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J'aime bien Nick Cave (et ses mauvaises graines), et pour la partie féminine, son duo avec Kylie Minogue "Where The Wild Roses Grow" sur l'album Murder Ballads en 1996. https://www.youtube.com/watch?v=2-qqC5cBI6E https://www.youtube.com/playlist?list=PL...MiY1uec8u9 (aussi "death is not the End" sur le même album). S. ... bon, c'est plus ambiance Halloween que Christmas. |
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J'aime bien le duo avec Kylie Minogue. Le thème de l'album est très sombre, c'est la première fois que je remarque que Qobuz met un avertissement "explicit " devant certaines chansons... |
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Merci encore pour vos dernières suggestions ! :)
Semble-t-il qu'il y a ait une playlist "idéale" à se créer en suivant ce classement (avec toutes les limites de l'exercice bien sûr :) ) |
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En attendant la Playlist idéale, c'est le jour ou jamais pour ces interprétations d'anthologie : :) message rectifié avec des adresses plus simples... Des chants de Noël par les Chœurs de l'Armée rouge, on a l'impression qu'ils défilent devant le Kremlin au pas cadencé... et c'est amusant d'entendre des communistes chanter "Minuit Chrétien". [https://www.youtube.com/watch?v=p2JBzuRksoA] [https://www.youtube.com/watch?v=xcFi4QWm...uw&index=6] [https://www.youtube.com/watch?v=4LAZydLo...AQ&index=1] [https://www.youtube.com/watch?v=Om3NygES...uw&index=4] [https://www.youtube.com/watch?v=Jp8lUizx...uw&index=5] S. |
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Ce matin, l'envie d'écouter de la pop anglaise m'a entraîné naturellement vers des maîtres du genre, le Spencer Davis Group. Voici donc, en cascade, les plus grands succès de leur âge d'or, celui de la formation historique (1963-1967) avec Steve Winwood en son sein :
Keep on Running
I'm a Man
Midnight Train
Gimme some Lovin' et pour le plaisir, la version inachevée de de Gimme some Lovin' par Jake et Elwood :)
I. |
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Merci Isengar :)
Je repasserai par nos amis outre-manche en suivant tes liens mais, pour l'heure, je suis parti un peu plus loin, dans le désert du Sahara et le Mali avec Tinawiren et "The Radio Tisdas Sessions". Dépaysement assuré !
Bonne fin de journée ! |
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Très sympa. I. |
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Pareil, hélas! et pire demain... Quel ennui, seul sur 3 étages. Pas sûr d'être productif. :rolleyes: |
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Un article dans le Point : https://www.lepoint.fr/pop-culture/fanta...8_2920.php A lire en musique :-) |
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Merci beaucoup Silmo pour le lien :-)
En écoute à la maison : Aaaron, Artificial animals riding on neverland
Bon dimanche à vous ! |
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Découverte hier : On va dire que le Mr sait utiliser sa guitare :D :cool: |
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Super ! I. |
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Conseil de la journée, je vous invite à écouter Barclay James Harvest avec le très bon (amha) "Gone to Earth". Une musique propice pour bosser, car il faut se motiver :-) C. |
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Merci Cédric
voici une proposition dont le titre pourrait convenir semble-t-il aujourd'hui pour le retour à terre des braves du Vendée Globe (je suis accro). S. |
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Silmo a écrit :
:-) C. |
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Yep hélas. Le couvre-feu servira au moins à une chose, je pourrai sortir assez tôt du bureau pour voir l'arrivée en direct à la télé. DALIN a fait un dernier empannage cette nuit et file maintenant direct vers les Sables d'Olonne. Histoire de ne pas être totalement hors sujet du forum - même si là on déborde celui du fuseau - les amateurs de voile se souviendront peut-être de la Transat anglaise de 2016 avec un skipper qui s'appelle Richard TOLKIEN lequel dut, sur blessure, abandonner son monocoque Imoca (voilier qui avait fait auparavant quatre Vendée Globe sous différents noms et une dizaine de transats). NB : a priori, pas de lien de parenté entre Richard et JRR. |
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:) :) :) et aussi des trucs comme ceci : https://www.youtube.com/watch?v=SLiNQhQr...e=youtu.be (beaucoup écouté ces temps-ci au RU) |
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petite liste hétéroclite de ce matin :)
Led Zeppelin - Kashmir (Live,1979)
Deep Purple - Lazy (1972)
Santana - Soul Sacrifice (live, 1969)
... et pour terminer, un petit hommage au guitariste Hilton Valentine, décédé hier 29 janvier à l'âge de 77 ans. I. |
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Merci Isengar, belle playlist !
