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Bonjour, premier message sur ce joyeux forum. Puisque la Route se poursuit sans fin, quelques remarques sur Le Retour du Roi : P.277 : « et sa cape elfique guérie des souillures et des dommages qu’elle avait subies » > « qu’elle avait subis » Dans les appendices, l’exposant « er » a parfois été oublié pour les rois premiers de leur nom (I > Ier) : P.386 : Aragorn, Arahad ; P.388 : Narmacil, Eärnil ; P.390 : Narmacil ; P.435 : Dáin x2, Náin, Thráin, Thorin P.375 : dernière note, la première page citée devrait être, je pense, 302 et non 301 : le passage auquel on renvoie concerne la séparation d’Elrond et Arwen (« Car je suis la fille d’Elrond. Je ne le suivrai plus à présent, quand il ira aux Havres ») P.385 : « palantirí » > « palantíri » P.435 : arbre des Nains : pas d’accent à Durin VI, n’est-ce pas ? ; « Trhór » > « Thrór » ; « Nanduihirion » > « Nanduhirion » ; le dernier trait qui relie Thorin III à Durin le Dernier devrait être en pointillés, cf. VO ? P.441 : « et je resterai sur ces rivages de gris » > « sur ces rivages gris » P.460 : arbre des Bessac : la date de naissance de Falco Fouineur-Bessac diffère dans la VO : 1303 (au lieu de 1309). P.465 : arbre de Samsaget : erreur de date pour Robin qui semble évidente : 1440, et non 1140. J’ai aussi noté des différences typographiques sur les arbres, je les produirai ici si ça peut être utile. Sinon, vous avez sans doute remarqué la vilaine bourde dans les crédits des éditions Pocket : ils prétendent qu’Alan Lee est le dessinateur des cartes des trois volumes... À bientôt ! |
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Belle moisson Lekha ! |
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Bonjour à tous ! D'abord merci infiniment pour tous ces signalements. J'ai mis à jour la liste de nouvelles corrections, que je laisserai dans le message suivant. Ici, quelques remarques :
Royaume Bienheureux > Béni : cette correction a déjà été faite en poche, ou est censée avoir été faite.
kayoul : elle l'aurait eu emmené
Lekha : rivages de gris |
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Pour rappel il y a eu jusqu'ici trois vagues de corrections.
En 2015, une première vague à l'occasion du second tirage du tome premier (ne concerne que l'édition grand format chez Bourgois). À ma connaissance, voilà où nous en sommes : c'est l'édition Pocket en un volume qui est la plus à jour ; j'ignore si les éditeurs ont commencé à intégrer les corrections de 2e et 3e vague dans les autres éditions. Et pour l'hypothétique quatrième vague (désolé pour l'absence de formatage) :
p. 18 : les Montagnes de Loune
p. 298 : Rien de bon n’en résulterait, pour vous et pour les autres
p. 353 : sur sa lame fut gravée un emblème
p. 490 : Je ne vois par pourquoi nous devrions passer les Rapides
p. 498 : Tel est votre destin.
p. 82 : d’ici aux Montagnes de Loune
p. 402 : donnèrent à Sam un force et une violence soudaines
p. 139 : et Imrahil le Beau entouré de tous ses chevaliers
p. 287 : au nom des Seigneurs de l’Est
p. 323 : terrés dans les bois au-delà d’Archet
p. 351-352 : Le Vieux Manoir du côté ouest avait été démoli, et remplacé
p. 382 : Le Cardolan était situé au sud, borné par le Brandevin
p. 399 : et après Peneldur, l’Intendance devint héréditaire
p. 422 : Éomund de l’Estfolde, premier Maréchal de la Marche
p.443, an 1980 : la mort de Durin IV
p. 447, an 2995 : Naissance d’Éowyn fille d’Éomer
p. 450, 13 janvier : La Compagnie atteint
p. 452, 15 mars : le long de la Morgai.
p. 455, 18 août : Arrivée au Gouffre de Helm.
p. 455, 30 octobre : Les « Voyageurs » atteignent le Brandivin à la nuit.
