de vengeance plutôt que les raisons de s'entendre. Mais celà arrive, hélas... Encore une chose : j'ai dit que quelquefois la guerre était inévitable. Il n'empêche que bien des dirigeants ont pris le prétexte de l'"aide aux plus faibles" pour déclancher des conflits qui n'avaient pour but que de servir leurs propres intérêts. |
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Ce que je voulais dire, c’est avant tout qu’on ne se connaît pas. On a tous de grandes théories sur la violence et sur ce qu’il faudrait ou aurait fallu faire ou ne pas faire dans tel ou tel cas. Mais tant que ces théories n’ont pas été confrontées aux faits, càd ici, nous-mêmes placés dans une situation violente, il est impossible de savoir comment on réagirait personnellement, parce que cette réaction est toujours instinctive. Et donc, on s’avance un peu lorsqu’on juge une situation historique, et des circonstances que l’on n’a pas personnellement vécues. Le rapport entre la violence institutionnelle (la guerre) et la violence individuelle ? Ca dépend à quel niveau on se place. C’est vrai que les guerres sont décidées par les Etats, les structures de pouvoir. Ceux-là ne font pas d’éthique, mais du pragmatisme. Ils décident d’entrer en guerre s’ils y trouvent un intérêt économique, géostratégique ou politique, jamais par idéal. Mais vont-ils se battre eux-mêmes ? Vous n’y pensez pas ! Pour ça, ils ont besoin de vous, de vos frères, de vos fils, de vos papas, le populo quoi ! Or le populo – nous -, qui manque tragiquement d’éducation politique, rechigne à aller se faire tuer pour défendre quelques intérêts privés. Allez savoir pourquoi. Pour qu’il accepte une guerre, il lui faut un idéal. Qu’à cela ne tienne – pensent les structures de pouvoir – on va leur en donner. Et on brandit bien haut de beaux slogans comme « défendre les droits de l’homme », « sauver la démocratie », « libérer telle population ». Alors là, d’accord, répond le populo – nous – on est les bons, eux sont les méchants, notre cause est juste et Eru est avec nous. (Bien sûr, il y aura toujours quelques mauvais esprits de pacifistes et de droidelhommistes pour faire de l’obstruction. Pas grave, pour ça, il y a les asiles, les taules, et les pelotons d’exécution, ou alors en plus récent et plus civilisé, l’acharnement judiciaire, pénal et fiscal). Ce que je veux dire par là ? Entrer en guerre par idéal est un piège, une chimère, une manipulation. Vous vous ferez tuer, vous tuerez de pauvres bougres comme vous, mais en face. Et d’autres vont déguster les marrons que vous aurez tirés du feu à leur place. Nous autres, les « hommes moindres » (:-D), n’avons pas le pouvoir de décision ni la puissance de feu des Etats qui décident de la guerre. Notre responsabilité est donc individuelle. Et refuser la violence à titre individuel, dans sa famille, son quartier et son entourage, c’est déjà contribuer à rendre le monde un peu plus vivable et surtout, c’est plus à notre portée que les grandes déclarations d’intentions sur l’état général de la paix dans le monde. Pour répondre personnellement à TB : Mais tu vis sur quelle planète, dis ? D’abord, je suis une fille, et ça m’est arrivé de me faire agresser tout près de chez moi, en revenant de virée avec une copine, par des sales types qui en voulaient à notre vertu ! Et tout ce qu’on a pu faire, c’est de cogner en tout sens comme des sourdes et de s’enfuir très vite en hurlant très fort, comme des folles ! (Ma copine a fait du karaté, ça aide). On aurait du faire quoi, dis ? Se coucher, laisser passer, et tendre la fesse gauche ? Mais tu rigoles ou quoi ? Et c’est vrai qu’encore maintenant, on est plutôt fières et heureuses de la rouste qu’on leur a mise ! C’est pas bien, hein ? |
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Je ne voudrais pas, une fois de plus, jouer les empêcheurs d'hors-sujetter en rond, ..... mais, au risque de passer pour un cuistre (pour rire) dis moi, ma chère Melilot ce que ta vertu viens faire dans le Légendaire??? :-))). |
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Re Lambertine: |
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Le " T " de causa me paraît, tout à coup, bien incongru...Oublions-le bien vite ! :( |