Sinon, puisqu'on nous en parlons actuellement après la sortie de Arsène Lupin, j'ai réécouté avec plaisir les albums de Cascadeur présentes dans ma collection :
C. |
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Cédric a écrit :
Oui, ça m'a toujours intrigué aussi. Mais jamais pour m'en plaindre ]:D En passant, ma bande son de la soirée :
The Velvet Underground - Venus in Furs (1967)
Creedance Clearwater Revival - I Heard It Through The Grapevine (1970)
The Doors - Riders on the Storm (1971)
Television - Marquee Moon (1977) I. |
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Oh! Belle sélection, merciii :) |
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Merci pour ces nouvelles suggestions ! J'ai montré à mon fils la vidéo des Marins d'Iroise chantant Santiano sur une goélette, il adore (et maintenant tout le monde chante Santiano à la maison...) ! De mon côté, en ce moment, j'écoute souvent une compilation de Nancy Sinatra : These boots are made for walkin' Summer Wine (en duo avec Lee Hazlewood)
Et en l'honneur de Perseverance, une chanson de David Bowie : |
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Coucou Beruthiel J'adore Nancy Sinatra (mais je préfère la version de Bang Bang par Cher en 1966) ! et Bravo pour Bowie, pas encore mis à l'honneur dans ce fuseau. Et comme c'est un jour un peu triste, voici un modeste hommage à Philippe Chatel. Un chanteur et guitariste sous-estimé que j'aimais beaucoup.
Analyse (1977)
J't'aime bien Lili (1977) I. |
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Ah merci pour ce choix Beruthiel, Summer Wine est sur mes vintages favoris, compil maison qu'Isengar connait.
Pour Bang Bang, chacun ses goûts, je préfère la version de Nancy Sinatra plus que Cher sans doute à cause de Kill Bill |
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Je vais rajouter une louche "Love is All" de Roger Glover, encore des années passées et trop bien à écouter en ces mauvais temps. |
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La zik c'est chouette mais on peut aussi s'amuser avec des extraits vidéos. Après qu’écoutez vous, que regardez vous ?
Les amis savent ma collectionnite des films culinaires. Une perle entre autres "Ca n'arrive qu'à moi", appréciez... |
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Bonne idée, les BO de Tarantino (j'ai de plus en plus de mal avec la violence dans ses films, mais écouter les BO, c'est sans risque...). J'écoute The Renegades, c'est sympa ! Le hérisson dans le brouillard de Youri Norstein |
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Beruthiel a écrit :
Une amie me l'a fait découvrir il y a maintenant plusieurs années... J'aime beaucoup, entre autres, l'esthétique de ce court-métrage. Merci de l'avoir partagé ici. Peace and Love, B.