p. 375, note 4 : Voir III 301, 306.
p. 384, note : Cap de Forochel
p. 385 : et les palantirí s’abîmèrent avec lui dans la mer
p. 385 : la nouvelle du naufrage de Forochel
p. 386 : Aragorn I, dit-on
p. 386 : Au temps d’Arahad I
p. 388 : Narmacil I, fils d’Atanatar Alcarin
p. 388 : Eärnil I, son neveu
p. 390 : Sous le règne de Narmacil I
p. 435, arbre : Dúrin VI
p. 435, arbre : Náin I
p. 435, arbre : Thráin I
p. 435, arbre : Thorin I
p. 435, arbre : Dáin I
p. 435, arbre : *Trhór
p. 435, arbre
p. 435 : Dáin I tué par un dragon, 2589
p. 435 : Bataille de Nanduihirion, 2799
p. 443, an 1975 : la baie de Forochel
ARBRE GÉNÉALOGIQUE DES BESSAC (p. 460)
ARBRE GÉNÉALOGIQUE DE MAÎTRE SAMSAGET (p. 465)
p. 503 : (en particulier par les Urukhai)
p. 507 : Fendeval, Bruyandeau, Argentine
p. 503 : (en particulier par les Urukhai)
Sur la carte Rohan-Gondor-Mordor : Fenmarch |
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Merci Daniel :) Au fait, as-tu jeté un œil à mes retours (à partir de ce message) ?
Jérôme |
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Bonjour Jérôme, Oui, j'ai repris le fuseau à partir d'où j'avais terminé la dernière fois. Par principe, je ne souhaite pas modifier la traduction en dehors des fautes sans équivoque (qui ne nécessitent ni discussion ni une trop longue réflexion). C'est pourquoi je ne me suis pas penché par exemple sur le cas de "bouffon" (qui à première vue n'est pas une erreur), et si la substition d'un mot par un autre ("sort" ou "destin") est facile, je suis plus réservé quand il s'agit de réécrire une phrase. Ce genre d'intervention serait plus approprié dans le cadre d'une révision. La prudence est de mise, et il faut du temps et une perspective plus générale, sinon on n'en voit jamais le bout. Mais qui sait, n'est-ce pas, si je n'en aurai pas un jour le temps ? Pour ce qui est du couple "destin" et "sort", je n'ai jamais considéré que c'était un point négligeable, mais j'ai mis du temps à me rendre compte des possibilités du mot "sort", trop occupé, probablement, par d'autres affaires ; d'autre part j'étais à même de croire que la lutte était un peu perdue d'avance, car il ne faut pas s'imaginer que "destin" traduit parfaitement "doom", chargé de plusieurs significations, parfois totalement autres ! Mais dans mes dernières traductions, je me suis efforcé en général de respecter ces équivalences, à mon propre détriment parfois, car cela ne va pas toujours comme un gant.
Merci en tout cas pour vos précieux commentaires. |
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Oh je suis bien d'accord. Je me demandais juste pour ces points-là : Yyr a écrit :
Avaient-ils déjà été relevés ou c'est moi qui me trompe ? |
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Aune et aulne ont longtemps cohabité dans les dictionnaires. Le l est un ajout étymologique. En fait le Littré ne donne que la première orthographe. De nos jours, c'est plutôt aulne que l'on retient. Mais j'ai choisi aune ici, parce qu'il rime avec jaunes ; et pour aulne le Robert donne la prononciation [o(l)n], que je ne souhaitais pas favoriser. Coquetterie de traducteur-poète. La seconde coquille a en effet été corrigée lors d'une "vague" précédente.