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OK, OK, on va aller se battre ailleurs :-D (Hey Silmo, elle te plait pas, ma vertu? ;-P). Bon. Pour en revenir au militarisme chez Tolkien, il semble évident à tous qu'il n'aime pas la guerre et qu'il ne la défend pas, pas plus qu'il ne défend un idéal guerrier. Mais ses héros, eux, ils se battent. Pas pour le plaisir, pas en vertu d'une quelconque morale guerrière, ou de la gloire du combat (sauf peut-être Boromir, mais il finit mal) mais, comme le soutient Lambertine, parce qu'ils n'ont pas le choix. Aragorn a juste envie de papouiller Arwen, les Hobbits, de rentrer peinards dans leur chère Comté, Legolas rêve de sa forêt et Gimli de ses mines. Theoden ne veut que la paix pour son peuple, et vous savez tous bien ce qu'en pense Faramir. Seulement voilà : l'Ennemi a porté la guerre chez eux, il faut bien qu'ils fassent quelque chose. Bien sûr, bien sûr, leur but principal est de détruire la cause même de la guerre, la source de tout mal, l'Anneau. Mais pour ce faire, pour donner une chance à Frodo, ils sont obligés de se battre, non seulement dans ce but, et pour défendre leur vie, mais aussi l'existence de tout ce qui leur est cher. Même Elrond, qui n'est pourtant pas renommé pour sa fureur guerrière, se trouvera obligé de défendre Rivendell, qui sans celà aurait été détruit totalement et tous ses habitants massacrés. C'est quoi, sinon de la légitime défense? Admettons que pour rester fidèle à leur idéal pacifiste, tous aient refusé de porter les armes. Primo, Frodo se faisait simplement embrocher au Mont Venteux, Sauron récupérait l'anneau et on n'en parlait plus. Secundo, personne ne serait sorti vivant de la Moria, et on n'en parlait plus non plus. Tertio, Saruman se goinfrait tout le Rohan sans coup férir. Je continue? OK, on a glissé de la guerre dans le Seigneur des Anneaux à la guerre dans la réalité. Mais dans la réalité, on ne fait pas face à des orcs, des nazguls et à l'esprit du mal. On fait face à des intérêts économiques prêts à tout dévorer sur leur passage, mais devant nous, ce sont toujours des hommes, et qui comme nous ne souhaitent rien d'autre que vivre en paix, et relativement heureux si possible! C'est tout de même un peu différent! Et dans ce contexte, oui, une attitude pacifiste est possible, souhaitable et même plus que nécessaire, parce que dans ce contexte, elle est réaliste : on peut obtenir des résultats concrets par la négociation et les concessions réciproques. Et d'ailleurs, - comme ça l'a été répété a satiété sur d'autres fuseaux, le véritable message du SdA, n'est-il pas que l'ennemi, la guerre, est avant tout en nous même, dans nos faiblesses, nos désirs inavoués et nos propres contradictions? |
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Désolée Silmo.... Cher TB, Tu dis que l'agresseur ne manque jamais de raison de justifier ses actes ( qu'il soit un agresseur isolé ou un pays ). Je suis d'accord... dans une certaine mesure. Evidemment, il y a une raison, mais parfois cette raison elle-même n'est que l'égocentrisme de l'agresseur ( je vais prendre un exemple basique :la conquête du Pérou par Pizarre : la seule raison donnée par les Conquistadores de l'époque était un désir de gloire et de richesse, doublée d'un désir de revanche familiale en ce qui concerne leur chef. Les soi-disant bonnes raisons désintéressées - sauver les âmes de ces pauvres païens et agrandir l'Empire espagnol - ne vinrent qu'après ). Le fait de désirer les richesses d'autrui est une raison, mais pas ce que j'appellerai une "circonstance atténuante". Et n'est pas à mes yeux une justification de quelque violence que ce soit. Pas plus que le désir de revanche ou de vengeance ( utilisé par Saruman pour inciter les Dunlendings à se battre contre les Rohirrim ou par Hitler pour galvaniser son peuple contre la France, par exemple ). D'un autre côté, il dépend aussi de peuples dits libres de ne pas "exciter" ou inciter ce désir chez les autres. Chère Melilot, C'est vrai que dans la réalité on a affaire à des hommes qui, dans la majorité des cas, ne demandent qu'à vivre en paix. Il y en a malheureusement qui sont manipulés, fanatisés à outrance, et qui ne demandent qu'à en découdre. Parfois sommes nous en partie responsable, d'ailleurs, du fait qu'ils aient sombré dans ce fanatisme, par les situations économiques et sociales dans lesquelles ils ont vécus. La frontière Bien/mal passe en chacun de nous, mais aussi en chacune de nos sociétés dans lesquelles chacun a des responsabilités à sa propre échelle. |
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Chère Lambertine : rien à redire. ;-) |
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Salut, p.s:j'utilise des idées litteraire qui ne font pas forcement l'unanimité,ainsi je rappelle que je présente seulement un avis,qui comme toujours et discutable. pp.s:une derniere chose,je trouve dommage que parfois regne ici une certaine pression politiqueement correcte,du genre "tu n'a pas le droit de dire que la guerre c'est bien".Je suis d'accord,mais si l'on force le consensus par une avalanche de posts,le débat n'evoluera pas trop.Je ne m'etend pas car je m'attend deja a etre cité par plein de protestataires:-) mais pensons y honnetement. Sur ce ,a plus dans le bus Morkeleb |