P.S.: quelques sons et images en provenance de Mars, via Perseverance : |
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Arg, c'est vrai que ça s'arrange pas sur le niveau violence chez Quentin Tarantino ! et pourtant, les images sont si bonnes. Jackie Brown (Pam Grier, géniale) les deux Kill Bill (trop bien), Inglorious (la plus belle performance de Christoph Walz) et Django "époustouflant Jammie Foxx). Oui c'est violent mais si bien tourné. Tarantino n'a pas que copié ses maitres, il s'en est inspiré. J'ai moins aimé le dernier film mais côté terreur, revu avec plaisir "une nuit en Enfer", si drôle et déculpabilise des films d’horreur. Quelle rigolade. |
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En fait, je ne voulais pas dire que ses films sont de plus en plus violents mais que je supporte de moins en moins la violence de ses films. Je reconnais que les films de Tarantino sont malins, filmés avec brio, avec de bons acteurs (je me souviens bien aussi de Pam Grier dans Jacky Brown) et de la bonne musique. J'avais beaucoup aimé les Kill Bill au moment de leur sortie. Mais autant je peux apprécier un combat bien chorégraphié autant je souhaiterais qu'on m'épargne les gros plans sur les corps ou les visages découpés, percés ou autres. Il y a des choses que j'aime bien dans Inglourious Basterds (en particulier Christoph Walz) mais je trouve insupportable la scène d'exécution des nazis à coups de batte de base-ball. Là, le problème n'est pas le côté gore, c'est toute la cruauté de cette scène, filmée (il me semble) comme si le spectateur devait trouver cela jubilatoire. La première scène de Sleepy Hollow ne m'a vaccinée contre rien ;-) , le plus mauvais film d'horreur réussirait à me faire peur... |
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Comme le disait Hitchcock la pire violence n'est pas celle qu’on montre, souvent au contraire celle qui est absente, et par exemple, dans Inglorious, je trouve moins violentes les bastonnades (y compris le couteau final) que les scènes perverses (scène de départ, scène du restaurant) avec plus de stress..Django est plus direct et me plut moins même si les acteurs sont extras. |
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Phoenix (Arizona), mai 2020 : alors qu'il est encore président des États-Unis d'Amérique (heureusement, maintenant c'est fini), Donald J. « FakeNews » Trump visite une usine fabriquant des masques de protection de type N95, l'équivalent américain des masques FFP2 européens. Bien évidemment, fidèle à son jemenfoutisme quasi-proverbial, Trump ne porte pas de masque lui-même, pas plus que les types qui l'accompagnent, alors même qu'une pancarte indique que le port du masque est obligatoire, a fortiori en pleine pandémie de coronavirus. C'est alors qu'une musique se fait fortement entendre dans l'usine lors de cette visite : des ouvriers, justement mécontents de l'irresponsable attitude présidentielle, se sont arrangés pour diffuser une interprétation de la chanson intitulée... Live and Let Die, écrite par Paul McCartney et son épouse Linda, et qui est le thème musical de Vivre et laisser mourir (Live and Let Die, 1973), huitième film de la série des James Bond, réalisé par Guy Hamilton. Ambiance garantie : https://youtu.be/KzRhcjOG1es La version de la chanson diffusée ce jour-là était une reprise de Guns N' Roses (1991), dont le côté « énervé » était adéquat pour engueuler musicalement Trump : https://www.youtube.com/watch?v=6D9vAItORgE Toutefois, la version originale de cette chanson, enregistrée en 1972 par Paul McCartney et les Wings, avec les magnifiques arrangements orchestrés par le producteur George Martin, est celle que je préfère, et que j'écoute beaucoup en ce moment : https://www.youtube.com/watch?v=NR0UmZcf89E
Peace and love, B. |
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Silmo a écrit :
Hitchcock avait évidemment raison. Cela me rappelle cette anecdote remontant à un peu plus d'un an. Pas mal pour un film d'horreur des années 1960 d'arriver à faire se pâmer d'angoisse la moitié d'une classe d'adolescents vraisemblablement habitués des films gores. (NB: Je n'ai pas vu ledit film, mais j'avoue que cela a titillé ma curiosité. Il faudra bien que je le déniche à l'occasion.) Quant à Tarantino, si je reconnais bien volontiers la qualité de sa mise en scène (et le soin apporté à ses musiques de film, ne perdons pas de vue le sujet ;)), j'avoue que sa fascination manifeste pour les flots de sang et le côté finalement assez convenu de ses scénarios a fini par m'ennuyer. Kill Bill est probablement le dernier que j'ai apprécié, et je ne suis pas sûr, avec le recul, que je l'aimerais autant si je le revoyais. E. N.B. : J'ignorais l'événement relaté par Hyarion, mais la réponse des employés est effectivement croustillante. ;) |
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J'ai vu il y a très longtemps "Les Yeux sans visage" , j'avais bien aimé, pas de malaise et pas non plus le souvenir d'avoir eu très peur... |
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De façon générale, j'ai horreur des films d'horreur, et je n'ai jamais compris ce besoin qu'ont certains d'éprouver, devant un film spécifiquement dédié à cela, cette peur que le monde réel peut bien assez nous « offrir » tous les jours... Ce sont des films qu'il m'arrive de voir, certes, de temps en temps, mais c'est assez rare, en particulier les films d'horreur gore, que je n'aime pas du tout.