Amicalement |
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Merci :) Pour Aulne, je m'en doutais ... et j'ai eu la flemme de rechercher, désolé :/ |
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Yyr a écrit :
Je vous remercie tous les deux :) Et j'en profite pour rajouter trois coquilles trouvée dans les Appendices : 2957–80 Aragorn undertakes his great journeys and errantries. 2957-2880 Aragorn entame ses longues années d’errance et de voyage. The Lord of the Rings, Book VI, Appendix B, p. 1090 (III: 371) Le Seigneur des Anneaux, Livre VI, Appendice B, p. 447 There is no record of the Shire-folk commemorating either March 25 or September 22 Rien ne laisse croire que les Hobbits aient commémoré le 22 mars ou le 22 septembre d’une quelconque façon The Lord of the Rings, Book VI, Appendix D, p. 1112 (III: 390) Le Seigneur des Anneaux, Livre VI, Appendice D, p. 476 Translation of this kind is, of course, usual because inevitable in any narrative dealing with the past. Cette démarche de traduction n’a, forcément, rien d’exceptionnel, puisqu’elle inévitable pour tout récit des temps passés. The Lord of the Rings, Book VI, Appendix F, p. 1134 (III: 412) Le Seigneur des Anneaux, Livre VI, Appendice F, p. 507 Donc :
Bien à vous et bon courage à M. Lauzon pour ce qu'il nous prépare ;) |
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Merci Lennie, c'est fort apprécié. |
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sosryko a écrit :
Grand merci, Sosryko ! Daniel Lauzon a écrit :
Merci pour cette explication et navrée de n’avoir pas perçu cette tournure. Sans doute parce que, justement, « gris » se résume à la couleur et que l’expression n’est pas dans l’usage comme les exemples cités ? Mais sûrement aussi à cause de sa proximité avec « Havres Gris »... Daniel Lauzon a écrit :
En feuilletant les éditions Folio Junior parues l’année dernière, j’ai pu voir que la correction sur la carte Rohan-Gondor-Mordor (Fenmarch > Fenmark) a été effectuée. Le reste sans doute aussi ?
Voilà les autres bricoles que j’avais notées sur les arbres, à toutes fins utiles :
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Concernant la famille Bessac-Descarcelle, une traduction plus fidèle à la volonté de Tolkien n'aurait-elle pas été « Descarcelle-Bessac » d'après ce que Tolkien indiquait dans une de ces lettres ? Dans de tels cas, l'héritier (s'il acceptait le titre de courtoisie) prenait le nom de famille de sa mère - bien que souvent il conservât également celui de son père (placé en second). Lettre n° 214 à A. C. Nunn, p. 416 (295-296) |
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En effet, il me semble que cela correspondrait mieux à la VO et à cette note (dont j'avoue que je ne me souvenais pas). E. |
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Elendil a écrit :
Tout à fait d'accord. D'autant que ça fonctionne aussi bien pour Falco Fouineur-Bessac (Falco Chubb-Baggins) qui a respecté ce principe à la lettre. En revanche, si Daniel s'est accordé la licence du traducteur poète en proposant Bessac-Descarcelle, c'est parce que ça sonne mieux à l’oreille que Descarcelle-Bessac. Et je trouve qu'il a bien eu raison :) I. |
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Retour sur les coquilles du Retour :
p. 386 : il manque la mention de l'anneau de Barahir parmi les biens des Chefs des Dúnedain conservés à Fendeval :
p. 510 : il manque la mention de Snawburna après celle de Dunhart et Scadufax avant celle de Langue de serpent [mais là, il s'agit probablement d'une suppression volontaire] : |
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Arg, j'ai bien fait d'attendre une version rectifiée. Oublier Barahir, par Eru !! :) |
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sosryko a écrit :
Oui, c'est certainement volontaire, vu que Scadufax et Snawburna ont justement la forme et la graphie simplifiées du vieil-anglais (voir Nomenclature, sous Shadowfax) et non modernisées comme les deux autres. Et justement à ce propos, dans l'Appendice A, sur les Rois de la Marche, p. 421, à l'entrée Folca :
Pourquoi est-ce la forme Eoferholt qui a été choisie pour rendre Everholt, plutôt que la forme Eoforholt suivant la décomposition proposé dans le Reader's Guide p. 704 : eofor + holt (en vieil-anglais) ? Une histoire de modification de la forme eofor dans un mot composé en vieil-anglais ? |
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Lekha a écrit :
Bien vu ! Lekha a écrit :
L'évolution du surnom "greenhanded" est rendue en français par un déterminant (la Main verte) puis son absence (Main-verte). La variation de graphie en anglais, indifférenciable à l'oral, un caprice de scribe, n'est pas très convaincante, si elle représente bien ce que je crois qu'elle représente. Lennie a écrit :
Oui, sans aucun doute. Je l'ai consciemment inversé parce que c'était la meilleure chose à faire, mais pas sûr que je me sois souvenu de ce passage des Lettres.
