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N'oubliez pas le rendez-vous sur la chaine youtube de Tolkiendil pour un entretien en direct avec Vincent Ferré, à 21h00 Le rendez-vous sur twitch d'hier s'est bien déroulé (malgré des petits problèmes techniques au démarrage, la séance démarre plutôt vers 4'30), Benjamin Brillaud est aussi bon en interview qu'il peut l'être dans ses vidéos, et Vincent a été parfait et passionnant d'un bout à l'autre, nous mettant en appétit pour ce soir :) I. |
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Même sentiments que toi Isengar, Vincent fut parfait (Bravo !) & le RDV de ce soir devrait être encore plus passionnant pour nous si plus axé sur la nouvelle traduction du Silmarillion :) |
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Et pareillement hier soir. Les explications de Vincent sont toujours limpides et instructives. Une session très sympathique ! :) |
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Râââhhh, tout est beau dans ce livre bien beau :) Merci à Daniel & merci Vincent. Mer-ci. Merci :) J'ai lu l'Ainulindalë et l'Akkalabêth... Ores je comprends l'ampleur du travail accompli par Daniel et devine les joies toutes nouvelles qui m'attendent à la lecture des ces chapitres que je croyais connaître. Devant le fantastique travail engagé par Daniel depuis 15 ans, contemplant ce joyau reforgé qui palpite et brille de mille feux nouveaux, et gardant en mémoire les milliers d'autres étoiles allumées dans les pages déjà traduites de l'Histoire de la Terre du Milieu, du Hobbit et du Seigneur des Anneaux, je pratique sans hésitation l'applicabilité ultime et dédie à Daniel ces lignes lues ce 14 octobre avec reconnaissance : Et il advint qu’Ilúvatar appela tous les Ainur à se réunir et leur déclara un thème formidable, leur dévoilant des choses plus grandes et plus merveilleuses qu’il n’en avait encore révélé ; et la gloire de son commencement et la splendeur de sa conclusion éblouirent les Ainur, de sortent qu’ils se prosternèrent devant Ilúvatar et se turent. J.R.R. Tolkien, Le Silmarillion, Bourgois, 2021, Nouvelle trad. de Daniel Lauzon, p.3. S. |
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chères et chers vous |
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ps Le 13 novembre, présentation du Silmarillion à Toulouse (librairie à préciser) Le 30 novembre, présentation à Lyon (librairie à préciser) et le 10 décembre au "divan", 75015, 19h |
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Il était temps, je viens de faire une mise à jour des actualités de JRRVF :) I. |
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merci Isengar ;-)
c'est un billet très complet |
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Interview de Vincent Ferré pour Le Point Pop à l'occasion de la parution du Silmarillion. |
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Merci pour le lien Sosryko :)
J'ai enfin récupéré mon mien ce matin chez ma libraire préférée.
Il manque un Silmarillion en vitrine, c'est l'exemplaire que ma libraire a pris pour le feuilleter avec moi. Et finalement, je suis parti avec :) I. |
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À Toulouse, les librairies où j'ai mes habitudes étaient toutes bien achalandées avant même le jour de la sortie officielle (14 octobre), et de facto je n'ai eu aucun mal à me procurer un exemplaire dès le mardi 13 octobre. J'ai roulé ma bosse depuis trop longtemps dans le milieu pour forcément sauter de joie avec les autres, mais c'est certainement là, de mon point de vue, une bonne chose de faite que cette publication, compte tenu des problèmes, tout de même assez nombreux, que posaient la précédente traduction française du Silmarillion. Ceci dit, en ouvrant le volume dès le premier soir pour relire, nouvellement en français, un passage du chapitre 21 que je connais presque par cœur, je suis tombé, page 209, sur le mot “lodge” traduit par « case », quand « hutte » (choix de Pierre Alien) ou « cahute » (quitte à proposer du neuf) m'aurait paru (nettement, je l'avoue) plus naturel et adéquat. Je connais l'origine médiévale du terme « case », mais en français il me parait avoir cependant une connotation un peu trop « tropicale » (pour des raisons historiques postérieures au Moyen