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Vieil anglais – Tolkien Vieil anglais Moyen anglais
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Vieil anglais
Le vieil anglais est le nom donné à la langue vernaculaire de l’Angleterre depuis l’installation des Angles, Saxons et Jutes jusqu’au XIIe siècle, évoluant alors vers l’étape linguistique suivante, le moyen anglais. C’est une langue germanique occidentale, dont les plus proches parents sont le vieux frison et le vieux saxon. Il comportait quatre grands dialectes : le northumbrien (Nord), le mercien (Midlands), le kentois (Kent) et le saxon occidental (Sud et Sud-Ouest). C’est ce dernier qui est le mieux attesté, car c’était le dialecte des rois de Wessex, qui acquirent progressivement la prédominance politique et finirent par établir le royaume d’Angleterre. L’anglais moderne n’en dérive toutefois pas directement : il provient du parler de Londres, dialectalement composite mais qui repose sur un fonds mercien.

Le vieil anglais était la spécialité de Tolkien ; c’est la langue par laquelle il a rendu – fictivement – le parler des Rohirrim dans le procédé littéraire de pseudo-traduction mis en place dans le
Seigneur des Anneaux. De nombreux fragments de vieil anglais se retrouvent çà et là dans son œuvre littéraire. Du fait de cette centralité du vieil anglais chez Tolkien, nous en avons multiplié les exemples et avons séparé les textes médiévaux des compositions modernes.

Fæder úre Pater noster, une version en saxon occidental tardif (fin du Xe siècle).
Hál wes þú Maria – Antienne initiale de l’Ave Maria, reconstruite d’après les Wessex Gospels.
Crist de Cynewulf (Vers 104 à 108) – Ces vers ont inspiré l’invocation en quenya de Frodon à Eärendil à Cirith Ungol, qui se trouve également sur ce site.
Énigme n° 85 du livre d’Exeter – Une pensée pour Sméagol...
The Wanderer L’Errant, une importante élégie conservée dans le livre d’Exeter.
The Seafarer Le Marin, une autre élégie morale tirée du livre d’Exeter.
Béowulf – Prologue – Vers 1 à 52.
Béowulf – La traversée – Vers 210 à 228.

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Dernière mise à jour du site : 25 mars 2017. Nous contacter :