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Désolé pour la faut d'orthographe (est discutable!):-) |
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Le film commence par le commentaire d’un journaliste ayant (ou qui aurait, j’ignore si c’est une fiction totale) exercé pendant la guerre en Yougoslavie ; il dit qu’il y deux sortes d’hommes ceux qui ont connu la guerre, ceux qui l’ont vécue et les autres. Le jugement qu’on se sent dans l’obligation de prononcer est dérisoire :la guerre est une chose horrible, nous détestons la guerre, mais au même instant, loin de nous, d’autres journalistes photographient des scènes identiques, d’autres vivent ces horreurs, mettent eux-mêmes leur vie en danger pour apporter leur témoignage, démontrant l’impuissance de nos belles intentions. Le travaille des journalistes des reporters est admirable mais ne faudrait-il pas que chaque cliché soit assorti de commentaires « humanistes » ? Les images sont éloquentes, elles atteignent notre sensibilité mais si peu interpellent notre raison ou notre responsabilité! Alors pour en revenir au SDA et à Tolkien dont le soi-disant miltarisme continue de me troubler, on peut effectivement se demander si notre enthousiasme est légitime pour un récit présentant autant d’aspects d’une épopée guerrière ? |
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voilà une bonne conclusion à tous ces débats, et je trouve que c'est une bonne façon de tirer au clair à la fois l'horreur qu'exprime Tolkien de la guerre, et son aspect héroïque. |
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Très très bon, MJ! J'ai bien envie de t'embrasser!! :-*** |
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Bonjour à tous, je vous salue bien bas à l'occasion de mon premier message en ces augustes lieux, desquels j'espère avoir l'occasion de me montrer digne. Après avoir rattrapé ce débat, il me semble que l'on peut insister sur quelques points relatifs à la question des armes, ou plus largement du fait militaire chez Tolkien. Je choisis donc de m'orienter sur le volet du fait militaire dans les oeuvres de Tolkien, et dès lors ressort tout ce volet de l'oeuvre qui véhicule les valeur évoquées comme corrolaires de la guerre. Mais la guerre me semble surtout un moyen littéraire pour les mettre en valeur. En outre, et du strict point de vue du style, j'ai remarqué qu'il y avait dans l'écriture de Tolkien un plaisir certain à décrire les batailles. Que ce soit dans le SdA, ou dans les contes et légendes inachevés, on trouve plusieurs descriptions très précises, avec les différentes phases, les formations adoptées par les armées, etc... C'est particulièrement flagrant dans les contes et légendes inachevés du troisème âge (le désastre du champ d'Iris et la bataille des gués de l'Isen). Cela n'est pas à proprement parler militariste, car je n'y vois pas d'idéologie des armes, mais témoigne d'un intérêt de Tolkien pour les batailles, qu'il ne résume pas à un pugilat sanglant. L'intelligence, la tactique, l'esthétique y ont leur part, même si le final est toujours amer. Et enfin, juste un petit détour par la courtoisie, que Isengar n'associait pas aux vertus guerrières. La coutoisie, c'est la geste de cour, celle des chevaliers de Chrétien de Troyes, qui accomplissent mille prouesses pour leurs dames. Et bien souvent - pour ne pas dire tout le temps - ces prouesses sont de nature guerrière. Elles n'ont rien de militaire, car elles exaltent la prouesse individuelle d'un homme pour sa dame, mais sont bien guerrières. |
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D'autre part, je voudrais m'autoriser un détour par une vision du combat qui n'a pas pu influencer Tolkien, mais qui me semble intéressante appréhender le fait guerrier. Le combat, s'il est omniprésent dans un grand nombre de mangas, n'est jamais une finalité en soi. Il est le prétexte qui sert pour montrer les conflits intérieurs qui se soulèvent chez les protagonistes. L'issue du combat n'est d'ailleurs pas liée à un rapport de force du premier degré. Celui qui est le plus fort et qui l'emporte est celui qui est parvenu au plus grand degré de connaissance de lui-même et de l'univers, et non pas celui qui possède la force brute ou apparente. Dans l'oeuvre de Tolkien, si on regarde le combat unique qui régit (au sens héraclitéen de l'expression) toute l'oeuvre, c'est à dire l'affrontement du bien et du mal - où les diverses guerres des trois âges ne sont que les diverses phases d'un combat étiré dans le temps - alors on s'aperçoit que les combats sont des prétextes pour illustrer les conflits intérieurs des protagonistes. Le combat chez Tolkien n'est pas à proprement parler l'illustration de la progression du conatus de ses participants (quoi qu'on puisse le considérer dans une certaine mesure), mais il est comme dans le manga, le prétexte à l'illustration d'autre chose qu'un fait d'armes. En l'occurence la promotion de valeurs morales. |