Druss a écrit :
En effet. Par ce changement, qu'il demande ou qu'il autorise dans la Nomenclature, Tolkien modifie son oeuvre en fonction du nouveau contexte. Mais faire disparaître ces deux noms, c'est s'octroyer beaucoup de licence, même si je crois que c'est un choix logique qui respecte les intentions de l'auteur. Évidemment il ne peut nous le confirmer. J'ai fait ce choix en connaissance de cause, et certains me le reprocheront sans doute à raison, d'autres trouveront la chose intéressante d'un point de vue traductologique. Mais l'autre solution qui s'offrait à moi était de fournir une explication par l'entremise d'une note du traducteur. Or cela aurait éventé tout le procédé. Tolkien n'a pas réellement modernisé les noms "originaux", et je me demande bien comment j'aurais formulé ces notes si j'avais décidé de les ajouter. Je vous avoue que cela fait partie des difficultés que je n'ai pas été en mesure de prévoir, et avec deux tomes déjà publiés, il était trop tard. D'ailleurs, après avoir soigneusement évité les NDT dans tout le livre, j'ai dû m'avouer vaincu dans les dernières pages (505-507, 509, 513). Druss a écrit :
Eofor est la forme que les dictionnaires ont normalisée. Au nominatif et à l'accusatif pluriels il se décline en eoferas. Au singulier les formes eofor et eofer se rencontrent toutes deux dans les textes (ce mot signifie "sanglier"). La deuxième apparaît d'ailleurs dans Beowulf :
Æt þæm ade wæs eþgesyne (At the funeral pyre was easily seen a bloodstained mail-shirt, a golden pig, a boar hard as iron.) Quant au nom composé eofor + holt, il semble que seule la forme Eoferholt soit attestée, et dans ce cas, holt "bois, forêt" est employé métaphoriquement pour "bois de lance, hampe", et signifie "lances décorées à l'effigie d'un sanglier". C'est assez différent de la signification de Everholt dans LOTR (forêt-aux-sangliers), mais j'ai tout de même choisi cette forme, également plus proche de l'anglais moderne Everholt. Je ne me suis pas souvenu du nom Eofor, qui est un ancêtre d'Eomer (cf. Unfinished Tales). Pour les noms en vieil anglais, dont je ne suis pas un expert, j'ai été conseillé par des gens qui le sont, mais je ne retrouve rien dans mes notes au sujet de ce nom-hapax du Légendaire. Je crois avoir choisi cette forme parce qu'elle était valable et qu'elle faisait moins saigner les yeux. Daniel |
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Merci à toi, Daniel, pour toutes ces explications détaillées ! |
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Daniel Lauzon a écrit :
Ça j'en suis sûr. Tu le sais, je pose plutôt la question pour l'explication, qui va rejoindre l'article concerné sur l'encyclopédie de Tolkiendil, que pour remettre en doute le choix en lui-même. Quoiqu'il en soit, merci pour la confirmation :) |
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Bonjour Daniel, I. |
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Bonjour à tous, J'inaugure ici ma présence sur ce forum. Actuellement en pleine relecture du Seigneur des Anneaux, je voulais signaler 2 coquilles dans la Fraternité de l'Anneau dont je n'ai pas aperçu la trace sur ce fil (ou alors ça m'a échappé, ce qui est tout à fait possible) :
Et afin de déroger à cette coutume française qui veut qu'on ne dise que ce qui ne va pas :D , j'aimerais profiter de ce passage pour signaler que cette traduction est une merveille. J'ai toujours eu une relation conflictuelle avec ce livre, j'ai essayé de le lire plus de fois que je ne l'ai réellement lu, mais il a marqué mon imaginaire au fer rouge. C'est dire si j'ai lutté avec la précédente traduction ! Lire en Anglais n'est pas un problème pour moi (d'ailleurs je l'ai fait), mais, pour une raison que je ne m'explique pas, les mots en Français ont une puissance d'évocation incroyable, ce qui n'est pas le cas quand je lis en version originale. Pierre |
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Bienvenue en ces lieux Esandel ! :-)
Puissions-nous te lire souvent, |
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Esandel a écrit :
Quelle jolie formule, et tellement juste. I. |
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Bienvenue Esandel et merci pour ce bel hommage au travail de Daniel Lauzon :) |
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Whâou ! Bienvenue chez toi Esandel :) En plus ces deux typos n'avaient pas été relevées, pas ici en tout cas. Chapeau bas ! |
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Dans l'appendice B du Seigneur des Anneaux, il est écrit : Deuxième Bataille des Gués de l'Isen. Défaite d'Erkenbrand. Les Seigneur des Anneaux, Appendice B, « 2 mars 3019 », p. 451.
