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JRR Tolkien a pris sa retraite universitaire en juin 1959. Qualifié de généreux et excentrique par ceux qui l'ont connu, Homer Hasenpflug Dubs (1892-1969) est sans doute moins connu que son illustre collègue britannique. Grand voyageur, il fit plusieurs déplacements (missions, études...) en Chine avant la Seconde guerre mondiale. Ces durant ces années oxfordiennes que Dubs approfondit un travail sur les relations entre la Chine ancienne et l'Empire romain et qu'il avance en 1955 une thèse aussi intéressante que curieuse au sujet de l'établissement des restes des légions de Crassus (général romain contemporain de César et Pompée) dans une région reculée du Gansu, dans le nord de la Chine. Un village appelé Zhelaizhai, dans la province de Yong Chang, était autrefois appelé Liqian, un nom que Dubs rattache au latin legio (légion). Les populations qui y vivent détiennent depuis toujours de nombreuses caractéristiques physiques propres aux européens (cheveux bouclés, yeux clairs...) assez éloignées des profils habituels de cette région aux confins du désert de Gobi. Ces habitants seraient les descendants de prisonniers romains issus des errances des légions "perdues" de Crassus après leur défaite contre les Parthes en 53 av JC (Bataille de Carrhae). C'est en confrontant Le Livre des Han postérieurs et La Vie de Crassus de Plutarque que Dubs est arrivé à cette théorie qui a été rejetée par les chercheurs chinois. Son article A Roman City in Ancient China (1957) a été à l'époque largement critiqué. Après sa retraite, Dubs reprit ses voyages (Hawaii, Australie) puis se retira définitivement à Oxford jusqu'à sa mort en 1969. Un hommage au professeur Dubs (1969) par un de ses anciens élèves. I. |
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Ow oO J'adore ce genre de mystère ! Merci beaucoup pour ce partage de savoir, Maître Took ! |
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" Homer Hasenpflug Dubs "... c'est plutôt un nom à enseigner à Poudlard, ça ! ;-) |
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Homer Hasenpflug Dubs.... Oh punaise on prononce ça comment ? Je me contenterais d'Homer. Alors comme ça les romains sont allés jusqu'en Chine ? TOOOOO c'est une histoire de dingue ça ! Non, sérieux, merci pour l'info, j'adore ces énigmes dont on ne sait si elles tiennent de la légende ou de l'histoire... je reste par exemple persuadée que les Bamilékés du Cameroun descendent de peuplades hébraïques égarées dans le désert entre la Mer Rouge et le Jourdain. Ça justifierait l'appellation légèrement insultante de "juifs du Cameroun" |
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merci beaucoup pour cette anecdote :) Je profite de ce fuseau bien titre pour lancer une question a l'adresse de ceux qui pourraient avoir une reponse... :D En relisant la biographie de Tolkien dernierement, j'ai trouve cette indication comme quoi il avait dans ses relations, sur la fin de sa vie, un universitaire d'Oxford denomme Norman Davies. Je sais bien que les homonymes sont toujours possibles, mais en l'occurrence je me demandais s'il s'agissait de ce prof d'universite qui est aujourd'hui fameux dans certains milieux? Quelqu'un saurait-il me repondre? FdN |
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En fait, c'est Norman Davis, sans e. ;-) A son propos : Davis, Norman (1913-1989). After taking his degree at the University of Otago in New Zealand, Norman Davis read English at Merton College, *Oxford as a Rhodes Scholar. There a second B.A. (1936) was followed by a Diploma in Comparative Philology. Tolkien proved a sympathetic and inspiring teacher, and became a lifelong friend. In later years Davis and his wife took lunch every week with Ronald and *Edith Tolkien at a country hotel. For about a decade from 1937, except during the Second World War, Davis lectured in English at several universities in England and on the continent. Among the students he tutored at Oriel and Bracenose Colleges, Oxford, from 1947 was *Rayner Unwin. In 1948-9 he was Lecturer in Medieval English at Oxford, and from 1949 to 1959 held the chair of English Language at the University of Glasgow. He returned to Oxford in 1959 as Tolkien's successor to the Merton Professorship of English Language and Literature, and remained in that post until his own retirement in 1980. Among his more notable publications are a thorough revision of Sweet's Anglo-Saxon Primer for its ninth edition (1953); editions of the Paston letters and papers (1958, etc.); the glossary for Early Middle English Verse and Prose, ed. *J.A.W Bennett and *G.V. Smithers (1966; 2nd edn. 1968); a revision of *Sir Gawain and the Green Knight, ed. Tolkien and *E.V. Gordon (1967); and Non-Cycle Plays and Fragments (1970). With *C.L. Wrenn he co-edited the Festschrift *English and Medieval Studies Presented to J.R.R. Tolkien on the Occasion of His Seventieth Birthday (1962), to which he himself contributed the essay 'Man and Monsters at Sutton Hoo'. He also served for many years as co-editor of the Review of English Studies and as Honorary Director of the Early English Text Society. In the latter capacity he was concerned with the extraction from Tolkien of his edition of the Ancrene Wisse (* Ancrene Riwle), whose publication had been long delayed. Hammond & Scull, Reader's Guide (p. 207-208) |