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Bonjour à tous (ça fait longtemps que je ne m’étais pas exprimé ici ; que d’émotions) Afin de ne pas faire trop long je présenterai mes propos sous plusieurs points : MILITARISME : J’avoue le terme choquant car, pour des raisons déjà évoquées ici, il est particulièrement inadapté, de par son « anachronISME, à l’œuvre de l’auteur. Tolkien a décidé d’écrire une œuvre à forte connotation épique : C’est l’épopée de son pays qu’il est sensé raconté, du moins l’idée reste sous-jacente de ses propos. Il est donc obligé d’employer tous les procédés littéraires (combats, charge épique (=hippique ?) …) qui le lui permette. Y voir un attrait pour la chose militaire serait pour moi lui faire un procès d’intention qu’on pourrait faire à tous auteurs voulant écrire des romans s’appuyant sur des faits historiques ayant influencés la politique du moment. Bref, désolé mais j’ai du mal à y voir autre chose qu’un non-sens (voir la suite de mes propos). INOVATIONS TECHNOLOGIQUES Les innovations technologiques, y compris celles qui permettent d’emporter la victoire, sont bien présentes chez Tolkien : Les Dragons sont présentés comme tels. Les flammes de la bataille de « la flamme subite » le sont également. Dans sa description de la première bataille d’Arda, où il narre comment Thingol vient au secours des elfes du pays des sept rivières, il est clairement dit que son armée était armée d’armes en acier fabriquées par les nains, tandis que les pauvres elfes verts ne pouvaient résister au fer des orcs. L’influence technologique sur les combats est bien prise en compte. C’est également grâce à leur avance technologique dans le domaine des constructions maritimes que les numénoréens peuvent assurer leur suprématie navale. C’est aussi la volonté et leur capacité d’évolution technique des gobelins qui les rends si « mauvais ». LE SOUFFLE EPIQUE Il n’en reste pas moins que les batailles sont palpitantes. La cavalcade des Rohirim sur les champs du Pellanor est exceptionnelle du point de vu de la charge émotive qu’elle véhicule. C’est littéralement obligatoire s’il veut nous faire ressentir la force est la puissance du bien. Mais il prend bien soin de nous mettre en garde contre cet élan épique qu’il utilise avec brio (qui n’a pas eu envie de participer à la charge aux côté de Théoden ?). En effet, l’insertion du personnage d’Eowin permet de mettre en valeur la dérive du sentiment guerrier quand il n’est plus soumis qu’à lui même et qu’il ne s’appui plus sur des valeurs morales éloignées du domaine militariste (fidélité, droiture morale…). Bref, après réflexion, il me paraît évident que si Tolkien doit être quelques choses, c’est bien Anti-militariste. Mais là encore, je ne crois pas qu’il faut voir cette expression au sens que l’on entendu les Hippies ou le mouvement Peace and Love. Voilà, ce sera tout pour une reprise. A plus, en espérant ne pas avoir était trop pénible. Stéphane |
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Bonjour à tous et salutations à chacun ! Je suis peut-être connu de certains d'entre vous et j'ai posté hier sans m'être présenté. J'espère avoir pallié à ce manque de correction. Dire que Tolkien est antimilitariste me semble malgré tout un peu exagéré. Tolkien est un homme de son temps, il a vécu deux guerres mondiales et son oeuvre, sans être complaisant pour le fait guerrier, semble voir en lui une forme d'aboutissement, de déniaisement, en fait. Je pense que Tolkien ne rejetait pas la guerre non plus qu'il ne l'ensençait. Elle pouvait être mal nécessaire et une expérience humaine enrichissante par elle-même. Mais si le droit néglige la force, la force se passera du droit. Tout un chacun doit se tenir prêt. Voilà mon avis... Que vos barbes poussent toujours plus longues ! Thorïn II Ecu-de-Chêne, Roi Sous la Montagne |
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Salut Thorin ! Mwarf ! le "Tout-Num" se donne rendez-vous sur JRRVF ! I. |