Étant donné qu'il n'y a eu que deux batailles à cet endroit et suivant la convention existante à ce sujet, ne devrait-on pas plutôt dire « Seconde Bataille des Gués de l'Isen » ? |
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Ben, les Anglais ne savent dire que "second", mais la langue française est bien plus riche... quant aux conventions, je dis zut. C'est du Seigneur des Anneaux, dont on parle, un livre qui a bousculé toutes les conventions ! I. |
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Comme dit par ailleurs, nos amis d'outre-manche (bien que certains aient voulu se séparer -Boris, mais pas tous) cultivent comme nous le vocabulaire juste et comme nous ne nous entendons pas toujours, les mots précis ne sont pas les mêmes d'une côte à l'autre. les Anglais ont le sens du mot bref, synthétique, résumé, tandis que nous autres français sommes plus, plus verbeux. Ainsi, on précise : second, c'est quand il n'existe pas de troisième après le deuxième) Le vocabulaire est donc différent en France tandis que celui des Anglais est plus direct. Ceci dit, les devises de la Queen sont françaises, n'est-il pas? |
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Bonjour à tous, Déjà merci pour vos messages !
Une autre coquille dans la Fraternité, page 444, pendant le conseil d'Elrond. Vers la fin du chapitre, suite à l'intervention de Bilbo, Gandalf lui répond : "Si vous avez encore besoin de mes conseils, je dirai que votre rôle est terminé, sinon en tant que chroniqueur." Au contraire de la page 446, où Elrond dit à Frodo : "Mais si vous le prenez de plein gré, je dirai que ce choix est le bon". Tout comme le choix d'employer "dirai" au futur est le bon : même s'il y a "si" qui suggère le conditionnel, on retrouve en anglais "I will say". |
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Esandel a écrit :
À mon sens, c'est discutable : |
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Ah oui c'est probable. Ça se tient ! Un autre point qui m'interroge : pourquoi dans le livre de Mazarbul il n'y a d'apostrophes nulle part ? C'est pour rendre la précipitation dans l'écriture du livre ? Mais pour le coup, il y en a une à la dernière occurrence : "l'étang monte jusqu'au mur de la Porte Ouest" |
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Autre coquille, j'ai l'impression, à la fin du chapitre "L'adieu à la Lorien" de la Fraternité : les 2 dernières strophes du poème de Galadriel sont traduites par "Peut-être trouveras-tu Valimar. Même toi, peut-être la trouvas-tu. Adieu !" |
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Esandel a écrit :
Bien vu. Dans "Nai elye hiruva", on a bien la forme quenya du futur de l'indicatif avec la désinence -uva. Donc "trouveras" s'impose. Lennie a écrit :
I. |
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Esandel a écrit :
Merci, il s'agit d'une coquille que personne n'avait vue. Le Trésor de la langue française a écrit :
Pour les apostrophes (livre de Mazarbul), je devrai déterrer mes notes, car cela fait sept ans. Je crois que l'absence d'apostrophes est censée représenter l'écriture en runes ou en caractères elfiques. Cependant, je remarque dans la VO : Durin's Axe, avec l'apostrophe. La dernière fois que j'ai examiné ce passage, la raison pour laquelle il y a des apostrophes dans la phrase citée m'était apparue... Était-ce un problème de lisibilité ? Pour le moment je ne vois pas. Chose certaine, ces choix ont été pesés. Peut-être avais-je les pages du livre sous les yeux, celle que Tolkien a dessinées mais qui n'ont pas été publiées. Daniel |