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En fait, les 2 Norman existent et ont tout deux enseigné à Oxford, d'où la possible confusion... Et Norman Davis, ancien élève et successeur au poste de Tolkien lorsque celui-ci pris sa retraite. C'était aussi un ami du Prof. liègeois Simonne d'Ardennes, à qui il rendit visite avec son épouse dans sa maison de Solwaster (Sart-lez-Spa, dans les... Hautes Fagnes ;-) et avec qui il a longuement correspondu. C'est d'ailleurs lui qui lui annonce la mort de Tolkien, dans une lettre datée du 3 septembre 1973. Lettre manuscrite que j'avais voulu retranscrire dans le fuseau dédié à S. d'Ardennes, mais il y a hélàs un peu trop de mots que je ne suis pas parvenu à identifier (photocopie de mauvaise qualité, "écriture de médecin")... |
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Merci pour ces compléments, Pellucidar. Effectivement, la confusion entre les deux homonymes est bien pardonnable :) I. |
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PS : Amusant, cette boucle avec les Hautes-Fagnes :) |
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Isengar a dit : une fine connaissance de la langue de... heu de (vite, un nom !) Marie Walewska ? Chopin ? Disons... une fine connaissance de la langue de Henryk Sienkiewicz, s'il nous faut évoquer un écrivain... ;-) Amicalement, :-) Hyarion. |
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Ah, parfait... mon manque de connaissance en culture polonaise est terrible. |
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Pas eu le temps de passer avant... Effectivement, par ici on parle de la langue de Sienkiewicz, voire de Mickiewicz... auteur du Livre incontournable de la litterature polonaise Pan Tadeusz, qui commence par ces mots extraordinaires: "Lituanie, ma patrie..."!!! :D |
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Entre bleu clair et bleu foncé, les étudiants d'Oxford et ceux de Cambridge se plaisent à s'affronter chaque année depuis la nuit des temps lors d'un étrange rituel nautique : la course d'aviron. Cet événement, rendez-vous sportif incontournable des deux universités, est une institution en Angleterre depuis des décennies. Toutefois, il me semble qu'il n'en est fait aucune allusion par Tolkien dans ses nombreux écrits. En tout cas, rien à signaler dans les Lettres. Allez, je frôle le hors-sujet, mais juste pour le plaisir d'en parler, je range ce petit laïus et l'illustration qui va avec dans cette catégorie des "étranges collègues"... car il faut bien le dire, pour s'intéresser à ce genre de course, il faut vraiment être anglais... ;)
I. |
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Il existe une mention dans le Tolkien Family Album (avec une belle photo d'aviron) : J.R.R.T. took a great interest in the annual Boat Races - Eights Week - which were held with great pageantry towards the end of May. (Priscilla remembers as a child the excitement of seeing all the flags flying on the way down the Broad Walk through Christ Church Meadows to the river, and its decorated barges crowded with expectant spectators craning their necks to see the boats with their different coloured oars coming up the river.) Tolkien Family Album, p. 77 |
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Merci pour cette indication. |
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Isengar a écrit : pour s'intéresser à ce genre de course, il faut vraiment être anglais... ;) Quoi qu'il en soit, selon l'Ancien : "Les bateaux, c'est déjà assez ficelle pour ceux qui restent assis tranquilles sans aller chercher plus loin la cause des ennuis". Silmo :-D *mode subliminal ON* |
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Et alors, quoi ? tu reviens d'Istambul ou quoi ? Tu ne sais donc pas que l'ouvrage est numéro 1 des ventes chez les tolkiendili ? |
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J'y étais jusqu'à fin août, maître Took ! et suis revenu bien avant l'arrivée des cartes postales envoyées il y a exactement 4 semaines... la Poste stanbouliote n'est pas celle de la Comté. :D |
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Et d'ailleurs merci pour la carte (heureusement que tu as précisé Giligili sur l'adresse, sinon les facteurs n'auraient pas trouvé :D) |
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C'est logique... Sans étagères, où poser les livres ??! :-) |