Âge) vis-à-vis du récit de Tolkien. On pourra, évidemment, toujours dire que je tombe là dans des « pinaillages », comme je l'avais fait avec « tub » traduit par « cuve » dans le SdA ou dans le fameux cas de Mirkwood qui, décidément, aurait dû selon moi rester traduit par « Forêt Noire » dans le Hobbit (j'avoue que j'en suis de plus en plus convaincu malgré le temps qui passe, même si l'on ne reviendra sans doute pas en arrière), mais bon, n'étant de toute façon ni prescripteur (universitaire et/ou éditeur), ni « fan hardcore », au sein ce que Howard S. Becker appelle les mondes de l'art, on ne pourra pas sérieusement me reprocher, je l'espère, d'émettre ici un simple avis, certes à chaud, de lecteur et de chercheur de longue date, ne se souciant notamment pas d'aimer Tolkien père et fils en tant que personnes (a fortiori en ne les ayant jamais connues) mais seulement d'aimer et d'étudier des œuvres de l'esprit. Comme je l'ai dit plus haut, j'ai trop longtemps roulé ma bosse sur la planète Tolkien pour faire abstraction de ce qui, certes, ne relèvera que du détail pour la plupart des gens, mais qui m'aura interpellé dès la première lecture de passages choisis : parce que tel est, me semble-t-il, le « jeu » de toute traduction (exercice consistant à « dire presque la même chose », selon la belle formule d'Umberto Eco) et de sa réception, il me semble honnête (et, je l'espère, constructif) de faire part d'emblée de mon propre sentiment lors de ma première ouverture du livre, ce qui n'empêche pas la bienveillance par ailleurs, plus généralement. ^^ Car, ces quelques réflexions mises à part, je ne doute pas que, dans l'ensemble, le patient et consciencieux travail de Daniel (L.) sera largement à la hauteur de la version originale du Silmarillion, particulièrement en ce qui concerne les aspects poétique et stylistique, ainsi que cela avait notamment déjà été le cas pour le Hobbit et avec le SdA précédemment (j'ai déjà dit ce que je pensais, en bien, de la nouvelle traduction du Hobbit, ailleurs en 2014). Puisse, à cette aune, cette nouvelle traduction du Silmarillion remplir son office principal, soit à mon sens celui de rendre un peu plus accessible une partie de l'œuvre de Tolkien qui, quoique l'on en dise, reste difficile d'accès, notamment pour les amateurs de romans et de nouvelles tels que l'on peut les concevoir de nos jours, y compris dans le domaine des littératures de l'imaginaire. vincent a écrit :
En supposant que le principal intéressé aura fini par avoir cette précision (... ;-) ...), après vérification sur place, dans la librairie en question où il est par ailleurs fort possible de me croiser à l'occasion (n'est-ce-pas Forfirith ? ... ;-) ... ), je confirme que la rencontre aura lieu le jour dit, samedi 13 novembre, de 17h à 18h30, à la librairie Ombres Blanches (rue Mirepoix, à Toulouse) : https://www.ombres-blanches.fr/les-renco...44706.html (P.S. : l'information a également été transmise sur Tolkiendil) sosryko a écrit :
Merci pour le lien, Sosryko. Dans cet entretien de Vincent avec Phalène de La Valette, par ailleurs très clair, on lit : Phalène de La Valette : Quel effet produit en général le texte du Silmarillion sur les lecteurs ? « Les Français vont enfin découvrir le vrai “Silmarillion” de Tolkien », entretien avec Vincent Ferré, Le Point Pop (lepoint.fr/pop-culture), publié le 14/10/2021. Là, si possible, il faudrait que l'on m'explique... S'il s'agit d'une traduction d'une translittération de Christopher Tolkien, quel a été au juste, dans cette histoire, le rôle d'un certain Damien Bador (cité en note page XIII, au début du livre, comme étant celui qui a à la fois translittéré et traduit cette citation elfique) ? ;-) Peace and love, B. [EDIT: corrections de fautes d'orthographe et de syntaxe.] |
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Hyarion a écrit :
Un rôle fort mince. Il existe bien entendu des amateurs qui avaient déchiffré la frise en tengwar du Silm. bien avant moi et qui avaient d'ailleurs, pour certains, publié leur lecture dans les listes de diffusion spécialisées. Pour cette traduction, j'ai refais l'exercice afin de fournir une transcription littérale, que j'ai ensuite traduite. En parallèle, Vincent m'a informé qu'il avait retrouvé l'original de la frise, accompagné d'une transcription de la main de Christopher Tolkien. La différence tient à une simple lettre, car Christopher T. semble avoir commis une toute petite erreur en écrivant le texte en tengwar. Ma transcription indique entre crochets la lettre omise. Voilà tout. D. |