Plus jeune, j'avais peur des films d'épouvante, qui de mon point de vue, sont aux films d'horreur, ce que les films érotiques sont aux films pornographiques : bien plus suggestifs. Depuis, je n'aime toujours pas les films d'horreur, mais j'apprécie les films d'épouvante lorsqu'ils sont bien filmés. Avec Hitchcock, par exemple, c'est toujours très efficace : le maître du suspense était aussi un maître de la suggestion, comme en témoigne, entre autres, la célébrissime scène de la douche dans Psychose (Psycho), film datant d'ailleurs de la même époque que Les Yeux sans visage, et qui correspond bien à l'idée que je me fais d'un film d'épouvante, où l'on montre finalement peu en laissant faire l'imagination du spectateur. Psychose, le film, est d'ailleurs, en ce sens, une bonne adaptation du roman Psychose de Robert Bloch, lui aussi très suggestif. Pour qui serait intéressé, notre ami Semprini (alias Strum) a consacré à ce film d'Hitchcock, l'année dernière, un article de son blog, article au bas duquel j'avais posté un commentaire, parmi d'autres : https://newstrum.com/2020/04/30/psychose...onscience/
Ajoutons, pour rester en lien avec le sujet du fuseau, que la musique pour orchestre à cordes de Bernard Herrmann pour Psychose reste, encore aujourd'hui, un modèle du genre : https://www.youtube.com/watch?v=is2sgWRK7D0 Le film Les Yeux sans visage de Georges Franju a été programmé plusieurs fois à la Cinémathèque de Toulouse durant la dernière décennie passée, et j'ai eu l'occasion de le voir, un soir, avec un ami. C'est un film d'épouvante un peu particulier, dans le sens où le spectateur est laissé relativement libre d'éprouver ce qu'il veut face aux images : le récit est glauque, macabre, mais filmé d'une façon oscillant entre réalisme et une certaine poésie surréaliste. C'est très différent d'un Hitchcock. Un sentiment d'étrangeté émerge du cadre réaliste, via la folie du docteur et le traitement du thème de la greffe de visage, sans susciter de peur subite. De mon point de vue, et d'après mon souvenir, il y a de quoi susciter un certain malaise devant certains détails... mais pas au point de faire une crise d'angoisse comme les lycéens qu'évoque Elendil. Concernant Quentin Tarantino, il y aurait beaucoup de choses à dire... De Pulp Fiction à Once Upon a Time… in Hollywood, je crois bien que j'ai dû voir tous ses longs métrages, plutôt sur grand écran depuis les deux volets de Kill Bill. De façon générale, le côté ultra-référentiel de son cinéma est à double tranchant : c'est plaisant quand on apprécie les références (surtout Sergio Leone et Ennio Morricone, en ce qui me concerne), mais ça l'est moins quand les références, même connues, ne vous parlent pas, et que dès lors il ne vous reste plus que les tirades plus ou moins inspirées et la violence chorégraphiée. Tarantino a un rapport à la fois cartoonesque et extatique à la violence, comme en témoigne notamment le traitement final qu'il réserve à Adolf Hitler dans Inglourious Basterds : pris comme tel, ça peut être amusant... mais à la longue, c'est souvent too much et aussi un peu trop attendu, a fortiori après de longues séquences de dialogue. Once Upon a Time… in Hollywood, son dernier film en date, sorti en 2019, est plutôt bien fait, avec une belle évocation de Los Angeles à la fin des années 1960, mais le traitement uchronique qu'il fait de l'affaire Sharon Tate semble relever d'une sorte de « trip » personnel dont il peut être difficile de voir l'intérêt, un peu comme sa vision plus ou moins sadique de la lutte anti-nazie dans Inglourious Basterds. Au moins ne pourra-t-on pas lui reprocher de revendiquer un discours de vérité historique, dans ces cas-là comme dans celui de Django Unchained, qui est une évocation de l'esclavage dans le sud des États-Unis dans un registre à la fois ultra-violent et humoristique : avec Tarantino, la dimension fictionnelle est toujours assumée. Heureusement pour lui, d'ailleurs, vu le traitement qu'il se réserve à lui-même dans Django, en se faisant littéralement sauter le caisson (j'avoue que j'avais apprécié le gag)... Peace and love, B. |
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Quelques jours plus tard... La musique adoucit les mœurs, dit-on... et il faut bien reconnaître que c'est généralement assez vrai...
