07-05-2005, 02:25
Dans <a href=http://www.jrrvf.com/forum/noncgi/Forum8/HTML/000561.html target="_poeme">un récent fuseau</a>, Édouard' Wrote:Autre point, la poésie q(u)enya est comme la poésie latine basée sur la mesure : syllabe brève, syllabe longue.
Justement... il y a certainement en quenya le potentiel pour une métrique quantitative (à base de longueur syllabique), mais était-ce celle qui s’employait ? J’ai plutôt l’impression que le vers quenya était accentuel. On lit en effet dans RGEO:68 que [emphase]« the <b>stresses</b> employed metrically were those used in the normal pronunciation of quenya »[/emphase] (c’est moi qui souligne).
Dans la suite, j’emploierai le symbolisme suivant :
∪ syllabe brève
‾ syllabe longue
· syllabe inaccentuée
syllabe accentuée (sans distinction d'accent majeur ou mineur)