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Vaste problème, auquel je m'attelle depuis quelques semaines. ;-) |
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Fan d'aviron ? problèmes de place pour les bouquins ? I.- je sors |
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Le magnifique fuseau sur la mythologie nordique est pour moi l'occasion d'évoquer la Club Viking, fondé à l'université de Leeds pas JRR Tolkien et son complice d'alors, le philologue Eric V. Gordon (1896-1938). Dans ce club étrange, que Tolkien et Gordon ont contribué à créer et à faire vivre, étudiants et professeurs lisaient des sagas, buvaient de la bière, chantaient des textes en vieil anglais, buvaient de la bière, chantaient des textes en vieux norrois, buvaient de la bière, ou bien chantaient des poèmes comiques qu’écrivaient Gordon et Tolkien. Quelques-uns des textes comiques imaginés par les deux complices furent récupérés par d’anciens étudiants puis publiés en 1936 à Oxford sous le titre Songs for the Philologists. Ces réunions de joyeux drilles qui font sourire aujourd'hui, notamment quand on imagine la personnalité charismatique et entraînante d'un EV Gordon que Humphrey Carpenter qualifiait de "jeune homme petit et brun" et que Tolkien désignait comme "un petit démon très actif" (on l'imagine chanter "The Cat and the Fiddle", debout sur une table...), ont semble-t-il éloigné un temps Tolkien de la pratique de la foi. Il s'en explique et s'en excuse presque dans une lettre de 1963 (L250) à son fils Michael. Toutefois, Gordon et Tolkien, grands amis, travaillaient très bien et très sérieusement ensemble, et ils buvaient aussi de la bière : Tolkien quitta Leeds en 1926 pour retourner à Oxford, mais ses relations amicales avec Gordon durèrent jusqu'à la mort soudaine de celui-ci, en 1938. I. PS : Bien entendu, lorsque le Dictionnaire Tolkien sortira à l'automne prochain, je vous invite à prendre connaissance des excellents notices Tolkien à l'Université de Leeds et E.V. Gordon ;p |
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Au hasard de mes errances méridiennes sur le net, j'ai trouvé une jolie vue d'Oxford, gravée depuis la route d'Abingdon au milieu du XIXème siècle. Bien que la gravure ait plusieurs décennies d'avance, il me plaît d'imaginer que le personnage qui médite au premier plan pourrait être le jeune étudiant J.R.R. Tolkien :) I. |
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ISENGAR a écrit :
Derrière le calme apparent, cher JR, je peux te dire que ça travaille dur en coulisses, du moins en ce qui me concerne (au point que je ne sais pas si on peut vraiment parler de vacances, bien que je sois en congés)... Franchement, je me demande parfois comment vous faites, tous, pour toujours aller au bout de vos articles et essais... Et ne me parlez pas de passion, parce qu'à un moment donné, on a juste envie que tout le temps consacré ne l'ait pas été en vain et que tout ce travail aboutisse bien in fine à quelque-chose... Arf, la route est encore longue... Amicalement, :-) Hyarion. |
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Hyarion a écrit :
Je veux bien te croire... Camarade, courage ! Tu n'es pas seul :) I. |
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Tout pareil : non Hyarion, tu n'es pas seul, et il est bon de savoir que du travail se fait petit à petit dans le secret des forges naines, les ateliers elfiques ou avec un simple carnet de notes, sous les frondaisons, lors d'une promenade par les routes de la Comté ou les sentiers de la Vieille Forêt. Courage à chacun d'entre nous :-) |
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Merci Isengar pour ce joli document :) Cédric. |
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Bonnes vacances Cédric :) |
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ISENGAR a écrit :
sosryko a écrit :
Merci beaucoup et bon courage à tous. :-) ... et bonnes vacances à ceux qui en prennent... ;-) Amicalement, Hyarion... toujours en train d'écrire... et sentant par ailleurs le retour du Dragon (aux écailles bronzées ?)... ;-) |
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Maitre Took, que les poils de ses pieds poussent toujours drus, a écrit :
D'autant moins anodin que le film "la Nuit de l'Iguane", dont l'actrice venait alors faire la tournée promotionnelle, est l'histoire d'un pasteur alcoolique exilé pour cause de 'fornication et conduite indigne' dont il ne se repend pas vraiment.
Silmo |
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Salut les juilletistes ! Si Tolkien avait trouvé la belle Ava charmante, ce ne fût pas le cas de son partenaire Charlton Heston qui, dans son livre de souvenirs, se plaint de son caractère de diva capricieuse (il aurait voulu Jeanne Moreau pour le rôle) : elle fît, paraît-il, interrompre avec fracas le tournage déjà très chaotique des 55 Jours de Pékin parce qu'un figurant chinois avait osé la photographier sans sa permission...