Je réécoute beaucoup Serge Gainsbourg en ce moment, pas seulement à l'occasion des trente ans (déjà !) de sa mort (en mars 1991 : c'est un de mes plus anciens souvenirs de disparitions de personnalités), mais aussi parce qu'il y a dans son travail quelque-chose d'unique, de singulièrement évocateur (du moins de mon point de vue), dans quoi j'aime assez régulièrement me plonger, en particulier s'agissant de ses productions de la fin des années 1960 et de l'ensemble des années 1970, en premier lieu son chef d'œuvre, inspiré par Jane Birkin et co-composée avec Jean-Claude Vannier, l'Histoire de Melody Nelson (1971) : Peace and love, B. [EDIT: mise à jour de liens hypertexte] |
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Hello, ma petite playlist du matin (pour me réveiller), tandis que je prépare une petite mise à jour de JRRVF.
Stephen Stills & Mike Bloomfield - You don't love me (1968)
Quenns of the Stone Age - No one Knows (2002)
Omar and the Howlers - Down in Mississippi (1988)
Motörhead - Lost Johnny (1977)
Rose Tattoo - Rock'n'roll Outlaw (1978)
Budgie - Crash Course in Brain surgery (1974) Bon dimanche I. |
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Merci Isengar ! Si elle est à l'image de la sélection, elle va être pêchue la mise à jour ;-) |
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Merci Isengar... ton réveil démarrait à 11h00 (heure jrrvf) ? |
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Oui Silmo ; on a suivit cela, F & moi : un vrai régal :) |
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sosryko a écrit :
Elle a mis du temps à venir, mais la voici ! Et en musique, puisque nous sommes sur le bon fuseau :
Tony Scott - Silmarillion (1977) Silmo a écrit :
I. |
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Des trucs à écouter et se mettre dans les écouteurs ??
Ah, comment dans ce confinement ne pas songer à Anna Karina dans Pierrot le Fou "Qu'est-ce que je peux faire? J'sais pas quoi faire " :) :)
Mais aussi dans un autre genre siffler en travaillant et faire le ménage de la maison : Oui, je sais, ça reste dans les oreilles :) :) :)
S. |
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PS (toujours un petit mot de plus, un petit ps) : pour Sosryko qui s'en souviendra, je ne suis jamais à un paradoxe de mécréant près, en cette semaine de Pâques, la reproduction du retable d'Issenheim par Grünewald à Colmar est affiché en position Passion |
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Pour sûr que je me souviens, d'autant que, depuis, nous avons pu le voir, F & moi, à l'occasion d'une très belle journée passée à Colmar, avec une pensée reconnaissante pour toi lorsque nous avons pu contempler le retable ! |
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Je crois que Sosryko avait mal fermé une balise... j'essaie un truc*. Le fuseau voisin sur le signalement des coquilles du Seigneur des Anneaux m'a donné envie de réécouter Namárie dans sa célèbre version chantée par Aijin Hidelias (que je salue au passage, car je crois qu'elle nous lit de temps en temps).
Pas besoin de la chercher sur Youtube, où on la trouve facilement, ainsi que plusieurs covers et plagiats (seule la version reprise par Kendra pour une émission de TV consacrée à Tolkien dans les années 2010 est admise par mes oreilles fragiles). En cherchant un peu, on la retrouve aussi sur cette page ancienne de JRRVF :) Aijin Hidelias - Namárie, Altariello Nainië Lóriendessë I. *ça marche ! |
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ISENGAR a écrit :
Bientôt tu pourras achever ta formation :). |
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Pâââââârdon :) |
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Alors, que la métamatière soit avec toi, JR ! |
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Hello,
les restrictions de déplacement au delà de 10km viennent d'être généralisées à tout le territoire.
The Byrds - Eight Miles High (1966)
The Rolling Stones - She's a Rainbow (1967)
Led Zeppelin - Stairway to Heaven (1971) Gawain a écrit :
Eh oui ! Et quitte à se balader au-dessus du sol, pourquoi pas opérer la fameuse manœuvre de recul et exhumer des trucs qu'on a tous fredonnés au moins une fois dans notre jeunesse :)
Jean-Jacques Goldman - Envole moi (1984)
David Hallyday - High (1988) I. :D |