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Il n'est pas exclu qu'on puisse considérer qu'il y ait une coquille dans Namárië, au passage mi oromardi. En effet, The Road Goes Ever On orthographie bien cette préposition mī avec macron, ce qui correspondrait à mí suivant les conventions du SdA. Le commentaire de RGEO confirme que c'était là le choix (final) de Tolkien, puisque ce mot est traduit par « in the », ce qui correspond à une contraction de #mi i. Cela dit, je crois bien que ce mot était bien orthographié mi dans les premières versions anglaises (sans que je puisse dire sans vérification supplémentaire s'il s'agissait d'une coquille ou d'un choix antérieur délibéré). Je ne sais pas si ce point a été corrigé dans les versions anglaises les plus récentes. Incidemment, l'explication de RGEO et la traduction littérale confirment l'interprétation « in the high-halls », donc plutôt « dans les hautes salles » que « en de hautes salles » [i.e. « dans des »]. Cependant, Tolkien explique par ailleurs que la traduction fournie dans le SdA est « suffisamment précise », bien qu'elle ne mentionne pas l'article à cet endroit-là. On peut donc considérer que la licence poétique s'appliquant à l'anglais vaut aussi pour la traduction française. E. |
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Elendil a écrit :
décidément le président est partout :) |
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Sur la Carte de la Terre du Milieu :
Sur la carte Rohan-Gondor-Mordor S. |
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Bien le bonjour,
L'anglais dit : and the eldest surviving female relative of Bilbo and Frodo; |
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Je laisse Daniel réagir s'il le souhaite mais je voulais surtout te souhaiter la bienvenue ici. A bientôt ! |
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Pour rebondir sur ce commentaire et ajouter une précision qui cette fois ne vient pas du Trésor, mais de l'Académie française... Silmo a écrit :
« Deuxième, second (sommaire)
L’unique différence d’emploi effective entre deuxième et second est que second appartient aujourd’hui à la langue soignée, et que seul deuxième entre dans la formation des ordinaux complexes (vingt-deuxième, etc.). » En définitive, "livre second" ou "livre deuxième", si on se fie à cet article, c'est schtroumpf vert ou vert schtroumpf P. S. : Merci Cédric ! Dites, qu'est-ce qu'on est bien accueilli, ici :8 |
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Au fait, je me suis rendu compte d'une réitération pas encore notée, me semble-t-il.
Chubb and Grubb sont traduits Fouineur et Fouisseur (jolie parophonie, au passage, ça m'a rappelé l'existence du verbe "fouir" sans en- devant) Est-ce que je pinaille trop parce que de toute manière, un même signifiant peut revenir sans donner le même signifié, ou est-ce que je fais bien de le signaler ? |
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Même si cela reste du détail, j'aurais tendance à être d'accord avec cette remarque, d'autant qu'il serait possible d'utiliser la forme péjorative Fouinard pour Slinker. E. |
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Bonjour à tous, |
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Bonjour Esandel. Si Daniel passe par ici, il nous dira sans doute le fin mot de l'histoire, et s'il y a matière à harmoniser en basculant ce passage vers le tutoiement. I. |
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Bonjour à tous,
Je suis passé au Retour du Roi et dans le chapitre "Le siège du Gondor" page 93, il y a : "Il entendit [...] une sonnerie une trompette qui monta des terres [...]." Esandel |
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Bonjour à tous, Le Retour du Roi encore, chapitre "La Tour de Cirith Ungol". Durant la poursuite de Snaga par Shagrat sur le toit, on peut lire "le plus petit orque [...] piquât vers la tourelle [...] : il y entra et disparu." au lieu de "il y entra et disparut." E |