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Elendil a écrit :
Et voila qui est fort clair. Merci pour ces précisions, Damien. B. |
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Xavier Fornerod publie sur le site de Cnews une longue présentation de la raison d'être de la nouvelle traduction du Silmarillion : « J.R.R. Tolkien : Pourquoi il faut lire la nouvelle et sublime traduction du Silmarillion » (avec dedans plein de citations d'un entretien de V. Ferré donné au journaliste de la chaîne). |
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Merci de l'info et bravo pour ce travail complexe que j'espère moins contraint par les "droits d'auteur" des traductions des noms des lieux et personnes. |
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Un article de Yann Etienne, « Tolkien le cosmogone : Le maître-livre du Silmarillion » (Diacritik, 18/10/21). |
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merci à toutes et à tous pour ces réactions et infos !
Isengar, la photo est très chouette ! comment s'appelle la librairie, s'il te plait ?
amicalement |
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Bonjour Vincent, I. |
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Oui Vincent, je pensais à une édition sans coquilles :) |
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Un entretien donné par Vincent Ferré à Emilien Hertement pour Marianne : « Le Silmarillion est la clef de compréhension de l’œuvre de J.R.R. Tolkien » (01/11/21). |
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Je viens de regarder la vidéo de Vincent sur Tolkiendil. Merci à lui pour tous ces éclairages ! Je m’étais dit que je serais forte et que je n’achèterais pas la nouvelle traduction (puisque je lis le texte en anglais et que je manque cruellement de place pour ranger de nouveaux livres...). Mais voilà, je vais craquer... |
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Cher Hyarion, |
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Hyarion a écrit :
Juste quelques mots pour signaler que la rencontre a bien eu lieu hier soir et qu'elle s'est bien passée. Il y avait au moins une trentaine de personnes, je pense, dans la salle, et les échanges de Vincent avec le public ont été intéressants, aussi bien vis-à-vis des connaisseurs que des lecteurs moins familiers de l'œuvre de Tolkien. La soirée s'est terminée amicalement autour d'un verre, avec Vincent et Forfirith, à la terrasse d'un café sur la Place de la Daurade, dans une ambiance chaleureuse malgré le froid nocturne et la pluie qui venait de tomber peu de temps auparavant. Pour l'anecdote, même si une rangée d'arbres le dissimulait légèrement, nous étions plus ou moins en face de l'Hôtel-Dieu Saint-Jacques, situé de l'autre côté de la Garonne et qui rappellera peut-être quelques souvenirs à certains. ;-) Amicalement, ^^ B.
P.S.: je n'avais pas vu le message de Sosryko avant d'écrire le mien... lequel répond au mieux, je l'espère, à sa question. :-) |
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Merci Hyarion pour ton retour. Content de savoir que la soirée s'est bien passée. J'étais fort tenté d'être des vôtres, mais il m'était impossible de venir sur Toulouse ce week-end car je n'ai pas fait le pont. |
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ISENGAR a écrit :
Hello, A noter, pour ceux que j'ai croisés récemment, que la photo remonte à quelques années. Soyez rassurés, j'ai toujours ma barbe, je ne me suis pas rasé :p ) https://www.esperluete.fr/rencontres/24291/ I. |
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Isengar a écrit :
De toute façon, avec le port du masque :rolleyes: |
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Le dernier numéro de Philosophie Magazine] (décembre/janvier) met la récente traduction du Silmarillion en vedette de sa sélection de livre pour Noël (section "Forger des utopies", p. 82 du n°155 & en ligne). |
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Merci Sosryko pour l'information (et le lien) ! |