J-M |
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Pour mémoire, Ava Gardner a incarné Guinevere/Guenièvre dans Les Chevaliers de la Table ronde (Knights of the Round Table) de Richard Thorpe (1953). Le film a notamment été diffusé lors de La Dernière Séance en juin 1987. Je me souviens de la rediffusion de ce long métrage, toujours sur la troisième chaîne, vers la fin des années 1990 : la vieille VHS sur laquelle j'avais alors enregistrée le film doit encore être rangée dans quelque armoire...
La Dernière Séance a par ailleurs consacré deux soirées à Ava Gardner, en mars 1984 et en mars 1997 : les films diffusés avaient été alors La Croisée des destins (Bhowani Junction) de George Cukor (1956), L'Île au complot (The Bribe) de Robert Z. Leonard (1949), puis treize ans plus tard Vaquero (Ride, Vaquero!) de John Farrow (1953) et Les Tueurs (The Killers) de Robert Siodmak (1946). Je ne sais pas si cela rappellera des souvenirs à certains : personnellement, j'ai surtout connu les dernières années de La Dernière Séance (à l'époque où la diffusion avait lieu le lundi soir), étant un peu trop jeune à l'époque des débuts de l'émission (1982). Amicalement, Hyarion... toujours en train d'écrire... |
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je me souviens surtout du Cinéma de Minuit de Patrick Brion et Claude Jean-Philippe puis Frédo Mitterrand, un peu moins de la Dernière Séance qui correspond à l'epoque de mes études sans télé sauf occasionnellement en passant chez mes parents. C'est marrant, je n'imagine pas Toto et A. Gardner avoir gd chose à se raconter. Silmo |
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Silmo a écrit :
On a une retranscription apocryphe d'une conversation à trois dans HoMe XIII :
I. *joke* PS : les répliques apocryphes de T. proviennent d'une lettre à Mrs Honeybourne (1967) non publiée dans le recueil des Lettres. Par contre la réplique de RRG. vient de la lettre 267.Les répliques d'AG sont de issues de Home XIII :) |
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mwarffffffffff Excellent Silmo et Lilotte dans un train vers Paris... ;-) |
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Très joli :D :D |
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Hi hi :D J'adore vos trouvailles :D On parlait justement des actrices mythiques du siècle dernier ce week-end, Ava Gardner étant du nombre... on ignorait les liens avec Tolkien ^.^ |
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Les 55 jours de Pékin est (sont ? :-)) le premier "Grand Film" que j'ai pu voir enfin. Un souvenir impérissable pour moi et un film que je regarde avec plaisir de temps à autre. Merci pour ces infos et ces "manipulations" ci-dessus, excellentes ! |
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Huhu, j'ai adoré cette anecdote (et vos digressions) :D |
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J'aime beaucoup la photo en général, de préférence ancienne, et j'ai pas mal de bouquins sur le sujet, notamment une série en petits formats de la Hulton Getty Picture Collection. En feuilletant le volume consacré aux années 20, je suis retombé sur celle-ci, plutôt édifiante sur la mentalité de l'époque, où l'on découvre que certains étudiants d'Oxford n'ont pas que l'aviron ou le rugby comme loisirs, mais aussi la confrontation plus ou moins musclée avec des ouvriers grévistes (je suppose que s'ils se sont portés volontaires comme auxiliaires de la police en ce mois de grève générale en Angleterre et qu'on leur a donné casques et matraques, ce n'est pas pour aller régler la circulation).
Quant à la légende de la photo, je vous mets la version française et anglaise, il y a me semble-t-il une légère différence... Oxford University student volunteers parade as special police constables, May 1926. Few young people from working-class homes have found their way to university in the Twenties, so these gallant"toffs" are looking forward to a class war. Des étudiants d'Oxford transformés en auxiliaires de police volontaires, mai 1926. Dans les années vingt, rares étaient les enfants d'ouvriers qui parvenaient jusqu'à l'université. Quant à ces élégants "aristos", ils semblent prêts pour la lutte des classes. |
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En fait d'aller casser du gréviste, je trouve que certains d'entre eux sont de belles têtes à claques ! :D |
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Le Retour du Roi, livre VI, chap. 8 a écrit :
Une rareté ! D'autant que nous disposons dans ce document de la seule et unique représentation photographique de Langue-de-Serpent... Quoiqu'il en soit, il paraît certain que JRRT, fort occupé à Leeds puis par son installation compliqué à Oxford, resta éloigné de ces milices jaunâtres et pas très catholiques... I. |
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J'ai jamais aimé les milices :-p Ces niaiseux là me font surtout penser à la bande de sheriffs de la Comté accoquinés à La Pustule. Il ne leur manque qu'une plume au casque :-D Silmo |
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Pardon, mais j'ai du mal à trouver une différence notable, ou en tout cas édifiante, entre les deux versions de la légende ? A. |
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L'esprit d'Oxford n'est plus ce qu'il était... Ils sont fous ces anglais... I. |






